• Matthieu Fabas a tué parce qu'il voulait prouver qu'il était un homme. Un meurtre inutile, juste pour que son père arrête de le traiter comme un moins que rien. Verdict, 15 ans de prison. Le lendemain de sa libération, c'est le père de Matthieu qui est assassiné et le coupable semble tout désigné. Mais pourquoi Matthieu sacrifierait-il encore sa vie ? Pour l'inspecteur Cérisol chargé de l'enquête et pour ses hommes, cela ne colle pas. Reste à plonger dans l'histoire de ces deux hommes, père et fils, pour comprendre leur terrible relation. Derrière cette intrigue policière qu'on ne lâche pas, ce nouveau roman de Benoît Séverac nous parle des sommes de courage et de défis, de renoncements et de non-dits qui unissent un père et un fils cherchant tous deux à savoir ce que c'est qu'être un homme.

  • Promets-moi, papa

    Joe Biden

    " Un témoignage poignant de vérité. " The New York Times 46 e président des États-Unis fait le récit de ce combat contre la maladie, et ses répercussions sur sa carrière. Un récit qui éclaire la personnalité de Joe Biden.
    Promets-moi, papa
    Novembre 2014. Joe Biden et ses proches sont, comme le veut la tradition familiale, réunis pour Thanksgiving. Mais, cette année-là, la réunion de famille, d'ordinaire source de joie, a une saveur amère.
    Beau Biden, son fils aîné, est fragilisé par la tumeur au cerveau diagnostiquée quinze mois plus tôt, qui pourrait lui être fatale. " Quoi qu'il arrive, ne renonce pas, continue à te battre, lui dit-il. Promets-le-moi, papa. "
    Issu du journal intime et des notes de Joe Biden, voici le récit de l'année qui a suivi. Il dessine le portrait d'un homme tiraillé entre le devoir de poursuivre son action et la nécessité de soutenir sa famille endeuillée.
    Quelques jours après le décès de Beau, le 30 mai 2015, le vice- président est de retour à la Maison-Blanche au côté de Barack Obama, dont il est devenu l'ami et le confident, pour gérer les crises internationales du moment.
    Ce témoignage n'est pas seulement celui d'un futur président, il est aussi celui d'un père, d'un grand-père et d'un mari. Il y montre comment la force des convictions d'un homme peut l'aider à surmonter la douleur et à se projeter vers l'avenir.

  • "Devant nous, un camion zigzaguait sur les plaques de neige givrées. Il se traînait et mon père s'impatientait.J'ai entendu le clignotant de la voiture se mettre en marche, Papa qui râlait : « Avance donc avec ton char ! » et Maman qui disait : « C'est pas le moment, Manuel. »Puis, elle avait lâché un « Oh ! » de surprise, puis un « Non ! » fatal en réponse au « Nom de Dieu ! » du paternel.Mon frère n'avait rien dit."

    Florence Cadier a été journaliste pendant de nombreuses années, en presse écrite puis audiovisuelle. Elle publie son premier livre pour la jeunesse en 1995, suivi de nombreux ouvrages dont Le rêve de Sam (Galimard Jeunesse, 2009) primé à de multiples repises et son roman paru dans la collection "Les Héroïques" : Dans l'ourlet de nos jupes (Prix RTS 2019). Elle anime également des ateliers d'écriture pour enfants et a créé l'association « Mots en vadrouille ».

  • Lenz B., le grand chirurgien, façonné par l'éducation qu'il a reçue et l'admiration qu'il portait à son père, Frédéric Buchman ? un militaire ayant décrété « la peur est illégale dans cette maison » ?, refusait de porter le même patronyme que son frère, Albert, le jugeant médiocre et faible. C'est seulement lorsque meurt Albert qu'il estime pouvoir enfin recouvrer son identité, être Lenz Buchman, l'unique et digne fils de Frédéric Buchman.
    À la mort de son frère, Lenz Buchman abandonne la chirurgie et devient l'un des premiers dirigeants du Parti. Mais en même temps que la fulgurante ascension de l'homme, une autre force, insidieuse, suit un même chemin. Le chef du Parti est enfin élu, essentiellement grâce à la redoutable intelligence de Buchman. Le lendemain de ce jour, la maladie, elle aussi, avait vaincu. Lenz Buchman, l'homme fort, devient alors l'homme malade, puis l'homme faible, dépendant...

  • Le retardataire

    Naire

    Sous le couvert d´un ton en demi-teinte, mi-autoportrait, mi-testamentaire, le roman part d´un alibi ordinaire : les crises chaudes qui enflamment, à l´adolescence, les relations parents-enfants et plus précisément, père-fils. Une relation chargée de symboles et de mystère mais que la modernité dans sa quête infinie de liberté n´a eu de cesse de banaliser, de vider de son contenu sacré en la dé-ritualisant avec, semble-t-il, la complicité consciente ou inconsciente des pères intellos. Surtout chez ceux obligés de se métisser pour avoir droit de participer pleinement à la construction de leur société d´accueil. Cette écriture prospective de type « préemptive » conduit l´auteur à réinterroger l´une des clefs du dispositif de notre modernité : l´héritage, la transmission ou pour essayer d´être on ne peut plus précis, de ce que l´on ne peut livrer qu´en l´épelant. L´écriture s´emballe alors en récits croisés, en ouverture romancée des souvenirs accumulés le long des âges. On est emporté dans la valse des emboîtements d´histoires courant le long d´une même histoire, celle de l´après père, de l´après après, bref, de l´éternité de l´homme sur terre. C´est alors que l´on mesure le poids et le sens de cette question finalement essentielle et fondamentale à la fois : qu´a-t-on reçu ? Que se doit-on de transmettre ? Pourquoi, comment ? Autant d´interrogations menées d´une écriture pétillante d´humanisme qui ne manque pas d´attraits et de saveur.

  • La musique adoucit les meurtres

    Le commissaire parisien Lluis Oliba passe des vacances bien méritées dans le petit village languedocien de ses grands-parents. Son programme ? Retaper le mas familial et jouer de la clarinette. Mais son repos est de courte durée. À peine le policier a-t-il posé ses bagages, que son voisin, Andrew Smiley, docteur en génie biologique, est retrouvé assassiné.
    Bien que l'affaire soit confiée à un policier du cru, le très jeune mais très perspicace Alex Canno, Oliba y est impliqué, dès l'instant où Joël Massol, musicien de renom, le contacte pour lui révéler qu'il connaissait le défunt. Quel lien peut bien unir un spécialiste des maladies de la tomate à un chercheur en électroacoustique ? Et pour quelles raisons des adeptes du culte d'Orphée joueraient-ils un rôle clé dans cette histoire ?
    Pour le découvrir, Oliba et son lieutenant, Valentine Kepler, fan de country et de cuisine, vont secrètement mener leur propre enquête, tout en composant avec l'arrivée imprévue de Nino, le fils adolescent du commissaire, qu'il ne voit jamais mais qui a décidé, pile à ce moment-là, de renouer le contact.
    Si la musique adoucit les meurtres, elle ne les rend pas moins crapuleux. C'est ce que nous prouve Carol Fonolières avec Petite musique de nuit, une intrigue musicale sur fond de trafic d'OGM et de mythologie thrace.

  • Survivant de l´enfer afghan, le journaliste Jonathan Dupuis rentre chez lui dévasté. Au terme d´une enquête intensive et d´un travail sur lui-même, il parvient à reconstituer les pans manquants de son histoire.

    On dit que le véritable dépassement de soi passe par les défaites. Que sans l´adversité, l´humain ne serait rien. Jonathan Dupuis l´apprend à ses dépens. De retour d´une mission journalistique à Kandahar qui a mal tourné, l´homme qui revient chez lui n´est plus que l´ombre de lui-même. Il hésite sur ce qu´il va dévoiler à la presse et à ses proches. Qu´a-t-il vraiment vécu là-bas??

    Sa mémoire vacillante, criblée de trous noirs, ramène inlassablement à son esprit un souvenir salvateur : les yeux de la douce Rachida sous sa burka. En proie à un trouble profond, attisé par les manigances d´un père dominateur, il va tenter par tous les moyens de reconstituer les pans manquants de son histoire.

    Un roman bouleversant sur le drame d´un journaliste, miraculeusement sorti de l´enfer afghan, qui réussit, grâce à sa force intérieure, à devenir enfin transparent et à se raccrocher à la vie.

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