• Que ferait Jésus, s'il était élu président des États-Unis ?
    Alors que sa présidence s'achève sans éclat, George H. Bush, un matin, se trouve possédé par... Jésus ! Le Fils de Dieu, irrité que le nom de son Père soit prononcé en vain pour justifier tout et n'importe quoi, a décidé de descendre sur terre. Le président des États-Unis devient ainsi la marionnette du Christ afin d'établir un monde plus juste et équitable.
    Mais c'était sans compter sur l'administration républicaine qui a porté Bush au pouvoir et voit d'un très mauvais oeil ces étranges idées de partage, de générosité, de paix.
    Dans cette satire faussement innocente, l'auteur de L'Homme-dé montre ce qui sépare l'idéal du réel, l'impuissance du cynisme, la naïveté de l'hypocrisie.
    Luke Rhinehart est né en 1932 à Albany dans l'État de New York. Il est l'auteur de neuf romans dont le plus connu est L'Homme-dé, roman semi-autobiographique racontant l'histoire d'un homme jouant le destin de sa vie aux dés.

  • Comment s'est structuré le contrôle de l'homme assis. Un voyage du copiste au co-working.
    Un texte savant, bien écrit et amusant.
    Après L'Ethnologie de la chambre à coucher et celle de la porte, l'auteur nous invite à nouveau à nous regarder nous-mêmes dans une de nos occupations les plus répandues lorsque l'on parle du travail aujourd'hui, à savoir : être au bureau. Du moine bénédictin au jeune cadre contemporain, de la société du bureau de Napoléon au bureaucrate kafkaïen, du pupitre du copiste au nomadisme numérique du co-working, ce livre est un voyage dans ce qui fait du bureau et du travail sédentaire le centre du développement de nos sociétés modernes.
    Toujours avec humour, sensibilité et une connaissance encyclopédique, Pascal Dibie, en ethnologue, nous fait remonter dans notre histoire et réussit, sans que l'on se rende vraiment compte, à nous faire prendre conscience de la complexité réelle et déterminante de nos vies assises : une aventure de plus de trois siècles partagée au quotidien par cinq milliards de personnes dans le monde (oui, dont vous) !
    À propos d'Ethnologie de la chambre à coucher (ouvrage traduit en 15 langues) :
    « La chambre à coucher devient cosmique, le pieu s'oriente, se charge de mythes et de rituels. En fait le monde est un dortoir et la tâche de Pascal Dibie infinie. » - Libération
    À propos d'Ethnologie de la porte :
    « Pascal Dibie a franchi le pas pour s'arrêter à nos portes. Une petite merveille, hors des sentiers battus et pleine de surprises. » - Le Figaro littéraire

  • Les enfants naufragés du néolibéralisme Nouv.

    Quelles sont les conséquences psychiques des violences de notre temps sur les plus vulnérables de nos enfants ? Dans les coulisses de la croissance qui promet le bonheur à portée de consommation, le dénuement fait retour sur les plus fragiles. Le reflux de la misère économique et psychique est la face cachée de la rationalite economique et technocratique.

    Devant les lendemains qui déchantent, les enfants du néolibéralisme cèdent aux mirages de notre temps, et s'étourdissent dans la jouissance de l'instant. Entre violences et addictions, entre régression et agression, entre fuite en avant maniaque et plongée mélancolique, ils sont les naufragés psychiques d'un effondrement symbolique. Ces jeunes sont le symptome social d'une société déboussolée par les promesses illusoires du néolibéralisme et de l'hypermodernité, creuset des inégalités.

    Faire antidote aux mirages de notre temps, c'est leur transmettre la force et le désir de ne pas s'y laisser engloutir, c'est faire de leur rage de vivre le socle d'une implication citoyenne. Tel est l'objectif de cette réflexion. 

  • Quel monde associatif demain ? Nouv.

    Cet ouvrage issu d'une recherche participative croisant les réflexions entre chercheurs et acteurs associatifs de divers secteurs (culture, défense des droits, éducation populaire, social...) propose un ensemble d'analyses originales pour penser l'avenir du monde associatif.

    Deux scénarios contrastés sont ainsi envisagés. L'un pointe les limites qui entravent son action ou peuvent l'affaiblir (la néo-philanthropie, la marchandisation, la managérialisation...). Le second relève les dynamiques à approfondir ou à mettre en oeuvre pour affirmer le potentiel transformateur des associations (travail sur leur fonctionnement interne, synergies au sein de l'économie sociale et solidaire, approches par le commun, coconstruction de l'action publique...).

    Ici, nulle naïveté ou idéalisation des associations mais le constat de l'importance des mouvements citoyens pour éviter l'isolement et le désarroi qui font le lit de l'autoritarisme et menacent la démocratie. La défense de celle-ci passe en effet par la multiplication des espaces de délibération et d'action. Cet ouvrage se veut avant tout un outil à mobiliser pour alimenter les débats en leur sein.


    Pourquoi ce livre ? - Interviews croisées de deux co-coordinateurs de l'ouvrage : Jean-Louis Laville et Patrica Coler

  • L'adolescence en veut ! ; désir et transgression Nouv.

  • "J'écris parce que j'ai une mémoire et je la cultive en écrivant..." C'est cette mémoire qui nous rappelle l'existence d'un autre 11 septembre en 1973, il y a tout juste 30 ans. Ce jour-là, le général Pinochet prit le pouvoir au Chili, avec l'aide de la CIA, en assassinant la démocratie et des milliers de citoyens de ce pays. Le président de la République, Salvador Allende, mourut dans le palais de la Moneda bombardé et une répression sanglante s'abattit sur le pays. Luis Sepúlveda en fut victime, comme tant d'autres Chiliens. Le 16 octobre 1998, Pinochet fut arrêté en Angleterre à la demande du juge espagnol Baltazar Garzôn, puis remis au Chili parce que souffrant de folie. Luis Sepúlveda a écrit entre l'automne 1998 et 2000 dans différents journaux comme La Repubblica en Italie, El País en Espagne, TAZ en Allemagne, Le Monde en France, des textes entre articles politiques, chroniques et littérature, pour évoquer ces événements et leurs conséquences. Tous ces textes explorent la mémoire des vaincus qui ne veulent ni oublier ni pardonner.

  • Louise et son fils, Nicolas, arrivent à Paris souhaitant renouer avec leur famille. Mais ce dernier n'arrive pas à trouver de travail et sa mère dépense le peu d'argent qu'il leur reste. Face à leur détresse, Thérèse Cocquerel, la soeur de Louise, décide de les héberger pendant quelques mois. Très vite, les hôtes insinuent à Louise et Nicolas qu'ils doivent maintenant payer le service qu'il leur a été rendu.
    Bove révèle encore une fois qu'un vice en entraîne un autre, que la misère attire rarement la bienfaisance des gens. Ce roman nous plonge dans l'enfer d'une famille dans le besoin, ne pouvant se départir d'habitudes bourgeoises, et éviter les travers de la société.
    Emmanuel Bove est sans nul doute le plus méconnu des grands auteurs français. Mes amis (1924), son premier roman, est une révélation dans le monde des lettres françaises. De l'avis de nombreux lecteurs, il y a un avant et un après la lecture des romans de Bove.
    « Emmanuel Bove est l'un des grands écrivains du siècle. » - L'Express
    « Le sublime, chez Bove, se fonde dans l'insupportable. » - Le Magazine littéraire

  • Plaidoyer pour une plus grande liberté et pour le respect accru de la volonté des personnes, cet ouvrage présente la bioéthique d'une façon concrète, pratique et accessible à tous.

     La bioéthique est née des progrès médicaux d'une part et de la nécessité de se prémunir contre toute répétition des horreurs pratiquées par les expérimentateurs nazis d'autre part. Cela a conduit à des règles très diversement définies dans les différents pays. La France est sous un régime éthique caractérisé par un dirigisme important et des responsabilités confiées essentiellement aux professionnels. Dans ce livre, il est proposé d'ouvrir un peu plus le champ de la responsabilisation individuelle, de privilégier les droits du malade et d'accroître le respect de la liberté (encadrée) de chacun. En pratique, cela implique notamment moins de restriction dans la procréation médicalement assistée et dans la possibilité pour les malades en fin de vie de choisir la modalité de leur mort.

  • En nous, peu à peu, le doute s'est insinué : cette humanité dont le paradigme, plus ou moins idéalisé, a structuré le rapport des Occidentaux à eux-mêmes et aux autres existe-t-elle encore ? A-t-elle jamais existé et si oui depuis quand ? Et si oui encore, quels sont ses traits distinctifs ? Ces traits sont-ils universels (au sens de identiques toujours et partout) ? Constate-t-on dans la modernité un effacement ou une déformation, un délitement ou une transformation de ces traits ?

    Ces interrogations s'inscrivent dans la continuité du questionnement porté par Michel Foucault il y a 50 ans. Les auteurs le reprennent et le transforment, à partir de cet objet intime et toujours étranger que le corps constitue pour chacun et pour les autres.

    C'est donc du corps qu'il s'agira ici, au sens non seulement du corps propre, mais également du corps pulsionnel, imaginaire, malade, etc. Quelles projections anthropomorphiques sont à l'oeuvre dans les inventions technologiques de l'intelligence artificielle et des biotechnologies ? Quels sont les enjeux subjectifs de la demande de maîtrise technologique sur le corps en matière de génie génétique, prothèses, ou lutte contre le vieillissement ? Comment les dispositifs machiniques interfèrent-ils dans la vie affective du sujet et la construction de son image ? Quels rapports de pouvoir sont impliqués dans les techniques génétiques et les appareillages prothétiques ?

    C'est à l'élaboration de ces interrogations que concourt ce travail collectif.

  • Si les écrans se sont multipliés dans les foyers depuis plusieurs années, la possibilité de se connecter les uns aux autres en permanence a également bouleversé les individus jusque dans l'intimité de leurs familles. D'une part, la possibilité de joindre les enfants en temps réel, alors qu'ils prennent le chemin de l'école ou vont rejoindre leurs amis, a transformé l'expérience de séparation. D'autre part, l'intrusion de personnes extérieures à la famille, via les réseaux sociaux, bouscule de plus en plus souvent les temps familiaux... Dans ce contexte où règnent les technologies de la communication et s'impose la norme d'être connecté, branché, comment trouver le juste milieu pour accompagner les plus jeunes dans l'aventure numérique ? Car la tentation de la surveillance est grande dans un monde que les parents perçoivent comme dangereux... Cet ouvrage n'a pas pour objectif de légitimer ni de délégitimer les nouvelles formes de surveillance des enfants et des adolescents dans un monde connecté. Il cherche plutôt à dévoiler les effets insoupçonnés de cet usage spécifique des TICs au sein des familles, en faisant le pari que ses réflexions pourront aider les parents à effectuer, d'eux-mêmes et au gré des situations, de meilleurs choix en matière de pratiques numériques familiales. En s'appuyant sur la parole d'enfants, d'adolescents et de jeunes adultes, il montre comment la surveillance impliquant ces technologies est perçue par les jeunes et comment, plus généralement, ils vivent cette situation qui, parfois, perturbe la relation avec leurs parents.

  • Une démocratie sans autorité ?

    Alain Eraly

    • Eres
    • 5 Septembre 2019

    De la famille à la politique, la crise de l'autorité touche à peu près tous les responsables dans toutes les institutions. La perte de légitimité du politique et la crise des Gilets jaunes offrent une illustration frappante des raisonnements développés dans cet ouvrage. L'enjeu n'est pas d'apprendre à vivre sans autorité, mais d'engendrer des formes d'autorité plus respectueuses des valeurs de notre temps.

    Pour l'essentiel, la crise de l'autorité est une bonne nouvelle, son érosion engage toute notre modernité et rien ne saurait justifier de faire machine arrière. Il reste que ce déclin affecte en profondeur nos formes de vie et nos institutions. Partout, le besoin d'autorité se fait sentir, mais une autorité au service de la démocratie, du débat public, des droits et des devoirs, de la justice et l'équité, de la transmission des valeurs fondamentales, de la défense du commun contre l'emprise des intérêts privés, de l'adaptation des modes de vie à l'urgence écologique. Tout retour en arrière est proscrit : l'autorité est donc à réinventer.

  • La notion du « Bienvieillir désigne tout à la fois des pratiques de soin et des manières de conduire sa vie, notamment au plan de la santé. Elle est un label pour les produits cosmétiques et diététiques, pour des produits immobiliers, des spéculations boursières, ou encore pour des villes qui s'engagent en faveur de leurs aînés... Une interrogation accompagne ce mouvement : n'avons-nous le droit de vieillir qu'à la condition de rester jeune ?

    L'idéologie du « Bienvieillir » qui nourrit le marché de la silver économie et du transhumanisme vient manipuler nos esprits pour nous faire accepter une normalisation de nos comportements au moment de l'avancée en âge.

    Les auteurs s'attachent à déconstruire ce nouvel asservissement quasi volontaire qui cherche à masquer la fragilité et la finitude humaine tout en servant les ambitions du capitalisme. Ils nous alertent sur son influence dans la détérioration de la qualité de vie d'une grande partie des vieux et des vieilles, considérés comme une charge, et des conditions de travail des professionnels qui ont la responsabilité de les soigner et de les aider.


  • La paix n'est pas un vain mot. Elle est un état d'être qui se sème et se cultive dans les consciences pour construire un état d'esprit individuel et collectif.

    Un rêve, dîtes-vous ? Une utopie ? Notre défi ne consiste-t-il pas justement à transformer ce rêve en réalité ? L'auteur vous propose ici des éléments qui vous aideront à mieux vous connaître et vous reconnaître (au travers d'un engagement citoyen, d'une vision commune et d'une volonté de mieux vivre ensemble), et à promouvoir les valeurs essentielles auxquelles aspire une grande partie de l'humanité : pluralisme, équité, justice, sacralité de la vie, respect de l'environnement... afin de donner sens à vos vies.

  • Et si la maladie d'Alzheimer était d'abord une atteinte du corps social avant d' être une atteinte des personnes chez qui elle fait l'objet d'un diagnostic ? Et si la société était malade d'Alzheimer ? Perturbation du rapport au temps, à l'espace, amnésie collective, perturbation de la langue et de la capacité à nouer des relations sont autant de symptômes d'une société malade... qui semble durablement peiner à nouer pour ses vieux et avec eux des relations de solidarité. La maladie d'Alzheimer serait-elle emblématique d'un mal sociétal ?

  • A l'intention des usagers, des familles et des professionnels de la psychiatrie et de l'action sociale, cet ouvrage donne une lecture claire des lois constituant le cadre psychiatrique contemporain. La loi du 11-2-2005 qui reconnait le handicap psychique dessine pour la psychiatrie une situation porteuse d'espoir. En effet, sous l'impulsion d'un mouvement émanant de familles et d'anciens malades, il semble qu'une créativité sociale vienne au secours d'une psychiatrie qui aurait perdu ses repères. De façon paradoxale , la psychiatrie et l'action sociale, qui s'excluaient mutuellement jusqu'à maintenant, sont amenées à se féconder aujourd'hui avec la reconnaissance de la parole des personnes en situation de handicap psychique.

    Guy Baillon est psychiatre des hôpitaux (Bondy)

  • Cette réédition totalement revue et enrichie contribue à une appropriation des évolutions législatives portées par la loi du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie (droits de la personne, sédation profonde et continue, souffrance, directives anticipées opposables, etc.). Les conditions du mourir interrogent à la fois nos obligations sociales et les exigences du soin. Alors que s'instaurent une nouvelle culture de la fin de vie, de nouvelles solidarités, quelles seront les incidences sur les pratiques professionnelles au service de la personne malade et de ses proches ? Ces situations toujours singulières, irréductibles aux débats généraux portant sur « la mort dans la dignité » justifient une exigence de clarification, la restitution d'expériences et la transmission de savoirs vrais.

    Dans une approche pluridisciplinaire, cet ouvrage associe les meilleures compétences pour proposer une synthèse rigoureuse et complète des réflexions et des expériences au coeur des débats les plus délicats de notre société. Il constitue une indispensable référence à destination des professionnels mais tout autant d'un large public, la concertation nationale sur la fin de vie ayant fait apparaître un important besoin d'informations dans ces domaines à la fois intimes et publics.

    Avec la participation de 110 auteurs, médecins, infirmiers, psychologues, psychanalystes, orthophonistes, psychomotriciens, sociologues, juristes, bénévoles, philosophes, anthropologues.

  • Ce roman est né d'une révolte et d'une fascination.

    Révolte contre, fascination pour notre société envahie d'écrans et de marques qui tentent de gouverner nos désirs.

    Cette société nous rend-elle heureux ?
    Non, pense Lyne Paradis : elle en a souffert depuis l'enfance et rêve de la renverser... grâce aux neurosciences.
    Lyne infiltre une chaîne de télévision et crée des émissions subversives. Elle veut y guérir Paloma, starlette boulimique et obsédée par la célébrité, pour montrer que les maux de la société du paraître ne sont pas une fatalité.
    Ces émissions provoquent un scandale et déchaînent Gerhard Lebenstrie, psychanalyste médiatique et adversaire des neurosciences. Ils se déchirent devant la France entière...

    Qui n'a jamais rêvé d'être célèbre ? Comment être heureux quand notre désir de reconnaissance est exacerbé par les médias et les réseaux sociaux ?

    "Une critique sévère de notre univers médiatique" - France Culture
    "Absolument passionnant", "formidable roman" - Sud Radio

  • Comment être efficace lorsqu'il s'agit de joindre la population pour parler de santé publique ?. C'est dans la perspective de soutenir les campagnes sociales que l'auteure démontre, à partir d'exemples concrets, comment et pourquoi la recherche scientifique devrait faire partie intégrante du processus de création et d'évaluation des campagnes sociales.

  • Notre monde connaît une transformation aussi radicale que rapide où les nouvelles règles du jeu n'ont pas encore eu le temps d'être appliquées qu'elles sont déjà désuètes. La peur s'installe, la confiance se défait, le chacun pour soi règne dans une violence lancinante qui gangrène tout le corps social. Que dire des violences qui touchent des catégories importantes de populations marginalisées ou vulnérables, comme les enfants et les adolescents par exemple, qu'elles en soient auteurs ou victimes ? Par ailleurs la colère active des mouvements sociaux, parfois violents, n'est-elle pas au service d'une sorte de construction d'un vouloir être ensemble ? Et la violence, dite fondamentale, mais probablement fondatrice, participe aussi de la structuration du sujet. N'est-elle pas alors au service d'une survie psychique ?

    Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre titulaire de la Société psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours et médiations.

  • Cet ouvrage rassemble des spécialistes de la périnatalité, de l'enfance, de l'adolescence et de l'adulte à tous les âges de la vie. Tous de discipline différente ont été invités à réfléchir à la dimension éthique, politique et psychologique d'un vivre ensemble, jeunes et vieux, dans une société en pleine révolution de l'âge.


    Le défi que l'ouvrage nous invite à relever consiste à porter un autre regard sur l'avancée en âge, pour faire tomber aussi bien le racisme anti-jeune que le racisme anti-vieux, pour lutter contre l'isolement à tous les âges, prendre soin des plus vulnérables : les bébés, les enfants, les personnes âgées, y compris celles qui sont touchées par des maladies neurodégénératives ou par un handicap. Les auteurs font le pari du Sujet en devenir tout au long de sa vie à qui on doit pouvoir fournir des tuteurs de résilience garants d'une souplesse identitaire qui lui permette de dépasser les deuils, les pertes et les renoncements engendrés par le temps qui passe, d'un Sujet en allant-devenant, going on being, jusqu'à son dernier souffle pour bien vieillir ensemble aujourd'hui et demain.

  • Devenu une référence dans les secteurs de l'action sociale, médico-sociale, de la santé et de l'éducation, cet ouvrage est un outil de réflexion et d'action pour tous les professionnels.

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