• Octave Mouret est veuf. Garçon pratique et actif, il va, en quelques années, faire du modeste commerce de sa femme, Madame Hédouin, un « grand magasin » moderne, une colossale entreprise qui, peu à peu, dévore tout le pâté de maisons et tue les petites boutiques du quartier.

  • Un mystérieux homicide a été commis au château du comte de Trémorel à Orcival.
    La police locale pense avoir fait pleine lumière sur cette affaire sanglante et arrêté les coupables, lorsque l'agent de la Sûreté Lecoq arrive de Paris, brisant cette illusion. Avec ses méthodes particulières, il mène l'enquête : il examine toutes les circonstances du crime, rassemble les détails, découvre les mobiles, relie les différents personnages et événements divers, trouve enfin la vérité qui justifie toutes les circonstances, les péripéties, les éléments récoltés et coordonnés.

  • Pot-Bouille

    Émile Zola

    "Pot-Bouille m'a donc paru, en somme, une sorte de fresque à la Michel-Ange.
    Il faut la comprendre et l'accepter telle qu'elle est. Par une fougue du pinceau rappelant celle du "Jugement dernier", certaines de ses innombrables figures ont reçu une déformation, et sont, je ne dirais pas au-dessus, mais au-dehors de la réalité. La réalité, çà et là, a reçu un coup de pouce".
    Paul Alexis.
    "Ma prédilection, après Germinal, va vers Pot-Bouille".
    André Gide.

  • Les favoral forment en apparence, une famille heureuse et soudée.
    Vincent, le père est caissier principal au comptoir de crédit mutuel. sa femme tient d'une main de fer son ménage. sa fille, gilberte est courtisée pas de bons partis. et son fils, maxence s'applique à s'établir dans la société. un soir, vincent favoral est accusé d'avoir détourné une somme colossal. il s'enfuit. et, le scandale se profile. est-il vraiment le seul coupable ? est-ce une sombre machination ? a qui profite le crime ? l'argent des autres est un roman policier haletant.
    Selon conan doyle, emile gaboriau (1832-1873) est le père du roman policier : il est l'auteur entre autres de la corde au cou.

  • L'affaire lerouge, écrit en 1864, est le premier roman policier paru en france.
    Mais c'est un polar, un vrai, à lire d'une traite, en prenant le temps des détours par les boulevards du crime, par les faubourgs où rôdent, familières et sympathiques, les ombres des vidocq, rocambole et autres arsène.

  • Nana

    Émile Zola

    "Impression en « gros caractères » et version numérique téléchargeable gratuitement à partir du livre.
    Extrait de Nana : « Muffat la contemplait. Elle lui faisait peur. Le journal était tombé de ses mains. Dans cette minute de vision nette, il se méprisait. C'était cela : en trois mois, elle avait corrompu sa vie, il se sentait déjà gâté jusqu'aux moelles par des ordures qu'il n'aurait pas soupçonnées. Tout allait pourrir en lui, à cette heure. Il eut un instant conscience des accidents du mal, il vit la désorganisation apportée par ce ferment, lui empoisonné, sa famille détruite, un coin de société qui craquait et s'effondrait. »"

  • Dans Folioplus classiques, le texte intégral, enrichi d'une lecture d'image, écho pictural de l'oeuvre, est suivi de sa mise en perspective organisée en six points : Mouvement littéraire : Le naturalisme ; Genre et registre : Le roman ouvrier ; L'écrivain à sa table de travail : Du réel au mythe ; Groupement de textes : Figures d'ouvriers ; Chronologie : Émile Zola et son temps ; Fiche : Des pistes pour rendre compte de sa lecture.

  • La Débâcle : Sedan, l'effondrement de la France impériale, frivole et corrompue, devant « l'esprit scientifique » de l'Allemagne et l'implacable mécanique de ses armées. La défaite, le siège de Paris, le brasier de la Commune, « l'exécrable semaine » de la répression versaillaise. Reportage militaire d'une scrupuleuse exactitude, fresque de deuil, de souffrance et de sang, le roman est aussi l'analyse de la déchirure qui est au coeur de la conscience collective des Français et que juin 40 fera revivre : « La Débâcle, écrit Raoul Girardet, est un de ces documents privilégiés en dehors desquels l'histoire morale de la France contemporaine ne saurait et ne pourrait être écrite. »

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