Sciences de la vie

  • « Les énergies renouvelables ne peuvent rien contre le changement climatique », « Les énergies renouvelables, c'est le retour à la bougie », « Les éoliennes sont bruyantes et défigurent le paysage », « Les agrocarburants vont causer des famines », « Les énergies renouvelables sont aléatoires » ...
    L'auteur nous permet de mieux cerner les contraintes scientifiques, mais aussi les enjeux économiques et environnementaux de ces énergies (re)mises au goût du jour.

  • La victoire de l'économie de marché sur l'économie planifiée, à la suite de l'effondrement du communisme soviétique en 1989, nous condamne à nous développer économiquement pour progresser socialement. Ce développement suppose la disponibilité de ressources énergétiques en quantité suffisante.

    Or, nous avons pris récemment conscience de l'existence de deux contraintes dont nous devons impérativement tenir compte :
    - la Terre est un espace restreint aux ressources limitées ;
    - l'activité de l'Homme peut provoquer un désastre climatique.

    Il est alors apparu que le seul développement qui soit acceptable est durable, c'est-à-dire un développement qui réponde aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs .

    En se focalisant sur la production électrique, l'ouvrage se propose d'analyser les énergies renouvelables - éolien, solaire, hydraulique, biomasse, géothermique - en tant que parties intégrantes du développement durable, et de clarifier leur rôle au sein du mix énergétique.

  • Rien. Il ne se passe rien. Cest le constat que lon peut faire en matière dénergies renouvelables en Polynésie française. Un constat un peu brutal, un brin à lemporte-pièce peut-être. Autour de nous, un nouveau rapport à lénergie prend corps.

  • De tout temps, l'homme a été avide d'énergie pour satisfaire ses besoins... sans trop utiliser la sienne ! De la maîtrise du feu au Paléolithique à la non-maîtrise du nucléaire à Fukushima, le rapport de l'homme à l'énergie fut toujours placé sous le signe de la domination, économique, sociale ou politique. Or, il est clair aujourd'hui que la course à la puissance énergétique est indissociable du chronomètre de la Terre et de la manière dont les hommes sauront prendre en compte ses limites. Quelles options reste-t-il ?
    Après le feu et la machine à vapeur, une troisième révolution énergétique semble aujourd'hui inéluctable. Sera-t-elle dans la lignée des précédentes ou à contrecourant ?

empty