Policier & Thriller

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    En 2008, Julie, dix-sept ans, disparaît en ne laissant comme trace que son vélo posé contre un arbre. Le drame agite Sagas, petite ville au coeur des montagnes, et percute de plein fouet le père de la jeune fille, le lieutenant de gendarmerie Gabriel Moscato. Ce dernier se lance alors dans une enquête aussi désespérée qu'effrénée.
    Jusqu'à ce jour où ses pas le mènent à l'hôtel de la Falaise... Là, le propriétaire lui donne accès à son registre et lui propose de le consulter dans la chambre 29, au deuxième étage. Mais exténué par un mois de vaines recherches, il finit par s'endormir avant d'être brusquement réveillé en pleine nuit par des impacts sourds contre sa fenêtre...
    Dehors, il pleut des oiseaux morts. Et cette scène a d'autant moins de sens que Gabriel se trouve à présent au rez-de-chaussée, dans la chambre 7. Désorienté, il se rend à la réception où il apprend qu'on est en réalité en 2020 et que ça fait plus de douze ans que sa fille a disparu...

  • Quartier chic et moderne de Séoul, Gangnam est le lieu où se côtoient l'univers de la mode et celui des nouvelles technologies. Le jour, des hommes d'affaires se pressent le long des avenues bordées de gratte-ciels étincelants. La nuit, dans l'ambiance feutrée des clubs privés et des hôtels chics, se révèle une face infiniment plus sombre : un Gangnam souterrain où l'élite économique du pays s'adonne à la drogue, au jeu et aux sévices sexuels, assurée d'une complète impunité.Dans ce monde où l'argent est roi, vont se croiser un inspecteur véreux accro au jeu et un brillant avocat exerçant, au sein d'un grand cabinet, la fonction de « planificateur » qui consiste, moyennant une colossale somme d'argent, à éviter aux clients des clubs VIP les conséquences de leurs actes.A la fois thriller et roman social, Made in Gangnam est inspiré de faits réels. L'écrivain Ju Won-kyu, qui est aussi pasteur et travaille auprès d'adolescents vulnérables, a infiltré l'un de ces clubs huppés comme chauffeur-livreur et découvert l'horreur des traitements réservés aux jeunes call-girls qui y travaillent. Son livre révèle, sous le vernis lisse du luxe, un monde d'une inhumanité et d'une violence inimaginables, corrompu par le pouvoir et l'argent."

    Ju Won-kyu est né à Séoul en 1975. Pasteur engagé, il commence sa carrière d'écrivain en 2009 et publie de nombreux romans, essais et scénarios pour la télévision.Made in Gangnam est en cours d'adaptation au cinéma.

  • « J'ai trop de sang sur les mains. Je suis un chien enragé qui ne sait que mordre, et j'ai toujours eu les coudées franches. »Dans les pires moments, Shôgo Kanetaka doute de pouvoir retrouver son ancienne vie de policier. Afin d'infiltrer un important gang, il a dû changer de nom et de visage. Ses traits portent les stigmates de ces quatre années au coeur de la pègre. Son regard a pris la froideur acérée de celui qui a du sang sur les mains. Son dernier « travail » l'a obligé à pister un truand renégat sur l'île tropicale d'Okinawa et à l'éliminer. Mis à part son supérieur direct à l'Antigang, ses anciens collègues ignorent qu'il est passé de l'autre côté. Et pour cause, la méthode est totalement illégale. Si Kanetaka a appris une chose, c'est que les yakuzas sont rois en matière de collecte d'informations. Plus le temps passe et plus son identité risque d'être révélée. Confronté au plus puissant caïd de Tokyo, réussira-t-il à mener sa mission à bien ?Publié au Japon en 2017, Les Chiens de l'enfer a été salué par la critique pour son approche novatrice du personnage du policier. Akio Fukamachi a écrit lui-même l'adaptation en manga. Influencé à ses débuts par James Ellroy, le romancier s'est nourri de films cultes tels qu'Infernal Affairs de Lau et Mak ou Apocalypse Now de Coppola pour donner chair à son personnage meurtri et tiraillé entre deux mondes.

    Akio Fukamachi, auteur de plus d'une vingtaine de romans noirs, est né dans la préfecture de Yamagata en 1975. Il travaille dans l'industrie pharmaceutique avant de se lancer dans l'écriture. Il vit de sa plume depuis 2008. Les Chiens de l'enfer a été publié au Japon en 2017. Fukamachi a écrit lui-même l'adaptation en manga. Il est aussi critique de cinéma et de mangas.

  • Pays basque nord, janvier 2009. La tempête Klaus vient de s'abattre sur la façade atlantique. Les rumeurs autour de la disparition d'un militant basque, Jokin Sasco, enflent. Iban Urtiz, reporter, comprend que cette affaire n'est pas un cas isolé. La jeune Eztia, soeur du disparu, lui ouvre les portes d'un monde de mensonges et de trahisons où enlèvements, tortures et séquestrations sont devenus les armes de l'ombre. Tandis que deux tueurs tentent d'étouffer la vérité, la vie d'Iban bascule dans une guerre sans pitié qui ne dit pas son nom.
    Un roman sous tension qui vibre des cris des familles de disparus et de la folie des hommes.

  • " C'est un ring d'où il est difficile de ne pas sortir KO ! " Le Canard enchaîné
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    Le vieux approchait. Le Mur accéléra pour le croiser à la hauteur du parking souterrain. Tape pas trop fort George, va pas le tuer, l'ancêtre, reste calme. Bendjema s'arrêta et redressa. Qu'est-ce qu'il fout, bordel ? s'inquiéta le boxeur en ralentissant.
    C'était un sac d'os. Autour des yeux, au-dessus des pommettes hautes, des rhizomes de rides profondes.
    Les lèvres de l'Arabe tremblèrent :
    - Qui vous envoie, monsieur ?
    Crozat était pétrifié. Une fatigue centenaire embrumait le regard du vieux.
    - Vous ne savez pas ? Si vous voulez, je peux vous expliquer. Depuis le tabassage d'Alain Dulac, je savais que je serai le suivant.
    - Vous avez une arme dans votre poche ?
    - J'ai bien plus que cela, monsieur, j'ai une guerre. "

    Un voyage âpre dans le temps : 1957-2009. Dans les mois qui précédèrent sa mort, le père s'était décidé à dire son " refus " de partir pour l'Algérie, et la sanction qui s'ensuivit : l'affectation dans un DOP, un de ces lieux destinés à la " recherche du renseignement par la torture ".

    Le talent d'Antonin Varenne a fait le reste. Un exercice sur le fil de l'émotion et du besoin d'exorciser.

    Le Mur, le Kabyle et le marin... Un combat contre l'oubli. 2009. Sur un ring, un boxeur observe sans complaisance l'adversaire qu'il va affronter, un gamin de vingt ans...

    Faisant fi du manichéisme, le roman bouleverse par la justesse du plus humble de ses personnages, comme par son intuition des rêves d'une génération saccagée.

    Ce livre a reçu le Prix des Lecteurs Quais du polar - 20 minutes (2012) et le Prix du Meilleur Polar francophone (2011).


  • Elles croyaient que tout prévoir, tout anticiper les sauverait du pire. Elles se trompaient.

    Ne pas sortir sans bombe lacrymo
    Toujours repérer les sorties
    Toujours avoir un plan de secours
    Ne jamais se retrouver coincée
    Ne jamais paniquer...
    Et la règle n°1 : ne jamais monter dans la voiture d'un inconnu.
    Elles avaient tout prévu. Rédigé une liste exhaustive des dangers qui peuplent notre environnement. Établi tous les interdits. Pris toutes les mesures de sécurité pour rendre leur monde plus sûr.
    Aucun imprévu ne devait plus pouvoir les surprendre.
    Elles ont enfreint la première règle : elles ont pris un taxi.
    Dès lors, le cauchemar n'aura plus de fin.

  • Mars 2019, Patricia en ce jour visite un pavillon en vue d'une acquisition. Au détour d'une pièce, son regard est attiré par un cliché épinglé au mur. Et là, sa vie bascule. Sa mémoire perdue depuis trente ans lui revient en pleine figure. Elle sait maintenant pourquoi on l'a retrouvée abandonnée à l'âge de douze ans, le corps ensanglanté par les coups, les tortures et les viols. Elle connaît ses tortionnaires. Elle n'a qu'une idée en tête, la vengeance. Mais sa mémoire est-elle fiable ? Se souvient-elle de tout ? Et si les coupables n'étaient pas ceux qu'elle imaginait ?
    À lire jusqu'au bout : ne vous trompez pas de fin !
    L'auteur met en garde les lecteurs, l'ouvrage comprend des scènes de violences sexuelles et explicites.

  • Le dernier cochon

    Yann Baroco

    L'affaire se déroule fin avril 1997 à Rennes et dans un village voisin, dans la période qui suit la dissolution de l'Assemblée nationale.

    Le baron Cochon de la Cossonnerie, dernier du nom, candidat à ces législatives anticipées, est retrouvé mort dans le manoir où il s'est retiré après sa carrière militaire. Assassinat, suicide ? Le doute est permis, surtout lorsque le ministre de la Justice, ami de la victime, estime qu'il s'agit d'une mort naturelle. L'enquête, menée par un policier à l'ancienne, à l'humour très particulier, nous entraîne dans un univers gris plein de bières et de drames. L'action se déroule, avec des retours sur les tranches de vie de personnages troubles, nostalgiques de leur jeunesse où les blessures jamais refermées se ravivent.

    Le lecteur devant la description détaillée d'une autopsie pourra se confronter à sa propre fascination pour le morbide dans le plaisir trouble et ambigu du spectacle de la dissection d'un corps humain qui pourrait être le sien ou celui d'un proche.

    Il s'agit surtout d'une satire de notre société à une époque charnière, dans un dernier sursaut du siècle finissant et des automnes de la vie d'hommes et de femmes tourmentés d'obscurs désirs passionnels. La réalité des liens entre banditisme et pouvoir est évoquée sur fond de querelle d'ego de ministres, scandales, barbouzeries et guerre des polices - mais naturellement il s'agit d'une fiction !

  • Nobody really knows who these men are- men in black dropped off by a helicopter on the outskirts of a small Afghan village; wading through swamps in Croatia, intent on killing a war criminal; who ensure the protection of a Canadian General in Rwanda; who subdue hostage takers in Peru; and who prove, on-site, the Serbian disarmament lies told by President Milosevic.

    DENIS MORISSET was part of the initial sixteen-member Joint Task Force 2 (JTF 2) unit from 1993-2001. His extensive and rigorous training and hardships will make more than one reader realize that his being alive today is nothing short of a miracle. Seven members of his unit have not lived to tell the tale.
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    Canada, for good reason, will never render justice to these anonymous combatants whose only medals of bravery are the numerous scars still visible on their bullet-proof vests.

    Unlike the British SAS and the United States' Delta Force, this special Canadian intervention unit was, according to David Rudd of the Canadian Institute of Strategic Studies, trained "to infiltrate into dangerous areas behind enemy lines, look for key targets and take them out. They don't go out to arrest people. They don't go out there to hand out food parcels. They go out to kill targets."

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