Littérature générale

  • Pourquoi un village d'immigrants sédentaires, prolixes et conservateurs a lancé un festival consacré au malambo, la danse la plus emblématique des gauchos, qui étaient, en principe, des nomades belliqueux ne reconnaissant pas l'autorité. Simple défi rustique à l'origine, cette danse strictement masculine s'est transformée au xxe siècle en une chorégraphie dont l'exécution dure deux à cinq minutes. Une danse, accompagnée par une guitare et une grosse caisse, qui est un défi entre des gauchos essayant de se surpasser en résistance et en habileté. « Leila Guerriero écrit avec l'intensité de qui raconte l'histoire la plus importante. On est pris jusqu'à la fin dans cette histoire, qui n'est pas simple mais formidable. » Diego Zúñiga, Qué pasa « Leila Guerriero nous parle, depuis une Amérique latine stéréotypée, de la solitude la plus intime, celle du moment précédant l'action qui peut changer le cours d'une vie. » Télam « Lecteurs de Leila Guerriero, nous retrouvons dans Une histoire simple le meilleur de son répertoire comme chroniqueuse, elle commence par nous dévoiler un secret, elle nous présente ensuite les gardiens de ce secret et, finalement, elle nous démontre que ce secret - comme la lettre d'Allan Poe - a toujours été à notre portée. » El Mercurio

  • « Ceux pour qui le poème capte ou signale une essence voilée de mystère ne peuvent que recevoir comme un cinglant affront à la Muse le réalisme irrévérencieux de Leblanc. Ainsi, cet enfant terrible des lettres manitobaines, voire des lettres francophones en situation minoritaire, qu'est Charles Leblanc, fait preuve d'une redoutable exigence de lucidité et insiste sur l'importance de ne jamais trahir son rêve : justice sociale ou amour. » - René LaFleur

  • Des pieds à la tête

    Georgios Kypseli

    26 poèmes qui racontent le corps des pieds à la tête ! Un joggeur fou, une sirène aux cuisses collées à la glu waterproof, un homme aux cicatrices en or, des mains déprimées, ils sont tous différents et pourtant vivent ensemble. Aujourd'hui, ils se livrent à vous d'une manière réelle, naïve, enfantine, drôle, toujours décalée. Chacun d'eux possède sa propre « voix », se raconte en toute simplicité, sans grand mot, mais avec le coeur. Le but ? Peut-être qu'on les mime, que chacun de nous apprend à regarder son corps en lui donnant sa propre histoire, qu'on dialogue avec lui, qu'on l'accepte et qu'enfin on se l'approprie. Et si notre corps n'était pas un, mais un amas d'amis ?

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