• Impact

    Olivier Norek

    Par le lauréat du Prix Maison de la presse, Grand prix des lectrices de Elle - policier, Prix Le Point du polar européen
    Face au mal qui se propage
    et qui a tué sa fille
    Pour les millions de victimes passées
    et les millions de victimes à venir
    Virgil Solal entre en guerre,
    seul, contre des géants.

  • Pendant plus de cent ans, dans la vallée de l'Orbiel, au nord de Carcassonne, les hommes ont extrait l'or des entrailles de la terre. Et le poison qui va avec : l'arsenic, que l'eau et la terre fixèrent en d'infinies quantités. Les familles que nous suivons ici, entre l'écho des grandes guerres et les luttes ouvrières, la Résistance et l'abandon, rassemblent les vaincus d'une histoire qui les a dépassés. Mais voilà qu'un crime vient rappeler à tous que la peine des hommes est immense pour le mal qu'ils se font à eux-mêmes.

  • Comment deux envoyés spéciaux sur Terre, Aziraphale (ange, bibliophile et libraire à mi-temps)
    et Rampa (démon, lunettes noires, Bentley et bottes en peau de serpent), décident de faire
    capoter l'Apocalypse qu'ils sont chargés par leurs patrons respectifs, Dieu et Satan, de déclencher
    en 1999 à Londres...

  • En 1929, une crise économique inédite ébranle le monde. Face à l'interventionnisme de l'État et au chomâge massif, des voix s'élèvent. Bernard Landon propose une "solution miracle" : soutenir l'industrie en renouvelant fréquemment les biens d'usage. Selon lui, la crise entraîne une baisse de consommation et donc de production, menant à la fermeture des entreprises et au maintien de la situation économique critique. Seule une sortie de ce cercle vicieux pourra sauver le pays. Et si les usagers ne consomment pas d'eux-mêmes, il faut les y pousser voire les y obliger. Mais en utilisant dans cet essai autodité de 1932 le terme d'"obsolescence programmée", il ne se doutait pas qu'il désignerait quelques décennies après l'introduction volontaire de défaillances techniques dans les produits.

    Juif originaire de Russie, Bernard Landon est un agent immobilier et un courtier arrivé à New-York au début du XXe siècle. Fervent défenseur du progrès et poussé par le succès de ses investissements, il s'intéresse de près à l'économie américaine et propose des solutions innovantes pour sortir son pays de la crise et relancer la croissance. La plus connue reste l'"obsolescence programmée", qui sera transformée après-guerre par les industries en "culte de la nouveauté".

  • Neuromancien

    William Gibson

    Case est le meilleur cow-boy des interfaces, un hacker lâché sur les autoroutes du cyberespace, le seul qui ait jamais traversé la matrice avant de rencontrer les mauvaises personnes au mauvais moment...

    Première grande dystopie sociale aux côtés du Blade Runner de Philip K. Dick, un chef d'oeuvre prémonitoire, fondateur de la SF moderne.

    « Kaléidoscopique, picaresque, flashy, décadent... une incroyable performance, virtuose. » Washington Post

    « L'un des plus fameux bouquins du corpus SF dans son ensemble. » Olivier Girard, Bifrost

    « S'inspirant des contre-cultures, Gibson signe des romans de science-fiction visionnaires. » Le Monde

  • Comment vivre dans le respect des limites et des ressources de la nature ? Alors que la production mondiale de pétrole a atteint son maximum et que c'en est désormais fini des énergies fossiles bon marché, la permaculture constitue une réponse pragmatique aux enjeux de notre époque. Elle utilise la pensée systémique pour « élaborer en toute conscience des paysages qui imitent les schémas et les relations observés dans la nature et fournissent en abondance nourriture, fibres et énergie afin de subvenir aux besoins locaux ». En quatre décennies, la permaculture est devenue un mouvement international, apportant une contribution pratique au débat sur la soutenabilité. Dans Permaculture, désormais le livre de référence sur le sujet, David Holmgren théorise et illustre concrètement 12 principes sur lesquels s'appuyer pour concevoir un mode de vie soutenable et s'adapter à la « descente énergétique » qui suivra le pic pétrolier. Chaque principe fait l'objet d'un chapitre à part entière.

  • Plastique, le grand emballement

    ,

    lu par Marie Eve DUFRESNE
    • Lizzie
    • 12 Novembre 2020

    Recyclage du plastique : la grande illusion Depuis 30 ans, dans son labo de chercheuse et sur tous les terrains du monde, Nathalie Gontard explore et scrute l'univers du plastique. D'abord fascinée par les potentialités du matériau magique, elle l'a vu ringardiser les matières traditionnelles et envahir sournoisement la planète. Elle a découvert ses empreintes sur les plages, au coeur des sols et même dans la chair d'innombrables animaux. Inquiète, elle est allée chercher des matériaux cousins moins envahissants, puis a tenté de calmer l'appétit du monstre en le piégeant dans son propre recyclage.
    Mais aujourd'hui elle se rend à l'évidence : tous les recycleurs, tous les inventeurs de " nouveaux matériaux " ne suffiront pas à dompter la bête. Il faut supprimer la source du danger, couper le robinet de l'invention-inondation ! Les industriels et les décideurs politiques sont shootés à l'innovation, les mains liées par leur croyance dans le progrès uniquement matériel ? À nous de nous mobiliser pour terrasser la créature ! À nous de trouver comment assurer notre confort sans déséquilibrer la petite planète dont nous sommes locataires. Ce qu'il faut, c'est reconnaître notre addiction pour ralentir notre consommation jusqu'au strict nécessaire. Un défi tout à fait accessible, et que ce livre incite à relever dès aujourd'hui.

  • L'économie circulaire pour les nuls Nouv.

    Produire et consommer mieux pour concilier économie et écologieL'économie circulaire propose de repenser nos modes de production et de consommation pour optimiser l'utilisation des ressources, et empêcher leur épuisement à moyen terme. Elle s'appuie notamment sur les boucles courtes, les énergies renouvelables et la gestion des déchets. Simple curieux, particulier ou professionnel, association, entreprise ou élu, vous trouverez dans cet ouvrage de référence la définition de ce concept, les différentes applications et de très nombreux exemples.
    Découvrez comment :
    Concilier l'écologie, l'économie et l'action sociale ;
    Privilégier les circuits courts et s'ancrer dans le territoire ;
    Soutenir le développement des énergies renouvelables ;
    Valoriser le zéro déchet ;
    Favoriser l'économie circulaire au quotidien.

  • Le 7 février 2009, les flammes ont ravagé le bush australien et causé la mort de 173 personnes. Un des incendies les plus meurtriers de l'histoire de l'Australie.
    Derrière ce géant de flammes et de fumée se dessine bientôt la silhouette d'un monstre à taille humaine, accusé d'avoir délibérément mis le feu avant de contempler, assis sur le toit de sa maison, les eucalyptus brûler à perte de vue. Dans la vallée minière reculée de Latrobe, dominée par les énormes cheminées de la centrale à charbon la plus polluante du monde, Chloe Hooper se lance sur la piste du présumé pyromane, dix ans après les faits.
    Qui devient incendiaire, et pourquoi ? Thriller psychologique documentaire aux allures de chasse à l'homme, L'Incendiaire met à nu les ambiguïtés de la société australienne et aborde de front son rapport à la crise environnementale contemporaine.

  • Borne

    Jeff Vandermeer

    « UN ROMAN POST-APO PROFONDÉMENT WEIRD ET ÉTRANGEMENT BEAU. »
    Gromovar, Quoi de neuf sur ma pile

    J'ai trouvé Borne quand l'ours géant Mord est venu rôder près de chez nous par une belle journée couleur bronze. Pour moi, au début, Borne n'était qu'un objet de récupération. J'ignorais quelle importance il aurait pour nous. Je ne pouvais pas savoir qu'il changerait tout. Y compris moi.

  • Le plastique est désormais omniprésent. On connaît tous ces images spectaculaires de tonnes de déchets flottant en mer ou de carcasses d'oiseaux le ventre rempli de plastique. On en retrouve aussi des particules microscopiques là où on s'y attendait le moins: dans les profondeurs marines jusqu'aux cimes des plus grands sommets en passant par l'ensemble de la chaîne alimentaire... et nos propres corps. Couramment utilisés dans une multitude d'emballages et de produits du quotidien, la plupart des plastiques peuvent en effet libérer des substances chimiques et persister très longtemps dans l'environnement. Pour atténuer les effets de ce matériau toxique et polluant, on fait miroiter les promesses du recyclage qui tiennent plutôt du mirage.Et si nous prenions le problème à sa source? Et si nous devenions les protagonistes de notre consommation? La surabondance de particules plastiques qui étouffent la nature et mettent en péril notre santé est telle que nous ne pouvons l'éradiquer complètement. Ce que nous pouvons faire, par contre, c'est freiner l'afflux de nouveau plastique dans nos vies, ce à quoi nous invitent justement les auteur.e.s de ce guide en nous donnant tous les outils pour y arriver.Ouvrage de vulgarisation qui nous permet de mieux connaître les différents plastiques et leurs dangers à court et à long terme, Vivre sans plastique est aussi une véritable boîte à outils pour parvenir à nous en passer au quotidien. Chantal Plamondon et Jay Sinha montrent comment analyser notre utilisation personnelle de plastique et donnent des idées de substituts sûrs, réutilisables et abordables, confirmant ainsi que nos choix personnels représentent une puissante force de changement.

  • Ce livre nous ouvre les portes d'un village comme des centaines de milliers d'autres en Chine. Il nous donne les clés d'une réalité habituellement dissimulée. C'est une enquête passionnante, et un retour aux sources pour l'auteur, qui a pris pour objet d'étude le village reculé de la Plaine centrale qui l'a vue naître.
    Pendant cinq mois elle a écouté avec attention, l'un après l'autre, ses compagnons d'autrefois, ses parents, et aussi les notables et représentants de l'Etat dans le village. De ces entretiens émerge une image dense et complexe de la culture et du mode de vie rural en Chine : les différents lignages, les relations entre les clans, les joies, les peines et les aspirations des villageois.
    Liang Hong possède le double regard de l'universitaire qu'elle est devenue et de la fille de paysans qui ont vécu sur cette terre depuis toujours. C'est pourquoi son enquête est à la fois si instructive, éclairante, et profondément émouvante. Elle analyse de l'intérieur les mécanismes du dépérissement accéléré de la campagne chinoise. Les jeunes migrent massivement vers la ville, les liens familiaux se délitent, les rivières sont polluées, les écoles deviennent des porcheries...
    D'une communauté villageoise ordinaire, ce livre a fait l'exemple saisissant des défis que pose la modernité à la Chine tout entière.

  • Paris en ses jardins : nature et culture urbaines au XVIIIe siècle Nouv.

    Royaux ou princiers, les jardins de Paris au XVIIIe siècle devaient offrir à la population urbaine des îlots salvateurs face aux exhalaisons et aux miasmes de la ville. Loin d'être figés dans un écrin de verdure et de représenter des enclaves champêtres au coeur de la ville, ces espaces étaient fermement insérés dans le tissu urbain. Ce livre propose ainsi une véritable microphysique de la nature parisienne, des dégâts causés par les taupes à l'élagage des arbres. L'histoire matérielle et vivante des jardins parisiens du XVIIIe siècle permet ainsi de restituer avec le plus de fidélité possible un monde composé de micropartages faisant la part belle aux conflits entre juridictions, aux régulations policières ainsi qu'aux tensions entre les différents usages sociaux de l'espace du jardin.

    Ancien étudiant-normalien de l'ENS Ulm, agrégé et docteur en histoire de l'EHESS, Jan Synowiecki est Attaché temporaire d'enseignement et de recherche (ATER) à l'Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis. Sa thèse de doctorat soutenue a obtenu la mention spéciale du jury au prix de thèse PSL 2020 dans la catégorie « Humanités ».

  • Le tourisme est la première industrie mondiale, même s'il est pratiqué par seulement 3,5 % de la population... Un luxe réservé aux occidentaux qui, depuis l'avènement des congés payés, ont intégré «un devoir d'ailleurs et de loisirs». Mais qui n'a pas senti ce malaise, dans une boutique de souvenirs ou sur une plage des Caraïbes couvertes de baigneurs blancs? Qui n'a jamais ramené de vacances le sentiment de l'absurde? Car même les mieux intentionnés des voyageurs contribuent malgré eux à la mondophagie touristique. Et rien ne semble pouvoir arrêter cette conquête démesurée des quatre coins du monde: ni la pollution qu'elle impose, ni la disparition des spécificités culturelles qu'elle vient niveler et encore moins la conscience de l'Autre qu'elle réduit à une relation marchande. Pouvons-nous nous évader du tourisme? Rodolphe Christin nous invite à retrouver l'essence du voyage: préférer le chemin à la destination, et «disparaître» plutôt qu'apparaître partout.

  • En vert et contre tout.
    Denis Pommier est vigneron près de Chablis, en Bourgogne. Depuis 2008, il a remisé pesticides et glyphosate. Deux ans plus tard, son cru décroche le titre de " meilleur chardonnay du monde ".
    Sa conversion au bio est un succès.
    Il ne s'imagine pas alors à quel point sa décision de renouer avec la nature sera éprouvante pour lui, pour son épouse Isabelle, ses enfants et le domaine. Gel, grêle, mildiou, canicule... À partir du millésime de 2016, les éléments se déchaînent et mettent en péril son engagement. Au prix d'énormes sacrifices, il fait face, sans renoncer à son label bio.
    En retraçant une année de travail dans les vignes - de la taille aux vendanges - à travers l'histoire de Denis Pommier, ce livre dresse le portrait puissant et sensible d'un vigneron et fait entrer le lecteur dans le quotidien et les coulisses de la viticulture. Il révèle aussi le travail et les difficultés parfois amères que contient une bouteille de vin bio.

  • Considérant les ravages du tourisme et les effets délétères de son industrie, il est généralement de bon ton d’opposer à la figure du touriste celle du voyageur, dont les intentions seraient nobles et les agissements respectueux des populations et des environnements. Or, est-il encore possible de concevoir le voyage comme mode d’être au monde et comme moyen d’aller à sa rencontre? Et d’où nous vient ce «besoin» de voyager? C’est à partir de ces questions d’ordre philosophique que Rodolphe Christin nous invite à penser le voyage, lui pour qui cette notion doit avant tout constituer «un acte de l’esprit, une expérience particulière de la pensée et du corps. Autrement dit, une certaine expérience du monde que les infrastructures touristiques mettent à mal et qu’il conviendrait cependant de sauver».

  • Lëd Nouv.

    Lëd

    Caryl Férey

    • Lizzie
    • 12 Mai 2021

    Lëd (" Glace " en russe) est une immersion dans une Russie de tous les extrêmes. Caryl Férey au sommet de son art.Norilsk est la ville de Sibérie la plus au Nord et la plus polluée au monde. Dans cet univers dantesque où les aurores boréales se succèdent, les températures peuvent descendre sous les 60°C.
    Au lendemain d'un ouragan arctique, le cadavre d'un éleveur de rennes émerge des décombres d'un toit d'immeuble, arraché par les éléments.
    Boris, flic flegmatique banni d'Irkoutsk, est chargé de l'affaire.
    Dans cette prison à ciel ouvert, il découvre une jeunesse qui s'épuise à la mine, s'invente des échappatoires, s'évade et aime au mépris du danger.
    Parce qu'à Norilsk, où la corruption est partout, chacun se surveille.
    Et la menace rôde à mesure que Boris s'entête...

  • "Dans une Europe postapocalyptique dévastée par les pollutions chimiques, nucléaires et génétiques, quelques groupes nomades tentent de subsister grâce à une tribu dont les sourciers sont capables de trouver les eaux épargnées par la contamination. Malgré les signes inquiétants qui jalonnent la route de son peuple, Solman le boiteux, né avec le don de clairvoyance, pourratil éviter la fin des derniers hommes ?

    D'abord publiée en romanfeuilleton, une captivante épopée dans un monde dénaturé où l'homme n'est plus sûr d'avoir sa place."

  • Dans la seconde moitié du XXe siècle, les sociétés humaines ont vécu une double transition : vers un mode de vie et un environnement sans cesse plus urbanisés, et vers une prise en compte accrue de l'impact environnemental de leurs activités.

    A partir des années 1970, les deux phénomènes se sont nourris mutuellement, suscitant une multitude d'initiatives pour défendre des espaces « naturels », ou lutter contre la pollution industrielle ou automobile. Une enquête collective menée dans les agglomérations de Lyon et de Grenoble, mais aussi au niveau des politiques nationales, restitue la richesse d'innovation sociale de cette époque, les bouleversements subis par les territoires urbanisés, et apporte une profondeur historique indispensable à la réflexion sur la situation contemporaine.

    Stéphane Frioux est maître de conférences en histoire contemporaine à l'université Lyon 2 et membre du Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes (UMR CNRS 5190 LARHRA). Il a coordonné le projet de recherche TRANSENVIR.

  • Alors que les écosystèmes se dégradent à un rythme sans précédent, on réalise que les humains confondent moyens et fins, argent et richesse, croissance économique et bien-être. Comment mettre l'économie au service du bien commun afin qu'elle opère à l'intérieur des limites planétaires? Par où commencer pour transformer un système qui a institutionnalisé la cupidité?
    Au contact de citoyennes et de citoyens issu.e.s de tous les milieux, Laure Waridel trace les chemins d'une réelle transition vers une économie écologique et sociale. Son constat est clair : les solutions sont déjà là, à notre portée. L'auteure identifie les lignes de force qui permettent d'investir autrement, de tendre vers le zéro déchet, de se nourrir autrement, d'habiter le territoire intelligemment et de se mobiliser par tous les moyens. Elle met en lumière de nouveaux paradigmes qui transforment le monde en misant sur la création de liens entre les humains et avec la nature, cette nature que nous habitons et qui nous habite tout autant. On constate alors qu'il est possible de créer une richesse inconnue de la finance: une richesse qui ne ruine pas les bases de la vie sur Terre.
    Avec La transition, c'est maintenant, Laure Waridel nous démontre que tout est encore possible. Elle fait la preuve que nous avons tous et toutes un rôle important à jouer, quelle que soit la place que l'on occupe dans la société.
    À nous de choisir aujourd'hui ce que sera demain.

  • Le dernier avion

    Sébastien Porte

    • Tana
    • 11 Juin 2020

    Comment le trafic aérien détruit-il notre environnement ?
    Avec quatre milliards de passagers chaque année, l'avion n'est plus seulement le symbole de la modernité triomphante, il est aussi et surtout celui des outrages portés au climat et à l'environnement. Les gaz à effet de serre qu'il dégage dans l'atmosphère contribuent au dérèglement climatique, et la masse de touristes qu'il déverse aux quatre coins du monde abîme les milieux et les paysages. Comment imaginer que, comme le prévoit l'industrie aéronautique, le nombre d'appareils en circulation double et que le nombre de passagers quadruple d'ici à 2050 ?
    La crise sanitaire liée au coronavirus a provoqué la mise à l'arrêt du trafic aérien. Nous devons nous saisir, nous dit l'auteur, de ce moment historique pour nous interroger sur les effets de la frénésie touristique, du culte de la vitesse et de nos envies de " tout voir ".
    Tout en débusquant les pratiques de greenwashing du secteur de l'aviation et les fausses bonnes solutions (biocarburant, avion électrique), ce livre nous donne des pistes politiques (fermer les liaisons intérieures, rétablir les trains de nuit, en finir avec l'ultra-low cost) et individuelles pour entamer une décroissance aéronautique. Il ne s'agit pas de renoncer aux voyages et au plaisir de découvrir le monde, mais plutôt d'apprendre à voyager mieux.

  • Après la guerre nucléaire, une pollution mortifère a confiné une partie de la population mondiale dans des mégapoles équipées de purificateurs d'air. Les capitales sont regroupées en Cités Unifiées : la plus importante, NyLoPa, réunit New York, Londres et Paris. La sécurité est assurée par une armée suréquipée de super détectives, les fouineurs.Soudain, dans toutes les villes et en quelques minutes, des centaines de meurtres sont perpétrés par d'invisibles assassins, les Ombres. On soupçonne la secte de la Fin des Temps d'en être à l'origine, mais l'enquête menée par les fouineurs va les plonger dans un enchevêtrement de complots et de luttes de pouvoir. Ils vont être entraînés hors des cités, dans le « pays vague », lieu de tous les dangers.

  • De l'apéritif au dessert, simplifiez votre quotidien et régalez-vous sans gluten... en toute gourmandise !



    En France, près de 600 000 personnes souffrent d'intolérance au gluten (ou maladie coeliaque).


    Vous ou l'un de vos proches est dans ce cas ?

  • L'adolescence heureuse de Maiko entre Bruxelles et Hong Kong a volé en éclat le jour où son père, microbiologiste de renommée internationale, a disparu. Revenue d'une plongée dans la drogue, la jeune femme se lance à corps perdu sur les traces de son père, même s'il lui faut arpenter les quatre coins du monde, talonnée par de mystérieux poursuivants, et affronter ses propres démons.

    Dans ce récit d'une fuite en avant autant que d'une reconstruction, Sonia Molinari instille son talent pour croquer atmosphères et personnages. C'est sans hésiter que l'on s'embarque à la suite de Maiko, héroïne rebelle, fragile et attachante.

    Sonia Molinari vit près de Neuchâtel, où elle enseigne le flamenco. Avant ça, elle a entre autres travaillé comme hôtesse de l'air et appris à parler cinq langues, un peu comme son héroïne, Maiko Saez. Ne pas laisser le temps à la nuit est son premier roman, qu'elle a porté et peaufiné pendant six ans. Sonia Molinari dit qu'elle est spectatrice de ses personnages et de leur vie. Elle les observe et les transcrit avec l'intuition puissante d'une conteuse.

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