Littérature générale

  • L'armée des ombres

    Joseph Kessel

    • Lizzie
    • 14 Janvier 2021

    Le grand roman de la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE
    Londres, 1943, Joseph Kessel écrit
    L'Armée des ombres, le roman-symbole de la Résistance que l'auteur présente ainsi : " La France n'a plus de pain, de vin, de feu. Mais surtout elle n'a plus de lois. La désobéissance civique, la rébellion individuelle ou organisée sont devenues devoirs envers la patrie. (...)
    Jamais la France n'a fait guerre plus haute et plus belle que celle des caves où s'impriment ses journaux libres, des terrains nocturnes et des criques secrètes où elle reçoit ses amis libres et d'où partent ses enfants libres, des cellules de torture où malgré les tenailles, les épingles rougies au feu et les os broyés, des Français meurent en hommes libres.
    Tout ce qu'on va lire ici a été vécu par des gens de France. "

  • La fin du monde ne survint pas en l'an de grâce 1420. Pourtant, bien des signes l'avaient présagée.

    Les sombres prophéties des chiliastes ne s'accomplirent pas. Ils avaient annoncé la fin des temps avec précision : en février de l'an 1420, le lundi suivant la Sainte-Scolastique. Mais voilà... le lundi passa, vint le mardi puis le mercredi... et rien. Le Temps du Châtiment et de la Vengeance précédant la venue du royaume de Dieu n'advint pas. Mais, pour sûr, on ne s'ennuyait point !
    C'est ce que pensait Reinmar von Bielau, surnommé Reynevan, un savant herboriste lié aux puissants de l'époque, espion et magicien à ses heures. Ce jeune homme, épris de la belle et fougueuse Adèle, l'épouse d'un seigneur silésien vivait des moments de passion inoubliables. Jusqu'au jour où les amants furent surpris par les frères du mari trompé. Ce fut le début des ennuis pour Reynevan...
    Découvrez son destin exceptionnel à travers cette grande fresque d'aventures, par l'auteur best-seller de la saga du Sorceleur. Mêlant Histoire et fantastique, La Trilogie hussite prend place durant les croisades de Bohême, qui façonnèrent l'Europe du XVe siècle.
    Une immersion dans une période passionnante de notre histoire, au fabuleux souffle épique !

  • Un vieil homme s'en retourne au Vietnam, son pays natal, afin de comprendre les drames de son histoire familiale et personnelle. Ni autochtone, ni colonial, c'est lui, Do Thai de son nom de guerre, le Juif français persécuté qui a rallié le communisme avant d'achever sa course en paria du Parti.
    Philippe Papin, historien, épigraphiste, occupe la chaire « Histoire et sociétés du Vietnam classique » à l'École Pratique des Hautes Études.

  • Il y a des vies qui sont des romans qu'aucun romancier n'oserait écrire par crainte d'être taxé d'invraisemblance. Mika, Micaela Feldman de Etchebéhère, a réellement vécu en Patagonie, à Paris, à Berlin, en Espagne, elle a tenu toute sa vie des carnets. À partir de ces notes, des rencontres avec ceux qui l'ont connue, des recoupements de l'Histoire, Elsa Osorio transforme ce qui pourrait n'être qu'une biographie en littérature. participé, avec son mari, au mouvement intellectuel dans les années 30. Puis ils sont allés vivre à Berlin dont les ont chassés le nazisme et les manipulations du mouvement ouvrier par le stalinisme. Enfin ils sont allés rejoindre les milices du poum dans la guerre civile en Espagne. Dans des circonstances dramatiques, elle, qui ne sait rien des armes et des stratégies militaires, se retrouve à la tête d'une milice. Son charisme, son intelligence des autres, sa capacité à prendre les décisions la rendent indispensable et ce sont les miliciens eux-mêmes qui la nomment capitaine. Poursuivie par les fascistes, persécutée par les staliniens, emprisonnée, elle sera sauvée par les hommes qu'elle a commandés. Elle a fini sa vie d'inlassable militante à Paris en 1992. Elsa Osorio, portée par ce personnage hors du commun, écrit un roman d'amour passionné et une quête intellectuelle exigeante en mettant en oeuvre tout son savoir-faire et son talent littéraire pour combler les trous de l'Histoire.

  • « Les Chroniques de Doucinde et Philémon » oppose à la délicatesse d'écriture la brutalité d'une injustice aveugle et sans frein. Ou comment dénoncer la manipulation et le harcèlement numérique à la manière d'un exquis récit d'amour courtois.

  • Paris, 1943, les persécutions contre les juifs et les rafles s'intensifient. Les parents de l'auteur décident d'envoyer trois de leurs enfants en « vacances », loin de la capitale, pour les protéger. La séparation sera définitive, Raymonde, 3 ans, sa mère et son père sont arrêtés et déportés. Ils ne reviendront pas.
    L'auteur a échappé à la mort mais pas au fardeau du souvenir. À ses petits-enfants, qui le pressaient de questions sur cette période, il peut enfin dévoiler ces deux années de clandestinité, à Baule, dans le Loiret, loin des siens. Il dit aussi, avec une pudeur infinie, la douleur toujours brûlante de l'arrachement à ses parents et à sa petite soeur.
    Jacques Isidore Lévy s'est consacré durant 20 ans à transmettre la mémoire de la Shoah.
    C'est afin de conserver le souvenir des enfants cachés, souvent devenus orphelins après la guerre, et celui de leurs parents, déportés et assassinés, qu'il a milité dans plusieurs associations et rédigé ce témoignage.

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