• "Ce livre se penche particulièrement sur la question de l'excès d'amour, que ce soit l'amour fou de la mère pour son bébé ou l'amour fou de l'adolescent pour l'autre tant désiré.

    Comment se joue l'amour fou dans la rencontre entre le bébé et sa mère ? Se rejoue-t-il  à l'adolescence ? La dimension hallucinatoire de la première rencontre entre le bébé et sa mère jusqu'au drame triangulaire de la tragédie oedipienne de l'enfance est-elle réactivée dans l'après-coup du coup de foudre amoureux de l'adolescence et de la jalousie des pairs ? à partir de leur expérience clinique, les auteurs se penchent sur la nécessité de mieux différencier l'amour fou de la passion amoureuse. L'amour fou évoque une attraction irrépressible à la fois pulsionnelle et passionnelle : pulsionnelle où la source et l'objet se confondent ; passionnelle où le complémentaire et l'identique s'estompent. L'amour fou pose la question des modalités d'un travail analytique et en particulier des obstacles au transfert, tout autant avec le couple mère(père)-bébé qu'avec l'adolescent."

  • Cet ouvrage est un véritable dictionnaire amoureux de l'allaitement. Sous forme d'abécédaire, il voyage de A comme... allaitement à Z comme zizanie, en passant par F comme féminisme, J comme jumeaux, S comme sexe, T comme tirer (son lait), etc.

    Mais ne vous attendez pas à compulser un manuel de plus sur les pourquoi et les comment, genre tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l'allaitement maternel en 26 questions ! Point de guide pratique ou de lexique savant ici, plutôt une balade dans un domaine que Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau ne se lasse pas d'explorer, depuis le début des années 1980, y découvrant chaque jour de nouveaux sentiers et de nouvelles perspectives, souvent insolites.

  • Les ados, ça cause !

    Marie Springer

    • Eres
    • 26 Septembre 2019

    Si le titre de cet ouvrage précise que « les ados, ça cause », disons plus précisément que « ça peut causer » si nous - adultes - nous les réinscrivons dans un bain de paroles.

    Cet ouvrage part de l'expérience de l'auteure au sein d'une maison pour enfants à caractère social. L'auteur y parle de rencontres : rencontres avec des adolescents pour la plupart déscolarisés, désengagés dans leur vie mais aussi avec des éducateurs, qui eux-mêmes parlent de leur propre rencontre avec ces adolescents. Le livre témoigne de la portée des effets du signifiant et nous rappelle que notre condition humaine quotidienne est d'être des êtres parlants. Son objectif est de faire entendre aux éducateurs que dans leur quotidien il y a une nécessité « à faire parler un adolescent » dans un espace qui met en scène des mots, une parole où l'équivocité de la langue fait loi.

  • Devenir mère n'est pas aussi simple qu'on le croit. Au lieu d'attendre un « heureux événement », beaucoup de femmes vivent mal leur grossesse. Certaines, avant ou après l'accouchement, sont assaillies par des idées bizarres, pleurent sans raison. Se jugeant incompétentes, elles ne désirent pas s'occuper de leur enfant. Ce doute, parfois, ...

  • La transmission maternelle est la terre d'éveil de l'identité de l'enfant et, pour une fille, le relais de la féminité et de la reproduction de la vie. Elle correspond à une plaque tournante importante rarement étudiée comme telle.

    L'auteur met en évidence la complexité de ce processus à l'oeuvre tout au long de la vie. Concernant différemment le garçon et la fille, les conditions de la transmission maternelle exigent de prêter attention dans le même temps à deux versants du champ féminin - fonction maternelle et position féminine - qui  peuvent s'intriquer entre eux de manière subtile ou s'exclure réciproquement comme des contradictions.

    Jean Marie Forget s'intéresse à cet entre-deux et aux différents écartèlements de la position subjective féminine que rencontre tout être de parole à sa naissance, qu'il soit garçon ou fille, dans le rapport à sa mère. La transmission particulièrement délicate du féminin et du maternel, à différentes étapes de la vie, est abordée spécifiquement.

  • À côté des maternités de plus en plus centrées sur leurs missions techniques, la PMI constitue un lieu tiers où reste possible un accompagnement « sur mesure » des familles attendant un enfant. Des professionnels témoignent de l'histoire singulière de toute grossesse aujourd'hui encadrée par un ensemble de normes : médicalisation importante et discours sur la parentalité. À partir d'une clinique du terrain, notamment en service de PMI, éclairée par la psychanalyse, ils insistent sur la nécessité de rester à l'écoute de la subjectivité du vécu de chaque grossesse.

  • Cet ouvrage est le produit de la fréquentation régulière (trois ans) de la Maison verte créée par Françoise Dolto en 1979. Il s'agit du témoignage d'une «mère usagère» qui a reconnu en cette grande psychanalyste une grand-mère spirituelle, a appris, avec tous les membres du personnel, à mettre de l'ordre dans son esprit parfois angoissé, à s'alléger de son adultocentrisme, à inventer une paroleneuve avec son enfant. Avec ce livre on «saisit» de façon directe, même si on ne connaît rien au jargon «psy», que l'accueil de la Maison verte permet de surmonter les conflits enfants-enfants et enfants-adultes. Or c'est cela la prévention des souffrances «inutiles» (Françoise Dolto). Jacqueline Sudaka-Bénazéraf est agrégée de lettres classiques et docteur ès lettres, auteur de Le Regard de Franz Kafka, un écrivain visuel (Maisonneuve et Larose, 2001), Franz Kafka. Aspects d'une poétique du regard (Peeters-Vrin, 2000), Seul le blanc n'est rien. Paul Klee, illustrateur de Voltaire (Ides et Calendes, 2008), réalisatrice de trois films documentaires. Elle a enseigné à l'université Paris I Sorbonne. Maryvonne Paul-Mellouet, psychanalyste et accueillante depuis 1986 à La Maison du Vallon, structure «Maison Verte» à Marseille

  • Notre civilisation a du mal à construire un discours autour de la maternité. La littérature contribue à éclairer cette expérience intérieure où l'amour de ces mères et la sublimation des femmes s'entremêlent. Colette, Anaïs Nin, Marguerite Duras, Nancy Huston, Julia Kristeva, Christine Angot, Marie Darrieussecq offrent leurs paroles et leurs écrits aux mères d'aujourd'hui et aux professionnels qui s'en soucient. La particularité de transmettre la vie, de la continuer en en gardant l'empreinte corporelle au creux de leur ventre, plonge les femmes, les mères, dans des émotions/sensations proches de l'archaïque, quasi innommable. En écrivant (sur) cet innommable, les écrivaines partagent leur expérience personnelle, qui les a exposées à une déstabilisation psychique due à ce corps à corps mère/enfant. Elles tentent de restituer un vécu qui échappe car difficilement maîtrisable - mais néanmoins il est pensable, pensé, et peut se dire, s'écrire, fût-ce partiellement. à partir des oeuvres de Colette, Anaïs Nin, Marguerite Duras, mais aussi Julia Kristeva, Nancy Huston, Christine Angot, Marie Darieussecq, l'auteur montre comment ces écrivaines utilisent leur art pour tisser une toile sur le clivage de la passion maternelle, entre emprise et sublimation. Corinne Cammaréri est psychologue clinicienne auprès d'enfants et d'adultes en situation de handicap. Ayant assuré des suivis de femmes enceintes et de mères en difficulté, elle a souhaité éclairer son expérience clinique en s'engageant dans un travail de recherche sur la question de l'écriture du maternel chez des écrivaines du début du XXe siècle à aujourd'hui.

  • Le baby blues est un article très en vogue au rayon des petites contrariétés de la grossesse et des premiers jours. Toutes vous l'attendez, vous vous inquiétez si au deuxième, troisième ou quatrième jour après la naissance de votre bébé, il n'est pas au rendez-vous : vous pouvez le faire, plus, vous devez le faire ! On vous a tellement parlé de cet état si particulier qui vient assombrir de ses gros nuages d'incompréhension et de doutes vos premiers jours avec bébé. Vous faites un blues classique, banal, circulez, il n'y a rien à voir ! Ni à dire.

    En fait, le baby blues n'existe pas. Il n'existe que des mots savants ou qui se veulent tels et qui sont là pour vous faire taire. Ne les écoutez pas, vivez vos bouleversements psychiques et corporels à votre aise. La grossesse n'est pas une maladie, vous n'êtes pas une patiente , dites-leur. Et vivez votre vie avec votre bébé - et son père - sans modération ! Allegro.

    Patrick Ben Soussan, pédopsychiatre, praticien hospitalier à Marseille, dirige la collection Mille et Un Bébés et la revue Spirale aux Editions éres.

  • Une recherche participative pour penser les effets de la violence conjugale et sociale, sur les femmes et sur leurs enfants, et les pratiques d'accompagnement social qui favorisent à la fois une écoute de ces enfants ainsi que la restauration personnelle et parentale des adultes.

    L'originalité de cette recherche-action est d'aborder la violence conjugale et sociale, du point de vue des professionnelles qui partagent le quotidien des femmes et de leurs enfants dans un centre d'accueil. Par la description vivante et l'analyse de situations concrètes, l'ouvrage est à la fois un saisi « sur le vif », et une réflexion en profondeur sur l'accompagnement professionnel. Les auteurs portent l'attention sur des dimensions insuffisamment pensées dans ces situations : l'impact des diverses violences sur les femmes en tant que mères et la souffrance des enfants.

  • Devenir parents est un processus continu : il commence dès la conception puis la grossesse et se déploie progressivement dans les liens d'attachement au bébé.  Certains parents, qui connaissent des difficultés dans cette création identitaire, souffrent de dépression périnatale. Cette affection dont les ressorts restent méconnus est un problème de santé publique tant par sa prévalence (jusqu'à 20% des mères, 10% des pères) que par ses effets, notamment sur le développement de l'enfant. 

    S'appuyant sur son travail de recherche, son parcours psychanalytique et son expérience en maternité, l'auteur a élaboré une pratique de prévention précoce des troubles de la relation mère-père-bébé liés à la dépression périnatale.

    Attentive tant aux communications primitives du bébé qu'aux réminiscences parfois traumatiques de l'infantile des parents, dans le vif des séances psychothérapeutiques, elle s'intéresse aux difficultés présentes des mères et des pères à se sentir compétents pour leur enfant.

    Marie-Aimée Hays livre le récit détaillé de séances et leur reprise théorique, précise et accessible, où se dessine le processus thérapeutique : mères, bébés, pères cheminent vers la subjectivation. Elle transmet aux professionnels de la périnatalité des éléments de compréhension de la dépression périnatale, utiles au diagnostic, à l'orientation et à la technique de soin et de prévention qui témoignent de sa réflexion théorique et de sa pratique clinique.  

  • Ce texte, à la fois émouvant et dérangeant, donne à lire le parcours intérieur et social de mamans dont l'enfant est touché par une déficience. Avoir un enfant qui a des déficiences est une expérience unique et oblige à des rencontres en tout genre : professionnels, pairs... Que peut-on, que doit-on en dire ? Des mères se dévoilent. Elles disent ce que ça fait de l'intérieur. Elles appellent la compréhension, le soutien, l'altérité, debout, dressées coûte que coûte dans le tumulte des déficiences de leur enfant. À partir d'une correspondance au long cours et d'histoires singulières en forme de vignettes, tramées de réflexions personnelles, l'auteure souhaite faire cheminer le lecteur. Le texte dépasse le simple témoignage, il est la reconstruction laborieuse, patiente, de chaque vie singulière dont la valeur est plurielle.

  • Ces textes rassemblés pour la première fois montrent l'oeuvre pionnière et trop peu connue de Myriam David (1917-2004), « grande dame » de la pédopsychiatrie française. Son apport constitue le socle de nombreuses pratiques professionnelles dans le champ de l'enfance, du travail social et de la recherche clinique. Ce recueil de textes frappe par le caractère novateur des contributions de Myriam David lorsqu'elles furent publiées et plus encore par leur étonnante actualité aujourd'hui, ce que soulignent, dans chaque domaine exploré, des spécialistes, amis et élèves. à l'heure où beaucoup de pratiques dans le champ du social, de l'enfance et de la petite enfance sont ébranlées, ce regard porté du côté de leurs fondations est salutaire.

  • Il s'agit du premier ouvrage en France à aborder la complexité des impacts psychiques de ces temporalités entrechoquées: celles d'un diagnostic de cancer maternel effectué pendant la grossesse ou la 1ère année de vie du bébé. Il s'ouvre sur quatre témoignages de jeunes mères qui sont suivis d'écrits théoriques et cliniques de professionnels : gynécologues-obstétriciens, oncologues, pédiatres, sages-femmes, «psys» en maternité, en oncologie, en libéral, en crèche, en unité petite enfance et parentalité. L'objectif est de copenser l'impensable simultanéité vie-mort et de proposer aux professionnels susceptibles d'être un jour à leur tour confrontés à cette problématique, des pistes pour une prise en charge plus ajustée de ces femmes et de leurs familles. Anne-Françoise Lof est psychologue clinicienne exerçant en crèches et RAM (relais d'assistantes maternelles)

  • Cet ouvrage consacré à l'ethnologue, sociologue, psychothérapeute, épistémologue anglo-américain Gregory Bateson (1902-1980) constitue une introduction à son oeuvre humaniste, scientifique et clinique et aux modèles relationnels qu'il a mis au point dans les années 1950, à Palo Alto (Etats-Unis). Ceux-ci ont eu une grande influence sur des modes de soins psychiques dans le traitement des troubles relationnels, affectifs et mentaux, utilisant l'appui des proches familiaux. Un vaste mouvement conceptuel et soignant a trouvé là ses bases théoriques. Jean-Claude Benoit est psychiatre, ancien chef de service en psychiatrie publique, ancien directeur d'enseignement clinique, président d'honneur de l'Institut d'étude des systèmes familiaux, à Versailles. Il anime depuis sa création la collection " Relations ".

  • La fascination actuelle pour le portage, qui va des écharpes indiennes aux pagnes à l'africaine, en passant par les Snugli, Tonga et autres porte-bébés kangourous, pose à nouveaux frais la question de la relation entre la mère et son bébé. Pourquoi porter bébé et comment ? Quelles sont les vraies qualités du portage ? Ces pratiques de portage, culturellement marquées, sont-elles vraiment de retour ou simples effets de mode ? Quel lien entre portage, allaitement, cosleeping et tous ces autres phénomènes très actuels autour des bébés et des liens d'attachement ? Mères, sages-femmes, pédiatres, psychologues, psychanalystes, anthropologues exercent sur le portage leur regard critique. Régine Prieur est sage-femme et psychologue clinicienne à Toulouse.

  • Ce journal, dont on va lire de larges extraits entrecoupés de commentaires, contient ce qui fut noté au fil des séances d'une analyse qui dura plus de cinq ans. Ecrits immédiats et cursits le plus souvent couchés sur le papier à la fin de chaque séance quand les paroles résonnaient encore.

    Même privé du "grain de la voix, le lecteur aura ainsi accès aux paroles de la patiente, gravement atteinte de troubles aphobiques, et au travail commun de l'analysante et de l'analyste.

    Ce journal permet d'accompagner le parcours intime, souvent difficile parfois drôle, où se fraye courageusement une personnalité nouvelle. Ce témoignage rare et émouvant se lira en contrepoint de l'essai L'espace et la phobie, premier tome de La peur de la peur.

  • Le but de l'ouvrage est d'ouvrir un champ de recherches sur le thème trop peu exploré de la position des mères dans les cas d'inceste père-fille. À l'heure où, dans nos sociétés occidentales, les fonctions parentales pourraient apparaître comme désexualisées à l'excès ou référées à une idéologie naturaliste de la différence anatomique des sexes (un papa, une maman), cet ouvrage met en lumière la part non délégable de la fonction maternelle dans la construction de la féminité. L'exemple de l'inceste agi du père sur sa petite fille démontre l'importance de la mère non seulement comme ancienne enfant (souvent ancienne victime) mais aussi comme femme pour la construction/reconstruction de sa fille victime.

  • Dans une belle écriture, où se conjuguent savoir et expérience, psychanalyse et littérature, Laura Pigozzi mène une analyse rigoureuse sur les dégâts que provoquent l'évolution de la famille contemporaine et la place accordée à la mère exemplaire.

    Elle analyse et met en cause les nouvelles coutumes affectives et relationnelles au sein de la famille, où le besoin de dépendance, poussé à l'extrême, pervertit toute relation. Déclinant les diverses formes sous lesquelles cette dépendance s'exprime, elle décrit avec minutie ce qu'elle appelle les « familles claustrophiles » où ce qui prévaut c'est l'amour tourné vers l'espace clos de la famille au détriment de la rencontre et de l'ouverture. Dans ces temps incertains, promouvoir la famille comme l'ultime refuge entretient une attitude de peur vis-à-vis de l'étranger qui a des conséquences sur les plans social et politique.

    « J'ai écrit ce livre pour les enfants qui ont le besoin biologique, psychique et éthique de survivre au trop d'amour des parents. » L. P.

  • La constance d'objets culturels dans l'organisation des phobies d'animau ouvre d'emblée la problématique a la fois du côté des contes, des représentations plastiques et graphiques populaires et du côté de la ressource "animalière de l'interprétation analytique. L'auteur, à partir de sa double expérience de psychothérapeute et d'enseignante, rend compte des potentialités organisatrices des conflits que contient la figure animale dans le psychisme de l'enfant.

    Elle accorde une importance toute particulière aux relations mythe-fantasmes originaires ainsi qu'a la transmission du conte. L'ouvrage se concentre sur les modalités de l'aire maternelle et les fonctions de l'angoisse orale. S'ancrent alors de nouvelles perspectives sur les angoisses phobiques et sur le recours aux formes animales à la fois comme contenus des phobies mais aussi comme offrant une extraordinaire lisibilité imaginaire au fonctionnement de l'angoisse. Les avancées qui sont ici produites sur les défaillances narcissiques sont étayées sur la théorie psychanalytique et sur la clinique psychologique et psychothérapique.

  • Ce livre rend compte du travail pionnier, réalisé depuis vingt-cinq ans à l'Aubier, centre spécialisé en périnatalité, où sont valorisés les soins précoces essentiels à la prévention des troubles relationnels parents-bébé. 

    À partir de nombreux récits cliniques de familles et de bébés ayant été accueillis, les auteurs abordent tous les dysfonctionnements de la parentalité et des relations parents/bébés, des plus bénins aux plus complexes, qui surviennent durant la grossesse et jusqu'à la fin de la petite enfance. Ils montrent comment sont mis en place, en liaison avec le travail de l'assistante sociale, des soins pluridisciplinaires adaptés à chaque famille : consultations, thérapies,  psychomotricité, orthophonie, soutien éducatif, groupes d'enfants et groupes parents/bébés, soins au domicile...

    A l'écoute de toutes les familles vulnérables, l'équipe pluridisciplinaire s'ajuste à la singularité de chaque situation et construit un réseau actif de partenariat avec les professionnels extérieurs concernés par la parentalité et les jeunes enfants, de la grossesse à l'école maternelle : professionnels de la périnatalité et de la petite enfance du secteur public (maternités, PMI, ASE, services judiciaires, services hospitaliers...) et du secteur privé (sages-femmes, médecins généralistes, pédiatres et autres spécialistes...).

  • Arthur

    ,

    Un coup de tonnerre dans un ciel bleu !
    Une mère sait tout de son enfant. Notamment quand quelque chose ne va pas. Elle le sent au creux de son être. Alors quand Arthur, 3 ans, présente des signes anormaux, il y a urgence.
    Mais cela sera-t-il suffisant pour le sauver ?
    Vous découvrirez à travers les parents d'Arthur, aucunement préparés, tout le sens de ce récit basé sur des faits réels. Ils témoignent l'incompréhension, l'injustice dont ils deviennent victimes, tout comme leur fils. Vous plongerez au plus profond de leurs sentiments, de leur combat, de leur volonté farouche d'encaisser les coups sans fléchir.
    Et surtout, vous serez face à la force incommensurable que possède ce petit homme qui jamais ne s'est plaint.
    C'est une leçon de vie et de courage qu'il nous envoie en pleine figure.

    L'inimaginable est partout, mais c'est pire quand il entre chez soi !

  • A la lumière de ces nouvelles dispositions légales, inspirées d'un code de l'Organisation mondiale de la Santé visant à promouvoir l'allaitement maternel, comment décliner le verbe allaiter aujourd'hui ? Pédiatres, psychiatres, psychologues, anthropologues et responsables d'associations tentent ici quelques réponses qui traversent le temps, les continents et les cultures, la biologie, les corps et la psyché.

  • Si l'assertion de Malraux selon laquelle le siècle qui s'annonce ne saurait qu'être religieux semble s'avérer dans la montée des intégrismes, la prolifération sectaire et le retour de la soumission collective aux idéaux, il en va d'un enjeu essentiel pour la psychanalyse de soumettre, dans l'actuel, les hypothèses freudiennes à ce nouvel agencement de la croyance.

    En effet, ce dernier constitue un des aspects les plus caractéristiques de l'environnement social contemporain. Il entraîne une modification notable des enjeux subjectifs tant chez ceux qui y sont en proie que chez ceux pour qui la mise en panne des croyances provoque un désarrimage qui les porte aux comportements les plus désemparés.

    Cet ouvrage entend faire part du fruit des réflexions de psychanalystes intéressés par ces questions qui sont au plus près de leurs préoccupations cliniques. Ils interrogent, en amont de l'examen des différentes pratiques ou des différentes formes qu'emprunte le religieux, le fondement psychique de la religiosité.

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