Littérature Adolescents

  • Nous sommes en 2023. François et Sophie ont maintenant trois grands enfants, Olivier (8 ans) et les jumeaux Natalie et Gabriel (6 ans), qui commencent à s'interroger sérieusement sur la véritable identité de leur père...
    Jake Stanford, qui avait aidé François à s'échapper de la Bastille dans le tome précédent, se voit confier la tâche d'étudier les déplacements des terroristes responsables de la destruction du World Trade Centre au cours du mois précédant l'attaque. Mike Simpson, le directeur du projet Philo, réussit à téléporter Jake en août 2001, à New York, où il fera des rencontres surprenantes. Cette nouvelle mission viendra à nouveau bouleverser la paisible vie de François et de Sophie.
    Poursuivant les aventures rocambolesques de ce comte du 18e siècle tombé amoureux d'une jeune femme de notre époque, Louise Royer évoque, dans ce récit haletant, une tragédie qui aura marqué à jamais notre imaginaire.

  • Après avoir réussi à échapper aux agents de la CIA dans «Culotte et redingote au 21e siècle», Sophie et François vivent une vie de famille rangée avec leur petit bébé. Mais cette routine sera vite perturbée par la visite de Mike, un des scientifiques responsable de leur rencontre dans la simulation du passé. On apprend qu'une mutation de la grippe aviaire sévit sur Terre et risque de créer une épidémie aux conséquences désastreuses pour l'humanité. Le seul remède possible réside dans un vaccin qui ne peut être créé qu'à partir de la tourte voyageuse, un oiseau dont l'espèce s'est éteinte au début du 20e siècle.

    Mike propose à François de retourner au 18e siècle pour récupérer un spécimen de cet oiseau dans la ménagerie de Louis XV. Ce qui devait être l'affaire de quelques jours devient une opération risquée qui mènera le comte de Besanceau et ses amis dans des situations périlleuses.

    Dans le style plein de fraîcheur qu'on lui connaît, Louise Royer nous replonge ici dans les aventures hors du commun de François et de Sophie qui séduisent les jeunes depuis «iPod et minijupe au 18e siècle».

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