• Le premier roman des YouTubeurs Swan & Néo !
    Si quelqu'un m'avait dit un jour que j'écrirais dans un carnet pour autre chose que mes devoirs, je ne l'aurais pas cru. Oui mais voilà : cette année est très spéciale ! Donc, j'ai pensé qu'un journal serait top pour me souvenir de tout !
    Je viens de trouver ce journal que Néo a écrit il y a cinq ans et, ce qui est sûr, c'est que je vais le lire, et même le partager avec vous ! Mouhaha !

  • Lumineuse et spontanée, l'aquarelle est une peinture dont la simplicité n'est qu'apparente. Laissez-vous guider pas à pas pour choisir le matériel adéquat, apprivoiser l'eau, faire vos premiers pas... Vous expérimenterez plusieurs méthodes indispensables que vous apprendrez ensuite à combiner pour obtenir un résultat unique.Au fil de l'eau et des couleurs, votre sensibilité prendra forme sur le papier et vous saurez tirer parti des multiples surprises que réserve l'aquarelle. Plus de 50 exercices, focus techniques et modèles en étapes vous guideront progressivement... tout simplement.

  • En psychanalyse, le mot « persécution » doit beaucoup à la paranoïa, qui cultive la persécution jusqu'au délire. Faut-il pour autant en réserver l'usage à la psychose ? La persécution rejette au dehors la haine, la honte, le désespoir que l'on ne supporte pas au-dedans. Le « il » prend la place du « je ». Car c'est bien, chaque fois, l'étreinte du moi et de l'autre qui s'emballe et tente de se défaire lorsque la peur de ne plus être aimé se transforme en conviction d'être haï. Folie sans doute, mais que celui qui l'écarte complètement jette la première pierre.

  • Un séminaire de deux années consacrées à l'exploration des paranoïas.

    Alors que les relations, sociales et/ou privées, sont marquées par des interprétations suspicieuses et malveillantes, que l'ère du soupçon semble dominer, Charles Melman a choisi de parler des paranoïas. Avant que ce type de relations ne paraisse faire partie de la norme et de l'usage, l'auteur s'attache à isoler, à illustrer, les diverses formes existantes de paranoïas dont certaines n'ont pas encore été reconnues.

  • Le développement de l'enfant et de l'adolescent dans toutes ses dimensions - somatique, psychique, éducative, sociale, culturelle, anthropologique - est la préoccupation centrale des professionnels de l'enfance et de la santé. La connaissance des stades développementaux, de leur variabilité et de leur hétérogénéité, l'attention aux périodes sensibles permet aux professionnels de santé et de l'enfance, notamment de ceux des services de PMI et de planification familiale, de mieux appréhender et accompagner préventivement les difficultés habituelles des enfants et des adolescents, mais aussi de discerner et de soigner de manière adapté les perturbations plus profondes. Les auteurs croisent leurs approches pour offrir un outil de travail synthétique et actualisé.

  • Image évocatrice, objet convoité, enjeu de pouvoir, la carte dessine le monde. Outre les géographes-cartographes, de nombreux chercheurs, stimulés par sa puissance de représentation, l'utilisent afin de répondre à quelques-unes des interrogations de la société actuelle. La diversité des points de vue, des regards et des usages scientifiques, par conséquent la multiplicité des questionnements, se combine à la profondeur historique des références en apportant au lecteur curieux du monde des éléments de compréhension spatiale de processus, de circonstances, d'événements et de concepts propres à l'humanité. La carte, vivante et mouvante, est un reflet de l'imaginaire et la représentation d'un réel. Depuis l'Antiquité, les représentations de la Terre instaurent des mondes successifs, en jouant avec la géométrie, les distances et les formes, les plans et les volumes. Inscrites dans le temps, les cartes intègrent les temps de la terre et des sociétés. De nouvelles cartographies réinventent le monde du xxie siècle.

  • L'art de la marionnette, souvent perçu selon les sociétés dans une perspective récréative, rituelle ou magique, peut aussi avoir des vertus thérapeutiques. Les enfants, très réceptifs à l'imaginaire porté par les petites figurines qu'ils façonnent eux-mêmes, peuvent à cette occasion verbaliser de façon indirecte mais souvent très limpide leur difficulté d'être.

    Pouvoir jouer de sa marionnette, pouvoir être ou faire semblant d'être un autre, jouer de ces identifications multiples, les éprouver en soi procurent de multiples ressentis émotionnels passés ou présents. Avec ses caractéristiques d'objet créé-perdu-retrouvé, la marionnette permet au sujet d'être à la fois lui-même et un autre. Cette ambiguïté des rôles et des fonctions permet au « je » de se décliner sous divers masques, de se cacher ou de se dévoiler, autorisant le sujet à se reconnaître multiple, partagé, animé des désirs contradictoires qui sont ceux de la nature humaine.

    Adeline Monjardet propose un guide complet pour comprendre et pratiquer cette médiation thérapeutique à la fois efficace et ludique. A l'aide d'exemples concrets, puisés dans son expérience d'une vingtaine d'années dans divers lieux soignants et en maison de quartier, elle livre les modalités de création d'ateliers thérapeutiques avec des marionnettes et rend compte des possibilités qu'ils offrent.

  • Sans nos objets internes nous ne pouvons pas vivre, mais nous pouvons aussi être étouffés par eux. C'est de leur fait que nous devenons lâches ou courageux, ce sont eux qui nous poussent à nous tourner vers les autres, eux aussi qui nous incitent à demeurer dans un isolement narcissique superbe. D'où viennent-ils ces compagnons internes incontournables ? Quel rôle joue notre mémoire subjective dans leur constitution et leurs modifications ultérieures ? Que devient leur compagnonnage avec le Moi lors des séparations et des pertes inhérentes au déroulement psycho-biologique de la vie qui peuvent briser le cours d'une existence ? Sur ces questions et d'autres, l'auteur propose un mode de réflexion, théorique dans une première partie puis pratique, à partir d'études cliniques intéressant l'interprétation dans le cadre de la cure analytique.

  • Comme le magicien du film de Woody Allen, Ombres et brouillard, qui déclare que l'homme a besoin d'illusions autant que de respirer, il faut pouvoir symboliser pour se découvrir sujet de soi-même et se lancer dans la découverte d'autrui et du monde. Cette aventure semée d'angoisses souvent irreprésentables et indicibles peut prendre des chemins dangereux et difficiles, mais aussi trouver des repères et des guides pour les transformer en images et en mots. Dès l'aube de l'humanité, les peintures et les gravures de la préhistoire témoignent de l'acquisition par l'Homo sapiens sapiens de cette capacité à symboliser pour surmonter sa détresse originaire.
    L'auteur explore les questions théoriques que soulève le concept de symbolisation dans l'histoire de la pensée psychanalytique et précise les enjeux des troubles de la symbolisation dans le traitement psychanalytique des états psychotiques et névrotiques.

  • Nous vivons dangereusement dans la loi des semailles et des récoltes et par conséquent - c'est le message alarmant de ce livre - nous sommes aussi un danger pour nos semblables. Tant que nous pensons et agissons négativement, nous sommes pris dans un filet d'égoïsme, d'envie, de jalousie, de dureté et d'autres attitudes erronées. C'est la toile de nos « correspondances » dont nous nous sommes entourées comme une araignée dans l'attente d'une victime. Ce livre révèle sous un angle totalement inédit comment les êtres humains s'influencent et se manipulent mutuellement dans la vie quotidienne et en même temps lève le voile sur les conséquences invisibles de nos comportements négatifs, aussi bien sur Terre que dans les domaines de l'au-delà. Toutefois, ce livre nous montre aussi comment sortir des liens et de la prison de nos aspects humains.

  • Sur le thème « L'idéal et la déception », l'Annuel de l'APF 2011 publie les trois conférences données, aux Entretiens de Psychanalyse de janvier 2010, par Michel Gribinski, Catherine Chabert et François Villa, ainsi que les discussions proposées à chaque fois par Viviane Abel Prot et Josef Ludin.
    La rubrique « Travaux » propose des réflexions sur « Psychanalyse et fictions », qui prolongent les élaborations autour des idéaux.
    La rubrique « Documents » propose, en première traduction française, un texte de Donald P. Spence, l'un des principaux représentants du courant « narrativiste » nord-américain.

  • Comment l'imaginaire construit-il notre regard ? Multipliant les angles d'approche, «L'observatoire» décrit des cercles autour de cette question. Par le biais de personnages habitant un dehors qui a toutes les allures d'un dedans, le recueil nourrit une réflexion sur la représentation de soi. Dans un jeu d'oscillations entre gros plans et perspectives d'ensemble, il présente les récits d'une microsociété d'ombres, d'avatars et de chimères.

  • Éducation et formation par le cinéma retrace un épisode important de l'inscription en France de l'enseignement par le cinéma, de l'enseignement du cinéma au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Par l'étude d'une revue professionnelle oubliée, "UFOCEL Informations", qui servait d'instrument de liaison entre les enseignants projectionnistes, entre des coordonnateurs départementaux de la Ligue de l'enseignement de 1946 à 1951, l'auteur montre les choix que cette revue a opérés pour asseoir la légitimité de ces formes d'enseignement et en développer les pratiques dans les décennies suivantes.

empty