Sciences humaines & sociales

  • Relations humaines et toxicité mentale ; en entreprise, en formation, en groupe, en famille... Nouv.

    Avez-vous vécu des relations compliquées avec votre famille, vos collègues, vos collaborateurs ? Votre environnement de travail devient-il difficile à supporter ?
    La rencontre avec certaines personnes ou groupes vous a-t-elle laissé un souvenir cuisant ? Le mot « toxique » vous vient-il à l'esprit ?
    Cet ouvrage vous permettra de faire le tri entre les problèmes relationnels, certes pénibles, inhérents à la vie en société et les situations où votre intégrité physique et psychique est mise en cause.
    Il vous propose de repérer les personnalités ou groupes réellement « toxiques », de comprendre leur mode d'action, leur génie maléfique et, s'il n'est pas trop tard, « d'espérer vous en sortir indemne » en vous comportant de façon adéquate. Vous comprendrez également comment ces personnes, ces groupes ont été « fabriquées » par leur vécu, leur environnement.
    Cette publication s'adresse aux cadres, aux formateurs, aux enseignants, aux travailleurs du social, de la santé, aux animateurs, et à toute personne qui peut être amenée à être membre d'un groupe, d'une institution, d'une famille.

  • Mario Mieli (1952-1983) fut l'un des fondateurs du mouvement de libération homo-sexuelle Fuori! et devint très vite la figure de référence du militantisme homosexuel italien. Sa thèse sur l'homo-sexualité masculine est publiée en 1977, chez Einaudi (troisième édition en 2002 chez Feltrinelli). Dans cet essai, Mieli témoigne de son propre vécu, ses désirs, ses fantasmes, ou encore, son séjour dans une clinique pour malades mentaux, convaincu que, pour être authentique, l'engagement politique se doit de faire exploser les frontières entre privé et public, entre le moi et l'autre. Critique formulée d'un point de vue homosexuel et critique du point de vue homosexuel lui-même, le livre avance des propositions théoriques fondamentales, anticipant les travaux de Monique Wittig et de Judith Butler. La perspective d'un possible dépassement des catégories identitaires, de genre et d'orientation sexuelle, dans l'exercice performatif de la transsexualité, fait écho aux aspirations queer du présent, mais avec la fraîcheur et la pertinence propres aux esprits visionnaires. Avec cette présente publication, le public francophone aura enfin accès à un témoignage crucial écrit dans le contexte politique sombre des «années de plomb» par un être aux multiples talents de philosophe, écrivain, dramaturge, poète et acteur, qui n'a peut-être d'égal qu'un Hocquenghem ou un Pasolini, figures de proue dont les temps présents sont singulièrement avares.

  • Subvertir ? C'est-à-dire détourner, passer au-dessus ou au-dessous des chaînes du pouvoir en place, critiquer de manière vivante et pratique. La chose est entendue : tout intellectuel se doit d'être subversif ou de disparaître dans les marécages de la réaction. Mais comment subvertir ? C'est la question. Mikel Dufrenne se défend d'entrer dans la ronde des pervers car elle se referme sur l'individu, ses désirs et ses petits plaisirs, peut-être déjà travaillés par la pulsion de mort. Il y a des perversions glacées du langage et des signes, il y a des perversions du pouvoir qui retournent à leur origine : non la puissance du désir, mais le désir de puissance. Le subversif ne nage pas dans les eaux et à la traîne de l'avant-garde intellectuelle, il est sauvage, actif et joyeusement insolite.

  • Il arrive que le lien pervers narcissique soit ce qui tient lieu de couple, et que les sentiments amoureux soient mis à mal dans les alcôves conjugales. Si l'amour prend des coups, les notions de limite et de respect de l'humain vacillent, dans cette relation destructrice et épuisante pour celui qui tolère l'inacceptable, s'accrochant à l'espoir que l'autre, qui oeuvre toujours dans l'ombre, changera. Cet ouvrage offre un portrait du partenaire à profil « pervers narcissique » engagé à détruire plus qu'à construire le couple. Il explique sur quoi se construit cette relation épuisante, et comment s'en sortir psychologiquement et juridiquement. Un livre de référence et un guide précieux pour qui veut s'approcher de cette liberté, celle de la vie à deux.

  • La psychiatrie met des étiquettes sur des comportements, cherche à remettre de l'ordre, à restaurer des ordres dérangés ; elle enferme les êtres dans des diagnostics, voire des asiles. La psychanalyse, elle, est une écoute ; l'apprentissage d'une langue : celle que parle l'analysant. Car on parle névrotique, pervers ou psychotique, un peu comme on parle anglais, allemand ou chinois. En plus, on ne parle pas forcément sa propre langue... Le discours de l'analyse est un poème, qui emprunte tous les chemins : il peut tout faire, se jouer de tout et de tout le monde, y compris du poète. Il s'agit bien de glossolalie comme, au matin de la Pentecôte, tous ces Galiléens et disciples incultes qui se mirent à parler de multiples langues qui leur étaient jusque-là inconnues sous l'impulsion de l'Esprit, à ce que raconte la légende. Et l'écoute de l'analyste, attentive aux langues qui se parlent, tente d'établir les genres de ces poèmes, leurs styles et leurs figures ; d'en dégager la grammaire et la syntaxe, même si les langues utilisées changent à l'intérieur d'un même chant : l'analysant est un poète polyglotte.

  • « Jack l'éventreur est le premier tueur en série », « Les tueurs en série sont un phénomène américain », « Les serial killers sont des détraqués sexuels », « Ils ont une double personnalité », « Ils tuent toujours de la même façon, selon un rituel », « Il faut une formation spécifique pour les arrêter » ...
    L'auteur analyse les différentes façons de mettre en mots et de représenter la figure du tueur en série, afin de dépasser les nombreux clichés qui entourent ces « serial killers ».

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