• Moisson

    Charles Juliet

    Ce livre, s'il contient quelques poèmes inédits, est une anthologie, composée par Charles Juliet lui-même, de ses poèmes au long de plus de cinquante années de recherche, de tâtonnements, de découvertes. On y retrouve donc cette écriture si simple, si évidente mais aussi âpre, dure comme le silex et dense comme une terre nourricière, qui redonne leur sens immédiat aux mots, et leur valeur, et leur sonorité. Les titres des parties qui composent ce recueil révèlent bien l'itinéraire de l'auteur : 'Enfance', 'Effondrement', mais aussi 'Ouverture', 'Avancée', 'Lueurs'...

  • L'écoute, la ponctualité, le respect, la tolérance, les mots gentils : la politesse évite bien des chagrins, bien des soucis, bien des conflits. Elle nous permet de vivre en harmonie avec ceux qui nous entourent.

    Philippe Béha nous offre encore une fois des illustrations généreuses, aussi vives que colorées, aussi exubérantes qu'imprévisibles pour accompagner l'écriture, pleine de bons sens, d'Angèle Delaunois.

  • Que sont le bonheur et la richesse ? Derrière ces termes du quotidien se cache toute une
    perception... Et si « être riche et heureux » était en fait bien plus simple qu'on ne le pense?
    Sans être moralisateur, cet album constitue un
    excellent point de départ pour une discussion
    sur la vraie valeur des choses.

  • Une fois par mois, le Kukaï de Québec réunit plus de vingt personnes dans la joie, la cordialité, la simplicité, l'authenticité et l'ouverture à l'autre. Dans les plis du tablier rassemble des haïkus qui disent, dans des mots simples, l'instant, l'éphémère, l'intime, l'émerveillement, l'inusité.

    fleur de lavande / dans les plis du tablier / l'odeur de ma mère
    Ginette Andrée Poirier

    la porte claque / longtemps je regarde / tes pas dans la neige
    Jean Deronzier

  • Pour franchir la porte du haïku, cela prend du temps. Il faut souffler sur la poussière, redécouvrir les rires qui traînent au-dessus de la table après un long repas, le plaisir de marcher lentement à travers les gens pressés. On en reste éblouis, étonnés. Car en portant notre attention sur ces instants, on découvre que ce sont eux qui, l'un après l'autre, font notre bonheur.

    Réveille-matin / le chatouillis d'un baiser / dans mon cou dimanche gris / pendant ma lecture matinale / le bruit du frigo

  • Trois récits. Dans chacun de ces récits, la même manière de décrire la vie, les êtres et leurs rapports, avec cette minutie rêveuse, cet étonnement devant tant de simplicité et de mystère. Des histoires d'aujourd'hui, d'une incroyable banalité, encore que, si l'on fouille on puisse découvrir, non pas des drames, mais la vie palpitante, irremplaçable. Pas de révolte, pas d'acceptation non plus, mais la conscience d'une condition commune.

  • Une maison se raconte. L'histoire commence alors que Sandrine - c´est le nom de notre narratrice « extraordinaire » -, est mise en vente : Pierre et Janine qui habitent Saskatoon depuis leur arrivée au Canada, songent à gagner la côte ouest après trente années passées dans la Prairie saskatchewanaise. Les images du passé resurgissent alors et c´est sur le ton d´une tendre complicité que Sandrine raconte leur arrivée, concordant avec leur découverte du Nouveau Monde et de ses gigantesques espaces, la naissance des enfants du couple en passant par la transformation de Sandrine et son agrandissement.

  • Les haïkus témoignent de la rumeur des choses, des beautés qui, mine de rien, sourient au monde et lancent des clins d'oeil à celui qui s'y attarde. Ce recueil est un écho aux vibrations sonores et visuelles du jour et de la nuit, un arrêt sur le présent insaisissable. sans paroles bruissement d'ailes derrière mon épaule un billet replié à côté de la cafetière amour timide

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