Archipel

  • Son visage a fait le tour des médias en 2009. Grégoire Akcelrod, 27 ans, aurait dupé le meilleur club de foot bulgare en se faisant passer pour un professionnel du PSG. Début de sa carrière internationale. Pour la première fois, il livre son témoignage.
    Son visage a fait le tour des médias du monde entier. À 26 ans, grâce à une photographie prise au Parc des Princes sur laquelle Grégoire Akcelrod porte le maillot du PSG, le CSKA Sofia, le meilleur club bulgare habitué des coupes d'Europe a cru voir en lui une star parisienne ! Et décide de le recruter !
    Le début d'un rêve ? Il est vrai que, dès son plus jeune âge, Grégoire n'a qu'un objectif : devenir footballeur professionnel. Malgré l'opposition de son père, mais avec le soutien de sa grand-mère - l'ex-compagne de Maurice Chevalier -, il y parviendra, devenant l'un des rares footballeurs français à avoir tenté sa chance sur tous les continents, ou presque.
    Dans cet incroyable récit autobiographique à la fois drôle et émouvant, Grégoire Akcelrod raconte son parcours hors norme, qui prouve qu'il faut toujours croire à ses rêves. Alors, filou ou obstiné ? Imposteur ou génie ayant compris avant les autres les règles du milieu ? Le " Rocancourt du foot " raconte sa folle aventure.

  • De septembre 1870 à mai 1871, Paris a connu le plus long siège de son histoire. Alain Frerejean et Claire L'Hoër le racontent au jour le jour à l'aide des récits de témoins directs de l'événement, connus ou non, pour nous offrir un compte rendu aussi vivant qu'historique de la Commune de Paris.
    Il y a un siècle et demi, Paris a connu deux sièges, les plus longs de son histoire. D'abord par l'armée prussienne (du 19 septembre 1870 au 28 janvier 1871), puis par la République elle-même, repliée à Versailles et résolue à annihiler l'insurrection de la Commune de Paris (18 mars-31 mai 1871). Aux bombardements aura succédé la destruction par les flammes de l'Hôtel de Ville, contenant les archives de l'état civil, et des Tuileries, symbole du pouvoir impérial. Pendant des mois, les Parisiens ont souffert de la faim et du froid, ils ont mangé des chiens, des rats. Ils se sont aussi dénoncés les uns les autres: près de quatre cent mille lettres anonymes! Paris a sombré dans la guerre civile et connu les combats de rue. Du fort d'Issy au mur des Fédérés, une violence inouie a soufflé sur la capitale. Avant la terrible répression: dix-sept mille hommes, femmes et enfants fusillés pendant la "Semaine sanglante", et plus de quatre mille déportations en Nouvelle-Calédonie. De nombreux témoins ont vécu et raconté ce siège: Victor Hugo revenu d'exil, Sarah Bernhardt, ambulancière au théâtre de l'Odéon, mais aussi les frères Goncourt, Émile Zola, Alphonse Daudet... Sans oublier tous ceux officiers, médecins, prêtres, bourgeois, simples sol- dats ou diplomates qui notaient chaque soir leurs impressions pour les envoyer à leur famille par pigeon-voyageur. Ils sont les narrateurs de ce récit qui se referme en 1880 avec l'amnistie des communards.

  • Depuis le début de sa diffusion en France en 2019, New Amsterdam rassemble 3,5 millions de spectateurs chaque semaine. Mais saviez-vous que cette série s'inspirait des mémoires du Dr. Eric Manheimer, ancien directeur médical de l'hôpital Bellevue, à New York ? Découvrez son incroyable récit.
    Fondé en 1736, l'hôpital Bellevue de New York est le plus ancien, le plus grand et le plus célèbre des hôpitaux publics américains. Cette ruche où travaillent sept mille personnes accueille indifféremment banquiers d'affaires, prisonniers de Rikers Island, sans-papiers clandestins ou diplomates des Nations unies. Tous sont pris en charge avec le même professionnalisme et le même dévouement.
    Nommé directeur médical de cette institution en 1997, Eric Manheimer raconte le quotidien des médecins et du personnel soignant à travers le parcours de douze patients - dont lui-même, atteint d'un cancer de la gorge.
    Ode à l'abnégation, ce récit - où percent aussi les frustrations et l'incompréhension face aux coupes budgétaires et à l'iniquité de certaines décisions politiques - laisse transparaître l'humanité d'un homme, autant que son humilité.
    Malgré les efforts déployés et les vies sauvées, la mort peut frapper. N'importe qui... à chaque instant !

  • Le témoignage de Fadila, dont le fils Yanis a été frappé par un cancer à seulement 5 ans. Les allers-retours à l'hôpital, l'angoissante attente, les résultats médicaux... puis enfin la lumière au bout du tunnel, et la guérison de Yanis. Mais comment reprendre une vie normale après toutes ces années ? Un récit choc et émouvant.
    À 5 ans, Yanis se voit diagnostiquer un neuroblastome : l'un des cancers les plus dangereux chez l'enfant. L'annonce de cette maladie frappe cette famille comme un tsunami. Un matin d'avril, le combat commence.
    Pour la première fois, un livre expose les témoignages croisés d'une mère, d'un père et de leur fils. Comment chacun a-t-il vécu ces années ? De quelle facon le jeune malade, le couple des parents et la fratrie ont-ils résisté et fait mentir les pires pronostics ? De quelle manière s'en sont-ils sortis et où en sont-ils aujourd'hui ?
    Au-delà des émotions et de la pudeur, ce récit nous plonge dans l'univers hospitalier : celui des enfants malades, de leurs parents, mais aussi de leurs soignants (chirurgiens, oncologues, infirmières, psychologues...) dont l'humanité et le dévouement forcent le respect.
    Voici le récit d'une enfance cabossée et du combat de toute une famille. Un immense message d'espoir pour tous ceux qui sont confrontés à la maladie.

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