• Le monde de Richard Brautigan est peuplé d'antihéros maladroits, d'oncles menteurs, d'après-midi de pêche à la truite, de méditations au bord de la rivière Long Tom, de parties de chasse en Oregon qui virent au tragique ou d'adolescents qui menacent de devenir de « dangereux criminels » s'ils n'obtiennent pas une nouvelle télévision... C'est l'Amérique du drame privé, de la catastrophe ordinaire racontée à travers ces récits très personnels et teintés d'humour.
    La Vengeance de la pelouse est aussi une plongée dans la période californienne de la vie de l'auteur, sans doute la figure la plus étrange et excentrique de la Beat Generation : on y aperçoit son sourire malicieux, sa mélancolie rieuse, son regard à la fois tendre et moqueur sur son époque.

  • De 800 à 1100, les Vikings, venus du Nord, sèment la terreur dans de nombreuses villes européennes. Ils pillent, s'emparent des trésors des églises et des monastères, enlèvent des habitants qu'ils rançonnent ou vendent comme esclaves.
    Mais on ignore souvent que ces marchands exceptionnels ont ouvert de nouvelles voies commerciales entre le Nord, Bagdad et Byzance. Ils se sont installés en Russie, dans les îles Britanniques, en Irlande, en Islande et au Groenland. Ils ont développé une poésie raffinée, vantant les prouesses des guerriers et les aventures des dieux. Les Vikings ne constituaient pourtant pas un peuple. Il n'était pas nécessaire qu'un sang scandinave coulât dans les veines du guerrier pour qu'il soit reconnu comme Viking.
    L'auteur utilise les plus récentes découvertes archéologiques et les récits des ambassadeurs arabes pour raconter le quotidien des paysans comme des seigneurs de guerre - un monde où règnent magie et fantômes. Loin des barbares sanguinaires souvent décrits, les Vikings ont ainsi été des acteurs économiques de premier plan de la nouvelle Europe, avant de disparaître avec l'évangélisation de la Scandinavie et la création des royaumes de Norvège, de Suède et du Danemark.

  • Toute la Bible racontée avec des mots tout simples et de très beaux dessins.Une Bible tendre et adaptée aux tout-petits pour que les plus jeunes  découvrent  toutes les histoires du peuple de Dieu.

  • Un témoignage nécessaire qui nous incite à regarder au-delà du statut de victime. Clemantine Wamariya livre une histoire poignante et inspirante qui signale l'importance de chaque existence et la puissance du récit.
    Rwanda, 1994. Clemantine a six ans lorsqu'elle doit fuir les massacres avec sa grande soeur Claire. Sans nouvelles de leur famille, déplacées de camps de réfugiés en camps de réfugiés, elles affrontent la faim, la soif, la misère et la cruauté pendant six ans avant d'arriver aux États-Unis.
    À Chicago, Clemantine est recueillie par un couple aisé et découvre soudain une toute autre réalité. Projetée dans un véritable rêve américain, l'adolescente est pourtant plus perdue que jamais. Une question s'impose alors : comment se reconstruire et donner un sens à son histoire après avoir vécu l'enfer ?
    Sincère, urgent et bouleversant,
    La Fille au sourire de perles examine la question de l'identité et de l'appartenance, des cicatrices laissées par un traumatisme, mais aussi du rapport à l'autre quand celui-ci ne voit en vous qu'une victime.
    Un témoignage actuel et plus que jamais nécessaire.

  • Caprice de la reine

    Jean Echenoz

    Sept récits, sept lieux : un parc, un pont, un fond sous-marin, le Suffolk et la Mayenne, Babylone et Le Bourget.

  • La banlieue du turfu

    Makan Fofana

    • Tana
    • 18 Février 2021

    En passant par le cinéma et les grands mythes fondateurs de la cité, une critique sociale incisive et drôle.
    Il était une fois, au onzième étage d'une tour embrumée par des contes, un adolescent solitaire dans sa petite chambre de banlieue. Au cours d'une nuit poussiéreuse en étoiles, il eut une vision merveilleuse. Dès lors s'incrusta, telle une émeraude en son coeur, le sentiment que se cachait sous ce bâtiment un trésor : la banlieue du turfu.
    Pour suivre la quête de cette métamorphose, suivons les storys Snapchat et le lapin aux yeux rouges qui nous entraîne vers l'entrée d'un terrier, là où tout commença ! Cette histoire, inspirée par Peter Pan, Nietzsche et quelques autres, est si fabuleuse que vous ne la croirez peut-être pas. Tout dépendra précisément, cher banlieus'art, de votre capacité à rêver !
    À partir du terme " turfu ", popularisé par Booba, Makan Fofana retrace son parcours et invite son lecteur à métisser les mondes, de la magie de J.K. Rowling à la culture quartier, en passant par le cinéma et les grands mythes fondateurs de la banlieue. Son récit initiatique, une critique sociale incisive et drôle, procède par vastes envolées lyriques et spéculatives du design fiction. Il enjoint chacun d'entre nous à dépasser l'âge classique de la " crise des banlieues " pour aller vers un âge d'or. Sous sa plume, la banlieue du turfu a tous les traits d'un space opéra.

  • Les plus grands textes de la Bible illustrés pour les enfants !Plus de 70 épisodes de la Bible racontés et illustrés par Maïte Roche pour les plus grands. Un livre pour aider les parents à transmettre la foi aux enfants. Idéal pour les 6-8 ans.

  • Une fois de plus, la dernière de sa vie, Eduardo Galeano s'est engagé dans la jungle du monde pour y chasser les petites histoires qui font la grande, éclats de terre et d'humanité qu'il a disposés avec amour et humour dans ce livre-testament. Ce qu'il a vu du long siècle qui fut le sien et qui est encore le nôtre, admet-il, c'est certes l'exacerbation des inégalités, de la violence, de l'injustice. Mais c'est aussi une extension de la résistance et du rêve.

    Et pour la première fois, cet infatigable porteur des voix de ses semblables a ajouté à sa mosaïque des fragments de sa propre histoire. Avec ces petites confessions, il explique pourquoi il a tant chéri la vie malgré tout, et pourquoi il a écrit, lui qui aurait tellement souhaité être footballeur. Ici, Galeano s'ouvre comme il ne l'avait jamais fait auparavant, entouré des gens qu'il a aimés, de ses lecteurs et de ses contemporains de tous les continents et de toutes les époques.

  • Le wagon à vaches « peut se définir comme le journal d'un prisonnier de l'après-guerre - un homme quelconque -, enfermé dans son petit métier, dans des fréquentations médiocres et des souvenirs banals, captif de sa ville. Incompréhensible. », écrivit cet enragé civil, qui méprisa le monde des lettres qui le lui rendit bien. Malheureusement pour la littérature, un grand écrivain était né. Et il est mort, en cherchant le plus court chemin d'un point à un point virgule. Hyvernaud décrivait avec une ironie trop aigüe pour l'époque, la condition de prisonnier de l'après-guerre.

  • 40 personnages en quête de sens vont devoir se perdre pour trouver Dieu. Ils sont, comme nous, ordinaires. Aspirant à servir, ils ne savent que se servir. Il leur faudra apprendre la gratuité pour atteindre la délivrance. Un poignant et parlant récit initiatique par le plus outsider des spirituels.
    Tandis que le poète exulte de bonheur devant un plat de raviolis, Elzbieta la dévote s'ennuie dans sa vie trop calculée, Tobias le végane coupe tous les ponts avec sa famille dans une quête éperdue de liberté, Amgad l'étudiant égyptien tombe sous le charme du beau Christophe, et l'infortunée Nathalie pleure d'avoir refusé à son mari une ultime caresse sur son lit d'agonie... Tels sont quelques-uns des quarante personnages en quête de sens dont Jean Druel enchaîne les destinées pour les désenchaîner de leur fatalité. Tous sont ordinaires. Tous, aspirant à aimer, ne savent que s'aimer d'un amour égoïste. Ils vont devoir se croiser, se lier, se perdre pour se trouver, et se déposséder d'eux-mêmes pour rencontrer l'Autre.
    Ils sont comme chacune et chacun d'entre nous. À l'image des petits du pélican qui se nourrissent en dévorant son coeur ensanglanté, ils croient que vivre signifie vampiriser. Il leur faudra apprendre la gratuité pour atteindre la liberté, et devenir des pélicans, qui donnent leur vie sans névrose ni sacrifice, mais joyeusement et comme si de rien n'était.
    Entre attirances, folies, dénis, fous rires et larmes inextinguibles, jouissances de la séduction, de la table ou du lit, voici le plus formidable des récits initiatiques par le plus outsider des grands spirituels d'aujourd'hui.

  • Enfants de rois, de paysans ou de bourgeois, les personnages de ces quatre récits ont ouvert sur le monde des yeux de premier homme?: l'ordre des choses, ils entendent l'éprouver en restant sourds aux « vérités éternelles ». Ce sont alors des assauts et des ruses, des solidarités intempestives et de soudains dégagements. Liberté, égalité, fraternité?: les vieilles lunes sont décrochées avec tout le décor, et les voici qui se rallument, fragiles, toutes neuves, à hauteur de regard, sur le visage de n'importe qui.

  • Kenneth White a traversé de nombreux territoires au fil de ses livres et se concentre ici sur la France, sa terre d'élection. Comment écrire afin de découvrir du réel à chaque pas ? Au moyen d'une prose qui ne soit pas confinée au roman, avec toujours en tête la volonté de traduire une connaissance scientifique en un langage vivant, un gai savoir. C'est cela qu'il expérimente dans ces pages. En commençant par la côte normande, puis en montant dans le Morvan avant de plonger au fond du Périgord. Ensuite, ce sont les Pyrénées et les Cévennes, l'Ardèche, la Lozère. Plus au sud, la Provence et la Narbonnaise. Enfin, un long périple sur la côte atlantique, depuis Biarritz et Cap-Breton jusqu'aux pointes du Finistère. Et pour terminer, une traversée outre-mer, vers l'arc des petites Antilles.

    Kenneth White, né en Écosse, vit en France depuis 1967. Il est l'auteur d'une oeuvre féconde écrite pour une part en anglais pour une autre en français et a obtenu le prix Médicis étranger en 1983 pour La Route bleue. Il est à l'origine du concept de nomadisme intellectuel et fonde l'Institut international de géopoétique en 1989.

  • Signal d'alerte

    Neil Gaiman

    Magie, monstres, mythes et miracles...
    Neil Gaiman décline librement poésie, fantastique, science-fiction, conte de fée.

  • «[...] Ceci est donc le premier tome d'une série dont le but est de rendre compte de la diversité et de la richesse de l'oeuvre de l'un des écrivains les plus importants de notre temps. Bernard Noël est en effet un poète, mais aussi un romancier, un reporter, un polémiste, un sociologue, un historien, un critique d'art. Chaque volume, centré sur une des thématiques de l'oeuvre rendra aussi compte de cette grande diversité d'approche et de la non moins grande variété formelle des modes. On l'aura compris, Les Plumes d'Éros reprend les écrits érotiques de Bernard Noël, part importante, voire déterminante de son travail puisqu'elle lui a permis - les textes réunis ici s'étalent sur cinquante ans - d'expérimenter très tôt les rapports qu'entretient le corps avec la langue, avec les mots, et à quel point la phrase, la pensée, les sens forment ensemble une réalité qui dépasse chacun des éléments qui la constituent. Il y a dans ce volume des récits, des disputes et discussions, des poèmes, des essais, des textes aussi qui mélangent les genres et les subliment. Il y a, évidente et troublante, une écriture dont la sensualité donne à la pensée qui l'anime une présence et une épaisseur bouleversante alors même que l'humour comme la plus grande profondeur n'en sont jamais exclus.» Paul Otchakovsky-Laurens.

  • Les textes offerts ici fouillent une autre plaie : celle de la dénonciation anonyme. Et Hyvernaud de rôder avec une rage gourmande autour du dénonciateur. Au coeur de l'action, on trouvera Chabrelu. Très exactement l'idée qu'on se fait d'un Chabrelu : un lieu commun humain, gris pâle et monofonctionnel, fade et réglé. Une belle pâte à modeler la souffrance telle que la conçoit l'anonymographe. Le spectacle de la banalité rend méchant. « L'eau triste » donne l'envie de jeter des pierres. Dont acte. Joints à cette pièce de résistance (au sens historique du mot) quelques autres coups de scalpels viennent en rajouter, si besoin est, sur la seule certitude d'Hyvernaud : vivre déçoit.

  • « J'ai comme l'impression que je ne mourrai pas de sitôt. »
    En 1922, Uchida Hyakken publie sa première oeuvre, Au-delà, un recueil de nouvelles qui révolutionne l'approche du fantastique. L'année suivante, le grand tremblement de terre de Tôkyô détruit la quasi-totalité des exemplaires existants. Hyakken se lance alors dans l'écriture d'une autre série sur le même principe. Onze ans plus tard, il achève Entrée triomphale dans Port-Arthur.
    Histoires de femmes et histoires d'argent, sentiment de culpabilité et peur de la folie, le tout abordé avec un sens de l'humour et du pathétique qui fait de l'auteur l'égal de Kafka : chaque nouvelle, introduite in medias res, s'achève de même par un léger sursaut qui est rarement une véritable chute. On imagine plutôt le réveil en sueur du narrateur. Prises toutes ensemble, ces nouvelles composent une peinture des enfers.
    À la fois bonhomme et intransigeant, Uchida Hyakken (1889-1971) fut le disciple de Natsume Sôseki et l'ami d'Akutagawa Ryûnosuke. Mishima le plaçait au tout premier rang : « S'il faut nommer un seul véritable stylisticien de la langue japonaise, le nom d'Uchida Hyakken s'impose. »

    Traduit du japonais et présenté par Patrick Honnoré.

    Le préfacier, Philippe Forest, romancier, a consacré de nombreux essais à la littérature japonaise (La Beauté du contresens, 2005).


  • Zola a-t-il été assassiné ? Robespierre s'est-il suicidé ? Comment Agnès Sorel a-t-elle trouvé la mort ? Complots, manigances, meurtres...

    Nombreuses dans l'Histoire sont les morts mystérieuses. Dans cet ouvrage, une quinzaine d

  • Après

    Nikki Gemmell

    LE CHOIX D'UNE MÈRE, LA DOULEUR D'UNE FILLE.

    « C'est votre mère. » Dès que la porte s'est refermée. J'ai su à ce moment-là qu'Elayn était morte. Comment elle s'y était prise et pourquoi.

  • Mascarade

    Gabriel Chevallier

    Publié en 1948, on retrouve dans ce recueil de cinq récits la prose électrique de l'auteur de cet extraordinaire roman, La Peur. Des récits où l'on goûte la justesse du trait, l'âpreté de la langue et le sens du rythme. Cela s'appelle Mascarade, aurait pu s'appeler aussi Tombons les masques ! ou Ecce Homo : l'homme dans tous ses états. Et puis, comme dit l'auteur : « La vie n'est pas une rêverie, on ne s'en tire pas en jouant de la guitare. » ça, on avait compris. Chevallier for ever.

  • La van life est un mouvement qui rassemble ceux et celles qui, en quête de liberté et d'aventures, ont choisi la route comme mode de vie. Travailleurs autonomes, couples ou familles, ce sont leurs récits passionnants qui nous sont racontés dans le livre Vie de van.
    Au fil des pages, on suit Julien Roussin Côté, fondateur du blogue Go-Van, et ses collaborateurs aux quatre coins du monde. Du Québec à la Louisiane, en passant par les Alpes suisses ou la Terre de Feu, ces passionné(e)s de belles rencontres partagent avec nous leurs coups de coeur, leurs réflexions, leurs conseils et leurs suggestions d'itinéraires.
    En plus d'être inspirant visuellement, le livre permet de répondre aux questions essentielles relatives à la vie en van. Êtes-vous fait pour la van life ? Combien coûte la vie sur la route ? Que faut-il prévoir avant de partir pour un long voyage ? Comment ces nomades trouvent l'équilibre entre le travail et l'aventure ?
    Vie de van, c'est à la fois un hymne à la vie de bohème, un pied de nez à la sédentarité et un ouvrage à faire rêver tous ceux et celles qui aiment voyager. C'est aussi un guide rempli d'astuces et un beau livre qui rend hommage à la beauté des paysages et à l'immensité des grands espaces.

  • « Par ce mélange de lucidité, de brièveté dans l'aphorisme, d'originalité dans la forme, de comédie astucieuse, de désolation métaphysique, de contrainte philosophique et de sagesse humaine, l'oeuvre de Lydia Davis est sans doute unique dans la littérature américaine. » James Wood, The New Yorker

    « Aussi puissante que Kafka, aussi subtile que Flaubert et aussi représentative de son époque - à sa manière - que Proust de la sienne... Ce qui ressemble à un jeu est infiniment sérieux... Elle vous remplit de joie. Il n'existe aucun écrivain comme elle. » Ali Smith, The Guardian

    « Ce qui rend excitantes, parfois palpitantes [les nouvelles de Davis], c'est son habileté à ciseler une phrase, sa capacité à écrire avec une précision féroce, électrisante. Elle capture les mots tel un chasseur et utilise la ponctuation comme un piège... Un esprit original, audacieux. » Colm Toibin, The Sunday Telegraph

    « La meilleure styliste pour ce qui est de la prose américaine. » Rick Moody

    Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Anne Rabinovitch

  • Depuis ses débuts, Éric Holder publie ses nouvelles au Dilettante. Il change de genre et nous livre ici un récit tendre et poétique : son installation dans le Médoc, selon le désir de sa femme qui veut habiter près de l'océan...

  • Reeves C. est retrouvé mort dans un hôtel. Il voulait être écrivain. Il ne fut que le mari d'une romancière célèbre. Il lui disait : « Il ne faut pas aimer son double, car c'est un amour qui naît d'un oubli momentané de la haine qu'on a pour soi. »
    Le Professeur T. s'est pendu dans la cave de son immeuble. Avant de mourir, le Professeur T. avait écrit dans son journal : « Chacun porte en soi un frère assassiné, il faut vivre en le ménageant. »
    Dans la nuit du 14 août 1990, Klara W. se jette du haut d'un immeuble de La Défense. Dans son agenda, elle avait noté ce bref dialogue extrait d'un film : « -ne vous en faites pas, je m'en vais. - Où ? - En moi-même. »
    Vinh L. se prépare à rentrer dans son pays. Auparavant, il écrit dix lettres, dans lesquelles il révèle que, pour survivre, il a mangé de la chair humaine.

  • Parue en 1954, préfacée par Érik Orsenna, cette histoire authentique est racontée par un auteur au pied marin. Le Foederis Arca, capitaine Richebourg, appareille de Cette avec un équipage de trognes avides et gueules en pente pour porter, missionnaire de la grappe, la bonne bouteille aux Joyeux en souffrance. On prend la mer, plein de sa mission, mais le naturel s'invite à bord et les bouteilles se vident à cadence d'éperonnage. Vin bu, tout se finira à l'eau de mer (dans les soutes puis à la rame).

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