• "A douze ans, je perds toute ma famille en quelques semaines. Mon grand frère, parti seul à pied vers notre maison de Phnom Penh. Mon beau-frère médecin, exécuté au bord de la route. Mon père, qui décide de ne plus s'alimenter. Ma mère, qui s'allonge à l'hôpital de Mong, dans le lit où vient de mourir une de ses filles. Mes nièces et mes neveux. Tous emportés par la cruauté et la folie khmère rouge. J'étais sans famille. J'étais sans nom. J'étais sans visage. Ainsi je suis resté vivant, car je n'étais plus rien."Trente ans après la fin du régime de Pol Pot, qui fit 1.7 millions de morts, l'enfant est devenu un cinéaste réputé. Il décide de questionner un des grands responsables de ce génocide : Duch, qui n'est ni un homme banal ni un démon, mais un organisateur éduqué, un bourreau qui parle, oublie, ment, explique, travaille sa légende.L'élimination est le récit de cette confrontation hors du commun. Un grand livre sur notre histoire, sur la question du mal, dans la lignée de Si c'est un homme de Primo Levi, et de La nuit d'Elie Wiesel.

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    Hilda T.2

    Hans Kovacq

    Au XIIIe siècle déjà, l'homme était habité par la perversité et avait, somme toute, mis au point un certain nombre de lieux, d'objets et d'instruments destinés à faire subir les pires sévices à son prochain. Ou encore à sa prochaine. Hilda, dont nous avions suivi les péripéties dans une première aventure haute en émois, est bien la réincarnation de la princesse Hildegarde qu'un tribunal ecclésiasticolubrique souhaitait condamner pour sorcellerie, crimes, inceste, parricide, matricide, fornication avec les démons...

    Au vue de cette longue liste, la geôle qu'Hildegarde occupait risque de se transformer rapidement en lupanar pour tous les vicelards de l'Inquisition

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    Hilda T.1

    Hans Kovacq

    Chaque nuit, Hilda fait un cauchemar: elle se retrouve dans la peau de la princesse Hildegarde.
    Au XIIIe siècle déjà, l'homme avait mis au point un certain nombre de lieux, d'objets et d'instruments destinés à faire subir les pires sévices à son prochain. Ou encore à sa prochaine. Hilda, est bien la réincarnation de la princesse Hildegarde qu'un tribunal ecclésiasticolubrique souhaitait condamner pour sorcellerie, crimes, inceste, parricide, matricide, fornication avec les démons.

    Au vu de cette longue liste, la geôle qu'Hildegarde occupait risque de se transformer rapidement en lupanar pour tous les vicelards de l'Inquisition


  • Prolongeant "Le portail", F. Bizot revient sur la figure de Douch, le lieutenant de Pol Pot qui le fit emprisonner puis le libéra pour des raisons qui restent mystérieuses pour lui. A l'occasion du procès de l'un des plus effroyables bourreaux du XXe siècle, il donne ici son témoignage.

    1971. L'ethnologue français François Bizot est arrêté au Cambodge par les Khmers rouges : détenu pendant trois mois et condamné à mort, il est libéré grâce à l'intervention de son geôlier, un jeune révolutionnaire idéaliste du nom de Douch.
    1988. En visitant l'ancien centre de torture de S21, Bizot découvre que son " libérateur " est responsable de la mort de milliers de personnes.
    2003. Bizot revoit Douch pour la première fois. Un étrange dialogue se poursuit au-delà de leur rencontre, où Douch s'expose avec une sincérité déroutante.
    2009. Au procès des Khmers rouges, dont Douch est à ce jour l'unique accusé, Bizot est le seul témoin convoqué par la Chambre. Dans une déposition bouleversante, dédiée à la mémoire de ses compagnons disparus, il expose la tragique interrogation qui est au centre de sa vie - comment reconnaître les crimes des bourreaux dans toute leur dimension sans mettre en cause l'homme lui-même ? Comment faire face à Douch sans nous regarder dans le miroir ?
    Le silence du bourreau retrace les différentes étapes du dévoilement intérieur - douloureux, jamais achevé - par lequel une innocence est perdue pour toujours.
    Ce récit personnel, d'une intensité égale à celle du Portail, rejoint la collection très limitée des oeuvres écrites face à l'extrême, et qui nous permettent, dans la lucidité et la terreur, d'instruire cet éternel dossier que Romain Gary appelait " l'Affaire Homme ".


  • Elles croyaient que tout prévoir, tout anticiper les sauverait du pire. Elles se trompaient.

    Ne pas sortir sans bombe lacrymo
    Toujours repérer les sorties
    Toujours avoir un plan de secours
    Ne jamais se retrouver coincée
    Ne jamais paniquer...
    Et la règle n°1 : ne jamais monter dans la voiture d'un inconnu.
    Elles avaient tout prévu. Rédigé une liste exhaustive des dangers qui peuplent notre environnement. Établi tous les interdits. Pris toutes les mesures de sécurité pour rendre leur monde plus sûr.
    Aucun imprévu ne devait plus pouvoir les surprendre.
    Elles ont enfreint la première règle : elles ont pris un taxi.
    Dès lors, le cauchemar n'aura plus de fin.

  •            Le procès Douch (S-21) à Phnom PenhDans le procès des Khmers rouges qui se déroule actuellement à Phnom Penh, les familles de victimes, invitées à y participer sans limite en tant que parties civiles - une première en droit pénal international - sont largement absentes : moins d'une centaine. Pourtant le génocide, entre 1975 et 1979, a tué près de deux millions d'hommes (un tiers de la population). Pourquoi donc les enfants et les petits-enfants des victimes fuient-ils une justice qui n'a que trop tardé ? A la fois témoin et acteur en tant qu'avocat des parties civiles, Pierre-Olivier Sur tente de décortiquer l'anatomie de leur silence et de comprendre pourquoi le banc des victimes reste à moitié vide tandis que le bourreau paraît plus fort que jamais. 
    Une succession de courts chapitres raconte le procès et ses mécanismes, l'accusé et sa psychologie, la cohabitation qui s'est installée entre victimes et tortionnaires depuis 1979. Pierre-Olivier Sur raconte sa rencontre avec un homme, le fils d'une victime, qui ne reconnaît pas la légitimité du procès et refuse donc de s'y rendre. Au fur et à mesure de leurs échanges, qui constituent le fil rouge de l'ouvrage, victime et avocat finissent par ne plus faire qu'un et c'est ensemble, d'une seule voix, qu'ils conçoivent la plaidoirie finale. 
    S'entremêlent dans ce récit, sur le bord du Mékong, la vérité brute des procès-verbaux d'audience et l'émotion retenue d'un peuple qui retrouve sa mémoire.

  • Pourquoi le Padre Enrico Segura, mandaté à Vera Cruz pour le procès d'une jeune sorcière hérétique, Maïana, a-t-il finalement choisi de la défendre ? Est-ce à cause de sa force de caractère ? De son charme ensorcelant ? Des nombreuses souffrances qu'elle dut endurer entre 1519, qui marque le début de son calvaire en plein empire aztèque, et 1525, moment où elle doit être jugée ? Toujours est-il que son destin exceptionnel, à mi-chemin entre celui d'une sainte et celui d'une putain, témoigne d'une vie hors du commun. Le récit que nous conte Mitton est d'une richesse et d'une puissance rares.

  • Dans l'ombre de Staline, Beria fut pendant quinze ans le chef de la police secrète soviétique et d'un réseau d'espionnage à l'échelle mondiale. Commandant en chef du NKVD, censeur de la presse et de la culture, ministre de l'Intérieur, administrateur des camps, maréchal de l'URSS, vice-président du conseil des ministres, Beria fut le véritable numéro 2 du régime, redouté même par ses pairs. Originaire de Géorgie, il intègre au début des années 1920 la Tcheka, première police politique d'Union soviétique. En 1926, il dirige la répression du mouvement nationaliste géorgien, s'attirant ses premières distinctions. Dans les années 1930, il prend le contrôle du Parti communiste géorgien. C'est déjà l'homme de confiance de Staline et l'organisateur des purges d'avant-guerre. A partir de 1938, il prend la direction du NKVD, la police politique préfigurant le KGB, et il y fait régner la terreur. Il est responsable des arrestations et de l'élimination des opposants. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Beria est l'instigateur des massacres de Katyn, et de déportations massives. Grâce aux renseignements glanés par ses services en Occident à partir de 1942, il initie le programme nucléaire soviétique. Haï par ses collègues, Beria est arrêté peu après la mort de Staline. Accusé de complot et d'espionnage, il est exécuté dans des circonstances troubles.Historien américain d'origine polonaise et spécialiste du système soviétique, Thaddeus Wittlin est le premier biographe du sulfureux Beria. Son ouvre est le résultat de plus de six années de recherche de part et d'autre du rideau de fer.

  • Pourquoi le Padre Enrico Segura, mandaté à Vera Cruz pour le procès d'une jeune sorcière hérétique, Maïana, a-t-il finalement choisi de la défendre ? Est-ce à cause de sa force de caractère ? De son charme ensorcelant ? Des nombreuses souffrances qu'elle dut endurer entre 1519, qui marque le début de son calvaire, et 1525, moment où elle doit être jugée ? Toujours est-il que son destin exceptionnel, à mi-chemin entre celui d'une sainte et celui d'une putain, témoigne d'une vie hors du commun. Alors que son jugement est sur le point d'avoir lieu, nous écoutons, envoûtés, la suite d'un récit d'une richesse et d'une puissance rares.

  • En ce 25 janvier de l'an de grâce 1525, le tribunal de la Sainte Inquisition d'Espagne, appelé à Vera Cruz par l'évêque Don Francisco, ouvre le procès de Maïana, considérée comme une sorcière hérétique. Affaiblie, blessée, ses jambes ont été brisées, et la transporter au procès risquerait de la faire mourir. Mais le tribunal, pressé d'en finir, veut qu'elle comparaisse.
    Le Padre Enrico Segura qui s'occupe de Maïana et qui écoute sa longue confession est toujours à son chevet. Il est persuadé que si la jeune femme dévoilait l'emplacement caché du trésor de Moctezuma, la Sainte Inquisition la laisserait en paix et elle pourrait échapper aux flammes du bûcher. Au lieu de cela, et risquant ainsi la mort, Maïana poursuit le récit de ses incroyables aventures, de son destin si particulier, à mi-chemin entre celui d'une sainte et celui d'une putain.
    Nous écoutons, envoûtés, la suite d'un récit d'une richesse et d'une puissance rares...
    Voici le grand retour de Quetzalcoatl qui, pour l'occasion, fait peau neuve. Les cinq volumes sont en effet totalement relookés avec de nouvelles couvertures et de nouvelles maquettes qui permettront à cette superbe série de toucher un public encore plus large.

  • Alors que la révolte gronde à Vera Cruz, le Padre Enrico Segura continue d'écouter la confession de la belle Maïana, enfermée dans une prison espagnole. Elle a échappé par miracle au sacrifice de milliers d'esclaves, immolés sur l'autel du dieu Quetzalcoatl, et décide de se venger en assassinant son incarnation terrestre : l'empereur Moctezuma. A le côtoyer, elle découvre un homme débonnaire, dominé par les prêtres et les superstitions. Mais l'arrivée d'une comète et un tremblement de terre ravivent les peurs de cet homme faible et le transforment en tyran prêt, une nouvelle fois, à commander le plus terrible des sacrifices ...
    Avec Quetzalcoatl, qui signifie "Le Serpent à plumes", Jean-Yves Mitton nous raconte avec passion les derniers jours de l'empire aztèque, dont la cruauté trouvera son pendant dans la violence aveugle des conquistadors espagnols.

  • Le dénouement très attendu de la grande saga aztèque de Jean-Yves Mitton.
    1525. Villa rica de la vera cruz. La révolte couve, et les prisonniers torturés par les Espagnols souffrent. Une jeune femme plus particulièrement : Maïana Xochitla, accusée d'hérésie, et dont l'Inquisition espère qu'elle lui révélera l'emplacement du formidable trésor de l'empereur aztèque Moctezuma, dont elle fut la maîtresse. Le courage chevillé à l'âme, Maïana résiste toujours, malgré les sévices. Et continue à raconter à son confesseur, l'Inquisiteur humaniste Segura, sa terrible histoire, rouge comme la guerre et le sang des hommes. Des hommes qu'elle séduisit pour survivre, et qui de Moctezuma au conquistador Cortes, firent d'elle une légende, à lafois sainte et putain, témoin privilégié et horrifié de la grande barbarie des années de "conquista". Menée par la fougue légendaire du dessin de Jean-Yves Mitton, déjà auteur d' Attila mon amour et De Silence et de Sang, une grande saga épique va trouver sa conclusion dans le sang et l'aventure...

  • Alors que la révolte gronde à Vera Cruz, le Padre Enrico Segura continue d'écouter la confession de la belle Maïana, enfermée dans une prison espagnole. La jeune Indienne revit avec effroi l'incroyable holocauste auquel elle a assisté : les prêtres aztèques ont sacrifié tous les siens sur l'autel de leurs dieux sanguinaires... Désormais un seul but compte pour elle : se venger de ce crime abominable en assassinant Moctezuma, l'empereur aztèque !
    Avec Quetzalcoatl, qui signifie "Le Serpent à plumes", Jean-Yves Mitton nous raconte avec passion les derniers jours de l'empire aztèque, dont la cruauté trouvera son pendant dans la violence des conquistadors espagnols.

  • Cette nuit du 25 janvier 1525 recouvre les rues nouvellement sorties de terre de Vera Cruz. Cependant, elle ne parvient pas étouffer les cris de Maïana suppliciée. La Sainte Inquisition veut lui extorquer des aveux, la condamner pour hérésie et sorcellerie. Mais dans les faits, les inquisiteurs avides cherchent seulement à connaître l'emplacement du trésor caché de Moctezuma Torturée, brisée, la jeune Indienne garde pourtant le silence. Le Père Enrico Segura, le frère Tancrède, même l'évêque, émus de son calvaire, tentent d'en apaiser les souffrances. Et c'est à eux qu'elle confesse une vie de tragédie et de rédemption, à mi-chemin entre la sainteté et la damnation. Elle leur raconte alors sa rencontre avec le commandant Cortez six ans auparavant. Elle l'a attiré dans ses filets en lui faisant miroiter puissance et richesse, l'or de Moctezuma ! Il l'a sortie des geôles et a fait d'elle une dignitaire de son peuple. Maïana se souvient aussi comment il a maté les prémices d'une rébellion en sabordant les bateaux qui auraient pu les ramener sur le Vieux Continent. La Malinche se souvient de cette vie, pas si lointaine, mais qui déjà n'est plus
    Jean-Yves Mitton nous garde prisonnier de cette journée du 25 janvier 1525 en nous distillant bribe par bribe le récit de Maïana, l'histoire de la Conquête d'un monde fondé sur la trahison, le mensonge et les croyances manipulées des peuples indiens. Une plongée vivante, passionnante et palpitante dans l'histoire de la découverte du Nouveau Monde !

empty