• À la recherche d'inspiration dans un bungalow du Montana, le romancier Max Gallagher a la fâcheuse surprise de trouver sa cheminée bouchée. Il en retire un chiffon rouge : en fait, un bonnet de père Noël. Intrigué, et surtout frigorifié, il monte sur le toit jeter un coup d'oeil et découvre dans le conduit le cadavre d'une jeune femme. La victime s'appelle Cindy Huntington, une jeune star de rodéo disparue depuis des mois. A-t-elle voulu entrer dans le chalet par le conduit de cheminée, avant de se retrouver tragiquement coincée ? Ou a-t-elle été assassinée - mais quel serait le mobile de ce crime ? La shérif Martha Ettinger, aidée de Sean Stranahan, aquarelliste, pêcheur à la mouche et enquêteur à ses heures, se lance dans une investigation en terrain glissant.

  • Le monde de Richard Brautigan est peuplé d'antihéros maladroits, d'oncles menteurs, d'après-midi de pêche à la truite, de méditations au bord de la rivière Long Tom, de parties de chasse en Oregon qui virent au tragique ou d'adolescents qui menacent de devenir de « dangereux criminels » s'ils n'obtiennent pas une nouvelle télévision... C'est l'Amérique du drame privé, de la catastrophe ordinaire racontée à travers ces récits très personnels et teintés d'humour.
    La Vengeance de la pelouse est aussi une plongée dans la période californienne de la vie de l'auteur, sans doute la figure la plus étrange et excentrique de la Beat Generation : on y aperçoit son sourire malicieux, sa mélancolie rieuse, son regard à la fois tendre et moqueur sur son époque.

  • Les Montagnes Rocheuses livrent parfois de macabres trouvailles - comme les deux cadavres exhumés au dégel par un grizzly affamé. Rejetant la thèse d'un accident de chasse, le shérif Martha Ettinger se tourne vers Sean Stranahan, peintre amateur, guide de pêche et détective privé à ses heures perdues. Le même jour, Sean est embauché par un club de pêcheurs excentriques pour retrouver une précieuse mouche de pêche volée. Ces affaires vont se télescoper et exiger des deux partenaires une action aussi précise qu'un lancer de mouche et aussi rapide qu'une balle de revolver.

  • Toute légende urbaine a un fond de vérité. Un roman noir sur un monde étudiant où l'on vit, où l'on aime et parfois... l'on tue.
    Simon, étudiant à la fac de Poitiers, entre comme pigiste à L'Écho, le journal local, pour payer ses études. Pendant des mois, il couvre les kermesses et les inaugurations. Jusqu'au jour où le corps d'un jeune homme est découvert dans le Clain, la rivière qui traverse la ville. Simon se lance avec passion dans l'enquête. Il interroge tous les témoins. Chacun y va de sa théorie sur les coupables : un gang de voleurs d'organes ou un tueur en série... Mais Simon découvre que plusieurs étudiants sont morts dans des circonstances étranges. Rites sacrificiels ? Jeux de rôle ou urbsex qui auraient mal tourné ? Les légendes brouillent le réel, Simon ne peut plus démêler le vrai du faux. Et bientôt, on cherche à le faire taire.

  • La Madison River est l'une des plus belles rivières du Montana, mais c'est un cadavre, et non une truite, que l'on vient d'y pêcher. Pour l'intrépide shérif Martha Ettinger, l'homicide est évident, et la mouche plantée dans la lèvre boursouflée de la victime a tout d'une macabre signature. Non loin de la scène du crime, Martha tombe sur Sean Stranahan, peintre amateur, pêcheur invétéré et ex-détective privé, lui-même lancé sur une affaire de disparition. Ensemble, Martha et Sean vont remonter une piste glissante qui débouchera sur les zones d'ombre du "big business" du Montana : la pêche à la mouche.

  • Exploration de la beauté impérissable des derniers grands espaces sauvages américains, En descendant la rivière nous entraîne dans des paysages où le corps et l'esprit flottent librement. Et leur immensité réveille des méditations sur des sujets allant de la vie d'Henry David Thoreau à la militarisation des grands espaces. On y entend alors une condamnation passionnée des coups portés à notre patrimoine naturel au nom du progrès, du profit et de la sécurité. Rempli d'aubes enflammées, de rivières brillantes et de canyons radieux, ce recueil, inédit en France, est chargé d'une rage sincère et déchaînée contre la cupidité humaine.
    En descendant la rivière avec Edward Abbey, nous retrouvons l'auteur américain poète et provocateur à son meilleur, au moment où nous avons le plus besoin de lui.

  • Des rapaces parcourent le ciel, des chiens gambadent et des couguars se tapissent parmi les arbres. Les plaines sont balayées par les vents, les forêts sont lugubres ou enchanteresses et quand il ne neige pas, c'est qu'il va neiger. Dans La Rivière en hiver, Rick Bass se consacre aux fluctuations météorologiques, à la terre et à ceux qui l'habitent, solitaires et touchants. Que les hommes affrontent la nature ou la négligent, cette dernière les fascine au point de leur couper le souffle. Et si ses personnages s'adonnent à des activités quotidiennes - pister un élan, veiller sur un énorme poisson-chat ou trouver le parfait sapin de Noël - celles-ci se transforment, sous la plume de Rick Bass, en une expédition aux allures mythologiques parfois périlleuse, toujours mémorable.
    Rick Bass, considéré comme l'un des écrivains majeurs de l'Ouest américain, démontre avec La Rivière en hiver qu'il excelle dans la forme courte. Les huit nouvelles de ce recueil ont la densité et la force des meilleurs romans.

  • Tome 2 des aventures d'Al dorsey, détective à Tahiti.
    Daucuns pourraient penser que Tahiti est un pays de cocagne où lon sirote des cocktails face à locéan... Si vous demandez lavis dAl Dorsey, unique détective privé de lîle, il ne manquera pas de vous rire au nez ! Tout, sauf reposant, Tahiti ! Du moins pour lui... Dans ce tome, notre privé retrouve la momie de sa petite amie manchote, Lyao-ly... Il va devoir exercer tout son flair pour remonter la piste des croyances ancestrales flirtant parfois avec le surnaturel et ramener sa bien-aimée à un aspect plus acceptable...
    Patrice Guirao prolonge sa galerie de portraits aux confins dun Pacifique fort éloigné des cartes postales et des bons sentiments, en nous promenant aux quatre coins de la Polynésie en compagnie dun producteur de télévision et dun gourou reconverti dans le trafic dobjets sacrés. Nouvelle réussite pour celui quon peut désormais présenter comme linventeur du roman «noir azur»...

  • Dans la vallée de la Madison, une femme s'est volatilisée, et, cette nuit-là, le hurlement des loups en a réveillé plus d'un. Nanika Martinelli, surnommée "la Vénus de Botticelli Creek", est une jeune guide de rivière aux cheveux roux qui attire les clients comme les mouches attirent les truites. Lancée à sa recherche dans les montagnes enneigées, le shérif Martha Ettinger découvre avec effroi le corps d'un homme empalé sur les bois d'un cerf géant. Accident ou meurtre ? Serait-ce une piste pour retrouver la disparue que tout le monde croit dévorée par un loup ? Aidée de son ami peintre, pêcheur et privé occasionnel, Sean Stranahan, Martha devra se confronter à un groupe fanatique de défense des animaux, le Clan du Loup à trois griffes, et à leur meneur au charisme destructeur.

  • Ce livre nous ouvre les portes d'un village comme des centaines de milliers d'autres en Chine. Il nous donne les clés d'une réalité habituellement dissimulée. C'est une enquête passionnante, et un retour aux sources pour l'auteur, qui a pris pour objet d'étude le village reculé de la Plaine centrale qui l'a vue naître.
    Pendant cinq mois elle a écouté avec attention, l'un après l'autre, ses compagnons d'autrefois, ses parents, et aussi les notables et représentants de l'Etat dans le village. De ces entretiens émerge une image dense et complexe de la culture et du mode de vie rural en Chine : les différents lignages, les relations entre les clans, les joies, les peines et les aspirations des villageois.
    Liang Hong possède le double regard de l'universitaire qu'elle est devenue et de la fille de paysans qui ont vécu sur cette terre depuis toujours. C'est pourquoi son enquête est à la fois si instructive, éclairante, et profondément émouvante. Elle analyse de l'intérieur les mécanismes du dépérissement accéléré de la campagne chinoise. Les jeunes migrent massivement vers la ville, les liens familiaux se délitent, les rivières sont polluées, les écoles deviennent des porcheries...
    D'une communauté villageoise ordinaire, ce livre a fait l'exemple saisissant des défis que pose la modernité à la Chine tout entière.

  • De ces carnets de voyages, qui racontent une année d'excursions au coeur des paysages sauvages des États-Unis, émanent des notes réjouissantes qui semblent tirées de ces chansons country que l'on sifflote en pêchant à la mouche. Mais ces récits livrent aussi quelques observations douces-amères sur le monde qui nous entoure. Perché à l'arrière d'un pick-up avec un labrador, occupé à sillonner des chemins boueux en quête des étangs reculés des prairies américaines, ou bien assis dans un
    drift-boat sur les grandes rivières de l'Ouest, l'écrivain pèse le pour et le contre des tutoriels de pêche, s'interroge sur l'éthique du partage d'un coin secret, et, bien sûr, tord le cou au mythe de l'amoureux imperturbable du grand air.

    Ces nouvelles chroniques de John Gierach évoquent l'Amérique des grands espaces et l'importance de consacrer du temps à quelque chose d'aussi glorieusement inutile que la pêche à la mouche.

  • Veine palpitant dans l'intime repli des campagnes. Chemin d'eau qu'ont déserté chalands et gabares. Ligne de vie creusée dans la paume calleuse de la Bretagne. Le canal de Nantes à Brest ondule d'un bout à l'autre de la presqu'île. Au début d'un très beau mois de mai, j'ai parcouru à pied ses trois cent soixante kilomètres. Pour rien, pour le plaisir, pour jouir de ce luxe inouï, de cette prodigalité fastueuse : marcher ; passer son temps à le perdre ; se coucher sur la rive quand le soleil est trop chaud, pour lire ou regarder le ciel. Le canal : fil conducteur d'une échappée solitaire, de cette narration vagabonde.

  • Et si le secret du bonheur se trouvait dans quelques échappées solitaires au bord des plus belles rivières du monde ? Si le monde trouvait enfin son sens alors qu'armé de sa canne à pêche, on tente pour la millième fois le lancer parfait ? Avec ce récit autobiographique, Thomas McGuane nous ouvre la porte d'une enfance et d'une vie passée au contact de la nature et nous invite à une parenthèse salvatrice pour mieux savourer la richesse du monde qui nous entoure et éveiller de plus grandes réverbérations en nous-mêmes.

    Icône du nature writing américain, enfant terrible de l'Ouest, Thomas McGuane nous berce de sa prose sans égale nous entraînant dans un monde sauvage dont il sait parfaitement révéler la lumineuse splendeur.

  • Avec la joyeuse ironie qui est sa marque de fabrique, John Gierach raconte ses voyages en quête de bonnes rivières à pêcher et d'histoires à raconter. Pêche à la truite en Alaska, au saumon en Écosse et à peu près à tout au Texas. La pêche sur glace, ou de nuit, les tournois, l'art délicat d'attacher la mouche à la canne ou celui de se perdre dans la nature : autant de moments précieux partagés avec le lecteur. On y apprend aussi les meilleures techniques de chasse comme, par exemple, celle de lire un bon livre en levant les yeux de temps à autre pour voir si par hasard un cerf passerait par là...

    Toujours divertissant, souvent insolent et lumineux, le plus célèbre des écrivains-pêcheurs américains invite les lecteurs à partager son mode de vie et les emporte avec lui à la découverte de nouvelles merveilles de la nature.

  • La Sainte-Baume est une échine de rocs et d'arbres où aiment à s'accrocher les nuages. Il y pleut plus qu'ailleurs en Provence. L'eau s'infiltre dans le secret du calcaire et jaillit comme un bienfait mystérieux dans le creux des vallons. De tous temps, dans chaque village, autour de ce prestigieux massif, on a célébré son culte dans la pierre des fontaines.

  • Emilio, 12 ans, découvre sur une plage déserte une mine antipersonnel qui affleure. Confronté seul à sa découverte, il est tenté de fuir. Mais l'histoire de son père, blessé par une mine toute semblable, lui revient en mémoire. Alors, Emilio parle à la mine. D'ailleurs, comment pourrait-elle exploser au visage d'un gosse à la vie épatante ? Et Emilio de s'inventer une vie extraordinaire... Il parle longuement de son rêve : un élevage de poissons-chats. Le soir, il aura réussi à déterrer la mine... avant de la laisser tomber dans l'eau, gardant sa victoire pour lui-même. Une plongée magistrale au coeur de l'enfance : tout l'univers d'Hubert Mingarelli.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Historienne, l'auteur a écrit de nombreux ouvrages sur la société, l'économie et les mentalités en France, du XVIe au XVIIIe siècle. Son ouvrage sur la vallée de la Dordogne est une étude pionnière et un retour aux sources d'un monde récemment perdu : celui des cours d'eau navigables et de leurs gens de rivière.

  • Oscargot adore accompagner Féeli Tout à la bibliothèque. Un jour, pressé d'y aller avec elle, il se permet de faire toutes ses tâches préférées à sa place. Féeli Tout est fâchée et surtout déçue. Elle se voit obligée d'en parler à son ami. Une histoire de Féeli Tout qui encourage les petits à bien exprimer leur pensée.

  • Présente ce département de la région Rhône-Alpes vu du ciel, et au sol : nature et paysages, villes et communes, habitations, églises, réalisations humaines (autoroutes, ponts, barrages, lacs artificiels), etc.

  • Le présent ouvrage semble venir à son heure, à un moment où le Vivarais, autrement dit l'Ardèche, fascine tant de gens, amoureux d'une nature belle, humanisée et non encore polluée. Il s'adresse à tous ceux qui ne veulent pas rester insensibles devant un paysage, qui désirent mieux comprendre pour mieux aimer. Fort de trente années d'intimité avec le Vivarais, Pierre Bozon a mûri ce livre substantiel et très documenté, qui se présente en un triptyque classique et fortement charpenté : une première partie analyse le milieu naturel, dont la variété extrême découle du chevauchement, sans doute unique en France, sur trois grandes régions, Massif Central, couloir du Rhône, Midi Méditerranéen et en montre les conséquences sur la diversité du Vivarais, et paradoxalement, sur son unité séculaire. La seconde partie examine les aspects humains et économiques et leurs structures profondes et elle décortique l'organisation de l'espace et les aménagements des campagnes, des bourgades et des villes. Enfin, le troisième volet, de beaucoup le plus long, brosse le tableau précis et suggestif des nombreuses petites unités régionales, qui constituent les diverses pièces d'un puzzle d'ailleurs solidement soudées. Au total, un ouvrage attachant, riche de 11 cartes et croquis et de 24 photos, qui soutiennent un texte dense mais toujours très clair, écrit dans un style sans pédantisme, dont la simplicité s'allie à une grande force d'évocation.

  • A travers 170 cartes postales du début du siècle, un voyage dans la Martinique d'alors, en quatre chapitres : Fort-de-France, Saint-Pierre, les communes et les métiers d'autrefois.

  • Une promenade en forêt peut devenir une vraie chasse aux trésors ; il suffit d'être curieux et d'ouvrir les yeux. Comment s'appelle ce grand arbre aux feuilles dorées ? Est-ce qu'on peut goûter ces petites baies rouges et brillantes ? Avec le livre Forêts du Québec, parfait pour emporter en promenade, les enfants et leurs parents en apprendront plus sur les merveilles qui se cachent dans l'ombre des arbres. Pour faciliter l'identification des trouvailles, le documentaire propose des photos en gros plans ainsi que des informations amusantes. Une liste de trésors supplémentaires en fin d'ouvrage renouvèlera le plaisir de la découverte à chaque excursion.
    À propos de la collection : La collection Mes docus pour emporter propose des documentaires colorés sur les trésors de la nature du Québec, à un moment où les familles redécouvrent plus que jamais les beautés de la province. Ce sont des livres à lire à la maison, afin de semer l'envie de partir en promenade, et surtout à traîner en sac à dos, pour apprendre en explorant.

  • Les Normands furent nombreux à découvrir, à leur façon, le Nouveau Monde. Navigateurs, soldats, religieux, marchands, émigrants, simples voyageurs, du 16e au 19e siècle, tous racontent leur périple, leur aventure : du capitaine Gonneville d'Honfleur (1503-1505) aux souvenirs de voyage de Jules Heuzé (1883-1884).

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