• Lire l'interview avec les directeurs de volume (propos recueillis par Audrey Minart)

    Pourquoi la consommation d'alcool augmente-t-elle chez les 18-30 ans alors qu'elle baisse pour tous les autres groupes d'âge ?

    L'allongement et la massification des études, le report de l'âge au premier enfant, la perte de confiance en l'avenir, le déclin des rites intégrateurs et l'évolution des pratiques festives sont autant d'éléments qui permettent de situer le contexte de cette consommation. Loin de souscrire à un regard stigmatisant sur les pratiques juvéniles, des spécialistes reconnus de différentes disciplines scientifiques montrent combien les facteurs externes (statut social, changements sociétaux...) et internes (personnalité, fonctionnement cérébral...) sont en cause.

    Reste la diversité des modes de consommation. Du fêtard occasionnel au jeune à risque d'alcoolisme, en passant par les profils plus ou moins modérés, il s'agit de comprendre et d'expliquer, loin des clichés télévisés, quels sont les facteurs de vulnérabilité spécifiques à cet âge, mais aussi et surtout quels sont les facteurs de protection qui peuvent faciliter l'entrée dans le monde adulte.

    Publié avec la Fondation pour la recherche en alcoologie.

  • Cet ouvrage articule clinique du bilan et théorisations psychopathologiques pour penser les manifestations de plus en plus fréquentes de la dépression, de l'inhibition ou du recours à l'agir dans l'enfance et l'adolescence.

    La clinique de l'enfant et de l'adolescent nous confronte de plus en plus à des manifestations psychopathologiques marquées par l'expression de la dépression, de l'inhibition ou du recours à l'agir. Celles-ci s'inscrivent dans divers registres de fonctionnement psychique qu'il s'agit d'évaluer dans une perspective diagnostique, de prise en charge et de pronostic. Cet ouvrage apporte sa contribution, dans le domaine de la psychologie clinique d'orientation psychanalytique, à la compréhension de ces troubles limites chez l'enfant et l'adolescent. Il permet l'articulation et la discussion de la clinique du bilan psychologique et des théorisations en montrant les particularités inhérentes à ces deux périodes de la vie.

    Michèle Emmanuelli est psychologue clinicienne, psychanalyste, membre de la SPP, professeur de psychologie clinique et de psychopathologie à l'Institut de psychologie, université Paris-Descartes. Elle est présidente de l'association Clinique des apprentissages (CLINAP) et de la Société du Rorschach et des méthodes projectives de langue française. Elle a publié plusieurs articles et ouvrages sur l'examen psychologique, les épreuves projectives et sur l'adolescence chez Dunod et aux PUF. Elle est également membre du comité de rédaction de la collection « Monographies et débats en psychanalyse » aux PUF.
    Catherine Azoulay est maître de conférence en psychologie clinique (université Paris-Descartes) et psychanalyste, membre de CLINAP.

  • A l'intention des usagers, des familles et des professionnels de la psychiatrie et de l'action sociale, cet ouvrage donne une lecture claire des lois constituant le cadre psychiatrique contemporain. La loi du 11-2-2005 qui reconnait le handicap psychique dessine pour la psychiatrie une situation porteuse d'espoir. En effet, sous l'impulsion d'un mouvement émanant de familles et d'anciens malades, il semble qu'une créativité sociale vienne au secours d'une psychiatrie qui aurait perdu ses repères. De façon paradoxale , la psychiatrie et l'action sociale, qui s'excluaient mutuellement jusqu'à maintenant, sont amenées à se féconder aujourd'hui avec la reconnaissance de la parole des personnes en situation de handicap psychique.

    Guy Baillon est psychiatre des hôpitaux (Bondy)

  • Faire " l'expérience de la folie " renvoie en premier lieu chacun à l'énigme de l'Inconscient que l'invention freudienne a défriché mais qui nous revient toujours de façon inédite et bouleversante. Cela relance une traversée de ce qui, au plus intime de chacun, fait obstacle ou empêchement à la rencontre de la folie. Renoncer au leurre séducteur d'un " savoir par avance ", quand bien même il puiserait aux meilleures sources est nécessaire pour privilégier " la parole vraie " et le geste nécessaire. Encore faut-il sans cesse subjectiver les théories analytiques pour fabriquer sa " boite à outils conceptuels " qui se trouvera malmenée à chaque fois, et surtout prendre le risque de la rencontre. Les auteurs en rendent compte chacun à leur manière. Mise en vente le 27 mai 2010.

  • Olivier Labouret dénonce le tournant sécuritaire que le gouvernement impose à la psychiatrie et qui a abouti à la loi de juillet 2011 permettant de traiter de force à domicile tout trouble du comportement. La psychiatrie publique ne doit pas devenir l'instrument d'une persécution d'État bafouant les droits humains fondamentaux.

    L'évolution actuelle de la psychiatrie sert de caution scientiste à une politique néolibérale qui ne cesse de se durcir. Ainsi la nouvelle loi sécuritaire du 5 juillet 2011 marque un tournant historique en permettant de traiter de force tout trouble du comportement individuel à domicile. À l'heure où une politique d'austérité généralisée vient répondre à l'emballement insensé du système économique, le contrôle social de la « santé mentale » des populations est ainsi assuré par la peur de la folie et de l'exclusion. Pour que la psychiatrie publique ne devienne pas le nouveau ministère de l'Intérieur psychique, ni la police des comportements, l'auteur nous invite à lutter contre ce nouvel ordre psychiatrique profondément déshumanisant.

    Olivier Labouret est médecin psychiatre en hôpital public. Il est l'auteur de La dérive idéologique de la psychiatrie. Quand le président se prend pour un psy, c'est la France qui devient folle (érès, 2008). Il est président de l'Union syndicale de la psychiatrie, membre de la Ligue des droits de l'Homme et du conseil scientifique de l'Association pour la taxation des transactions et l'action citoyenne (ATTAC).

  • Une étude psychanalytique approfondie des troubles neurologiques de la représentation de soi qui s'appuie sur des observations, illustrées par des autoportraits de patients hémiplégiques. Entre neurologie et psychanalyse, le présent ouvrage est l'oeuvre d'un médecin chercheur dans un service dédié à la réadaptation après hémiplégie par accident vasculaire cérébral. Dans cet espace où la rééducation se base sur une évaluation des capacités et déficits cognitifs de chaque patient, la prise en charge au long cours permet aux réactions narcissiques, aux troubles du schéma corporel et de l'image du corps de déployer toutes leurs facettes.

  • Toute société sécrète un certain type de folie qu'elle se propose parallèlement de combattre. La psychiatrie publique est un des outils de cette lutte tout comme le système d'assistance sociale. Cependant aujourd'hui, peut-on dire que ce modèle qui a fonctionné de manière efficace à un moment donné constitue encore une référence pertinente pour demain ? L'édifice nosographique médical organisé autour de la notion de maladie n'est-il pas mis à mal par les nouvelles formes de souffrances psychiques générées notamment par l'exclusion sociale ? Les dispositifs d'assistance et d'aide sociale qui ont crû tant en nombre qu'en volume financier aident-ils à faire société ou au contraire ne creusent-ils pas la fracture sociale ? A partir de son expérience clinique de trente-cinq années au sein d'un service public de santé mentale, l'auteur replace le soin psychologique dans son contexte historique et son environnement sociologique actuel. Il propose de redéfinir les champs et les missions d'une psychiatrie soucieuse de l'humain mais adaptée à notre temps.

  • Lire l'entretien avec l'auteur (propos recueillis par Audrey Minart)

    Peut-on considérer les fous, non plus comme des personnes à part, mais comme des personnes à part entière ? Aujourd'hui, le mouvement des usagers en santé mentale revendique de faire entendre sa voix, à l'égal d'autres publics défavorisés. Au sein du mouvement des personnes handicapées qui proclame  « Rien à notre sujet sans nous », le mouvement Advocacy France a pour devise : «  Le jour où des personnes peu habituées à parler seront entendues par des personnes peu habituées à écouter, de grandes choses pourront arriver. » L'ambition de l'ouvrage est de dépasser la pétition de principe pour interroger les fondements de la démarche.

    L'auteur analyse le chemin parcouru par les intéressés eux-mêmes entre la disqualification des « fous » et la prise de parole des « usagers » afin d'éclairer les concepts en oeuvre dans le mouvement d'émancipation des personnes en souffrance psychique. S'appuyant sur leurs témoignages et sur une recherche historique et philosophique, l'ouvrage s'inscrit dans le mouvement des madstudies qui reste, en France, à développer. Si la disqualification a longtemps été le sort des « fous », comment la comprendre pour mieux la contester ?

  • Ce livre tire son inspiration de la rubrique Scènes de la vie psychiatrique ordinaire que l'auteur anime depuis la création du JFP : croquis de situations prises sur le vif où aussi bien les praticiens que les divers intervenants en psychiatrie, voire tout un chacun, se retrouvent à des niveaux de lecture différents. En effet, les professionnels y reconnaissent une clinique vécue par-delà les cadres nosographiques qu'ils y repèrent, les sujets en scène se côtoient et se sollicitent les uns les autres, avec la surprise d'être inscrits dans une logique que nous appelons, depuis l'enseignement de Jacques Lacan, la logique du signifiant. Les profanes, quant à eux, y expérimentent, avec une vision congruente à celle des professionnels, que la clinique est inséparable de la société dans laquelle nous vivons et même qu'elle s'y constitue. Une approche amusée, dans sa forme et son ambition, d'un univers profondément délicat où évolue cet être bizarre à la fois unique et extrêmement répandu qu'on appelle l'être parlant.
    Nicole Anquetil, psychiatre, ex-psychiatre des hôpitaux (Paris).
    Laurence Teboul, diplômée de l'ENSBA à Paris et DNSAP en 1997, prix Pierre Cardin de gravure en 1998, expose à Paris et au Japon.

  • Alors que se trouve ravagée toute une tradition de droit d'asile et des lois de l'hospitalité, au fondement du lien social, comment la haine et la peur de l'étranger retentissent-elles sur les pratiques d'accueil de la folie ? Penser l'hospitalité en psychiatrie à l'entrecroisement hétérogène de plusieurs champs (psychanalytique, philosophique, littéraire, poétique) s'impose avec insistance. L'enjeu consiste, en évitant la nostalgie d'un âge d'or, à soutenir les collectifs qui résistent et développent une pratique inventive, tout en évitant un repli dans des institutions qui pourraient vite devenir de petites « forteresses vides », si le mouvement de subversion de l'institué n'y était pas relancé.

  • La notion de rétablissement en psychiatrie, développée et illustrée ici par des auteurs de différents pays, redonne l'espoir, aux 500000 personnes en France souffrant d'une maladie psychiatrique grave, qu'on peut apprendre à vivre avec, se rétablir et retrouver une vraie place dans la société. Ce livre offre une perspective européenne et internationale sur le rétablissement, l'inclusion sociale et l'empowerment dans le domaine de la santé mentale. Ces trois concepts sont au centre d'un débat né du constat de l'échec de nos sociétés occidentales contemporaines à pleinement réintégrer les personnes qui ont été confrontées par un trouble psychique. En particulier, le livre examine les implications de l'accès à la formation tout au long de la vie pour lier ces trois concepts en un tout cohérent. Car, ensemble, ils contribuent à un nouveau paradigme qui situe l'usager de la psychiatrie comme moteur de sa propre vie, au sein d'une collectivité dans laquelle il est citoyen à part entière et dans laquelle les services de santé mentale sont configurés de manière à soutenir son autonomie plutôt que de perpétuer son rôle traditionnel de «patient». Cet ouvrage sort simultanément, le 1er mars 2012, à Londres en langue anglaise: P. Ryan, S. Ramon & T. Greacen -Empowerment, Lifelong Learning and Recovery in Mental Health: Towards a New Paradigm. London, Palgrave-Macmillan, 2012. Tim Greacen, docteur en psychologie, dirige le laboratoire de recherche de l'établissement public de santé Maison Blanche à Paris. Il est connu pour son travail sur la place de l'usager comme acteur dans le système de soins. Emmanuelle Jouet, docteure en sciences de l'éducation, est spécialiste de la mise en valeur du savoir expérientiel chez les usagers de la psychiatrie.

  • Cet ouvrage n'est ni un manuel sur la résolution des conflits ni un traité savant sur la conflictualité psychique. Plutôt une illustration vivante de cette vérité aujourd'hui si vite oubliée : les conflits ne sont pas des aspérités à raboter ni des dangers à éviter. Ils sont l'expression spontanée, parfois anarchique, de la conflictualité psychique inhérente à la condition humaine. L'objet du soin psychique est justement là : reconnaitre chez notre interlocuteur l'existence de cette conflictualité, cerner ses contours, puis adapter notre réponse à ces particularités. A ce prix-là, nous avons quelques chances de l'aider à vivre puis à dénouer ses conflits sans les dénier, évitant ainsi qu'ils dégénèrent en symptômes ou en violence.

  • En quel sens peut-il être question, dans l'evolution des connaissances, de l'action et des rapports humains d'un devenir proprement historique ? On tend à nous proposer, à cet égard, l'alternative entre deux représentations du passé et de la mémoire : celle qui, sans changer de méthodes, prétend perfectionner la qualité des résultats ; et celle, tout autre, qui prétend rassembler les démarches intellectuelles et techniques par des voix
    radicalement nouvelles. De ce point de vue, on qualifie d'historique l'avènement d'un nouvel état d'esprit. Ce changement réduirait les démarches liées au passé à un souvenir archaïque. Le passé ne serait que ce qui est dépassé.

    L'ouvrage que voici accorde une importance spécifique à la dimension proprement historique de l'existence humaine. La signification du temps vécu s'y manifeste de multiples manières parmi lesquelles les références à la santé mentale et au devenir culturel se font constamment sentir. Par là s'explique aussi la différence jamais négligeable entre l'histoire et les histoires. Le travail thérapeutique en psychiatrie s'échaffaude à l'entrecroisement de toutes sortes d'histoires : histoire du patient, histoire du soignant ou des soignants, histoire de la
    maladie, histoire de l'institution, histoire de la clinique, histoire des théories psychiatriques, histoire tout court.

    Et le travail psychothérapique consiste pour l'essentiel à tisser ou retisser l'histoire d'un sujet qui s'en trouve plus ou moins dépossédé, sans trop se raconter d'histoires. Cest autour des différents aspects de la notion d'histoire que les auteurs de cet ouvrage tissent à leur tour leurs histoires qui traversent le temps et les continents.

  • Le livre de Salomon Resnik est un long voyage dans l'univers de la folie. Ce sont les vicissitudes de ces voyages avec des patients psychotiques qui permettent de vivre avec le lecteur les péripéties d'une poësis thérapeutique dans les méandres de l'inconscient.

    Les patients psychotiques chroniques vivent une existence suspendue, comparable à un état d'hibernation. La personne psychotique est particulièrement fragile et sensible et ne peut tolérer ni souffrance psychique (douleur d'être) ni plaisir. Au fond, l'apathie psychotique est une paralysie du "re-senti.

    Dans leur excessive sensibilité, ils se sentent blessés par toutes formes d'impact affectives, dloù la nécessité diune protection. La carapace autistique est paradoxalement l'expression vitale de ce renfermement, où la dévitalisation est la condition pour perdurer. La nature de cette armure est ontologiquement importante. Que sa texture soit de coton, de bois, de verre, de fer ou de glace, elle est un langage en soi. La congélation des sentiments est une régression pré-historique a l'époque glaciaire de l'individu pris dans une indicible détresse. La glaciation est alors une tentative de " rassembler " les morceaux de son moi éclaté. La déglaciation, expression inévitable dlun " changement catastrophique " (Bion), fait, elle, partie du processus thérapeutique de guérison. Le retour à la vie requiert une prise en charge institutionnelle, humaine, compréhensive et efficace.

    Cet ouvrage constitue la synthèse d'un travail psychanalytique et psychiatrique. Depuis cinquante ans, llauteur travaille auprès de patients psychotiques, en individuel et en groupes, dans divers contextes culturels (Argentine, France, Angleterre, Italie). Salomon Resnik continue sa recherche sur l'existence à travers son contact quotidien avec le monde de la psychose.

  • « Il était une fois des êtres aux confins du monde... »

    Tout s'imagine, tout se justifie, tout arrive face au handicap. Les communautés humaines, volontiers fabulatrices, composent des feuilletons existentiels qui mêlent indistinctement naturel et surnaturel. De tous côtés, l'imaginaire prend le pas sur le savoir.

    Par-delà la seule question du handicap, ce dépaysement au fil des 5 continents montre combien les hommes vivent sous contrainte culturelle. Rien ne les rapproche autant qu'un répertoire de croyances, de superstitions et de tabous communs.

    Ce livre met en lumière cet éternel roman autour d'un événement à dimension individuelle et collective, particulièrement propice aux débordements de l'imagination.

     

    Anthropologue, professeur à l'université Lumière Lyon 2, Charles Gardou consacre

    ses travaux à la diversité humaine, à la vulnérabilité et à leurs multiples

    expressions. Il est l'auteur d'une vingtaine de livres, aux éditions érès où il a créé

    et dirige la collection « Connaissances de la diversité ».

    Pour réaliser cet ouvrage, il a rassemblé autour de lui 20 chercheurs des 5 continents :

    Atakpa Atchikiti, Alioune Bah, Beata Borowska-Beszta, Pascale C. Brogna, Obrillant Damus, Irina Degil, Christa Stéphanie Fanchette, Prachatip Kata, Tatiana Kostykova, Lenka Ková?ová, Aggée Célestin Lomo Myazhiom, Souha Mansour-Shehadeh, Galina Petrova, Frédéric Reichhart, Monique Selim, Jean Simon, Elena Tanti Burlo, Vitaly Tchirkov, Roberto Domingo Toledo, Célestin Wagoum.

     

    Variations anthropologiques :

    1. Le handicap au risque des cultures.

    2. Le handicap dans notre imaginaire culturel

    3. Le handicap et ses empreintes culturelles

  • Alors que le monde du travail est soumis aux exigences de la performance et de la   rentabilité, il  n'est pas facile pour les personnes en situation de handicap psychique d'accéder à l'entreprise ou d'y rester. Pourtant, depuis 1991, les efforts uniques et prolongées du Club ARIHM (Club Action et recherche, insertion et handicaps psychiques ou mentaux), dont les pratiques sont orientées vers l'accès des personnes en situation de handicap psychique au monde du travail ordinaire et leur maintien dans l'emploi, confirment que cette ambition reste possible.

    En suivant les parcours de personnes engagées avec eux dans des projets d'insertion professionnelle, les auteurs décrivent les modalités de la méthode d'accompagnement (AMPP®) proposée par le Club ARIHM. Ils mettent en évidence les tensions qui traversent ce champ de l'inclusion, entre les risques du travail pathogène et les espoirs que l'emploi constitue un facteur d'une meilleure santé mentale. Ils analysent les échecs et les perspectives nouvelles ouvertes  par le décret du 27 décembre 2016 relatif à l'emploi accompagné, et montrent qu'une stratégie d'accompagnement des personnes en situation de handicap psychique vers et dans l'entreprise peut contribuer à préserver ou promouvoir une part d'humanité dans le monde du travail.

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