Langue française

  • Impact

    Olivier Norek

    Par le lauréat du Prix Maison de la presse, Grand prix des lectrices de Elle - policier, Prix Le Point du polar européen
    Face au mal qui se propage
    et qui a tué sa fille
    Pour les millions de victimes passées
    et les millions de victimes à venir
    Virgil Solal entre en guerre,
    seul, contre des géants.

  • Avec un humour fortement teinté de noir, Y. Paccalet prévoit que l'homme programme sa propre disparition en ne respectant pas son environnement, en saccageant terres et mers, en ne se préoccupant que de richesses et de pouvoirs. En fait, l'humanité n'obéit qu'à ses pulsions sexuelles, territoriales et hiérarchiques. Et quand elle aura disparu, la vie reprendra...

  • L'inspecteur Chen a du mal à reconnaître sa ville dans le brouillard persistant qui l'enveloppe. Shanghai, la perle de l'Orient, n'a pas été préservée du mal insidieux qui gagne tout le pays: la pollution atmosphérique. Si les autorités - à l'abri derrière leurs purificateurs d'air - continuent de fermer les yeux sur le fléau, la population, elle, souffre. Mais pas forcément en silence. Des milliers d'internautes protestent et suivent avec attention les articles postés sur le Net par une activiste que l'inspecteur Chen a bien connue du temps où il avait été envoyé en mission sur le lac Tai. Cette fois-ci, le Parti voudrait qu'il enquête sur elle. Quant au fidèle inspecteur Yu, il aimerait que Chen lui prête main-forte pour identifier l'auteur d'une série de meurtres, perpétrés au petit matin avec une régularité alarmante...

  • Pendant plus de cent ans, dans la vallée de l'Orbiel, au nord de Carcassonne, les hommes ont extrait l'or des entrailles de la terre. Et le poison qui va avec : l'arsenic, que l'eau et la terre fixèrent en d'infinies quantités. Les familles que nous suivons ici, entre l'écho des grandes guerres et les luttes ouvrières, la Résistance et l'abandon, rassemblent les vaincus d'une histoire qui les a dépassés. Mais voilà qu'un crime vient rappeler à tous que la peine des hommes est immense pour le mal qu'ils se font à eux-mêmes.

  • Comment deux envoyés spéciaux sur Terre, Aziraphale (ange, bibliophile et libraire à mi-temps)
    et Rampa (démon, lunettes noires, Bentley et bottes en peau de serpent), décident de faire
    capoter l'Apocalypse qu'ils sont chargés par leurs patrons respectifs, Dieu et Satan, de déclencher
    en 1999 à Londres...

  • L'hérédité comme on ne vous l'a jamais racontée Nouv.

    Les enfants ressemblent à leurs parents. C'est une des caractéristiques fascinantes de l'hérédité. L'idée dominante est que cet incroyable phénomène de ressemblance résulte du transfert des gènes. Mais est-ce vraiment le cas ? Et qu'entend-on exactement par « gènes » ? Les étonnantes découvertes faites depuis le début du troisième millénaire montrent à quel point la transmission des gènes ne peut expliquer, à elle seule, la complexité et la diversité du vivant. La sélection naturelle agit sur tout ce qui est transmis, ce qui inclut les gènes, mais aussi nos habitudes culturelles, ainsi que toute une série d'effets environnementaux. Étienne Danchin dévoile cette nouvelle vision de l'évolution, ses applications immédiates, en médecine notamment, et ses retombées concrètes pour les défis environnementaux auxquels nous sommes confrontés. Un livre majeur pour comprendre nos liens avec l'ensemble du vivant sur la Terre.

  • Le 7 février 2009, les flammes ont ravagé le bush australien et causé la mort de 173 personnes. Un des incendies les plus meurtriers de l'histoire de l'Australie.
    Derrière ce géant de flammes et de fumée se dessine bientôt la silhouette d'un monstre à taille humaine, accusé d'avoir délibérément mis le feu avant de contempler, assis sur le toit de sa maison, les eucalyptus brûler à perte de vue. Dans la vallée minière reculée de Latrobe, dominée par les énormes cheminées de la centrale à charbon la plus polluante du monde, Chloe Hooper se lance sur la piste du présumé pyromane, dix ans après les faits.
    Qui devient incendiaire, et pourquoi ? Thriller psychologique documentaire aux allures de chasse à l'homme, L'Incendiaire met à nu les ambiguïtés de la société australienne et aborde de front son rapport à la crise environnementale contemporaine.

  • L'économie circulaire pour les nuls Nouv.

    Produire et consommer mieux pour concilier économie et écologieL'économie circulaire propose de repenser nos modes de production et de consommation pour optimiser l'utilisation des ressources, et empêcher leur épuisement à moyen terme. Elle s'appuie notamment sur les boucles courtes, les énergies renouvelables et la gestion des déchets. Simple curieux, particulier ou professionnel, association, entreprise ou élu, vous trouverez dans cet ouvrage de référence la définition de ce concept, les différentes applications et de très nombreux exemples.
    Découvrez comment :
    Concilier l'écologie, l'économie et l'action sociale ;
    Privilégier les circuits courts et s'ancrer dans le territoire ;
    Soutenir le développement des énergies renouvelables ;
    Valoriser le zéro déchet ;
    Favoriser l'économie circulaire au quotidien.

  • En vert et contre tout.
    Denis Pommier est vigneron près de Chablis, en Bourgogne. Depuis 2008, il a remisé pesticides et glyphosate. Deux ans plus tard, son cru décroche le titre de " meilleur chardonnay du monde ".
    Sa conversion au bio est un succès.
    Il ne s'imagine pas alors à quel point sa décision de renouer avec la nature sera éprouvante pour lui, pour son épouse Isabelle, ses enfants et le domaine. Gel, grêle, mildiou, canicule... À partir du millésime de 2016, les éléments se déchaînent et mettent en péril son engagement. Au prix d'énormes sacrifices, il fait face, sans renoncer à son label bio.
    En retraçant une année de travail dans les vignes - de la taille aux vendanges - à travers l'histoire de Denis Pommier, ce livre dresse le portrait puissant et sensible d'un vigneron et fait entrer le lecteur dans le quotidien et les coulisses de la viticulture. Il révèle aussi le travail et les difficultés parfois amères que contient une bouteille de vin bio.

  • Paris en ses jardins : nature et culture urbaines au XVIIIe siècle Nouv.

    Royaux ou princiers, les jardins de Paris au XVIIIe siècle devaient offrir à la population urbaine des îlots salvateurs face aux exhalaisons et aux miasmes de la ville. Loin d'être figés dans un écrin de verdure et de représenter des enclaves champêtres au coeur de la ville, ces espaces étaient fermement insérés dans le tissu urbain. Ce livre propose ainsi une véritable microphysique de la nature parisienne, des dégâts causés par les taupes à l'élagage des arbres. L'histoire matérielle et vivante des jardins parisiens du XVIIIe siècle permet ainsi de restituer avec le plus de fidélité possible un monde composé de micropartages faisant la part belle aux conflits entre juridictions, aux régulations policières ainsi qu'aux tensions entre les différents usages sociaux de l'espace du jardin.

    Ancien étudiant-normalien de l'ENS Ulm, agrégé et docteur en histoire de l'EHESS, Jan Synowiecki est Attaché temporaire d'enseignement et de recherche (ATER) à l'Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis. Sa thèse de doctorat soutenue a obtenu la mention spéciale du jury au prix de thèse PSL 2020 dans la catégorie « Humanités ».

  • Le tourisme est la première industrie mondiale, même s'il est pratiqué par seulement 3,5 % de la population... Un luxe réservé aux occidentaux qui, depuis l'avènement des congés payés, ont intégré «un devoir d'ailleurs et de loisirs». Mais qui n'a pas senti ce malaise, dans une boutique de souvenirs ou sur une plage des Caraïbes couvertes de baigneurs blancs? Qui n'a jamais ramené de vacances le sentiment de l'absurde? Car même les mieux intentionnés des voyageurs contribuent malgré eux à la mondophagie touristique. Et rien ne semble pouvoir arrêter cette conquête démesurée des quatre coins du monde: ni la pollution qu'elle impose, ni la disparition des spécificités culturelles qu'elle vient niveler et encore moins la conscience de l'Autre qu'elle réduit à une relation marchande. Pouvons-nous nous évader du tourisme? Rodolphe Christin nous invite à retrouver l'essence du voyage: préférer le chemin à la destination, et «disparaître» plutôt qu'apparaître partout.

  • Considérant les ravages du tourisme et les effets délétères de son industrie, il est généralement de bon ton d’opposer à la figure du touriste celle du voyageur, dont les intentions seraient nobles et les agissements respectueux des populations et des environnements. Or, est-il encore possible de concevoir le voyage comme mode d’être au monde et comme moyen d’aller à sa rencontre? Et d’où nous vient ce «besoin» de voyager? C’est à partir de ces questions d’ordre philosophique que Rodolphe Christin nous invite à penser le voyage, lui pour qui cette notion doit avant tout constituer «un acte de l’esprit, une expérience particulière de la pensée et du corps. Autrement dit, une certaine expérience du monde que les infrastructures touristiques mettent à mal et qu’il conviendrait cependant de sauver».

  • Dans la seconde moitié du XXe siècle, les sociétés humaines ont vécu une double transition : vers un mode de vie et un environnement sans cesse plus urbanisés, et vers une prise en compte accrue de l'impact environnemental de leurs activités.

    A partir des années 1970, les deux phénomènes se sont nourris mutuellement, suscitant une multitude d'initiatives pour défendre des espaces « naturels », ou lutter contre la pollution industrielle ou automobile. Une enquête collective menée dans les agglomérations de Lyon et de Grenoble, mais aussi au niveau des politiques nationales, restitue la richesse d'innovation sociale de cette époque, les bouleversements subis par les territoires urbanisés, et apporte une profondeur historique indispensable à la réflexion sur la situation contemporaine.

    Stéphane Frioux est maître de conférences en histoire contemporaine à l'université Lyon 2 et membre du Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes (UMR CNRS 5190 LARHRA). Il a coordonné le projet de recherche TRANSENVIR.

  • Alors que les écosystèmes se dégradent à un rythme sans précédent, on réalise que les humains confondent moyens et fins, argent et richesse, croissance économique et bien-être. Comment mettre l'économie au service du bien commun afin qu'elle opère à l'intérieur des limites planétaires? Par où commencer pour transformer un système qui a institutionnalisé la cupidité?
    Au contact de citoyennes et de citoyens issu.e.s de tous les milieux, Laure Waridel trace les chemins d'une réelle transition vers une économie écologique et sociale. Son constat est clair : les solutions sont déjà là, à notre portée. L'auteure identifie les lignes de force qui permettent d'investir autrement, de tendre vers le zéro déchet, de se nourrir autrement, d'habiter le territoire intelligemment et de se mobiliser par tous les moyens. Elle met en lumière de nouveaux paradigmes qui transforment le monde en misant sur la création de liens entre les humains et avec la nature, cette nature que nous habitons et qui nous habite tout autant. On constate alors qu'il est possible de créer une richesse inconnue de la finance: une richesse qui ne ruine pas les bases de la vie sur Terre.
    Avec La transition, c'est maintenant, Laure Waridel nous démontre que tout est encore possible. Elle fait la preuve que nous avons tous et toutes un rôle important à jouer, quelle que soit la place que l'on occupe dans la société.
    À nous de choisir aujourd'hui ce que sera demain.

  • Le dernier avion

    Sébastien Porte

    • Tana
    • 11 Juin 2020

    Comment le trafic aérien détruit-il notre environnement ?
    Avec quatre milliards de passagers chaque année, l'avion n'est plus seulement le symbole de la modernité triomphante, il est aussi et surtout celui des outrages portés au climat et à l'environnement. Les gaz à effet de serre qu'il dégage dans l'atmosphère contribuent au dérèglement climatique, et la masse de touristes qu'il déverse aux quatre coins du monde abîme les milieux et les paysages. Comment imaginer que, comme le prévoit l'industrie aéronautique, le nombre d'appareils en circulation double et que le nombre de passagers quadruple d'ici à 2050 ?
    La crise sanitaire liée au coronavirus a provoqué la mise à l'arrêt du trafic aérien. Nous devons nous saisir, nous dit l'auteur, de ce moment historique pour nous interroger sur les effets de la frénésie touristique, du culte de la vitesse et de nos envies de " tout voir ".
    Tout en débusquant les pratiques de greenwashing du secteur de l'aviation et les fausses bonnes solutions (biocarburant, avion électrique), ce livre nous donne des pistes politiques (fermer les liaisons intérieures, rétablir les trains de nuit, en finir avec l'ultra-low cost) et individuelles pour entamer une décroissance aéronautique. Il ne s'agit pas de renoncer aux voyages et au plaisir de découvrir le monde, mais plutôt d'apprendre à voyager mieux.

  • Après la guerre nucléaire, une pollution mortifère a confiné une partie de la population mondiale dans des mégapoles équipées de purificateurs d'air. Les capitales sont regroupées en Cités Unifiées : la plus importante, NyLoPa, réunit New York, Londres et Paris. La sécurité est assurée par une armée suréquipée de super détectives, les fouineurs.Soudain, dans toutes les villes et en quelques minutes, des centaines de meurtres sont perpétrés par d'invisibles assassins, les Ombres. On soupçonne la secte de la Fin des Temps d'en être à l'origine, mais l'enquête menée par les fouineurs va les plonger dans un enchevêtrement de complots et de luttes de pouvoir. Ils vont être entraînés hors des cités, dans le « pays vague », lieu de tous les dangers.

  • L'adolescence heureuse de Maiko entre Bruxelles et Hong Kong a volé en éclat le jour où son père, microbiologiste de renommée internationale, a disparu. Revenue d'une plongée dans la drogue, la jeune femme se lance à corps perdu sur les traces de son père, même s'il lui faut arpenter les quatre coins du monde, talonnée par de mystérieux poursuivants, et affronter ses propres démons.

    Dans ce récit d'une fuite en avant autant que d'une reconstruction, Sonia Molinari instille son talent pour croquer atmosphères et personnages. C'est sans hésiter que l'on s'embarque à la suite de Maiko, héroïne rebelle, fragile et attachante.

    Sonia Molinari vit près de Neuchâtel, où elle enseigne le flamenco. Avant ça, elle a entre autres travaillé comme hôtesse de l'air et appris à parler cinq langues, un peu comme son héroïne, Maiko Saez. Ne pas laisser le temps à la nuit est son premier roman, qu'elle a porté et peaufiné pendant six ans. Sonia Molinari dit qu'elle est spectatrice de ses personnages et de leur vie. Elle les observe et les transcrit avec l'intuition puissante d'une conteuse.

  • De l'apéritif au dessert, simplifiez votre quotidien et régalez-vous sans gluten... en toute gourmandise !



    En France, près de 600 000 personnes souffrent d'intolérance au gluten (ou maladie coeliaque).


    Vous ou l'un de vos proches est dans ce cas ?

  • Deux degrés, cela semble peu, mais c'est énorme.La température terrestre a déjà augmenté d'un degré depuis l'époque préindustrielle. Les émissions de carbone liées aux activités humaines en sont les premières responsables. Des bouleversements climatiques sont en cours et leurs impacts ne vont que s'aggraver.Il est presque sûr que nous ne tiendrons pas l'objectif, solennellement acté par les gouvernements du monde, de contenir le réchauffement climatique en dessous de 2 °C. La raison de cette incapacité tient à la triple dépendance de nos sociétés (technique, économique, culturelle) aux énergies fossiles, qui en constituent un soubassement aussi diffus que puissant.La science nous annonce qu'à ce rythme le pire est à craindre. Mais cela n'induit pas une fuite individuelle. Nous devons, au contraire, faire face collectivement. Constatant l'impossibilité actuelle de changer radicalement nos modes de vie et d'organisation, ce livre nous engage néanmoins à suivre plusieurs voies réalistes d'adaptation et de réforme pour préparer un futur moins sombre.

  • L'omniprésence des transports motorisés dans nos sociétés nous a imposé une telle «culture de la mobilité motorisée» qu'il est tentant de considérer ces multiples machines comme une nouvelle génération de dinosaures énergivores et polluants. Ces monstres modernes qui saturent l'air de nos métropoles et participent à la déstabilisation du climat seraient-ils devenus une nouvelle espèce hégémonique, non pas herbivore ou carnivore, mais objectivement «airvore»?

    Les discours convenus se veulent rassurants: en matière de consommation de carburants et d'émissions polluantes, les voitures neuves seraient de plus en plus efficientes, les trains devenus parfaitement propres grâce à leur électrification, les navires, toujours aussi discrets malgré leur gigantisme, et les dernières générations d'avion, plus sobres que jamais. Pourtant, on ne cesse d'enregistrer des pics de pollution et de lancer des alertes sanitaires dans de nombreuses zones urbanisées qui n'en finissent plus de suffoquer. Comment se fait-il que, considérés un à un, les moyens de transport semblent exceller, alors que, pris dans leur ensemble, ils échouent à réduire la pollution urbaine et les émissions de gaz à effet de serre?

    Quel sera le destin de ces machines «airvores»? Vont-elles finir par disparaître d'elles-mêmes à la suite d'une gigantesque panne sèche ou bien s'éteindre dans un «airpocalypse» surchauffé ? Est-il encore temps d'agir pour les dompter? Dans une enquête historique et sociologique inédite et minutieuse, Laurent Castaignède retrace l'épopée de leur irrésistible ascension et expose leurs impacts environnementaux et sociaux. L'expansion du parc motorisé ne donnant aucun signe d'essoufflement, l'auteur passe au crible les innovations en vogue pour en faire ressortir les limites. Il propose aussi un ensemble de mesures radicales mais pragmatiques qui permettraient de relever le double défi sanitaire et climatique.

  • Créer une conscience populaire, tel est le but de ce livre précurseur qui nous offre un outil de planification pour mesurer le poids réel sur la Terre de l'activité humaine. Les auteurs ont donné à ce poids le nom d'«empreinte écologique», un concept qui, depuis la première publication de ce livre en 1996, est devenu mondialement connu. Cet outil permet de relever l'enjeu le plus important de notre époque : trouver le moyen de faire vivre tous les êtres humains adéquatement et équitablement, quel que soit le lieu sur Terre où ils vivent.
    Des notions bien définies, des méthodes de calcul clairement expliquées, une foule d'applications pratiques, voilà ce que chacun trouvera dans la nouvelle édition revue et augmentée de cet ouvrage pour éclairer ses choix et apprendre à bien vivre tout en réduisant sa propre empreinte.

  • Un jour, on découvre une roche dans un champ. Ce minerai, c'est de l'amiante, de l'or blanc. Un an plus tard, l'exploitation minière commence, un chemin de fer est construit. Le village deviendra une ville et ses habitants ne vivront plus jamais de la même façon...

  • PRESSIONS, COLLUSIONS, MENSONGES... Tous les ingrédients d'un bon thriller réunis dans une enquête inédite sur la qualité de notre air.
    À en croire l'État, depuis quelques années, la qualité de notre air s'améliore... Un discours en parfait décalage avec la perception globale des Français. Mais aussi des plus éminents scientifiques qui considèrent que la pollution atmosphérique ne diminue pas mais qu'elle se transforme... pour être encore plus nuisible. Alors, qui dit vrai ?
    De quoi est véritablement composé l'air que nous respirons dans l'Hexagone ? Pourquoi la France est-elle dans le collimateur de la Commission européenne ? Nos dirigeants auraient-ils délibérément laissé les lobbies industriels et agricoles prendre les commandes ? Ce livre répond à toutes ces questions. Oui, quelque chose cloche dans le ciel français, et, non, l'air de la campagne n'est pas plus sain que celui des villes. Mais cet ouvrage redonne également espoir en mettant en lumière le sursaut citoyen qui naît progressivement un peu partout, et fait bouger les lignes. Car savoir, c'est le début du pouvoir.

  • Flore et Noé s'inquiètent pour la Terre. La pollution attaque l'environnement et met en danger la planète. L'eau, l'air et les sols en subissent les conséquences. Les habitats naturels des animaux sont menacés, la chaîne alimentaire, perturbée. Il existe toutefois de nombreuses solutions pour venir en aide à la Terre. De petits gestes simples pour économiser les ressources, s'attaquer aux déchets, réduire notre consommation. Un défi que Flore et Noé sont fiers de relever pour aider à guérir notre planète.

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