• Mon papi est aviateur. Il a donné un nom à son petit avion : Paloma. Je vole avec lui depuis que j'ai sept ans. Vu d'en haut, tout est beau, même des choses moches, comme l'école ou l'autoroute. Le dimanche, on se retrouve à l'aéroclub. Il m'achète des bonbons, on choisit le plan de vol, on vérifie que tout marche bien et on décolle. Enfin, jusqu'à maintenant. Parce qu'hier, papa m'a annoncé que papi avait un problème au coeur. Il doit se faire opérer, alors plus de vol pendant au moins trois mois. C'est triste, mais j'ai une idée...

  • S'il y a un élève du collège que Mme Baker, la prof d'anglais, ne peut pas voir en peinture, c'est bien lui, Holling Hoodhood. Chaque mercredi, alors que la moitié de la classe de cinquième est dispensée de cours pour se rendre à la synagogue, et que l'autre moitié va au cathéchisme à l'église de la paroisse, Holling Hoodhood, qui n'est ni juif ni catholique, est le seul et unique élève à rester en cours avec Mme Baker. Elle le lui fait payer. Cela fait plusieurs mercredis qu'il nettoie les tableaux, dépoussière les effaceurs, retire les toiles d'araignée, décrasse les fenêtres. Et voilà que Mme Baker s'est mis en tête de lui faire lire du Shakespeare ! Encore un stratagème pour le faire périr d'ennui.
    Pendant que Holling Hoodhood découvre La tempête et s'aperçoit que Mme Baker est moins mauvaise qu'elle n'en a l'air, l'histoire des États-Unis suit son cours. Robert Kennedy se porte candidat à la présidence, la lutte pour les droits civiques prend de l'ampleur, la guerre du Vietnam fait rage... Nous sommes en 1968, et l'Amérique s'apprête à vivre l'une des années les plus violentes de son histoire.

  • Nicolas entre au collège et il est temps qu'il le sache : le monde est une jungle. On n'est pas à l'abri de rencontrer dans la cour une meute d'alligators au sourire carnassier. On risque aussi de croiser, au coin d'un bois, une vraie tigresse échappée d'un zoo. Et on a des chances de croiser une intrépide guerrière en liberté. Mais quand, comme Nicolas, on a toujours été couvé au nid et élevé au grain, il faut savoir s'armer de courage pour prendre son vol.

  • La légende dit que, lassé de la vie publique, le vieux sage Lao Tseu décida de se retirer définitivement dans les territoires interdits de l'Ouest. Juché sur son buffle noir, il atteignit une ville lointaine où un garde-frontière le reconnut... Imaginez maintenant qu'un événement imprévu se glisse dans ce récit. Au moment de franchir la frontière, Lao Tseu et le garde croisent Poisson de Jade. Enfant trouvée, elle ignore d'où elle vient et pourquoi ses parents l'ont abandonnée. Du haut de ses 13 ans, elle est déterminée à trouver qui elle est. Lao Tseu va la prendre sous son aile, l'aider à trouver sa voie et... la Voie du Tao.

  • Lire l'entretien de l'auteur (propos recueillis par Audrey Minart)

    La psychanalyse peut-elle se transposer sur un divan chinois ? La formation psychanalytique qui suppose un temps long et de la disponibilité est-elle accessible à des personnes prises dans la rapidité du XXIe siècle et celle de la transformation de la société chinoise ? Comment transmettre ce qui fait l'essence de la psychanalyse, produire du sujet divisé, dans un contexte totalement différent ordonné par une « pensée » de l'harmonie ?

    De 2003 à 2016, Pascale Hassoun conduit à Chengdu (Sichuan) des séminaires,  supervisions, entretiens, afin de former des psychanalystes chinois et contribuer ainsi à l'émergence de la psychanalyse en Chine.

    Le récit de son expérience de femme psychanalyste, engagée dans un pays qu'elle ne connaît pas, fait acte de transmission.  L'auteur rend compte de situations cliniques concrètes où l'on croise les questions de la famille, l'enfant unique, la piété filiale, la femme, et de réflexions sur la pratique des psychanalystes. Elle propose une clinique psychanalytique que ses interlocuteurs chinois adaptent à leur culture et à leur vision du monde. A travers des rencontres humaines singulières, ce livre offre un cheminement inédit et personnel vers « l'autre » chinois.

  • Comment faire penser en utilisant délibérément la capacité du rire à déconstruire avec légèreté les fausses évidences et les idées reçues, et de l'appliquer par privilège (mais non exclusivement) aux pratiques sociales et relationnelles ? Dans ses activités de formation, de supervision et d'analyse de la pratique, l'usage de l'histoire drôle fut pour l'auteur un modus operandi constant : ce livre est une tentative pour appliquer à un public plus large cette forme de maïeutique, non sans risque en l'absence de l'échange vivant au sein d'un groupe. Chaque histoire drôle « dans le raccourci et le rire qu'elle entraîne, pousse (le lecteur) à des sauts logiques, déplace les enjeux, et dissout dans le même temps quelque aporie où il s'était fourvoyé » (Georges Gaillard)

  • Une lecture psychanalytique de l'acte éducatif ou de soin à travers la question de la temporalité psychique. à partir de la temporalité psychique, pensée dans sa dimension anthropologique, l'auteur ouvre une perspective de compréhension inédite de problématiques psychologiques contemporaines comme la dépendance psychique, le rapport aux limites et à la loi, les conduites oppositionnelles, les troubles de la parentalité, le rapport aux savoirs et la transmission, etc. De nombreux exemples cliniques viennent illustrer l'analyse psychanalytique de l'acte éducatif ou de soin dans le contexte de ce nouveau malaise dans la civilisation.

  • « Si les récits de mes analysants m'ont appris à créer ce silence en moi qui me permet d'écouter et d'interpréter, ce sont les tableaux de David Malkin qui m'ont poussé à penser et à écrire. Des images ont inspiré ce livre, m'invitant à traverser, d'une façon nouvelle, certains territoires de la psychanalyse. Les formes et les couleurs ouvrent, par un étrange effet de lumière, sur d'autres dimensions qui amènent l'observateur au-delà des apparences vers une expérience visuelle et en même temps spirituelle. »

    En dix chapitres qui sont autant de passages où se croisent l'art, la philosophie et la politique, l'auteur propose un voyage littéraire et une réflexion herméneutique et poétique. D'un discours à l'autre, l'auteur « passe » entre les disciplines et, en revenant à la racine des mots, approche certains concepts psychanalytiques.  Il nous fait rencontrer la dialectique souple de l'inconscient, ses passages qui deviennent forces de subversion analytique du sujet, de la cité (polis) et aussi de la pensée, puisqu'ils opèrent des retournements constants du discours. 

  • Revitaliser la recherche psychanalytique en mettant à l'épreuve de l'élaboration collective le savoir du psychanalyste toujours à renouveler. Les différents textes, courts, resserrés autour d'une question précise, rendent compte des débats sur les problèmes cruciaux de la psychanalyse contemporaine tant dans leur dimension épistémique que dans leurs conséquences sur la pratique analytique.

  • Ce livre témoigne d'une expérience originale en Protection maternelle et infantile où médecins et psychanalystes travaillent ensemble auprès d'enfants et de leurs familles, tant dans les consultations que dans la formation et la réflexion.

    Dans les consultations en binôme médecin-psychanalyste ouvertes dès les années 1980, le corps de l'enfant, corps vivant, corps parlant et parfois corps souffrant, est au centre de l'attention. L'écoute de ce qui se dit dans les mots est doublée d'une attention intense à ce qui se montre dans le corps.  Dans ce travail exigeant auprès de familles en grande difficulté sociale, se conjuguent ainsi acte analytique et acte médical. Au-delà de la reconnaissance de l'enfant et de sa souffrance, il s'agit de laisser venir une parole qui le traverse. L'inconscient qui surgit au cours des consultations est parfois tellement bouleversant qu'il peut saisir violemment chacun dans son histoire. Prendre de l'écart, prendre le temps, accueillir, contenir, est souvent périlleux, sur un fil, tant la douleur transgénérationnelle peut être intense.

    À partir de nombreux exemples cliniques, les auteurs rendent compte concrètement de la place que la psychanalyse peut tenir dans un service public ouvert à tous, de son apport dans le domaine de la prévention précoce « prévenante », quand il existe une vraie confiance entre les professionnels de la santé, de l'éducation et du secteur médico-social sur un même territoire.

  • Ces textes rassemblés pour la première fois montrent l'oeuvre pionnière et trop peu connue de Myriam David (1917-2004), « grande dame » de la pédopsychiatrie française. Son apport constitue le socle de nombreuses pratiques professionnelles dans le champ de l'enfance, du travail social et de la recherche clinique. Ce recueil de textes frappe par le caractère novateur des contributions de Myriam David lorsqu'elles furent publiées et plus encore par leur étonnante actualité aujourd'hui, ce que soulignent, dans chaque domaine exploré, des spécialistes, amis et élèves. à l'heure où beaucoup de pratiques dans le champ du social, de l'enfance et de la petite enfance sont ébranlées, ce regard porté du côté de leurs fondations est salutaire.

  • Chaque génération laisse à la suivante un reste à penser et des restes impensés. C'est dans l'investissement de ces écarts que nous sommes créateurs. Toutefois une question essentielle subsiste que chaque génération doit reprendre à son compte : comment, de l'impensé qui nous précède, ne pas fabriquer de l'impensé qui nous devance ? Par cette phrase, René Kaës engage les professionnels de la santé mentale dans une réflexion féconde sur leur formation : quels sont les processus – intrapsychique, interpersonnels, sociologiques, familiaux, éducatifs, pédagogiques... – en oeuvre dans la transmission? De quels savoirs psychiatriques se sont-ils nourri ? Qu'en ont-ils fait ? Comment transmettent-ils leur pratique clinique ?

    Marcel Sassolas est psychiatre et président de l'association Santé mentale et communautés dont il a été responsable médical pendant trente ans.

  • Entre la recherche clinique et la clinique de la recherche, cet ouvrage explore et décrit une certaine façon d'être chercheur, une conception particulière du travail scientifique dans laquelle l'implication et la distanciation se combinent en permanence. Cet ouvrage rend compte du travail du chercheur. Il décrit les ficelles du métier. Il raconte également une aventure intellectuelle et institutionnelle au sein du laboratoire de changement social : trois générations de chercheurs apportent ici leur contribution à la construction d'une orientation scientifique singulière qui prétend combiner deux postures a priori étrangères l'une à l'autre : une démarche méthodologique d'inspiration clinique, une démarche théorique inscrite dans les sciences sociales.

  • Traité du bas de l'être

    Jean Broustra

    • Eres
    • 21 Octobre 2010

    Le traité du bas de l'être est un essai sur les modalités contrastées entre le bas et le haut, le lourd et le léger, le corporel et le spirituel. Inscrit dans la tradition occidentale, tel le Traité de la concupiscence de Bossuet ou le célèbre livre de Bachelard L'air et les songes, il accorde une place privilégiée à la philosophie (d'Héraclite à Deleuze), à la psychanalyse, à la poésie. Plusieurs pratiques sont données en référence, à partir de l'expérience de l'auteur dans la médecine psychiatrique, la psychanalyse, la psychothérapie en ateliers d'expression, l'écriture dans la tenue de carnets personnels et la publications de romans. Loin d'être conceptuel et abstrait, cet ouvrage relate une histoire de vie à la recherche d'une pensée, d'un sens, par le jeu de la transmission mais aussi par la prise de risque d'une nécessaire invention. Jean Broustra est psychiatre, psychanalyste, écrivain.

  • Le cas Schreber occupe une place particulière dans l'oeuvre de Freud. En le reliant aux relations personnelles dans lesquelles celui-ci était pris à ce moment-là avec ses disciples, l'auteur mêle élaboration de la théorie et histoire de l'institution analytique.

    J'ai réussi là où le paranoïaque échoue  reprend une phrase de Freud dans une lettre à Ferenczi de 1910 contemporaine de son analyse du cas Schreber. Azouri lui donne une place centrale dans la théorie de Freud sur le cas Schreber, dans la poursuite - avec Jung et Ferenczi - de son analyse originelle avec Fliess, enfin dans la question de la fin de l'analyse et de l'organisation institutionnelle qu'elle induit.

  • La haine de la psychanalyse et de la psychothérapie institutionnelle, la haine de l'inconscient font rage et engendrent des campagnes de calomnies qui tournent sur Internet et dans de nombreux médias. Le récent plan Autisme en est un symptôme politique accablant. Comment en sommes-nous arrivés là ?

    Des cultures, des civilisations ont pu disparaître sous nos yeux au profit d'une homogénéisation. Rien ne nous dit qu'il n'en sera pas de même pour nos pratiques, marquées par la psychothérapie institutionnelle et la psychanalyse, si nous n'avons pas le souci de les transmettre.

    Transmettre suppose un processus dialectique de dessaisissement chez les uns et de réappropriation/réinvention chez les autres. Encore faut-il aussi qu'il n'y ait pas empêchement, voire interdiction d'une telle transmission, en contradiction flagrante avec l'entreprise de formatage actuelle qui prône une non-pensée.

    L'association La Criée reprend à bras le corps un de ses motifs fondateurs - les enjeux cliniques et politiques du transmettre en psychiatrie - dans un mouvement de mise au travail du Collectif. Les auteurs s'attachent à préciser « l'inestimable objet de la transmission » (Legendre) et à le distinguer de l'enseignement d'un savoir. Cette transmission ne saurait s'opérer sans reste, sans butée sur l'intransmissible et l'impartageable, faute de quoi elle produirait « une bande de clones » (J. Hassoun).

    Ce livre est dédié à la mémoire de Jean Oury

  • Le propre de la folie, dans ce qu'elle a de plus humain, est peut-être de ne jamais se laisser saisir. Elle échappe, met en tension toute tentative de théorisation à son égard. Et le sujet, par-delà son trouble, résiste à l'objectivation d'un discours univoque. Ainsi en témoigne l'histoire de la psychiatrie qui semble vouée à l'éclatement, aux querelles intestines, aux revirements idéologiques les plus brutaux : de l'apogée du mouvement asilaire à la sectorisation, du «?traitement moral?» de Pinel à la découverte des neuroleptiques, de la psychanalyse aux thérapies cognitivo-comportementales.

    Dès lors, le jeune psychiatre se trouve confronté à des choix parfois difficiles et éprouve quelques difficultés à faire sienne cette histoire mouvementée. Comment peut-il se repérer dans les querelles théoriques, cliniques, épistémologiques qui animent cette discipline ? Comment concilier un goût pour les sciences humaines et la nécessité d'une rigueur propre à l'approche statistique?? Comment croiser les apports nécessaires de l'antipsychiatrie et les bienfaits des institutions de soin?? Comment entendre le sujet au-delà de ses symptômes ?

    Des psychiatres, des psychanalystes et des philosophes expérimentés ont accepté de livrer leur approche des savoirs en psychiatrie et de faire ainsi oeuvre de transmission auprès des jeunes professionnels en santé mentale.

  • La grande boussole Nouv.

    Pour Léo, 7 ans, les mauvaises nouvelles s'accumulent : un père qui a perdu son travail, une mère qui est « déboussolée », des parents qui divorcent, un meilleur ami qui semble avoir perdu la tête... Heureusement, le petit garçon hérite d'une boussole pas comme les autres qui a appartenu à son grand-père espagnol. Quand, dans des moments de doute Léo l'interroge, c'est magique ! L'objet semble lui indiquer les bonnes réponses et la direction à suivre. Voilà de quoi remettre un peu d'ordre dans sa vie !

  • La psychanalyse a ouvert le débat sur l'hypothèse d'une transmission de la vie psychique entre les générations. Il ne faudrait pas pour autant la traduire en termes de causalité, de destin inéluctable. Si tout homme naît héritier, il n'en construit pas moins lui-même sa propre histoire à partir de son terreau généalogique - à moins qu'on ne lui en ferme l'accès.


    Martine Lani-Bayle a élaboré la réflexion qu'elle expose ici dans le cadre de sa pratique de psychologue clinicienne auprès d'enfants qui souffrent de ne pas vivre dans leur famille de naissance ou qui souffrent d'y vivre. Elle montre la nécessité de les aider à poser des mots authentiques sur leurs ressentis, grâce à des démarches comme les arbres ou les histoires de vie. Celles-ci leur permettent d'articuler une histoire parfois difficile en se l'appropriant, déjouant ainsi les pièges des « interdits d'oublier >> et de la discordance entre le vécu et l'ignorance imposée par les « interdits de savoir >>.

    Cette mise en mots narrative, créatrice de sens, ne change pas le passé, mais elle transforme le regard que chacun peut y porter. Par là, elle favorise la genèse des savoirs qui se construiraient, comme le développe l'auteur, là où le récit est possible.

  • Bâti à partir d'un entretien,l'ouvrage permet de découvrir la pensée d'Alain-Noël Henri. Ce normalien, agrégé de philosophie,psychologue et psychanalyste, fait partie de ces bâtisseurs (injustement méconnus hors de leur région) dont les réalisations font trace, et sont comme autant de pensées incarnées. Une de ses principales constructions (un cursus de formation en psychologie : université Lyon 2) est connue sous la dénomination : "Formation à partir de la pratique". Chez lui, la pratique est en effet considérée comme le terreau d'une élaboration théorique qui ne demande qu'à éclore. Sa pensée procède d'une double assise, où analyse dialectique et psychanalyse se fécondent mutuellement. Elle éclaire le travail de maillage symbolique qui incombe à l'humain, en son être singulier et en sa configuration sociale. Cet ouvrage témoigne de la fécondité de cette pensée qui contribue à donner ses lettres de noblesse à la pratique et au travail de pensée à partir de celle-ci.

  • Toute philosophie, écrit Platon, commence avec l'étonnement. Que l'Education nationale ait transformé les écoles normales en instituts universitaires de formation des maîtres et simultanément abandonné le terme de maître, au profit du titre de "professeur, pour qualifier la profession et la mission des enseignants, constitue le point de départ étonnant de ce travail. Désigner les maîtres comme professeurs, n'est-ce pas prendre le risque de réduire une fonction, n'est-ce pas viser une dimension purement technicienne de la
    transmission du savoir ? N'est-ce pas chercher à faire l'économie du sujet désirant ? N'est-ce pas tenter d'occulter la question ultime du sens ?

    Convoquant ici le maître rousseauiste de L'Emile et le maître socratique du Banquet, l'auteur nous invite à une réflexion sur les enjeux de la fonction de maîtrise qui
    peut participer d'intentions contradictoires :
    - forclore le sujet en ne visant qu'une transmission de savoir reposant sur des techniques et des méthodes et ainsi l'enfermer dans une dépendance fusionnelle, illusoire et mortifère ;
    - disclore le sujet en le révélant à lui-même comme sujet désirant et, en refusant d'incarner les trésors sacrés du savoir, le sortir du leurre et de l'illusion thaumaturgique de l'éducation.

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