• Le dernier message

    Nicolas Beuglet

    • Xo
    • 17 Septembre 2020

    Serez-vous capable d'affronter la vérité ?

    1 autre édition :

  • Il existe à New York une rue au nom évocateur : Division Avenue. Elle se situe dans une partie spécifique de Brooklyn, le quartier juif orthodoxe.
    C'est là que vit Surie Eckstein, qui peut s'enorgueillir d'avoir vécu une vie bien remplie : mère de dix enfants, elle passe des jours tranquilles avec sa famille. Alors qu'elle pensait être ménopausée, Surie découvre qu'elle est enceinte. C'est un choc. Une grossesse à son âge, et c'est l'ordre du monde qui semble être bouleversé. Surie décide de taire la nouvelle, quitte à mentir à sa famille et à sa communauté. Ce faisant, Surie doit affronter le souvenir de son fils Lipa, lequel avait - lui aussi - gardé le silence sur une part de sa vie. Un secret peut avoir de multiples répercussions : il permettra peut-être à Surie de se réconcilier avec certains pans de son passé.
    Avec Division Avenue, Goldie Goldbloom trace le portrait empathique, tendre et saisissant d'une femme à un moment charnière de son existence. Et nous livre un roman teinté d'humour où l'émancipation se fait discrète mais pas moins puissante.

  • C'est un été en Normandie. Le narrateur est encore dans cet état de l'enfance où tout se vit intensément, où l'on ne sait pas très bien qui l'on est ni où commence son corps, où une invasion de fourmis équivaut à la déclaration d'une guerre qu'il faudra mener de toutes ses forces. Un jour, il rencontre un autre garçon sur la plage, Baptiste. Se noue entre eux une amitié d'autant plus forte qu'elle se fonde sur un déséquilibre : la famille de Baptiste est l'image d'un bonheur que le narrateur cherche partout, mais qui se refuse à lui. Flanqué d'une grand-mère à l'accent prononcé, et d'une tante « monstrueuse », notre narrateur rêve, imagine, se raconte des histoires, tente de surpasser la honte sociale et familiale qui le saisit face à son nouvel ami. Il entre dans une zone trouble où le sentiment d'appartenance est ambigu : vers où va, finalement, sa loyauté ?
    Écrit dans une langue ciselée et très sensible, Un jour ce sera vide est un roman fait de silences et de scènes lumineuses qu'on quitte avec la mélancolie des fins de vacances. L'auteur y explore les méandres des sentiments et le poids des traumatismes de l'Histoire.

  • Nul doute pour John Cage, il serait un artiste. Mais, de là à choisir une seule et unique forme d'expression artistique, il y a toute une vie : architecture, peinture, composition de musique, théâtre, art du cirque, Cage touche à tout, laisse de côté, puis revient, et décide finalement que c'est la musique qui l'anime. Cette musique, cependant, il l'expérimente : Cage repousse les règles académiques et base ses oeuvres sur le silence et le hasard. Par ces fragments de 1989, d'une écriture fluide et ramassée, le compositeur dresse un tableau à la fois succinct et complet des moments forts et charnières de sa vie pourtant extrêmement riche, tout en va-et-vient, recherches et changements d'avis. Le tout, sans jamais se défaire de son humour et de son esprit de dérision inimitables.

    Compositeur de musique contemporaine expérimentale de génie, sans doute le plus stimulant du XXe siècle, mais aussi poète et plasticien, John Cage (1912-1992) est l'nventeur du piano préparé. Celui-ci consiste à placer divers objets entre les cordes de l'instrument afin d'en modifier le timbre, Il est aussi l'initiateur de la musique électronique. L'une de ses oeuvres les plus célèbres est sans doute 4'33'', un morceau joué en silence.

  • "Vicente Rosenberg est arrivé en Argentine en 1928. Il a rencontré Rosita Szapire cinq ans plus tard. Vicente et Rosita se sont aimés et ils ont eu trois enfants. Mais lorsque Vicente a su que sa mère allait mourir dans le ghetto de Varsovie, il a décidé de se taire.
    Ce roman raconte l'histoire de ce silence - qui est devenu le mien."

  • De 1899 jusqu'à sa mort, Karl Kraus (1874-1936) fut le fondateur, et parfois l'unique rédacteur, de Die Fackel (Le flambeau), revue lue par les plus grands (Musil, Wittgenstein ou encore Adorno). Les milieux intellectuels et les journalistes redoutent cette plume acerbe, admirée par Thomas Bernhard et à laquelle Walter Benjamin rend hommage dans cet essai lumineux. Kraus fut un fin limier du langage et a su faire apparaître « le journalisme comme l'expression parfaite du changement de fonction du langage dans le capitalisme avancé ». Mais Benjamin ne fait pas que commenter des idées, il dresse le portrait sans concession d'un dramaturge qui fut aussi son propre personnage : « "Shakespeare a tout prévu" ; en effet ! Il a surtout prévu Kraus lui-même. »

    Walter Benjamin (1892-1940) a compté parmi ses interlocuteurs Theodor Adorno, Gershom Scholem et Bertolt Brecht. Il est l'auteur d'Origine du drame baroque allemand, Paris, capitale du XIXe siècle, Petite Histoire de la photographie préfiguration de L'OEuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique. Il s'exile à Paris en 1933. Lors de l'invasion allemande, il gagne l'Espagne pour s'embarquer pour les USA. Menacé d'être remis aux Allemands, il se suicide en 1940.

  • En une cinquantaine d'esquisses, qui ont la valeur de motifs aisément mémorisables, Jean François Billeter éclaire le moment historique actuel, la crise que nous traversons et le moyen pour tenter d'en sortir : la critique ne suffit plus, il faut des idées neuves, en particulier une façon juste de se représenter l'être humain et ses besoins. Ces esquisses forment un essai philosophique (car c'est de l'homme en tant que sujet qu'il s'agit) et politique. Elles s'inscrivent dans le prolongement des travaux précédents de l'auteur, mais constituent une proposition nouvelle, présentée avec la limpidité, la sobriété et la clarté dont Billeter est coutumier. Comme Un paradigme, c'est un outil de compréhension de soi et du monde, un livre à conserver, en toutes circonstances.

    Éminent sinologue, Jean François Billeter a dirigé jusqu'en 1999 le département de langue et littérature chinoises de l'université de Genève. Il a notamment publié aux éditions Allia Leçons sur Tchouang-tseu, Études sur Tchouang-tseu, Contre François Jullien, Un paradigme, Lichtenberg et Trois essais sur la traduction. En 2013, il a reçu le prix culturel de la Fondation Leenaards, aux côtés de Jean-Luc Godard et de l'organiste et clavecinsite Lionel Rogg.

  • " Tout le malheur des hommes vient de ne savoir pas garder leur chambre " : quand, méditant le confinement, l'immense journaliste qui a réinventé et réenchanté la religion dans la presse s'empare de la formule de Pascal, cela donne le plus formidable des livres de sagesse ouverte à tous. Un guide pour réapprendre à respirer après la crise.
    Que reste-t-il de la vie profonde quand l'emporte l'instinct de survie ? Comment réapprendre à respirer après la crise ? Qu'est-ce, d'ailleurs, qu'une catastrophe ?
    Impasses de la science et impuissances du politique, clashs culturels et conflits militaires, dérèglements climatiques et désastres épidémiques : à l'heure de l'épuisement des philosophies et de la fatigue des démocraties, que nous disent nos sources spirituelles et intellectuelles ?
    Lire en Pascal, Spinoza et Descartes les critiques de notre modernité, les rend nos meilleurs guides face à nos incertitudes.
    Questionner l'héritage de Nietzsche permet de saisir l'origine et l'étendue de nos désenchantements.
    Explorer les pensées de Confucius, Lao Tseu et Bouddha éclaire l'offensive de la Chine contre les valeurs occidentales.
    Redécouvrir le message du Christ, libérateur de nos inconscients et de nos imaginaires, apporte une vraie sérénité.
    Les expériences d'hier doivent servir la sagesse de demain. Mais cette sagesse devra être humble. Ouverte à tous et propre à chacun.
    En voici le dévoilement, l'éloge et le chemin.

  • Incapable de parler dans certaines situations, Piper Rhodes souffre de mutisme sélectif. Elle rencontre West, le joueur star de l'équipe de foot, celui dont tout le lycée parle. Malgré ses angoisses et son isolement, la jeune fille se lie à West, sans que jamais elle ne réussisse à prononcer un seul mot... Une histoire de confiance, d'amitié et d'amour, où se révèle le pouvoir des mots qu'on dit, et de ceux qu'on ne dit pas.« Je déteste cette étiquette de mutisme sélectif. Comme si je choisissais de ne pas parler ! Depuis mes dix ans, je fais inlassablement le même voeu quand je trouve un trèfle à quatre feuilles, celui de réussir à parler quand j'en ai envie. Je suis en train de me demander s'il y aura assez de trèfles sur terre... »Titre original : The Things I didn't say.

  • John Cage rencontre Marcel Duchamp en 1941. Trente après, il confie les souvenirs qu'il conserve de cet homme aussi simple qu'énigmatique. Et d'abord il salue en lui la beauté de son indifférence. En 1913, Duchamp a composé un Erratum musical de manière aléatoire. Raison pour laquelle John Cage le hisse en précurseur de ses propres recherches. Il rapporte aussi quelques anecdotes, et notamment la rare fois où Duchamp a perdu son sang-froid, lui d'ordinaire si magnanime : une mémorable partie d'échecs, que Cage aurait dû gagner mais qu'il a perdue, mettant Duchamp dans une colère noire. Le compositeur rend aussi compte avec sa simplicité coutumière des grandes problématiques soulevées par Marcel Duchamp, et notamment le rapport entre l'oeuvre et le spectateur, préoccupation partagée entre les deux hommes. Les deux oeuvres s'offrent d'ailleurs l'une l'autre dans un miroir inversé : Cage explique avec une grande clarté avoir voulu développer la dimension physique de l'écoute quand Duchamp voulait réduire cette dimension dans la peinture. Pédago­gique, drôle, émouvant, un témoignage inédit en français sur celui qui "prenait le fait de s'amuser très au sérieux".

  • Au début, on dirait des ombres. Un homme et une femme parlent ensemble de ceux qui les ont trahis. Ils en parlent sans cesse, obsessionnellement, à chaque fois qu'ils se revoient. Jusqu'à ce que se noue entre eux, et presque malgré eux, une étrange relation amoureuse, dont l'accomplissement semble continuellement retardé. Comme si l'envoûtement de la conversation leur faisait oublier tout le reste.

  • Lignes de fuite

    Val Mcdermid

    Stephanie Harker franchit les contrles de scurit l'aroport quand elle voit son fils, devant elle, se faire embarquer par un homme en uniforme. Prise de panique, elle sonne l'alerte. Mais les autorits n'ayant pas assist la scne la pensent folle et le fuyard a du temps pour s'loigner. Alors que Stephanie raconte sa version des faits au FBI, il devient vident que cette histoire est bien plus complexe qu'il n'y parat. Pourquoi quelqu'un voudrait kidnapper Jimmy ? Par quels moyens Stephanie peut-elle le faire revenir ? Thriller psychologique vous couper le souffle, Lignes de fuite est sans aucun doute le roman le plus accompli de Val McDermid ce jour.

  • À l'école, quand on nous demandait ce que nos parents faisaient dans la vie, je n'avais rien à répondre, car mes parents ne faisaient rien. Ce n'était pas leur faute. Je ne comprenais pas pourquoi ils avaient fait un enfant. Ils m'ont eue, mais nous avons failli être deux. Souvent je me dis qu'ensemble il aurait été plus facile de vivre avec eux, d'obéir à ceux qui ne désiraient rien créer. À la place, je suis deux. Je ne peux ni te libérer, ni t'avaler pour de bon. J'ai dû apprendre. J'ai grandi avec toi, je suis partie avec toi, vers une lumière que moi seule arrive à voir. Ce n'est pas juste, mais c'était la seule solution.

  • La vie simple

    Ismaël Khelifa

    • First
    • 3 Octobre 2019

    " La vie simple, c'est une approche de l'existence où l'enthousiasme, l'émerveillement et l'entraide remplacent le paraître, la réussite à tout prix et la concurrence. Une invitation à des joies authentiques, à découvrir notre belle planète et ceux qui y vivent. " Ismaël Khelifa

    Depuis 2018, Ismaël Khelifa est l'un des animateurs de l'émission Échappées belles diffusée sur France 5. Avant cela, il a été guide naturaliste dans les régions polaires. Au cours de ses voyages, il a eu l'occasion de rencontrer des êtres humains magnifiques. De la France à l'Antarctique, en passant par le Sinaï, la Mauritanie ou la Polynésie, il vous propose de partir à la rencontre de ces hommes et de ces femmes. Ce ne sont ni des sages ni des gourous, simplement des êtres inspirants, généreux, combattifs. Des anonymes dont les parcours de vie l'ont poussé à repenser sa place dans le monde et qui, sans aucun doute, seront pour vous aussi une source d'inspiration. Vous découvrirez dans ce livre une vision de la vie où les rêves sont accessibles, où l'on essaie de respecter au mieux la nature et où l'on se consacre à la réalisation de soi, en harmonie avec les autres.

  • Pour la première fois, le maître des Chartreux, cet ordre d'ermites silencieux, prend la parole. Au nom d'une tradition millénaire de vie spirituelle, il dénonce l'ère de l'abus mental que nous traversons, dans l'Église et dans le monde. Un guide libre et libérateur. Pour toutes et pour tous.
    Il n'y a pas que des abus sexuels dans l'Église. Il y a aussi des abus spirituels.
    Fait rarissime, Dysmas de Lassus, prieur de Chartreuse, sort de son silence pour dénoncer des comportements inacceptables de la part de supérieurs ou fondateurs de communautés religieuses masculines et féminines. Enraciné dans la tradition de la vie monastique et dans une théologie solide de la vie religieuse, l'auteur propose des éléments de diagnostic qui permettront de mesurer les dangers de certaines pratiques spirituelles ou de gouvernement des communautés. Il élabore ainsi une proposition positive sur les grands équilibres qui offrent une croissance personnelle et communautaire dans le respect des personnes et de la Tradition.
    Une quête de la vérité nécessaire et une plongée édifiante dans les abus des ordres religieux.

  • Pourquoi l'Église, qui a des normes très strictes sur la sexualité, compte-t-elle tant de prédateurs sexuels ? Pour quelles raisons a-t-elle laissé faire et ignoré la souffrance des victimes ? Comment peut-elle éradiquer ce fléau ? Dans cette enquête de terrain sans précédent, Sophie Lebrun répond à ces questions et propose des solutions.
    En quelques mois, tout a basculé. Ce qui était caché est étalé au grand jour. Ce qui était considéré comme l'oeuvre de quelques brebis galeuses s'avère être un phénomène généralisé. L'ampleur des actes de pédophilie ne peut plus être niée, tant par le nombre des victimes que par ce qu'elle révèle d'un système d'abus de pouvoir et d'une loi du silence le couvrant.
    Pour enquêter, l'auteure s'est immergée dans les affaires les plus emblématiques, a rencontré les victimes, suivi les procès des accusés, interrogé la hiérarchie de l'Église et consulté de nombreux spécialistes des abus sexuels. Elle nous présente ici un panorama exhaustif de ce drame, tout en essayant de comprendre l'impensable et en proposant des clefs pour lutter contre ce fléau. Un travail rigoureux et objectif qui fera date.

  • Parfois intimidant, tantôt rassurant, le silence est multiple.

     

    Il provoque l'angoisse chez les uns et crée un moment de volupté chez les autres. Tout à la fois discret ou

    assourdissant, il peut être plus éloquent que des mots...

     

    Pourtant, grand oublié de notre société actuelle, le silence semble disparu. Le bruit a envahi nos vies : tous ses stimuli sonores créent une surchauffe de notre cerveau et dégradent notre santé. Véritable oasis de paix dans le tumulte, cet ouvrage nous guide à la recherche du silence, car comment aimer le jour sans connaître la nuit ? Pour rencontrer le calme, il faut apprendre à l'apprivoiser, s'inspirer de l'art ou encore renouer avec la nature... Tous les chemins proposés dans ce livre ont pour but de déguster une pause précieuse pour notre équilibre intérieur.

     

    Débutez votre désintoxication du bruit pour cueillir le silence !

     

    Émilie Devienne est coach, membre accrédité Titulaire de la Société Française de Coaching. Elle est également chargée d'enseignement à la faculté d'Économie et de Gestion de l'université d'Aix-Marseille et chez Psycho-Prat. Elle est l'auteure de nombreux ouvrages centrés sur la croissance personnelle et le développement professionnel.

    www.emilie-devienne.com

  • Histoire d'une prostituée criminelle, La Fille Élisa (1877) jette une lumière crue sur deux mondes en marge : les maisons closes et les prisons. En retraçant la décomposition psychique d'une fille de rien, condamnée dès sa naissance à l'effacement et à la déréliction, Edmond de Goncourt, hanté par le souvenir de son frère Jules, mort aphasique sept ans plus tôt, fait ici un grand roman sur le silence. Saisissante étude où le « style artiste » se mêle à la nudité violente de l'intrigue, La Fille Élisa remporta à sa parution un succès qu'aucun des romans antérieurs des deux frères n'avait connu.

  • À vingt ans, malgré des études de médecine prometteuses, Ingrid se mure mystérieusement dans le silence... au grand dam de sa mère qui décide d'embaucher un comédien professionnel pour lui faire recouvrer la parole. À la suite d'un quiproquo, Baptiste Février, jardinier paysagiste, est chargé par la riche châtelaine de faire advenir le miracle qui sauvera sa fille. Mais passer des légumes à l'art dramatique se révèle périlleux, surtout quand de sombres histoires de famille surgissent.
    Quiproquos, intrigues amoureuses et travestissement... Michel Quint revisite avec talent tous les ingrédients du Médecin malgré lui de Molière, dans un récit à la fois drôle et sensible.

  • Comment accéder à la contemplation dans un âge de l'éparpillement ? Fruit d'une expérience forte et concrète de la vie spirituelle, voici un guide à la fois exigeant et accueillant pour celles et ceux qui sont en quête du moment de l'éveil.
    Comment l'extraordinaire peut-il surgir de l'ordinaire ? Et si l'expérience spirituelle faisait déjà partie de nos vies ? Car la contemplation, la foi, la mystique et l'extase ne sont pas réservées à quelques croyants d'élite ou à des marginaux : nous sommes tous invités à parcourir cette voie, sans craintes ni illusions. À partir de repères venus de la tradition et de la théologie mystique, de la parole de Dieu comme de sa propre expérience. Jean Claude Lavigne livre ici une méthode qui reprend les attitudes de la vie chrétienne et se veut compagnon de marche pour avancer sur le chemin amical, amoureux et enamouré de la contemplation.
    Un grand livre pratique de spiritualité.

  • White

    Marie Darrieussecq

    Où? Au Pôle Sud.
    Quand? Dans un futur proche.
    Qui? Un homme et une femme.
    De l´aventure! Du froid! Du chaud! Des spectres! Des bons et des méchants! De l´amour!

    Jusqu´à quel point faut-il se débarrasser des fantômes pour faire l´amour?

  • Le pape François aime rappeler le rôle essentiel des grands-parents dans les familles et la référence qu'ils constituent pour les générations suivantes. Dans le prolongement des paroles du pape, Andrea Pagnini nous livre une belle réflexion sur le rôle des grands-parents et sur la beauté de ce qu'ils nous transmettent. Un livre qui souligne avec tendresse et bonheur la richesse et la vocation des grands-parents.Titre original : Nonno Francesco. La ricchezza dell'età.

  • La peinture nous parle ! Mais elle vaut plus encore lorsqu'elle se tait. C'est ainsi qu'elle nous invite à une redécouverte perpétuelle du monde. Un guide pour ré-apprendre à voir.
    Voici une étude sur le silence dans la peinture, sur les liens entre le taire et le voir, sur la représentation du bruit, du tumulte, du fracas à travers les images médiévales. Comment un sens pourrait-il figurer un autre sens ? Comment l'oeil pourrait-il accorder une quelconque épaisseur à l'oreille ?
    C'est en repartant de l'ouverture du septième sceau dans l'Apocalypse et de sa mise en enluminures dans les manuscrits commentés de Beatus de Liébana, en passant par saint Augustin, que Vincent Debiais montre comment, tableau ou sculpture, l'art se nourrit du silence pour laisser place à l'interprétation qui n'est jamais qu'une rhétorique de la connaissance infinie de Dieu, de son absence présente.
    Un grand traité d'esthétique. Un guide d'apprentissage à la vue mutique parce que contemplative.

  • Après Naissance de l'oubli, Jeanne Benameur aura attendu plus de vingt ans pour donner à lire un second recueil de poèmes. Comme si l'écriture poétique était le voyage d'une vie, comme si les mots, le souffle du poème, les noms égrenés au fil du temps étaient l'essence même de la littérature. Avec Notre nom est une île, la poésie n'est ni fleuve ni tempête, mais pesée du silence, paroles en archipel, murmures qui laissent entendre ce que les mots ne disent pas. L'écriture simple, limpide et épurée de Jeanne Benameur creuse l'écorce du doute, de la fragilité, pour y trouver la sève, ou le sel, d'un autre rivage. D'île en île, de visage en visage, de solitude en solitude, la poésie déplace les lignes d'horizon.

    Née en 1952 en Algérie, Jeanne Benameur devient professeur de lettres et l'écriture s'impose à elle comme une force émancipatrice et revendicatrice, à la fois intime et partagée. Ses romans - Les Demeurées (2000), Profanes (2012), plus récemment L'Enfant qui (2017) - l'ont révélée à un large public. Au point de nous faire oublier que son premier livre était un recueil de poèmes : Naissance de l'oubli (Guy Chambelland, 1989).

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