• « Souviens-toi, maman : nous étions tes enfants. »

    C.K.

    C'est l'histoire d'une grande famille qui aime débattre, rire et danser, qui aime le soleil et l'été.

    C'est le récit incandescent d'une femme qui ose enfin raconter ce qui a longtemps fait taire la familia grande.

    Camille Kouchner, 45 ans, est maître de conférences en droit. La Familia grande est son premier livre.

  • La voyageuse de nuit

    Laure Adler

    • Grasset
    • 16 Septembre 2020

    « C'est un carnet de voyage au pays que nous irons tous habiter un jour. C'est un récit composé de choses vues sur la place des villages, dans la rue ou dans les cafés. C'est une enquête tissée de rencontres avec des gens connus mais aussi des inconnus. C'est surtout une drôle d'expérience vécue pendant quatre ans de recherche et d'écriture, dans ce pays qu'on ne sait comment nommer : la vieillesse, l'âge ?
    Les mots se dérobent, la manière de le qualifier aussi. Aurait-on honte dans notre société de prendre de l'âge ? Il semble que oui. On nous appelait autrefois les vieux, maintenant les seniors. Seniors pas seigneurs. Et on nous craint - nous aurions paraît-il beaucoup de pouvoir d'achat - en même temps qu'on nous invisibilise. Alors que faire ? Nous mettre aux abris ? Sûrement pas ! Mais tenter de faire comprendre aux autres que vivre dans cet étrange pays peut être source de bonheur...
    Plus de cinquante après l'ouvrage magistral de Simone de Beauvoir sur la vieillesse, je tente de comprendre et de faire éprouver ce qu'est cette chose étrange, étrange pour soi-même et pour les autres, et qui est l'essence même de notre finitude.
    « Tu as quel âge ? » Seuls les enfants osent vous poser aujourd'hui ce genre de questions, tant le sujet est devenu obscène. A contrario, j'essaie de montrer que la sensation de l'âge, l'expérience de l'âge peuvent nous conduire à une certaine intensité d'existence. Attention, ce livre n'est en aucun cas un guide pour bien vieillir, mais la description subjective de ce que veut dire vieillir, ainsi qu'un cri de colère contre ce que la société fait subir aux vieux. La vieillesse demeure un impensé. Simone de Beauvoir avait raison : c'est une question de civilisation. Continuons le combat ! »L.A.

  • « Savoir finir en beaute? ? C'est tout un art. »

    Entre de?sinvolture et gra?ce de?chue, de?bandade et e?rotisme de?bride?, autofiction et fantaisie romanesque, La Marge d'erreur fait le portrait hilarant d'un de?pressif chronique plein de rage de vivre, pour les dernie?res semaines qu'il lui reste.

  • Robert Badinter occupe une place aussi singulière qu'importante au sein de la société française. Un homme juste. Celui qui a aboli la peine de mort et qui, à ce titre, figure déjà dans les livres d'histoire.

    Avocat, professeur d'université, ministre de la Justice, président du Conseil constitutionnel, sénateur, essayiste, Robert Badinter s'est toujours refusé à écrire ses mémoires, lui qui aime tant cultiver le secret. Qui sait que son destin s'est joué un jour de février 1943 quand, à Lyon, la Gestapo a arrêté son père ? Qui connaît la véritable nature de sa longue amitié avec François Mitterrand ? D'où vient cette volonté tenace de combattre l'injustice ? Comment devient-on la dernière icône de la gauche française ?
    />
    Robert Badinter s'est confié aux auteurs, l'une historienne, l'autre journaliste, expliquant en particulier ses combats. Répondait-il à toutes leurs questions ? À sa façon. D'où ce portrait, cet essai biographique à la fois fouillé et critique d'un personnage hors du commun.

  • Il y a d'un côté le colosse unijambiste et alcoolique, et tout ce qui va avec : violence conjugale, comportement irrationnel, tragi-comédie du quotidien, un "gros déglingo", dit sa fille, un vrai punk avant l'heure. Il y a de l'autre le lecteur autodidacte de spiritualité orientale, à la sensibilité artistique empêchée, déposant chaque soir un tendre baiser sur le portrait pixelisé de feu son épouse. Mon père, dit sa fille, qu'elle seule semble voir sous les apparences du premier. Il y a enfin une maison, à Carrières-sous-Poissy, et un monde anciennement rural et ouvrier. De cette maison il faut bien faire quelque chose, à la mort de ce père Janus. Capharnaüm invraisemblable, caverne d'Ali-Baba, la maison délabrée devient un réseau infini de signes et de souvenirs pour sa fille, la narratrice, qui décide de trier méthodiquement ses affaires. Et puis, un jour, comme venue du passé et parlant d'outre-tombe, une lettre arrive qui dit toute la vérité sur ce père aimé auquel, malgré la distance sociale, sa fille ressemble tant.

  • Naples et la Campanie sont dominées par la criminalité organisée - la camorra - sur fond de guerre entre clans rivaux et de trafics en tout genre : contrefaçon, armes, drogues et déchets toxiques. C'est ainsi que le Système, comme le désignent ses affiliés, accroît ses profits, conforte sa toute-puissance et se pose en avant-garde criminelle de l'économie mondialisée. Roberto Saviano, au péril de sa vie, a choisi l'écriture pour mener son combat contre la camorra. Il met au jour les structures économiques et territoriales de cette mafia surpuissante.

  • L'histoire vraie d'une jeune femme disparue dans les rues de Tokyo et du démon qui l'a engloutie.Lucie Blackman est grande, blonde et sévèrement endettée. En 2000, l'été de ses 21 ans, cette jeune Anglaise travaille dans un bar à hôtesses de Roppongi - quartier chaud de Tokyo - lorsqu'elle disparaît sans laisser de traces. Ses parents lancent alors une vaste campagne de mobilisation pour la retrouver. Bien vite, l'enquête des autorités japonaises devient sujette à caution : veut-on vraiment savoir ce qui s'est passé ?
    Journaliste, Richard Lloyd Parry se passionne pour l'affaire. Voulant savoir ce qui est arrivé à Lucie, il s'immerge dans le Tokyo interlope, où il ira de surprise en surprise. De l'industrie du sexe au fonctionnement sidérant de la justice, il lève ainsi le voile sur une ville hantée par le mal, aussi fascinante qu'effrayante. Au coeur de cette toile invraisemblable, un mystérieux millionnaire, véritable figure du vice, sur lequel vont se porter tous les les soupçons. Espionné, menacé, attaqué en justice, Richard Lloyd Parry ne laissera rien l'arrêter dans sa recherche de la vérité.

  • L'armée des ombres

    Joseph Kessel

    • Hatier
    • 21 Mars 2012

    OEuvre en extraits longs, en lien avec le thème « Agir dans la société » du nouveau programme de français en 3e.
    Résumé
    Dans un roman construit comme un thriller, Joseph Kessel retrace le parcours de ces hommes et de ces femmes - incarnés ici par Philippe Gerbier, Le Bison, Lemasque, Mathilde, Petit Jean - qui ont choisi la voie difficile de la Résistance au péril de leur vie.
    Un des chefs-d'oeuvre de l'écrivain et le roman-symbole de la Résistance.
    L'auteur
    Fils d'émigrés juifs, Joseph Kessel (1898-1979) a été engagé volontaire durant la guerre de 1914-1918, puis résistant pendant la Seconde Guerre mondiale. Son oeuvre de journaliste et romancier se signale par son goût de l'aventure et son engagement.
    L'édition Classiques & Cie collège
    Soigneusement annoté, le texte est associé à un dossier illustré, qui comprend :
    - un guide de lecture intitulé « Un roman engagé sur la Résistance », avec des repères, un parcours de l'oeuvre et un groupement de documents,
    - une enquête documentaire, « Pourquoi et comment est née la Résistance ? ».

  • Pendant un an, Annie Ernaux a tenu le journal de ses visites à l'hypermarché Auchan du centre commercial des Trois-Fontaines situé en région parisienne. « Voir pour écrire, c'est voir autrement », écrit-elle. On redécouvre en effet à ses côtés le monde de la grande surface. Loin de se résumer à la corvée des courses, celle-ci prend dans ce livre un autre visage : elle devient un grand rendez-vous humain, un véritable spectacle. Avec ce relevé libre de sensations et d'observations, l'hypermarché, espace familier où tout le monde ou presque se côtoie, atteint la dignité de sujet littéraire. Annie Ernaux est écrivain. Elle est notamment l'auteur de La Place (1984), La Honte (1997), Les Années (2008) aux Éditions Gallimard.

  • Tokyo Vice

    Jake Adelstein

    « Parfois, mieux vaut avoir de la chance que d'être bon. » Quand Jake Adelstein intègre en 1993 le service Police-Justice du plus grand quotidien japonais, le Yomiuri Shinbun, il n'a que 24 ans et il est loin de maîtriser les codes de ce pays bien différent de son Missouri natal. À Tokyo, il couvre en étroite collaboration avec la police les affaires liées à la prostitution et au crime organisé. Pour cela, il n'hésite pas à s'enfoncer dans les quartiers rouges de la capitale, dans les entrailles du vice et de la décadence. Approché par les yakuzas, il devient leur interlocuteur favori tout en restant un informateur précieux pour la police. Une position dangereuse, inédite et ambivalente, aux frontières du crime, qui incite Jake Adelstein à entrer dans un jeu dont il ne maîtrise pas les règles. À mi-chemin entre le polar mafieux et l'enquête journalistique, Tokyo Vice est aussi le roman initiatique d'un jeune journaliste américain à Tokyo qui nous livre, avec beaucoup d'humour, un témoignage nerveux sur l'envers de la société nippone. Jake Adelstein est le premier étranger à avoir intégré la rédaction du Yomiuri Shinbun. Pendant plus de dix ans, il couvre le trafic d'êtres humains et le crime organisé. À la suite de son enquête sur les yakuzas, sa famille est placée sous protection du FBI pendant plusieurs années. Il a par ailleurs travaillé pour The Daily Beast, The Japan Times et Vice News.

  • Dans ce document inédit et d'une force rare, le journaliste Arnauld Miguet nous raconte ce qu'a été sa vie au printemps 2020, alors qu'il a vécu de plein fouet la crise sanitaire à Wuhan, là où tout a commencé.
    Confiné pendant 133 jours dans cette ville chinoise que le monde entier va découvrir alors, il se trouve au plus près de "l'évènement" qui aura marqué des générations entières.

    Correspondant en Chine de France Télévisions, Arnauld Miguet est le seul journaliste français, avec le cameraman Gaël Caron, à avoir couvert l'intégralité du confinement à Wuhan. Il a auparavant été en poste en Inde pour suivre l'actualité de l'Asie du Sud et a publié un Dictionnaire insolite de l'Inde (Cosmopole, 2013).

  • Aucun de nous ne reviendra est, plus qu'un récit, une suite de moments restitués. Ils se détachent sur le fond d'une réalité impossible à imaginer pour ceux qui ne l'ont pas vécue. Charlotte Delbo évoque les souffrances subies et parvient à les porter à un degré d'intensité au-delà duquel il ne reste que l'inconscience ou la mort. Elle n'a pas voulu raconter son histoire, non plus que celle de ses compagnes ; à peine parfois des prénoms. Car il n'est plus de place en ces lieux pour l'individu.

    « Une voix qui chuchote, déchirante. Un chuchotement à fleur de vie et d'horreur. Cette voix une fois entendue vous obsède, ne vous quitte plus. Je ne connais pas d'oeuvre comparable à celle de Charlotte Delbo, sinon Guernica, sinon le film Nuit et brouillard, même pudeur, même déchirure, même atroce tendresse, chez cette femme, chez Alain Resnais. Cette douloureuse et bouleversante incantation est de ces livres rares qui laissent soudain le lecteur en pays étranger à lui-même. » (François Bott, L'Express, 1970)

    Aucun de nous ne reviendra est paru aux Éditions de Minuit en 1970.

  • UNE CONNAISSANCE INUTILE
    Alors vous saurez
    qu'il ne faut pas parler avec la mort
    c'est une connaissance inutile
    Une connaissance inutile est le troisième ouvrage de Charlotte Delbo sur les camps de concentration. Après deux livres aussi différents par leur forme et leur écriture que Aucun de nous ne reviendra et Le Convoi du 24 janvier, c'est dans un autre ton qu'on lira ici Auschwitz et Ravensbrück. On y lira plus encore une sensibilité qui se dévoile à travers les déchirements. Si les deux précédents pouvaient apparaître presque impersonnels par leur dépouillement, dans celui-ci elle parle d'elle. L'amour et le désespoir de l'amour - l'amour et la mort ; l'amitié et le désespoir de l'amitié - l'amitié et la mort ; les souffrances, la chaleur de la fraternité dans le froid mortel d'un univers qui se dépeuple jour à jour, les mouvements de l'espoir qui s'éteint et renaît, s'éteint encore et s'acharne...

    MESURE DE NOS JOURS
    Et toi, comment as-tu fait ? pourrait être le titre de ce troisième volume de Auschwitz et après. Comment as-tu fait en revenant ? Comment ont-ils fait, les rescapés des camps, pour se remettre à vivre, pour reprendre la vie dans ses plis ? C'est la question qu'on se pose, qu'on n'ose pas leur poser. Avec beaucoup d'autres questions. Car si l'on peut comprendre comment tant de déportés sont morts là-bas, on ne comprend pas, ni comment quelques-uns ont survécu, ni surtout comment ces survivants ont pu redevenir des vivants. Dans Mesure de nos jours, Charlotte Delbo essaie de répondre, pour elle-même et pour d'autres, hommes et femmes, à qui elle prête sa voix.

    Les deuxième et troisième volumes de la trilogie Auschwitz et après sont respectivement parus en 1970 et 1971 aux Éditions de Minuit.

  • Alors âgée de 26 ans, Shiori Ito est journaliste. Un soir, elle rejoint Noriyuki Yamaguchi - biographe du premier ministre Shinzo Abe - au restaurant pour un dîner d'affaires. Quelques heures plus tard, elle se réveille dans une chambre d'hôtel, en train de se faire violer. Commence alors un véritable parcours du combattant. Son obstination finit pourtant par payer, et la justice inculpe le violeur. Mais un coup de théâtre vient tout remettre en cause : l'arrestation est annulée après un appel téléphonique du chef de la brigade criminelle, proche du premier ministre. La justice prononce finalement un non-lieu. #MeToo est devenu #WeToo dans un Japon où la prise de parole individuelle, à visage découvert, est synonyme pour les femmes de véritable suicide social.

    Shiori Ito est journaliste et réalisatrice de documentaires. "La Boîte Noire", son livre témoignage dénonçant les violences sexuelles au Japon en enquêtant sur son propre viol, reçoit en 2018 le Best Journalism Award. La presse internationale lui a consacré de nombreux articles et interviews, en particulier le documentaire de la BBC "Japan Secret Shame" diffusé au printemps 2018. Shiori Ito sera présente en France pour la promotion de "La Boîte Noire" la semaine du 13 au 17 mai 2019.

  • Gioconda

    Nikos Kokantzis

    Nìkos, un adolescent, et Gioconda, une jeune fille juive, s'aiment d'un amour absolu jusqu'à la déportation de celle-ci à Auschwitz, en 1943. Un récit lumineux d'une initiation amoureuse, vibrant de naturel et de sensualité malgré la haine et la mort.

  • "Presque toutes les femmes se sentent physiquement oppressées. Je parle du surpoids parce que je suis grosse, mais le poids n'est que le prolongement des pressions permanentes que nous subissons. Je ne connais aucune femme qui ne se soit jamais demandé si son cul ou ses seins étaient de la bonne forme, de la bonne taille. J'ai même des copines qui complexent à cause de la couleur de leurs mamelons... Je suis capable d'entendre qu'il y ait une norme médicale, mais je trouve insensé qu'on fasse converger les courbes de l'IMC avec les critères de beauté. D'où vient cette idée débile ?"

    Dans On ne naît pas grosse, Gabrielle Deydier se réapproprie son corps en menant une double investigation. D'un côté, elle retrace son histoire personnelle et révèle ses propres tabous. D'un autre, elle enquête sur le traitement que le chirurgien, l'employeur et l'internaute lambda réservent aujourd'hui aux personnes obèses. Fondatrice du webzine culturel Ginette Le Mag, elle signe ici son premier livre.

  • De la neige pour Suzanne
    Été 2016. Après une adolescence joyeuse dans un foyer de la classe moyenne supérieure et deux expériences professionnelles douteuses, Clément Osé cherche toujours le sens de sa vie. Tenté comme d'autres par le grand large, il enfile son sac à dos et part un an glaner des réponses sur la route. Quand il rentre chez lui, à 27 ans, il est déterminé à changer de vie, radicalement. Il rêve de campagne, de simplicité, et part seul rejoindre une ferme collective écoconstruite et décroissante dans le Béarn.
    Au sein de cette communauté, sur une colline face aux Pyrénées, le dépaysement est total : réunions émotionnelles, habitat bioclimatique, communauté intergénérationnelle... Cette nouvelle vie le conforte dans sa quête d'autonomie et de sobriété, heureuse.
    L'histoire aurait pu s'arrêter là, mais la démarche autobiographique de Clément Osé n'est pas d'écrire un conte de fées alternatif : il livre le témoignage sans concessions d'une expérience inspirante, riche, mais parfois difficile et éprouvante. Cet aller pour la terre lui fait prendre conscience que l'autonomie en marge du monde est illusoire. Ce vécu reste néanmoins une expérience de vie salutaire pour réfléchir à ce que pourrait être, en ce début de XXIe siècle, la lutte pour défendre la beauté du monde.

  • Salle de pause : soigner par le rire : quand une infirmière passe des urgences à la scène Nouv.

    Caroline Estremo, l'infirmière-humoriste qui cartonne sur les réseaux sociaux et sur scène, revient avec un second ouvrage sur sa double vocation !
    Elle nous avait touchés dans son premier ouvrage, qui racontait les premiers pas d'une infirmière aux urgences, et elle revient avec un récit encore plus personnel : comment passer du métier d'infirmière à celui d'humoriste ? Peut-on faire les deux ? Ce titre de "Salle de pause" lie bien les deux métiers, cette salle de pause dans laquelle les infirmières décompressent, débrieffent, là où se passe une partie du coeur du métier. Caroline, qui avait aussi fait une pause dans sa vie d'infirmière pour débuter la scène, a renfilé son uniforme pour soutenir, aider, être sur le front pendant la première vague de covid. C'est tout cela qu'elle nous raconte, avec sincérité et surtout, plein d'humour !
    - Plus de 14 000 ventes de son livre #infirmière Ma Vie aux Urgences chez First
    - 41 K abonnés insta
    - Une thématique d'actualité (infirmière, soin, santé...)
    - De nombreux spectacles à venir : https://www.carolineestremoofficiel.com/

  • La vie d'un cinéaste bouleversée par le chant d'un chamane amazonienPropulsé par son métier aux quatre coins d'une planète tourmentée, plongé dans le désarroi par un projet d'adoption difficile, Jacques Dochamps voit sa vie basculer et ses certitudes s'effondrer. C'est en plein coeur de l'Amazonie, où il s'est rendu pour tourner un documentaire sur les Kichwas de Sarayaku, que l'espoir renaît en lui. Le chant secret du vieux chaman de ce peuple qui résiste à la déforestation le bouleverse. Grâce aux " perruches du soleil ", il découvre les pouvoirs cachés de celui qui se réconcilie avec sa nature et son destin.
    À l'heure où les enjeux climatiques pèsent sur le futur de la planète et de l'humanité, Jacques et le peuple de Sarayaku nous inspirent pour imaginer un Nouveau Monde, celui de la paix et d'une fraternité réinventée avec le Vivant.

  • Écohameaux, écovillages, habitats partagés, groupés ou participatifs....Vous vous intéressez aux modes d'habitat alternatifs ? Vous souhaitez vous engager dans un mode de vie collectif, écologique et solidaire plus respectueux des hommes et de la nature ? Vous aimeriez rejoindre un groupe existant ? monter votre projet ?Ce guide vous offre un aperçu des questions essentielles à vous poser, des difficultés courantes et des solutions concrètes existantes. Grâce au véritable travail d'enquête des auteures, vous y trouverez de multiples et riches témoignages : des personnes aux profils variés, engagées dans toutes sortes de projets, à différents stades d'avancement, dans plusieurs régions, chacun avec ses propres objectifs et contraintes...Vous découvrirez également une mine de conseils et de ressources qui vous aideront à vous lancer.

  • " J'ai été tiré au sort pour participer à la Convention Citoyenne pour le Climat, une innovation démocratique au service de l'environnement. "Le 5 septembre 2019, Grégoire Fraty est tiré au sort pour participer à la Convention Citoyenne pour le Climat. D'abord perplexe, il se prend finalement au jeu.
    L'objectif de la convention : proposer des mesures visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre, dans un esprit de justice sociale. Grégoire se retrouve alors, avec 149 autres citoyens,
    ambassadeur du climat et de la justice sociale dans la société, les médias et dans les grands lieux de la République.
    Pendant neuf mois, les 150 citoyens auditionnent des experts, des économistes, des associations, des personnalités politiques, et débattent, avant d'aboutir en juillet 2020 à l'élaboration de 149 propositions censées, selon la promesse du président Emmanuel Macron, être soumises sans filtre au Gouvernement, au Parlement, voire au référendum.
    Quelques mois plus tard, Grégoire fait le bilan et raconte dans ce livre cette expérience démocratique inédite, cette plongée d'un simple citoyen dans la machine politique, avec son lot d'espoirs et de déceptions.

  • Un soir de printemps, après avoir quitté le diner dont il est propriétaire, Driss Guerraoui, un Américain d'origine marocaine, est brutalement renversé par une voiture et meurt sur le coup. Le chauffeur du véhicule, lui, prend la fuite.
    La nouvelle de sa disparition est un choc pour sa famille, et ravive des blessures et des questionnements que tous auraient préféré laisser derrière eux. Cette mort est-elle un tragique accident de la route, ou faut-il y voir la marque d'un crime raciste ? Car si les Guerraoui sont l'exemple type d'une immigration réussie, la société américaine n'en a peut-être pas fini avec le rejet de l'autre. Nora, la fille cadette de Driss, en est persuadée.
    Sur fond d'enquête, plusieurs personnages prennent la parole à tour de rôle pour raconter leur histoire. Ces voix s'unissent et se contredisent pour relater leur quotidien dans l'Amérique d'aujourd'hui, et font de la petite ville de Californie où se déroule ce roman le théâtre de ses tensions identitaires les plus enfouies.

  • « Mais justement, s'il est question de mort, parlons de la vie : c'est urgent. » En 1958, Jacques Lusseyran s'installe en Virginie pour y devenir enseignant. Là, il convoque ses souvenirs, de sa déportation en 1944 à Buchenwald au présent américain.
    Dans la continuité chronologique d'Et la lumière fût (réédité avec succès par Le Félin en 2008), Jacques Lusseyran poursuit le récit de son existence, en élargissant toutefois l'expérience personnelle à une pensée plus vaste et forgée au fil d'un noble empirisme. Les thèmes évoqués vont du silence, à la poésie, en passant par la mémoire, l'enseignement et l'auditoire ou encore la notion de liberté intérieure.
    Comme une succession de longs aphorismes, les chapitres et la langue sont précis, faits de généreuses apostrophes au lecteur - une invitation à contempler la simplicité.
    Le monde commence aujourd'hui demeure une somptueuse leçon de résilience et un chant d'amour à la vie, dont la quête a lieu partout, tout le temps, du vestibule de l'enfer aux immensités américaines.

  • Échanges d'amour entre une mère et sa fille, au-delà de la mortLa petite Claire naît prématurée avec une insuffisance respiratoire majeure. Infirme motrice cérébrale, elle s'accroche pourtant à la vie. Les années défilent et elle devient une jeune fille, puis une jeune femme. Malgré les difficultés qu'elle affronte, Claire se forge un optimisme et un courage à toute épreuve, soutenue indéfectiblement par Anne, sa mère, avec qui elle partage une relation fusionnelle.
    Mais à l'âge de trente-deux ans, Claire est emportée par la maladie. Le monde d'Anne s'effondre. Alors qu'elle se demande comment continuer de vivre quand on a perdu son enfant, elle commence à recevoir des signes troublants : la sensation d'une présence à ses côtés, des paroles bienveillantes comme murmurées à son oreille, de multiples synchronicités. Claire se trouve toujours auprès d'elle... Se noue alors un dialogue extraordinaire, un lien invisible qui permettra à Anne de faire son deuil et de garder espoir.
    Le témoignage poignant de cette mère qui a vécu la pire des pertes et reçu les plus beaux soutiens résonne comme un véritable hymne à la vie.

empty