• Crépuscule

    Juan Branco

    L'histoire cachée de Gabriel Attal, Édouard Philippe, Bernard Arnault, Arnaud Lagardère, Xavier Niel et Emmanuel Macron.

    Crépuscule s'inscrit dans la tradition littéraire française des réquisitoires politiques. Sous la plume enflammée d'un jeune homme formé pour intégrer les élites mais croyant encore en la République, il dénonce et expose les preuves d'une captation de la démocratie par des oligarques puissants, en faveur d'intérêts de caste. Et comment le président Emmanuel Macron en fut à la fois la créature et l'instrument

    Le publier est un acte citoyen.

  • Avec
    Le Duel, Frédéric Mitterrand nous fait vivre le terrible affrontement qui opposa deux géants de l'histoire : Napoléon III et Victor Hugo.
    Un récit écrit à hauteur d'homme, vivant, tendu, marqué par la passion et la violence, sur les convulsions de la haine en politique et le rapport de fascination entre hommes de pouvoir et écrivains.
    Le 2 décembre 1851, le président de la République Louis Napoléon Bonaparte viole la Constitution et s'empare de tous les pouvoirs avant de se faire proclamer empereur. Un homme suit pas à pas, depuis des mois, celui qu'on appelle désormais Napoléon III. Il le connaît fort bien et l'a souvent rencontré. Il dénonce son forfait et s'oppose à lui farouchement. C'est Victor Hugo, député de l'Assemblée dissoute et écrivain célèbre.
    Dans ce combat, l'empereur se révèle bien plus stratège et subtil que la caricature qu'on en a faite. Quant au second, il apparaît tel qu'il est vraiment : génial, égocentrique, autoritaire avec ses proches.
    Ce duel passionné entre le voleur et son ombre durera vingt ans. Jusqu'à la chute honteuse de l'aventurier politique et l'apothéose du prophète du retour de la République...
    " Victor Hugo, le héros du romantisme, contre Napoléon III, le héros romanesque. Leur duel domine l'histoire du XIXe siècle, mais il se prolonge jusqu'à aujourd'hui, car c'est celui de la pensée et du pouvoir. " Frédéric Mitterrand

  • FABRICATION DES ÉLITES : UN SCANDALE DÉMOCRATIQUE

    « La République ne vous appartient pas. » Le 9 décembre 2019 Juan Branco ouvre par ces mots son discours dans l'amphithéâtre d'honneur de Polytechnique. Face aux étudiants de la plus prestigieuse école du pays, il se livre à une leçon magistrale sur le dévoiement du système qui vient de les consacrer et donne les clés pour comprendre les finalités d'un système éducatif où les écoles du soi-disant mérite sont créées pour reproduire une logique de domination au profit de quelques-uns. Son appel au sursaut est un plaidoyer pour une idée de la République, abandonnée par leurs aînés.

    Suivi des échanges avec les étudiants, un discours qui s'adresse à tous les Français et fera date sur un système de sélection dont ils sont avant tout victimes.

  • Le 22 septembre 1822, quatre sergents sont guillotinés à Paris. Trois d'entre eux avaient appartenu à la Grande Armée de Napoléon. Déçus par la monarchie restaurée de Louis XVIII, ils s'étaient laissé séduire par un projet d'insurrection fomentée par la Charbonnerie, société secrète où on retrouve des libéraux, et à la tête de laquelle est le célèbre général La Fayette. Découverte à La Rochelle en mars 1822, la conspiration donne lieu à un procès auquel échappent les chefs de file. Seuls sont condamnés des seconds couteaux. Les royalistes ultras désormais à la tête du pays ont voulu faire un exemple. L'indignation est générale. Pendant un siècle et demi, du jour de l'exécution à la Seconde Guerre mondiale, le martyr des quatre sergents de La Rochelle sera répété, raconté, révéré, employé comme un argument définitif contre une monarchie abusive, par les bonapartistes, bien sûr, mais aussi par les républicains de toutes les sortes. Jacques-Olivier Boudon dévoile non seulement les coulisses d'un des plus fameux complots du XIXe siècle, mais aussi celui d'un mythe fédérateur des oppositions au roi, au pouvoir arbitraire, à l'oppression, trente ans à peine après la Révolution française et la prise de la Bastille.

  • Dans ce dialogue empli de sagesse, Caton est désigné comme l'avocat de la vieillesse contre quatre chefs d'accusation : elle empêcherait de briller dans la vie publique, affaiblirait le corps, interdirait les plaisirs et ferait sentir l'approche de la mort. Pour Caton au contraire, la vieillesse est l'âge le plus propice aux oeuvres accomplies de l'esprit, le corps étant délivré de la servitude des sens. Elle prépare l'âme à la libération totale procurée par la mort. Caton suggère une attitude exemplaire et loue l'expérience. Celui qui n'attend que de lui-même n'a rien à craindre des lois de la nature : "La faiblesse convient à l'enfance ; la fierté à la jeunesse ; la gravité à l'âge mûr ; la maturité à la vieillesse : ce sont autant de fruits naturels qu'il faut cueillir avec le temps."

    Né en 106 av. J.-C., mort en l'an 43, Cicéron put très jeune démontrer ses talents d'orateur, devenir grand avocat de Rome et connaître la gloire, lors du procès qui conduisit à la condamnation de Caius Verrès, gouverneur concussionnaire de la Sicile. Consul, il écrivit des oeuvres de philosphie politique (De oratore, De re publica et De legibus) et un Brutus. Défenseur d'un idéal de formation universelle, il est souvent placé à l'origine de l'humanisme tel que conçu à la Renaissance.

  • Qui, en dehors d'Haïti, a déjà entendu parler de la bataille de Vertières, point d'aboutissement de la guerre d'indépendance haïtienne? Qui sait que cet affrontement s'est soldé, en 1803, par l'une des pires défaites napoléoniennes? Que les Noirs s'y réclamaient des idéaux de la Révolution? Pourtant, cette bataille aurait dû faire date: son issue, désastreuse pour la puissance coloniale française, allait fissurer de manière irrémédiable les assises de l'esclavage.

    Dans cet ouvrage, Jean-Pierre Le Glaunec décrit la violence inouïe de cette guerre entre maîtres et anciens esclaves, entre les forces des généraux Leclerc et Rochambeau et l'armée, dite «indigène», de Jean-Jacques Dessalines. Il interroge le sens de son occultation par l'historiographie française, mais aussi le rapport trouble que l'élite du pouvoir haïtienne entretient avec sa mémoire, symbole d'émancipation parfois encombrant pour qui désire maintenir les populations asservies.

  • Banquiers, matres de Florence, papes, humanistes et mcnes, les Mdicis ont incarn la Renaissance italienne. Du XIVe au XVIIIe sicle, ils ont t des acteurs majeurs de l'chiquier politique europen. De Cosme l'Ancien Laurent le Magnifique et Cosme Ier, premier grand-duc de Toscane, l'ascension des Mdicis a t exceptionnelle : ils ont mari leurs filles des rois, ont prt de l'argent aux monarques, sont devenus papes et ont t au coeur des grands courants sociaux, culturels et politiques de leur temps. Rois sans couronne, ils ont t les matres de la Rpublique de Florence. Encourageant et subventionnant les gnies naissants, la Renaissance toscane a rayonn grce eux du plus magnifique clat. De la Florence de Dante la veille de la Rvolution franaise, Marcel Brion fait revivre les passionnants destins de cette captivante ligne.

  • Jungle au vert intense, fleuve boueux et langueur tropicale : nous sommes dans la ville de San Cristobál en 1993. Là, le pittoresque côtoie la noirceur, comme le découvre notre narrateur : jeune fonctionnaire aux affaires sociales, il doit y mettre en place un programme d'intégration des communautés indigènes de la région. Très vite, la torpeur locale est perturbée par l'arrivée d'enfants, inconnus et presque sauvages, qui pillent les rues. Mais d'où sortent tous ces enfants ? Quelle est cette langue qu'ils parlent et qui n'appartient qu'à eux ? D'abord étonnante et vaguement inquiétante, leur présence aura des conséquences tragiques. Vingt ans plus tard, l'ancien fonctionnaire se souvient et revient sur la succession d'événements ayant conduit au drame.
    Dans une échappée à l'ordre établi par les adultes, Andrés Barba nous invite à redéfinir notre idée même de l'enfance avec cette grande fable qui nous hantera longtemps.

  • L'islamologue se trouve dans un champ de mines. D'un côté, grincement de dents : pas de doute, le Coran fait bien partie de notre histoire et il faut inclure ses savoirs historiques dans une réflexion commune. De l'autre : encore faut-il que les musulmans intégristes mais aussi les traditionnalistes l'acceptent et se soumettent à la loi commune de la république.Olivier Hanne raconte sa spécialité et son métier, qui d'expert en voie de disparition est revenu au coeur des connaissances décisives depuis les attentats de 2015. Il raconte ses rapports houleux avec les salafistes et autres croyants antirépublicains, et ses moments possibles avec la communauté musulmane. Il affronte le terrorisme islamique et défend ses convictions à l'épreuve des tragédies qui ensanglantent la France.

    Olivier Hanne est agrégé et docteur en Histoire. Islamologue, il est chercheur-associé à l'université d'Aix-Marseille et enseigne dans l'institution militaire.Auteur de nombreux essais, il a publié notamment chez Belin, L'Alcoran. Comment l'Europe a découvert le Coran(2019), et chez Bruno Giovangelli, Islam et radicalisation dans le monde du travail, avec Thierry Pouchol (2015).

  • Plus on se rapproche du pouvoir, plus on est amené à trahir. Qu'il s'agisse de tuer le père, d'éliminer un rival ou d'écarter une compagne trop encombrante, la trahison est le fi l conducteur de la vie politique sous la Ve République, parce qu'elle est un marchepied indispensable pour la conquête de l'Élysée. C'est pourquoi elle mérite une histoire à part entière, souvent féroce et parfois dramatique.

    Sous la houlette de Jean Garrigues, les meilleures plumes du journalisme ont réuni leurs talents pour vous inviter dans la « cage aux fauves », où tous les coups sont permis.

    Georges Pompidou trahit Charles de Gaulle, Jacques Chirac trahit Valéry Giscard d'Estaing, Édouard Balladur trahit Jacques Chirac, Ségolène Royal trahit François Hollande, Marine Le Pen trahit son propre père...

  • " Je défais mon drapeau qui était enroulé autour de ma poitrine. Je me souviens du premier jour où il nous fut remis, frais et brillant, avec son inscription en lettres dorées : "Défenseurs de la République" ; comme nous étions enthousiastes ce jour-là. Je me souviens des luttes que nous avons soutenues à l'ombre de ses plis flottants au vent lorsqu'il reçut les cinq premières balles, ses glorieuses blessures ranimaient notre courage. [...] Que de héros morts en le contemplant ! Maintenant, c'est moi qui dois le brûler ! Notre drapeau renaîtra de ses cendres ; alors l'idée renouvelée et plus vivace que jamais, mieux comprise, aidera la marche du progrès vers un avenir social meilleur et plus humain. "

    Publié initialement en 1909, ce texte de Victorine Brocher (1839-1921) est l'un des rares et forts témoignages de femme du peuple, issue d'une famille militante, ayant traversé les insurrections de 1848 et de 1871. Ambulancière pendant la Commune, elle relate en une langue simple des événements vécus dans sa chair : le Second Empire, le siège de Paris, les privations, la mort de ses enfants, les espoirs nés avec la République sociale, la Semaine sanglante, l'exil et la survie enfin.

    « Victorine B. (de son vrai nom Victorine Brocher, 1839-1921) : une femme du peuple, une Parisienne. Elle a connu, elle a intensément vécu deux révolutions : celle de 1848 et celle de 1871. Elle était encore enfant lors de la première. Sous l'Empire, elle a, avec son mari, participé, dans un milieu très populaire, aux activités des internationalistes. Elle a vécu la Commune comme l'explosion de la colère du peuple contre toutes les trahisons de la bourgeoisie. »

  • UN PETIT LIVRE POUR LE GRAND CHARLES !" Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France. "
    " Paris, Paris outragé, Paris brisé, Paris martyrisé mais Paris libéré ! "
    " Je vous ai compris. "
    Chef de la France libre, fondateur de la Ve République, héraut de l'indépendance de l'Algérie, Charles de Gaulle fait désormais partie du panthéon des grands hommes qui ont fait la France. Ce Petit Livre nous fait revivre les plus grands moments de la vie du Général en plus de 70 citations expliquées !

  • Toutes les forces politiques se réclament aujourd'hui du mot « démocratie ». Or l'étude des discours des « pères fondateurs » des prétendues « démocraties » modernes aux États-Unis et en France révèle que ces derniers s'opposaient à un régime où le peuple se gouverne seul, et associaient cette idée au chaos et à la tyrannie des pauvres. Comment expliquer que le régime électoral actuel soit perçu comme l'ultime modèle « démocratique », alors qu'il a été fondé par des antidémocrates déclarés ?

    Après avoir puisé dans diverses sources du passé, l'auteur dévoile ici une étonnante aventure politique où s'affrontent des personnalités et des forces politiques qui cherchent à contrôler les institutions des régimes fondés à la fin du XVIIIe siècle. Deux siècles plus tard, alors que la planète entière semble penser que « démocratie » est synonyme de « régime électoral », toute expérience d'un véritable pouvoir populaire se heurte toujours au mépris des élites.

  • « La diversité, c'est bon pour le business »; « Si Lehman Brothers avait été Lehman Sisters,« Si Lehman Brothers avait été Lehman Sisters, il n'y aurait pas eu la crise »... Ces slogans, associant l'inclusion des femmes et des personnes racisées à une plus-value, concourent-ils à faire de l'égalité, principe fondateur du pays des droits de l'H(h)omme, une réalité ? Réjane Sénac montre que cette marchandisation de l'égalité participe de la reproduction d'une société inégalitaire. À travers une lecture critique de la devise républicaine, elle propose de dépasser un héritage fondé sur la complémentarité sexuée ou racisée. S'imaginer comme un.e semblable est, selon elle, la condition pour que chacun.e puisse s'épanouir à égalité dans sa singularité individuelle.

  • Il était l'homme qui aimait serrer les mains, embrasser les foules, parcourir le monde. Et pourtant, Jacques Chirac a passé les quatre dernières années de sa vie confiné dans un bel hôtel particulier gardé comme une forteresse. L'ultime combat de l'ancien président de la République s'est tenu à huis clos, face au plus redoutable des adversaires : le néant. Autour de lui, comme toujours, les membres de son clan.

    Que s'est-il passé derrière ces hautes portes closes, où Claude Chirac n'a bientôt plus admis qu'une petite poignée de visiteurs ? Laurence, la fille aînée du vieux chef, a disparu. Sa femme Bernadette est devenue à son tour une recluse.

    Ce récit est une enquête captivante sur les derniers secrets d'un roi populaire, invisible, solitaire. Nourri d'une profonde connaissance des personnages, il raconte les paradis perdus des Chirac, les tempêtes traversées, la France d'avant. Au-delà, il propose une méditation sur nos présidents monarques face à la mort.

  • Le collectif Othon réalise des documentaires consacrés à l'urbanisme et la démocratie du territoire, les deux jambes de la politique.

    Personnage principal de ce livre, Valenciennes est emblématique des villes moyennes françaises. Le collectif Othon a voulu éprouver les données générales à la réalité quotidienne des habitants de tous milieux. Se révèle alors une vérité faite de contrastes, d'inégalités, de contradictions. S'il y a une « France à deux vitesses », chaque ville, même moyenne, vit également à deux vitesses.

    Un éclairage passionnant au plus près de la France et ses réalités.

  • À la publication du Métronome de Lorànt Deutsch, les médias saluent unanimement le travail d'un passionné d'histoire sachant se mettre au niveau du public. Pourtant, son approche fait l'apologie de la monarchie, évoque avec nostalgie un passé fantasmé et réduit les révolutions à des instants de terrorisme sanglant. Les auteurs s'inquiètent ici du réveil de cette histoire nationale dont Lorànt Deutsch est le poste avancé et tirent la sonnette d'alarme contre les replis identitaires diffusés par ces « historiens de garde ».

    William Blanc, Aurore Chéry et Christophe Gaudin sont historiens.William Blanc et Christophe Gaudin ont également publié Charles Martel et la bataille de Poitiers (Libertalia, 2015). William Blanc est l'auteur de l'essai Le Roi Arthur, un mythe contemporain.

  • L'islamisme militant peut-il subvertir les institutions et la vie politique en instrumentalisant la démocratie ?
    C'est à cette question cruciale aujourd'hui que répond celui qui fut longtemps maire de Sarcelles, François Pupponi. Cet homme de gauche amoureux de la diversité, mais inflexible sur la République, révèle l'impensable : s'implantant dans les quartiers, infiltrant les associations et les partis, se jouant des règles et des lois, c'est à une conquête confessionnelle et communautariste des leviers de pouvoir que se livrent désormais les salafistes - à commencer par les municipalités des banlieues des grandes agglomérations urbaines.
    Comment les contrer ? Comment les combattre ?
    Contre les errances idéologiques des islamo-gauchistes, les lâches démissions électoralistes et les calculs des réseaux qui veulent influencer le parlement et le gouvernement, ce livre est une défense des idéaux universalistes et, en premier lieu, pour les musulmans.
    Des révélations-chocs.
    Une formidable apologie du véritable vivre-ensemble.

  • « Le reporter en chef de Sud Radio dévoile une vérité qui dérangera au
    plus haut point les puissances et les pouvoirs, les "patrons" médiatiques
    et les politiciens comptables de l'effondrement démocratique actuel. »
    Antoine Peillon
    Didier Maïsto Gamin des classes populaires devenu patron de media,
    Didier Maïsto n'a jamais ni oublié ni renié ses origines siciliennes
    pauvres... Il est ce passager clandestin dans les allées du pouvoir,
    ce journaliste à la recherche de la vérité qui enquête
    au coeur de la corruption.
    Ce témoignage est d'abord l'histoire d'une prise de conscience politique.
    C'est surtout un document brûlant, courageux et passionné, riche
    de révélations édifiantes sur des dossiers et scandales d'actualité.

  • Voici l'indispensable (superflu) de la culture catholique dans un cabinet de curiosités, au contenu orthodoxe (mais toujours décalé) !
    Dans ce livre, vous apprendrez pourquoi Moïse est souvent représenté avec des cornes, vous vous rappellerez pourquoi le poisson est le signe du Christ, vous découvrirez quel pape a canonisé le plus de personnes et connaîtrez tous les numéros de téléphone pour joindre le Vatican. Vous retiendrez surtout où sont fabriquées les vraies bières d'abbaye, apprendrez à faire vous-même des hosties, saurez enfin pourquoi la Sainte Vierge s'habille en bleu et à quel saint vous vouer si vous avez une rage de dents...
    Et saviez-vous qu'on a retrouvé une lettre de Blaise Pascal au père Noël ?

  • « Crépuscule n'était ni un songe, ni la fantasmagorie d'un esprit solitaire - les vidéos de Branco faisaient des millions de vues. »
    Mariel Primois-Bizot

    Récit de la genèse du phénomène d'édition, état des lieux interne de la censure médiatique, plongée intime dans le rapport qu'entretient le jeune avocat avec sa caste, Signé Branco ! raconte et analyse le phénomène qui a fait de Crépuscule un symbole de résistance.

  • Ce livre est la première synthèse sur les gauches françaises, du XVIIIe siècle à nos jours, des philosophes des Lumières à François Hollande. Il montre ce que la gauche a retenu de chaque période historique : lidée de progrès du XVIIIe siècle finissant, les droits de lHomme de la Révolution, le parlementarisme de la monarchie censitaire, le suffrage universel de 1848, la laïcité de la IIIe République, la civilisation du travail du Front populaire, la patience du pouvoir de François Mitterrand. Pour finir, il distingue quatre gauches : libérale, jacobine, collectiviste, libertaire.
    Cette édition au format de poche de luvre magistrale de Jacques Julliard reproduit intégralement lédition originale, à lexception des portraits croisés des hommes politiques, qui scandaient le récit, et qui feront lobjet dune édition ultérieure.
    Les Gauches françaises fera date pour ses analyses brillantes et novatrices de notre histoire politique et intellectuelle, et a déjà été couronné de nombreux prix, dont le prix Jean Zay, le prix de luvre politique de lannée 2012 et le grand prix Gobert 2013 de lAcadémie française.

  • Le terrorisme au nom de l'islam peut-il trouver une explication dans notre propre histoire ? Loin de toute culpabilité, Pierre-Jean Luizard reconsidère dix épisodes fondateurs de la « mission civilisatrice » que la France s'était assignée en terre arabe de l'islam : l'expédition d'Égypte de Bonaparte, le décret Crémieux, l'éloge de la colonisation par Jules Ferry, la non-application de la loi de 1905 aux musulmans d'Algérie, le ralliement de Clemenceau au parti colonial ou encore la méconnue affaire Sarrail en Syrie... L'historien met ainsi en lumière le retournement des idéaux laïcs chers aux élites républicaines, au nom du patriotisme alors moteur de la modernité, pour justifier la domination coloniale. Dès lors, comment s'étonner qu'aujourd'hui les musulmans n'aient pas la même vision des idéaux en vertu desquels ils sont invités à s'intégrer en France ? Remonter à la source de ce malentendu, en regardant au-delà de notre roman national, permet de comprendre pourquoi l'islam a tant de mal à se fondre dans la République.

    Un essai plus que nécessaire pour éclairer les enjeux qui traversent notre société.

  • ' Clodo est là pour enseigner cette terrible vérité : la normalité est sans issue. Sous le masque bienveillant de nos démocraties se cache cette totalitaire injonction : Citoyen sera productif ou lentement, et sans bruit, mis à mort.
    Qu'on ne s'y trompe

empty