• Les animaux dits « nuisibles » ne cessent d'alimenter des polémiques sans fin. Chaque partie possède de bons arguments (du moins recevables) mais si l'impossible consensus échappe, c'est que les « bêtes noires », sujets des débats, échappent elles-mêmes... Dans cet essai magistral, où l'auteure retrace l'histoire ancestrale du rapport si complexe entre l'homme et l'animal sauvage, on comprend la raison pour laquelle l'espoir d'une telle concorde juridique et sociétale est chimérique : c'est que le « troisième animal », selon l'heureuse expression de Pierre Michon, est par nature insaisissable. La haine que l'homme voue depuis toujours aux carnassiers (fouines, putois, loups, renards, etc.), ces êtres que l'Histoire a peints en rouge et noir (le sang et le poison), exprime d'abord la terreur suscitée par « le Sauvage ». Derrière les combats bruyants relayés par la lumière des médias, il y a l'espace poreux de la « bête noire » où se déroule une vie honnie : activité secrète, silencieuse, nocturne, rapines, meurtres furtifs... Julie Delfour nous fait comprendre, en fin de compte, que la meilleure connaissance du troisième animal se trouve dans certains polars. Ensuite seulement, on pourra se (re)mettre à discuter calmement.

  • La danse, au début, pour Suzanne, c'était un jeu. Elle l'a apprise grâce à un livre, a suivi des cours, et elle y a pris goût. Tant et si bien qu'aujourd'hui c'est un nouveau monde qui s'offre à elle. Oui ! Car elle a présenté sa candidature à l'école des petits rats de l'Opéra. Le début de la gloire ? Oh, pas si vite...Suzanne va devoir quitter son école et sa famille pour rejoindre l'internat de Nanterre. Sa directrice redoutable. Ses élèves aux prénoms improbables, prêtes à tout pour réussir. Et rencontrer Romu Millorteil en personne, le dieu vivant des chorégraphes. Et quand on a onze ans, entrer dans la danse est loin d'être une simple partie de plaisir...

  • Le dessin facile ; des créations réussies tout simplement ! Nouv.

    En chacun de nous sommeille un artiste ! Il suffit juste d'un petit coup de pouce.Avec cette méthode, efficace et tellement simple à mettre en oeuvre, dessinez avec réalisme tout ce que vous souhaitez. Le principe : on décompose ce que l'on veut dessiner en formes basiques, on obtient un animal, une fleur, un personnage...Retrouvez dans cet ouvrage des centaines de modèles et d'exercices en pas à pas, des conseils et notions indispensables pour réveiller votre fibre artistique.Facilité, plaisir et résultat 100 % garantis !

  • Trois histoires de danses pour tous les enfants qui se rêvent en petit rat de l'Opéra !

  • Quand Platoule, la directrice de l'école de danse de l'opéra de Paris où je suis élève, nous a annoncés qu'elle avait accepté l'invitation de Monsieur Troudair, le chorégraphe de la gigoto, j'ai su que je n'oublierais jamais que l'Amérique était un continent, avec le Canada tout au Nord. Nous allons passer quatre semaines à Montréal, vingt-huit dodos et cent vingt heures de cours. Non seulement, nous suivrons des leçons de danse mais aussi des cours de français et de maths. Jusqu'ici, tout va bien... ça ressemble à notre vie à l'internat. Sauf que Troudair tient aussi à nous faire découvrir tout un tas de nouveaux exercices : gigotomanie, éveil du corps, yoga... Je me suis juré de ne pas participer aux cours de gigoto, je prétexterai que mes orteils font grève. Dans la vie, il faut suivre ses principes.

  • « Sinon, en gros, on aime les mêmes choses : se réveiller la nuit, descendre les escaliers en silence, sortir dans le jardin, s'asseoir dans l'herbe humide, ou s'y rouler, guetter les campagnols, l'été, pendant des heures, derrière la cabane à outils, laper les yaourts, se poursuivre sous la couette. »Victor voue une véritable passion à son chat Arsène. Il joue avec lui, l'observe constamment, l'imite. Au point d'avoir développé, au fil du temps, des capacités spéciales, des pouvoirs félins. Et si ce lien privilégié entre Victor et son chat était vraiment extraordinaire ?

  • Charles Perrault décide d'adapter son conte Cendrillon en pièce de théâtre. Il demande aux demoiselles de Versailles de monter sur scène pour l'interpréter. La pièce sera jouée devant la cour et le roi en personne ! Coline, Clémence, Pascaline, Acanthe et Aglaé vont devoir montrer tous leurs talents...

  • « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... » Claude SerreEntre boîtes de conserve et distributeurs de chewing-gum, au milieu de la rouille et de la ferraille, vivent les rats. Des dizaines de rats, de rates, de souris, de hamsters... Ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les rats de Ptiluc, ils ont même une certaine tendance à virer maniaco-dépressifs. Poètes ou philosophes, ils broient du noir et manient l'humour du même tonneau. Pacush Blues, ce sont treize albums hilarants et intemporels, où le mal de vivre devient le propre du rat - et le propre de l'homme.

  • "Apparemment je ressemble aux gosses de mon âge. L'ennui, c'est que j'ai l'air d'avoir 10 ans, mais j'en ai 19..." Bout d'Homme s'est arrêté de grandir. Son secret, ce drôle d'enfant le porte en lui comme un fardeau, dans une Bretagne où le vent dessèche la lande et le coeur des hommes. Il a comme seuls amis un rat avec lequel il communique, et la jolie Toinette dont il est amoureux. Mais ce jeune garçon « pas comme les autres » attise la haine des villageois et doit fuir sa terre natale. Kraehn, avec Bout d'homme, ancre son regard d'auteur dans une sensibilité poétique, et fait gronder la tempête des sentiments...
    A l'occasion de la sortie du Tome 5, les éditions Glénat réimpriment les 4 premiers albums,avec une nouvelle maquette et de nouvelles couvertures.

  • "Apparemment je ressemble aux gosses de mon âge. L'ennui, c'est que j'ai l'air d'avoir 10 ans, mais j'en ai 19..." Bout d'Homme s'est arrêté de grandir. Son secret, ce drôle d'enfant le porte en lui comme un fardeau, dans une Bretagne où le vent dessèche la lande et le coeur des hommes. Il a comme seuls amis un rat avec lequel il communique, et la jolie Toinette dont il est amoureux. Mais ce jeune garçon « pas comme les autres » attise la haine des villageois et doit fuir sa terre natale. Kraehn, avec Bout d'homme, ancre son regard d'auteur dans une sensibilité poétique, et fait gronder la tempête des sentiments...A l'occasion de la sortie du Tome 5, les éditions Glénat réimpriment les 4 premiers albums, avec une nouvelle maquette et de nouvelles couvertures.

  • Entre boîtes de conserves et distributeurs de chewing-gum, au milieu de la rouille et de la ferraille, vivent les rats. Des dizaines de rats, de rates, de souris, de hamsters... Ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les rats de Ptiluc, ils ont même une certaine tendance à virer maniaco-dépressifs. Poètes ou philosophes, ils broient du noir et manient l'humour du même tonneau. Pacush blues, ce sont dix albums hilarants et intemporels, où le mal de vivre devient le propre du rat, et le propre de l'homme.
    Claude Serre disait de l'oeuvre de Ptiluc : « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... »

  • Rejeté par l'océan sur le sol américain, Bout d'Homme y rencontre un vieux fou qui l'encourage à faire fortune en cherchant de l'or qui regorge dans les rivières. Deux ans plus tard, panique au village natal de notre héros, où l'arrivée du nouveau châtelain de Kerdrenkenn fait renaître la peur ancestrale de l'Ankou. Très riche, le nouveau propriétaire comble le village de bienfaits, mais son curieux équipage fait peur.
    Toinette, courtisée par le séduisant Erwan, semble ne pas avoir oublié son amour de jeunesse, Bout d'Homme. Avec ce quatrième volet, dernier de cette série, Jean-Charles Kraehn renoue avec l'ambiance champêtre du premier chapitre de cette aventure, aux frontières du fantastique. L'enfant qui a rompu le cordon quile retenait à son rat va -t- il enfin pouvoir goûter à une vie normale ? Réponse dans cet album au suspense soutenu jusqu'à la dernière planche.
    A l'occasion de la sortie du Tome 5, les éditions Glénat réimpriment les 4 premiers albums, avec une nouvelle maquette et de nouvelles couvertures.

  • "Apparemment je ressemble aux gosses de mon âge. L'ennui, c'est que j'ai l'air d'avoir 10 ans, mais j'en ai 19..." Bout d'Homme s'est arrêté de grandir. Son secret, ce drôle d'enfant le porte en lui comme un fardeau, dans une Bretagne où le vent dessèche la lande et le coeur des hommes. Il a comme seuls amis un rat avec lequel il communique, et la jolie Toinette dont il est amoureux. Mais ce jeune garçon « pas comme les autres » attise la haine des villageois et doit fuir sa terre natale. Kraehn, avec Bout d'homme, ancre son regard d'auteur dans une sensibilité poétique, et fait gronder la tempête des sentiments...
    A l'occasion de la sortie du Tome 5, les éditions Glénat réimpriment les 4 premiers albums,avec une nouvelle maquette et de nouvelles couvertures.

  • « Tu vois man, la vie est une agitation globale terriblement complexe et il n'y a que la proximité de la mort qui peut t'en apporter la révélation ». La proximité de la mort, ou peut-être la lecture de Pacush Blues ?
    En marge du monde des humains, dans la crasse et les ordures, vivent les rats de Pacush Blues. Après s'être attaqué à l'intolérance, l'égoïsme, la manipulation, la xénophobie et tous ces petits bonheurs de la vie en société, dans ce nouveau tome Ptiluc amène ses rats à plonger dans les méandres d'une réflexion philosophie sur l'essence de la vie, et les réactions et désirs paradoxaux que cela entraîne !
    Paradoxe de l'envie de solitude et du besoin des autres, de la binarité entre la lumière éblouissante et de l'obscurité enveloppante, du désir de vivre en pleine conscience et de la tentation de se laisser glisser sur l'existence sans même savoir le jour qu'il est?
    Et puis la mort, la maladie, la vieillesse; est-ce une malédiction, un aboutissement ou un passage?
    Notre héros déglingué est taraudé par ces questions existentielles depuis qu'il  a pris l'habitude de discuter avec l'âme chevillée au corps en décomposition d'un de ses congénères?
    À la manière des cobayes de laboratoire, observez dans quelles turpitudes vivent, survivent et meurent les rats de Ptiluc, vous en apprendrez sans aucun doute beaucoup sur vous-même !  
    Dans un univers sombre forcément propice à l'humour noir, dans des pages somptueuses où l'abstraction côtoie la déconnade, cet auteur majeur nous tend un miroir déconcertant sur notre humanité. Heureusement que Kant et Sartre n'avaient pas pensé à faire de la BD avant lui? !
    Enfin, Claude Serre ne disait-il pas de l'oeuvre de Ptiluc : « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... » ?

  • Le mythe de Frankenstein revu par Ptiluc.
    "Si vis pacem, para bellum". En méditant sur ce célèbre adage, les rats de Ptiluc ont eu une idée : créer une arme redoutable qui, par la crainte qu'elle inspire, empêchera la guerre. Comme ils sont bricoleurs, nos rongeurs se sont mis à l'ouvrage et ont donné la vie à une créature terrible, moitié chat moitié Golem, capable de trucider tous les habitants de la décharge. Seulement voilà, ils ont commis une erreur : cette arme est douée de raison et la réponse au premier ordre d'attaque fut : "Toi, sac à fiel, tu vas apprendre qu'on ne parle pas comme ça à une arme que l'on ne maîtrise pas !"
    Après Renaissance, voici Remords, second et dernier volet d'une relecture du mythe de Frankenstein par Ptiluc. Cette créature faite pour tuer mais dotée d'un coeur tendre nous renvoie vers nos propres contradictions et les erreurs de notre civilisation. Encore une fois, Pacush Blues marie avec brio l'humour et la philosophie dans un album promis au succès.

  • Le grand retour du petit garçon qui refusait de grandir. Peut-être vous demandiez-vous ce qu'il était advenu de Bout d'homme entre le moment où il s'était échoué en Amérique, après avoir vu mourir son père mais aussi Gaspard, le rat maléfique, et celui où il était rentré en Bretagne, triomphant, à la reconquête de son amour de jeunesse Toinette ? Beaucoup de choses, en vérité.Tellement de choses que Jean-Charles Kraehn, avec son sens inégalé de l'émotion, de l'étrange et de la grande aventure, a décidé d'explorer cette escapade américaine de Bout d'Homme, signant dans un album, chronologiquement antérieur à Karriguel an Ankou, le retour très attendu d'un des héros les plus attachants de la bande dessinée. En compagnie de l'enfant qui refusait de grandir, bienvenue en Amérique, terre de tous les dangers, de tous les rêves. Et de rencontres tour à tour dangereuses et émouvantes. Mais toujours inoubliables. A l'occasion, les éditions Glénat réimpriment les 4 premiers albums, avec une nouvelle maquette et de nouvelles couvertures.

  • Pas facile d'être un rat philosophe lorsqu'on est entouré de congénères à courte vue ! Peu loquace et cynique, un rat particulièrement débrouillard porte un regard sans concession sur la société dans laquelle il a fait son trou. Préférant se réfugier dans un mutisme profond, il se plie à la loi du nombre, tout en la désapprouvant fortement. Pour ne pas « péter les plombs » face à tant de stupidités et de bassesses, il se préserve quelques zones d'intimités secrètes, de confort, de chaleur, mais surtout de solitude. Il devra tout entreprendre pour préserver son Eden, car ici dans ce « Monde emballé », tout est structuré dans un souci de rentabilité maximale. Les chercheurs de textile, les fournisseurs d'outils, où les extracteurs de crêpes,tous ont une place et un rôle à tenir. Ici, le froid ne pardonne pas et dormir quelques minutes de plus, c'est quelques minutes de trop . Cependant, notre rat visionnaire sent bien que cette organisation de vie part en déliquescence. D'autant plus que le voilà embarqué dans une magouille qui s'avère des plus ... foireuses ! Mais grâce (à cause ?) à elle, il va découvrir ce qui se passe au-delà du Monde, par-delà le froid. Ce qu'il va découvrir va le bouleverser mais aussi le conforter dans ses opinions : quelle vie de rats !
    Après une trop longue absence, Ptiluc nous renvoie à nouveau dans l'univers satyrico-comique des rats. Reflet de notre propre société avec ses tares, ses abus mais aussi ses franches rigolades, Ptiluc distille dans cette communauté animalière ses réflexions souvent cyniques, toujours teintées d'humour noir. Pacush blues deviendrait alors nos fabliaux modernes... shootés aux prozacs ! Dans ce douzième tome, la consommation à outrance et la perte de vision à long terme, sans oublier l'abandon des individus à changer la société sont les sujets de réflexions des rats philosophes tendance maniaco-dépressifs. Au fait, pour un rat, vous savez ce quepeut être un Monde en évolution ? Vous serez surpris ! Enfin, Claude Serre ne disait-il pas de l'oeuvre de Ptiluc : « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... » ?

  • Entre boîtes de conserves et distributeurs de chewing-gum, au milieu de la rouille et de la ferraille, vivent les rats. Des dizaines de rats, de rates, de souris, de hamsters... Ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les rats de Ptiluc, ils ont même une certaine tendance à virer maniaco-dépressifs. Poètes ou philosophes, ils broient du noir et manient l'humour du même tonneau. Pacush blues, ce sont dix albums hilarants et intemporels, où le mal de vivre devient le propre du rat, et le propre de l'homme.
    Claude Serre disait de l'oeuvre de Ptiluc : « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... »

  • Entre boîtes de conserves et distributeurs de chewing-gum, au milieu de la rouille et de la ferraille, vivent les rats. Des dizaines de rats, de rates, de souris, de hamsters... Ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les rats de Ptiluc, ils ont même une certaine tendance à virer maniaco-dépressifs. Poètes ou philosophes, ils broient du noir et manient l'humour du même tonneau. Pacush blues, ce sont dix albums hilarants et intemporels, où le mal de vivre devient le propre du rat, et le propre de l'homme.
    Claude Serre disait de l'oeuvre de Ptiluc : « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... »

  • Au cours de sa longue évolution, le rat a su s'adapter à son environnement et s'unir face au danger. Puis, constatant qu'il avait acquis une certaine intelligence, il devint immédiatement maniaco-dépressif... Car ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les anti-mickey de Ptiluc, mais ils acceptent le malheur avec philosophie et, surtout, avec humour. Et plus ils souffrent, plus ils sont drôles, comme les meilleurs clowns ... Ptiluc nous offre un fameux recueil de dessins et démontre l'étendue de son talent.

  • Entre boîtes de conserves et distributeurs de chewing-gum, au milieu de la rouille et de la ferraille, vivent les rats. Des dizaines de rats, de rates, de souris, de hamsters... Ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les rats de Ptiluc, ils ont même une certaine tendance à virer maniaco-dépressifs. Poètes ou philosophes, ils broient du noir et manient l'humour du même tonneau. Pacush blues, ce sont dix albums hilarants et intemporels, où le mal de vivre devient le propre du rat, et le propre de l'homme.
    Claude Serre disait de l'oeuvre de Ptiluc : « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... »

  • Le nouveau Pacush blues est un vrai polar, nourri d'une intrigue digne de Seven ou d'un bon Ellroy. Un flic rat, gros et frustré, enquête sur une sombre histoire de crimes : un serial killer élimine méthodiquement et dans d'horribles conditions tous les rats qui ont du succès auprès des femmes (hmm... des rates). Qui est donc ce mystérieux assassin ? Le flic lui-même, à cause de ses pulsions sexuelles refoulées et des drogues qu'il ingurgite à longueur de journée, n'est pas lavé de tout soupçon. A moins qu'il ne s'agisse d'une malédiction qui pèserait sur tous les mâles de l'espèce...
    Entre boîtes de conserves et distributeurs de chewing-gum, au milieu de la rouille et de la ferraille, vivent les rats. Des dizaines de rats, de rates, de souris, de hamsters... Ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les rats de Ptiluc, ils ont même une certaine tendance à virer maniaco-dépressifs. Poètes ou philosophes, ils broient du noir et manient l'humour du même tonneau. Pacush blues, ce sont onze albums hilarants et intemporels, où le mal de vivre devient le propre du rat, et le propre de l'homme. Et le onzième est un très grand cru ! Claude Serre disait de l'oeuvre de Ptiluc : « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... »

  • Entre boîtes de conserves et distributeurs de chewing-gum, au milieu de la rouille et de la ferraille, vivent les rats. Des dizaines de rats, de rates, de souris, de hamsters... Ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les rats de Ptiluc, ils ont même une certaine tendance à virer maniaco-dépressifs. Poètes ou philosophes, ils broient du noir et manient l'humour du même tonneau. Pacush blues, ce sont dix albums hilarants et intemporels, où le mal de vivre devient le propre du rat, et le propre de l'homme.
    Claude Serre disait de l'oeuvre de Ptiluc : « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... »

  • Entre boîtes de conserves et distributeurs de chewing-gum, au milieu de la rouille et de la ferraille, vivent les rats. Des dizaines de rats, de rates, de souris, de hamsters... Ils n'ont pas toujours le moral au beau fixe, les rats de Ptiluc, ils ont même une certaine tendance à virer maniaco-dépressifs. Poètes ou philosophes, ils broient du noir et manient l'humour du même tonneau. Pacush blues, ce sont dix albums hilarants et intemporels, où le mal de vivre devient le propre du rat, et le propre de l'homme.
    Claude Serre disait de l'oeuvre de Ptiluc : « C'est beau ! C'est simple, on dirait du Proust ! Mais en mieux dessiné... »

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