• Un témoignage nécessaire qui nous incite à regarder au-delà du statut de victime. Clemantine Wamariya livre une histoire poignante et inspirante qui signale l'importance de chaque existence et la puissance du récit.
    Rwanda, 1994. Clemantine a six ans lorsqu'elle doit fuir les massacres avec sa grande soeur Claire. Sans nouvelles de leur famille, déplacées de camps de réfugiés en camps de réfugiés, elles affrontent la faim, la soif, la misère et la cruauté pendant six ans avant d'arriver aux États-Unis.
    À Chicago, Clemantine est recueillie par un couple aisé et découvre soudain une toute autre réalité. Projetée dans un véritable rêve américain, l'adolescente est pourtant plus perdue que jamais. Une question s'impose alors : comment se reconstruire et donner un sens à son histoire après avoir vécu l'enfer ?
    Sincère, urgent et bouleversant,
    La Fille au sourire de perles examine la question de l'identité et de l'appartenance, des cicatrices laissées par un traumatisme, mais aussi du rapport à l'autre quand celui-ci ne voit en vous qu'une victime.
    Un témoignage actuel et plus que jamais nécessaire.

  • «[...] Ceci est donc le premier tome d'une série dont le but est de rendre compte de la diversité et de la richesse de l'oeuvre de l'un des écrivains les plus importants de notre temps. Bernard Noël est en effet un poète, mais aussi un romancier, un reporter, un polémiste, un sociologue, un historien, un critique d'art. Chaque volume, centré sur une des thématiques de l'oeuvre rendra aussi compte de cette grande diversité d'approche et de la non moins grande variété formelle des modes. On l'aura compris, Les Plumes d'Éros reprend les écrits érotiques de Bernard Noël, part importante, voire déterminante de son travail puisqu'elle lui a permis - les textes réunis ici s'étalent sur cinquante ans - d'expérimenter très tôt les rapports qu'entretient le corps avec la langue, avec les mots, et à quel point la phrase, la pensée, les sens forment ensemble une réalité qui dépasse chacun des éléments qui la constituent. Il y a dans ce volume des récits, des disputes et discussions, des poèmes, des essais, des textes aussi qui mélangent les genres et les subliment. Il y a, évidente et troublante, une écriture dont la sensualité donne à la pensée qui l'anime une présence et une épaisseur bouleversante alors même que l'humour comme la plus grande profondeur n'en sont jamais exclus.» Paul Otchakovsky-Laurens.

  • « Par ce mélange de lucidité, de brièveté dans l'aphorisme, d'originalité dans la forme, de comédie astucieuse, de désolation métaphysique, de contrainte philosophique et de sagesse humaine, l'oeuvre de Lydia Davis est sans doute unique dans la littérature américaine. » James Wood, The New Yorker

    « Aussi puissante que Kafka, aussi subtile que Flaubert et aussi représentative de son époque - à sa manière - que Proust de la sienne... Ce qui ressemble à un jeu est infiniment sérieux... Elle vous remplit de joie. Il n'existe aucun écrivain comme elle. » Ali Smith, The Guardian

    « Ce qui rend excitantes, parfois palpitantes [les nouvelles de Davis], c'est son habileté à ciseler une phrase, sa capacité à écrire avec une précision féroce, électrisante. Elle capture les mots tel un chasseur et utilise la ponctuation comme un piège... Un esprit original, audacieux. » Colm Toibin, The Sunday Telegraph

    « La meilleure styliste pour ce qui est de la prose américaine. » Rick Moody

    Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Anne Rabinovitch

  • Reeves C. est retrouvé mort dans un hôtel. Il voulait être écrivain. Il ne fut que le mari d'une romancière célèbre. Il lui disait : « Il ne faut pas aimer son double, car c'est un amour qui naît d'un oubli momentané de la haine qu'on a pour soi. »
    Le Professeur T. s'est pendu dans la cave de son immeuble. Avant de mourir, le Professeur T. avait écrit dans son journal : « Chacun porte en soi un frère assassiné, il faut vivre en le ménageant. »
    Dans la nuit du 14 août 1990, Klara W. se jette du haut d'un immeuble de La Défense. Dans son agenda, elle avait noté ce bref dialogue extrait d'un film : « -ne vous en faites pas, je m'en vais. - Où ? - En moi-même. »
    Vinh L. se prépare à rentrer dans son pays. Auparavant, il écrit dix lettres, dans lesquelles il révèle que, pour survivre, il a mangé de la chair humaine.

  • « Jon McGregor est un des écrivains britanniques les plus fascinants et talentueux. » Gary Shteyngart

    « Les histoires de Jon McGregor sont d'étranges et magnifiques chefs-d'oeuvre : douloureusement authentiques, curieuses plus que provocatrices. Il a une formidable capacité à percer la surface des choses du quotidien. Dans ce recueil, la majestueuse austérité des paysages permet de dévoiler les détails les plus intimes des vies de ses personnages ; leurs secrets, leurs crimes et leurs désirs. Sous le quotidien banal, il parvient à saisir notre moi unique et méconnu. » Sarah Hall

  • Il n'y a pas de grande île, les îles sont petites. Entourées d'eau de toutes parts, les îles sont à la taille de l'homme. L'homme est à la taille des îles. Nous sommes tous des Robinsons. Nous rêvons d'îles dont on ferait un paradis. Sans imaginer que l'on risque d'en faire un enfer. Qu'emporterons-nous sur l'île ? Alain Hervé nous emmène dans les îles de toute sa vie, tout autour du monde, de Chausey à la Polynésie, de Madère aux San Blas, d'Éléphantine à Manhattan - oui Manhattan est une île -, de Venise à la Russie, de Nantucket aux Galápagos, d'Écosse au Chili, du Japon à la Suède et encore et encore... Il raconte leurs arbres, leurs hommes, leurs instants, leurs vents, leurs bateaux, leurs marées, leur vie... jusqu'à leur donner une dimension philosophique sensible.Désertes ou hérissées de buildings, tropicales ou glaciales, volcaniques ou sacrées. Ce que Dieu a fait de mieux sur la planète Terre, ce sont les îles. Partons pour les îles.

  • « Sept histoires habilement composées, précises, sensuelles, nourries d'adrénaline, traversées par une sensation de violence sans cesse latente. » Helen Simpson, The Guardian

    « Ces histoires nous prennent toujours au dépourvu, contrariant les attentes dramatiques les plus évidentes... et en deviennent ainsi d'autant plus dramatiques. Cette prose est magnifique. » The Times

    « Les prouesses de l'écriture de Sarah Hall, déjà justement célébrées par le passé, sont d'autant plus perceptibles au fil de ce recueil. Elle évoque les lieux, les paysages, avec talent et sensualité... Les changements de narration d'une histoire à l'autre sont aussi maîtrisés que saisissants. » Jodie Mullish, The Telegraph

    « Sarah Hall est une artiste au talent aussi considérable que concis. Chaque histoire est un bijou. Ainsi rassemblées, elles constituent un recueil au pouvoir extraordinairement sensuel. » The Sunday Times

  • Sissie est une jeune orpheline qui rêve de devenir Chanteuse, mais elle devra grandir et persévérer pour devenir une diva ! Sans oublier le retour agaçant de sa rivale, l'ex de son futur mari, une fille insupportable... Les problèmes s'accumulent : la vie du couple est en balance, le voisin est au courant, la belle-mère s'y ingère, y compris les paparazzis... Un roman mené avec beaucoup d humour, qui mêle jalousie et persiflage.
    Biographie de l'auteur :
    Née en 1984, Divine Kanza est éditrice des éditions La lettrine Culture et Journaliste littéraire du magazine La lettrine Culture, mais elle reste avant tout une auteure. Son style d'écriture est cinématographique, loufoque, avec plein d'humour. Elle trouve sa place dans tous les registres littéraires. Son mouvement littéraire est le Burlesque : se traduisant par le cinéma, l'humour, le ton... Elle est également proverbiale et crée ses propres expressions françaises. Ses oeuvres contemporaines et classiques adaptées au style de Voltaire, Molière donnent un grand plaisir aux lecteurs.
    Son proverbe : - Sans l'amour je te hais, même étant borgne, et sans la haine je t'aime au point de ne plus te haïr.







  • Virginie est à la recherche d'une baby-sitter pour son fils, celle-ci vient de mettre pieds chez elle. Mais, le courant a l'air de mal passer entre les deux. Elles doivent trouver un point concordant pour se rapprocher. Pas facile pour Virginie, puisqu'elle se rend compte que pas mal d'objets ne cessent de disparaître mystérieusement dans sa maison. Où se tourneront ses nombreuses intentions ? Sombre t-elle dans la paranoia ?
    Finalement, elle finit par trouver son coupable.
    Cette nouvelle est à dévorer.
    Biographie :
    Née en 1984, Divine Kanza est éditrice des éditions La lettrine Culture et Journaliste littéraire du magazine La lettrine Culture, mais elle reste avant tout une auteure. Son style d'écriture est cinématographique, loufoque, avec plein d'humour. Elle trouve sa place dans tous les registres littéraires. Son mouvement littéraire est le Burlesque : se traduisant par le cinéma, l'humour, le ton... Elle est également proverbiale et crée ses propres expressions françaises.
    Ses oeuvres contemporaines et classiques adaptées au style de Voltaire, Molière donnent un grand plaisir aux lecteurs.

  • Ce livre est un recueil de dix récits. Les neuf premiers se présentent comme des articles critiques sur des romans peu connus, où l'intrigue, la narration, le romanesque même l'emportent sur le commentaire. Le dixième prend la forme d'une brève autobiographie de l'homme qui a écrit les neuf « comptes rendus » précédents. Cette autobiographie finale, qui semble sincère, devrait permettre de comprendre pourquoi le critique a choisi de nous faire connaître des oeuvres certes attachantes mais pourtant mineures au regard de plus grandes ou de plus célèbres. On voit bien que ces aventures de genres très divers, du roman policier à la fable de science-fiction en passant par le feuilleton réaliste, la comédie dramatique ou le roman d'analyse, ont « un air de famille », dans leur contenu et même dans leur forme. Puis on devine qu'elles sont pour le critique, lecteur sérieux mais imaginatif, des transpositions d'expériences qu'il a vécues personnellement mais qu'il n'aurait pas su exprimer ni communiquer, faute d'être lui-même romancier. Jean-Benoît Puech est l'auteur, sous son nom ou sous d'autres, d'une série de livres (Gallimard, Champ Vallon) qui mêlent pièges et vertiges fictionnels à l'érudition, l'humour, et le style. Il a publié chez P.O.L, sous le nom d'Yves Savigny, Une biographie autorisée.

  • « En amour » disait Bonaparte, « il n'y a qu'une solution : la fuite ». Faut-il retenir l'opinion lapidaire d'un stratège qui passe pour avoir manoeuvré comme une huître sur la carte du Tendre ? On est toujours vaincu par l'amour, que ce soit par K.-O., par jet de l'éponge ou par forfait. Ces petites flèches empoisonnées ne pardonnent pas. Telle pourrait être la morale - l'une des morales - de ces quelques trente scènes de la vie de couple qui évoquent les enfers et les paradis dont est pavé notre purgatoire.
    Querelles de Brest ou d'ailleurs, brouilles sur canapé, réconciliations sur l'oreiller, coups de foudre, coups fourrés, amours toujours, amours défuntes, c'est le pain de ménage, la vie quotidienne du coeur. Il se peut qu'au bout du compte on se retrouve seul, mais c'est d'ordinaire à deux, à trois, ou davantage.
    Ces récits font-ils plus appel à l'imaginaire ou à l'observation ? Il n'importe. Chacun y retrouvera des situations qui sont notre lot commun, que nous les ayons vécues ou que nous en ayons été les témoins. Nous sommes tous des juifs amants, comme on disait dans les rues de Mai 68, et ce combat-là continuera toujours.

  • Avez-vous déjà été victime d'un voleur de plafonds ?
    Savez-vous au juste quand les pommes ont définitivement disparu ? Et pourquoi l'heure exacte s'est évanouie ?
    Connaissez-vous la vie secrète de Che Guevara en Finlande ? Et les effets secondaires du gel à fixer le temps ?
    Sans doute pas, mais c'est déjà trop tard. Vous avez pris ce livre en main, vous l'avez retourné, vous allez plonger dans un allègre cauchemar à découvrir en 50 épisodes. D'un récit à l'autre, des personnages s'entrecroisent, des questions surgissent, quelques crevettes également. Entre fous rires et tremblements.
    Roger-Pol Droit invente ici un univers inattendu, désopilant et déglingué, inquiétant et poétique, quelque part entre polar, conte philosophique et science-fiction. Inclassable et jubilatoire.

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