• Le syndrome de Gilles de la Tourette est-il héréditaire ? Qu'est-ce que la clupéophilie ? Comment appréhender les expériences de mort imminente ? Autant de questions abordées par Oliver Sacks dans Chaque chose à sa place. Qu'il parle de natation, des musées londoniens, de ses dissections de seiches, qu'il décrive des cas neurologiques ou aborde des sujets aussi variés que la vie extra-terrestre, les fougères et autres plantes de Park Avenue, c'est toujours avec le même précieux mélange d'érudition, de sensibilité et d'humour qu'il dépeint, explique ou théorise. Le lecteur découvrira l'homme derrière l'écrivain neurologue, un formidable pédagogue capable de nous passionner en toute chose.

  • Pendant longtemps, les femmes, reléguées au seul rôle d'épouse et de mère, ont vécu dans l'ombre des hommes. Mais, dès l'Antiquité, des figures emblématiques, qu'elles soient de puissantes reines ou de simples ouvrières, se sont élevées contre cette injustice. Cléopâtre, Jeanne d'Arc, Ching Shih, Mary Shelley, Ada Lovelace, Marie Curie, Coco Chanel, Annette Kellerman, Amelia Earhart, Frida Kahlo, Anne Frank, Rosa Parks. Voici le récit de la vie de ces douze femmes d'exception qui ont lutté pour aller au bout de leurs convictions, malgré les modèles imposés par la société.

  • La famille Potofeu, vous allez l'adorer :
    o Parce que le père est cuisinier à "La truffe des Vosges", mais surtout agent secret.
    o Parce que le fils est un garçon qui dort tout le temps, mais surtout un espion redoutable.
    o Parce que les trois filles sont des premières de classe, mais surtout des professionnelles de la filature, du crochetage de serrures et de l'écriture de faux documents.
    o Parce que la grand-mère se déplace avec son déambulateur, mais court surtout comme un lapin de garenne.
    o Parce que la cuisine est une cuisine, mais surtout une salle de commande ultra-perfectionnée.
    o Parce que la mère ne sait rien du tout de la double vie de tous les membres de sa famille.
    o Parce qu'ils adorent les listes et qu'ils réalisent tous vos souhaits.
    o Parce que surtout, avec eux, vous n'êtes pas au bout de vos surprises !

  • Retrouvez la famille Blaireau Renard, une famille recomposée pas comme les autres.
    L'aventure peut commencer !Roussette est fatiguée : Cassis ronfle et crie pendant son sommeil. Elle voudrait dormir dans la chambre d'amis, juste pour une nuit. Mais toute seule, Cassis n'est pas tranquille. Ses frères décident de faire peur à Roussette pour qu'elle retourne dans sa chambre partagée...

  • Retrouvez la famille Blaireau Renard, une famille recomposée pas comme les autres. L'aventure peut commencer !Catastrophe ! Le doudou de Carcajou a disparu. Mais personne ne doit savoir qu'il en a un : il a peur qu'on ne se moque de lui. Il faut trouver un nom de code pour protéger son secret. À l'aide de Glouton et Roussette, Carcajou part ainsi à la recherche d'un "truc" qu'il a perdu...

  • PARIS ! En déchiffrant les lettres qui annoncent son entrée dans la capitale, Juliette sent son coeur se gonfler de rêves et d'espérance. Après quinze ans passés dans l'atelier de son père, canut à la Croix-Rousse, la jeune Lyonnaise accède enfin à la vie brillante et tumultueuse de la capitale. Employée à l'Élégance parisienne, Juliette se révèle bientôt meilleure pour créer des robes que pour les vendre...Lancée dans la haute société du Second Empire, au service d'une demoiselle frivole qu'elle entend sublimer par ses modèles, la jeune styliste assiste à la naissance de la Haute-Couture. Mais le monde de la mode a ses règles et ses pièges... Beaucoup de courage et un peu d'audace suffiront-ils à Juliette pour accrocher son nom au firmament des étoiles parisiennes ? À moins que la rencontre extraordinaire d'un jeune journaliste à l'âme noble et romantique ne vienne bouleverser son destin...

  • « De Montmartre au Quartier Latin » nous plonge au coeur du Paris littéraire et artistique d'avant la Grande Guerre : d'un côté, ceux de la Butte (Bruant, Lautrec, Degas, Picasso, Utrillo), de l'autre, les « Montparnos » (Apollinaire, Matisse, Derain, Paul Fort...). Ici comme là-haut, on paye ses consommations d'un croquis ou d'une chanson. Viennent les années vingt. Certaines voix se sont tues. Apollinaire, grièvement blessé à la guerre, a été emporté par la grippe espagnole et Modigliani est mort dans la misère. Francis Carco, comme ses amis Max Jacob, Blaise Cendrars, Dorgelès ou Mac Orlan, a eu plus de chance : son talent commence à être reconnu, et l'écrivain se souvient des beaux jours où, dans sa mansarde du quai aux Fleurs, il n'avait pour toute richesse que quelques toiles de Modigliani, dont personne ne voulait... Un savoureux recueil de souvenirs écrit en 1925 par Francis Carco, poète, romancier, et membre de l'Académie Goncourt dès 1937.

  • Quels sont les besoins nutritionnels de mon enfant ? Mon enfant mange peu, dois-je m'inquiéter ? Quels sont les bons gestes quand un enfant fait une fausse-route ? Comment saler ou sucrer ? Quels sont les repères d'introduction des aliments ?Qui n'a pas rêvé d'avoir un pédiatre à l'écoute de toutes ses interrogations, des plus simples aux plus tabous ? Faites la rencontre d'une pédiatre qui vous invite à observer votre enfant et à le comprendre pour prendre soin de lui et le guider dans ses apprentissages.Psychologue, diététicienne, pédiatre, éducatrice, allergologue répondent à toutes vos questions. Des parents témoignent de leurs difficultés et des astuces qu'ils ont trouvées pour vous aider au quotidien. Encouragé et rassuré par vos propres compétences de parent, vous ne vous sentirez plus jamais seul !

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Comment sont nées les bastides d'Aquitaine dans ce XIIIe siècle rongé par les conflits entre le roi de France et le roi d'Angleterre ? Par quelles promesses les serfs se sont-ils laissé convaincre pour devenir « poblans » des nouveaux villages à plan carré et à système défensif élaboré ? Jacques Dubourg, auteur d'une dizaine d'ouvrages d'érudition sur le thème, présente une histoire romancée d'une de ces aventures médiévales. La saga des familles de Guillaume Petitot et de Guillemette Leygues, agriculteurs ou artisans, se déroule sur les fondations et durant l'épanouissement d'une bastide parmi les plus illustres : Monpazier-en-Périgord.

  • L'alimentation positive pour une vie de famille épanouie et heureuse !Un livre proposant des règles positives à l'usage de la famille sur le thème de l'alimentation et des repas. Des explications, des exercices pratiques, des conseils et des illustrations.Les repas sont un des moments clés de la vie de famille ! Découvrez 15 règles à suivre en famille autour de la cuisine et de l'alimentation (organisation, choix des produits, partage des tâches, zéro déchet...) pour bâtir des relations familiales fortes.Pour toute la famille : enfants, ados, adultes, sans limite d'âge !

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Que se passe-t-il lorsqu'un papa blaireau accueille dans son terrier une maman renard et sa fille ? Les enfants sympathisent et les parents décident de partager le terrier ! Mais parfois, c'est difficile de cohabiter : les enfants se disputent, puis se réconcilient et apprennent à vivre ensemble.

  • Cette histoire est basée sur un fait réel. En Afrique du Sud, dans les années soixante, les Debeer, famille d'Afrikaners (colons blancs d'origine hollandaise), se trouve brusquement « déclassée », passant du statut de Blancs à celui de Métis. En vertu des lois sur l'apartheid les Debeer doivent changer de domicile pour s'installer dans le ghetto sur les versants de Devil's Peak, non loin du Cap de Bonne Espérance. Ce roman est l'histoire de cette brusque déchirure, de cette nouvelle vie qui commence pour les Debeer. L'autre aspect du roman est la vision de la société sud-africaine, telle que nous la conte Michael le jeune Européen, de cette société où la fameuse Loi sur l'Immoralité ne lui permet pas de rencontrer Prudence Debeer. L'amour de deux jeunes gens de « couleur différente » y est inconcevable. Avec ce roman au style intimiste Albert Russo, (après « Sang-mêlé » ou « Ton fils Léopold »), continue ses chroniques africaines et traite un problème très actuel.

  • Le point de départ de cet ouvrage vient d'une interrogation sur la place du récit clinique chez les psychanalystes. L'auteur définit le champ de la psychanalyse entre la rhétorique, comme art de la persuasion, et le narratif, en tant que mise en représentation d'événements réels ou fictifs par le moyen du langage. La psychanalyse se trouve donc à un carrefour entre des événements cliniques et des événements conceptuels dont les récits témoignent. En effet, dans le processus de la cure, se joue une ouverture originale sur l'événementiel et l'historique. Encore faut-il pouvoir en parler. Dans l'exemple clinique se joue l'éthique du psychanalyste car il ne s'agit pas seulement de vérifier une théorie ou de se faire connaître ou reconnaître. L'éthique n'est jamais jouée une fois pour toutes, et c'est ce que les psychanalystes racontent quand ils parlent de ce qu'ils font. À partir d'un noyau d'auteurs, Freud, Melanie Klein, Winnicott, l'auteur dégage la place de la rhétorique dans l'acte narratif des analystes. Le récit dans la psychanalyse peut-il échapper à la rhétorique ? Qu'est-ce que raconter au plus juste quand on est analyste ?

  • Ce roman est l'histoire d'une passion : celle d'un homme pour son père. À Porto-Cristo (Baléares) et à Barcelone, la terre, la ville, la mer ont gardé la mémoire des jours de 36. Là-bas, Manuel a laissé sa fougue et ses espoirs, et sa jambe sur un amas de rochers. À Argelès, dans les trous du sable, il a perdu sa langue. Ses illusions, sa guerre, il ne se résoudra pas à les évoquer dans le français de sa terre d'exil. Après la mort de Manuel, Thomas Pascual, son fils, s'emploie à combler ce vide. Nulle enquête ne peut relater ce que les hommes ont voulu taire, mais l'irrésistible attrait des terres et de la mer, la passion de la langue, vont ranimer le souvenir des jours, dans la lumière des mots.

  • Astrée Morel a 19 ans : elle vient de louper son bac et le monde semble s'écrouler autour d'elle. Elle part alors pour l'Égypte aider dans un dispensaire. Astrée découvre un monde auquel elle ne s'attendait pas, rempli de couleurs et de parfums... Pour la première fois, elle comprend qu'elle a les moyens de prendre sa vie en main et de changer celle des autres, en mieux. Une belle leçon d'espérance au féminin.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Pour les hommes, la politique est un jeu, pour les femmes, c'est un engagement. » (Simone Veil) « Entre une réunion et un panier de linge à repasser, je choisis la réunion. » (Colette Deedene) « Pour me donner du courage, je me dis « Vas-y t'es une femme ». » (Arlette Laguiller) Pour la première fois, les personnages politiques qui se dévoilent ici le font en tant que femmes : Martine Aubry, Roselyne Bachelot, Frédérique Bredin, Élisabeth Hubert, Françoise Gaspard, Ariette Laguiller, Catherine Trautmann, Simone Veil, Dominique Voynet et bien d'autres moins célèbres. À l'heure du rejet désabusé, leur engagement apparaît singulièrement proche et vrai. Guide pratique, ce livre recèle aussi tous les conseils pour se présenter aux municipales et signale les pièges à éviter. Livre d'analyse, il présente les éclairages de l'historienne Michèle Perrot, la philosophe Geneviève Fraisse, la politologue Mariette Sineau, pour comprendre pourquoi la représentation féminine en France est si faible. S'adressant à toutes celles qui s'interrogent sur leur engagement comme aux femmes qui ont franchi le premier pas en politique, cet ouvrage déclenche l'envie d'agir et donne les moyens d'y parvenir.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage, écrit par Gilbert Antressangle, féru d'histoire locale, bien connu des habitants de Guilherand-Granges (il fut durant 25 ans correspondant du Dauphiné Libéré), nous conduit au fil des 256 pages agrémentées d'une sélection de cartes postales rares et pittoresques, des origines de Guilherand-Granges à nos jours. L'auteur nous invite à une traversée passionnante dans le temps : pas une rue, une place, pas une maison qui ne rappelle un passé pourtant si présent au coeur de tous. Ensemble parcourons Guilherand-Granges d'hier et d'aujourd'hui. Souvenons-nous de ce petit étang à Vingard où encore au début du siècle les vaches allaient boire, des vignes et arbres fruitiers qui couvraient une grande partie de la commune, du bac à traille permettant de traverser le Rhône, des lavandières, des crues inondant le hameau des Granges, du pont-bascule qui longtemps a permis de peser animaux, paille et fourrage, du maréchal-ferrant M. André, de la Teinturerie du Progrès, de l'huilerie Bard et Agier, des carrières, des différentes écoles, mairies, temples et églises... Gilbert Antressangle nous conte l'histoire de son village, avec un regard nostalgique, souvent inattendu, sur la vie, les mentalités et les moeurs de gens attachés à leur culture et à leur terre. Il est permis de rêver. Il est recommandé de rêver sur les livres et les souvenirs... alors, en route et bon voyage.

  • Une présentation en photos de la Garde Républicaine aujourd'hui.

  • Etape par étape, le récit de cette opération militaire qui permit de libérer Marseille et Toulon en dix jours.

  • Pendant des siècles, le mot con n'a été utilisé que dans le langage parlé du peuple et de l'aristocratie. La bourgeoisie le boudait car il n'avait pas bon genre. L'écriture l'ignorait. Il ne figurait que sous forme d'initiale dans les libelles les plus virulents. Et maintenant, le voici qui se répand comme la foudre. On le rencontre à l'université, dans la presse, à chaque détour du discours quotidien, et, plus il va, plus il se multiplie. Au point que la connerie devient parfaitement indéfinissable. Être con, est-ce un état, un statut, un défaut, une force ? Rien de tout cela, et beaucoup plus encore, selon Yvan Audouard qui n'hésite pas à commencer cette Lettre Ouverte aux cons par cette fière affirmation : « Je sais de quoi je parle. J'en suis un. » Sans doute sommes-nous tous plus ou moins cons. Une grande fraternité comme on voit. Il reste que, plus la connerie devient indéfinissable, moins on peut l'éviter. C'est son côté diabolique. Au reste, Yvan Audouard, qui n'a jamais été aussi en verve que dans cette Lettre Ouverte, a mis au point une formule dont la logique est irréfutable. La voici : « Quand on croit tenir la connerie, elle vous échappe. Si elle vous échappe, c'est que vous êtes un con. » Sujet immense que la connerie ! Et immense occasion, pour chacun d'entre nous, de savoir enfin, pour reprendre le savoureux langage d'Yvan Audouard, si on en est un - ou non.

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