Langue française

  • " Celui qui l'a écrit était bien un maître "aristocrate et païen' pour donner autant de vraisemblance à cette assemblée londonienne qui jette avec ses habits sa vertu, se baignant dans le péché avec l'appétit et l'innocence de jeunes loups au plus fort du carnage. " Le Nouveau quotidien (Suisse)

    Dans le salon très mondain de Lady Helling, toute la gentry écoute le sulfureux colonel Boldman exposer avec complaisance ses théories et pratiques quant à l'usage de la fessée et du fouet appliqué à l'éducation des jeunes filles. À l'écart, l'hôtesse se prend à rêver de l'époque où le jeune et trop pauvre lieutenant Boldman ne pouvait prétendre l'épouser, elle, la richissime héritière des Robson.

    Quelque temps plus tard, le bel officier révélera à la très vertueuse lady sa véritable nature...

    En 1905, à la fin de sa vie, un dénommé Jean de Villiot, pseudonyme de Hughes Rebell, publie ce
    Fouet à Londres chez Charles Carrington, connu pour son catalogue sadomasochiste et ses publications d'Oscar Wilde parues sous le manteau. Sans conteste, le romancier écrivit ce livre – où l'hypocrisie et la perversité sont le lot de tous – dans la jubilation et avec une distance qui force le rire

empty