• « Jacky Simeon ne s'est pas imposé par la force de tonitruantes déclarations, mais bel et bien par la bouleversante loyauté de son raset et par cette chance qu'il donnait aux cocardiers de l'attraper. Ce qu'ils firent... » Jacques Durand

  • Joselito, torero charismatique et rebelle, explique à sa fille adolescente tentée par les arguments des anti-corridas, le sentiment et les valeurs profondes qui fondent un art né il y a deux siècles. Sans a priori, il l'alerte sur les conséquences culturelles, écologiques et économiques de son interdiction et oppose aux censeurs la dimension artistique et la valeur universelle de la tauromachie.

  • C'est l'histoire d'un journaliste alcoolique et raté, correspondant local d'un journal mexicain, qui rêve de devenir romancier. Son rédacteur en chef lui propose comme dernière commande avant licenciement une série de papiers pour préparer la corrida d'adieu d'un vieux torero local qui a lui aussi raté sa carrière à cause de l'alcool.
    Par malheur le journaliste déteste les corridas.
    Par bonheur il voit arriver sur le toit-terrasse de la maison voisine des visiteurs nocturnes inespérés qui vont l'aider à comprendre ce monde étrange et à écrire son texte.
    Joaquin Ruiz est né dans le Tarn de parents réfugiés politiques espagnols.
    Il a été professeur agrégé de philosophie au Lycée du Mirail puis psychiatre et psychothérapeute à Toulouse.
    Il écrit aujourd'hui des histoires.

  • Lorsque la faiblesse des uns croise la folie des autres, lorsque la vengeance donne lieu à une imagination morbide, que reste-t-il de la tendresse des hommes ?
    Sans donner de réponse, l'auteure explore le côté sombre des individus. Dans un même temps, et c'est peut-être ce qui fait la force de ce recueil, on est ému par des personnages qui sont heureux dans l'instant; celui du désir, de la chair, du présent à vivre ici et maintenant, sans se préoccuper de ce qui pourrait se passer après...
    Une écriture piquante et provocante... serait-ce une marque de fabrique?

    « Au fil des nouvelles, le lecteur est promené dans des relations interpersonnelles et de couple qui dysfonctionnent et cahotent, jusqu'à la folie, Monsieur Herbert, et certaines pages de Des taureaux des femmes ont un petit goût amer ou dérangeant. Cela dit, l'auteure indique de façon claire que tout cela n'est pas à prendre trop au sérieux - l'onomastique des personnages, en particulier, le signale, riche en jeux de mots subtils ou directs. Ainsi le lecteur fera-t-il la connaissance de Kim Lalesh (on imagine ce qui lui plaît...), de Madame Currit-Vaire (qui ne manque pas de piquant) et, bien sûr, du Père Fides, insidieux d'entre les insidieux.
    Ainsi, tout en soulevant des sujets graves liés aux relations interpersonnelles, l'auteure offre toujours un espace ludique au lecteur, et évite ainsi, fort justement, de plomber l'ambiance. »
    Daniel Fattore

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