• Protéger et défendre notre lien à la Terre pour former une nouvelle communauté du vivant.
    Piller, polluer, déforester... L'humain est devenu la plus grande menace pour la nature. Lancé dans une course à l'accaparement des richesses naturelles, le monde industriel dépasse toujours plus les limites biologiques de notre planète. Ce livre est le récit d'un engagement. Après trois années de mobilisation en Guyane française contre le projet de mine industrielle Montagne d'or et les forages offshore de Total, la juriste Marine Calmet témoigne des carences de notre société et de nos lois pour protéger la nature. Face aux appétits des industriels et à la duplicité de l'État, contre le pillage de la Terre et des peuples colonisés, sa réponse est celle d'une désobéissance créatrice et constructive. Elle enjoint à sortir de l'Anthropocène, à écouter et apprendre des Premières Nations, à créer de nouvelles normes respectueuses des processus biologiques de notre planète, à accomplir en somme une transformation majeure en enracinant la communauté humaine dans la communauté du Vivant. Le mouvement pour une jurisprudence de la Terre s'impose comme une évidence émancipatrice. Véritable manifeste, ce récit convaincra celles et ceux qui, lassés des pétitions, des pancartes et des écogestes, souhaitent s'investir du rôle de gardienne ou de gardien de la nature.
    Protéger et défendre notre lien à la Terre pour former une nouvelle communauté du vivant.

  • Tous collapsologues ? Très médiatisée depuis la fin de l'année 2019, la collapsologie vise à produire une réponse politique face à l'ampleur des crises écologiques cumulées. Ce courant militant disparate et encore peu stabilisé, qui puise ses justifications dans le registre scientifique et rencontre un succès éditorial et militant certain, suscite des réactions intellectuelles vives et composites. Parmi elles, conservateurs et progressistes s'accordent sur une dizaine d'arguments qui révéleraient l'inconséquence de la collapsologie : irrationalité, illégitimité de ses acteurs, psychologisation puérile, religiosité sectaire, dimension réactionnaire ou apolitique, perspective incapacitante... En décryptant ces accusations-clés, Bruno Villalba propose une contre-argumentation, révélant que de nombreuses objections sont en réalité sans fondements en raison de leur faiblesse démonstrative. L'originalité de son approche ? Une confrontation honnête et étayée qui permet tout à la fois de répondre aux limites de la critique, de clarifier les propositions de la collapsologie, mais aussi de mettre au jour certaines de ses lacunes théoriques et militantes.    

  • Un guide militant pour faire entrer le " zéro " dans notre mode de vie.
    Antigaspi, zéro déchet, fin de la pollution au plastique et utilisation des monnaies locales sont des thèmes de la démarche " zéro ", qui accueille toutes les actions visant à mettre un terme à la consommation sans limite, à favoriser la justice sociale et à oeuvrer pour la transition écologique. Justine Davasse, militante écolo trentenaire, agit au quotidien pour un futur enfin désirable : depuis 2015, elle recueille et partage sous la bannière des Mouvements Zéro, idées et solutions d'ici et d'ailleurs pour construire un monde meilleur.
    Santé et bien-être o Alimentation durable o Économie o Énergie o Électronique responsable o Voyager durable o Zéro déchet o Politique o Plastique
    Pour chacun de ces thèmes, ce guide pose un état des lieux et présente les actions et solutions :
    o Les enjeux liés à chaque problématique et les possibles leviers d'action politiques, riche d'exemples et d'expériences en tout genre.
    o Les idées reçues sur le thème et des arguments pour répondre à ces idées fausses qui discréditent les pratiques écologiques : " Se mettre au zéro déchet coûte cher ", " Le supermarché est un gain de temps ", " Les protéines ne se trouvent que dans la viande "...
    o Les incontournables pour agir à son échelle : des actions faciles à mettre en place pour agir individuellement et autour de soi, comme prendre un panier bio chez un producteur local, upcycler, privilégier un moteur de recherche écoresponsable, changer de banque...
    o Des challenges pour les plus téméraires, qui passent par la prise de conscience de son pouvoir d'action et l'envie de pousser son engagement à plus grande échelle : se présenter à des élections avec une liste citoyenne, monter sa conférence gesticulée ou entreprendre des actions de dépollution posent les jalons d'une transformation sociétale.
    o Ce qui est fait en France et ailleurs dans le monde en matière d'engagements politiques, de travail associatif ou de projets, pour avoir une vision globale des mutations et pouvoir s'en inspirer.
    Un guide militant pour faire entrer le "zéro" dans notre mode de vie.

  • Annexée par le Japon à la fin du XIXe siècle, l'île d'Okinawa a été le théâtre d'une sanglante bataille d'avril à juin 1945, qui a décimé plus d'un quart de la population, avant d'être placée sous administration américaine, qui y établit des bases abritant des armes atomiques et biologiques.Ôe Kenzaburô, dans ce texte âpre, lyrique et désolé, est une voix sans concession, à la colère sans remède, portée par les rencontres et les amitiés scellées avec les habitants de l'île, dont il détaille l'oppression et suit les combats de près.Cette rencontre avec Okinawa le confronte à la définition de l'identité du Japon en tant que nation, et de ses habitants. Et de lui-même.

    Ôe Kenzaburô est né en 1935 dans un village au milieu des forêts de l'île de Shikoku. Il fait de brillantes études de lettres à l'université de Tôkyô, passionné de littérature française. En 1963, la naissance de son premier fils handicapé et la rencontre des victimes de Hiroshima forgent son écriture et son oeuvre, couronnée par le prix Nobel de littérature en 1994.Du même auteur aux éditions Picquier : Adieu, mon livre ! ; L'Ecrivain par lui-même, entretiens avec Osaki Mariko.

  • Rachel Caine travaille dans une réserve indienne de l'Idaho. Elle est sans nul doute le meilleur expert britannique de la biologie et du comportement des loups. À la demande d'un riche propriétaire terrien militant de la cause environnementale, elle accepte de rentrer en Ecosse pour l'aider à réintroduire le loup gris dans son domaine. Pour Rachel, ce retour en Combrie n'est pas uniquement synonyme de changement professionnel. Enceinte depuis peu, elle doit également se réconcilier avec sa famille désunie et faire face au défi que représente la réintroduction d'un animal disparu de l'île depuis plus de cinq siècles. Sur fond de débat sur l'indépendance de l'Ecosse, Sarah Hall interroge la nature fondamentale de l'homme et de l'animal, se penche sur les concepts d'écologie et de progrès, sur les préoccupations les plus obsédantes de l'humanité. « Quelle réussite ! C'est tellement vif, vivant, dynamique. Je pouvais voir les loups et les personnages défiler dans le paysage comme un film dans ma tête. Il m'a été difficile de me défaire de ce livre dès lors que je m'en emparais. Une construction magnifique. » Val McDermid

  • « Il y eut à Metz un concert avec, en soliste invité, Isaac Stern. J'étais fou de joie, j'éprouvais une admiration sans bornes pour lui. À la fin du concert, alors que des dizaines de gens venaient le féliciter, je le tirai littéralement par la queue-de-pie, il ne prêta pas beaucoup attention à moi. « Que veux-tu, garçon ? » dit-il quand même dans son sublime français teinté de russe, d'anglais et de yiddish, le chef local lui fit savoir : « Oui, il est jeune, mais il joue déjà bien du violon, vous savez. »
    « Maître, pourrais-je un jour vous jouer quelque chose ? Je voudrais tant vous jouer quelque chose. »
    Après une hésitation :
    « Donne-moi ton numéro de téléphone - on verra. »
    Je pensais que c'était fini, et qu'il n'avait aucune intention de m'appeler. Quelques jours plus tard, nous étions à table à Metz pour le déjeuner familial. Le téléphone sonne. « Allô, c'est Isaac Stern. » Si on m'avait dit que Dieu venait de téléphoner, je n'aurais pas trouvé cela plus incroyable. »



    Illustration de couverture :
    Photo : Mathieu Bourgois

    ISBN : 978-2-267-02963-5

  • 25 novembre 2016, Raúl Castro annonce la mort de son frère. Depuis son plateau ardéchois Jeanne sent le vent du passé raviver sa jeunesse révolutionnaire. Mais lorsque la lettre d'un ancien camarade, amour de jeunesse inachevé fait surgir les souvenirs, un puissant désir d'avenir la submerge. Depuis Cassis, Ruben a trouvé la force d'écrire, lui qui ne sait plus rien d'elle depuis si longtemps. En dépit des idéaux qui les ont amenés à se rencontrer et à s'aimer, c'est le départ de Jeanne pour Cuba qui a scellé leur éloignement. À moins que ce ne soit le refus de Ruben de la suivre, horrifié à l'idée de retrouver les drapeaux sanglants de la révolution, lui qui a fui l'Espagne franquiste. Mais peu importent les révolutions, seule leurs retrouvailles comptent et tout reste à vivre.

    Catherine Gucher est écrivaine et enseigne la sociologie à l'Université de Grenoble. Pour son premier roman, Transcolorado (2017), elle a, entre autres, obtenu le prix du Festival du Premier Roman de Chambéry et le prix Québec-France Marie-Claire-Blais.

  • Les émotions sont au coeur de la mobilisation collective : compassion pour les victimes, colre l'égard des tyrans, admiration des héros, enthousiasme d'agir ensemble, etc. L'objectif est ici d'analyser ces phénomnes qui permettent aux militants de sensibiliser le public leur cause.
    Modes d'action des intermittents du spectacle ou d'Emmaüs, exaspération des victimes du sida, enthousiasme pour le Téléthon, dénonciation de la double peine, protestation contre la corrida, enrôlement des mres de famille en faveur du parti communiste ou encore attachement du public la défense du patrimoine historique, la diversité des causes et des registres d'émotion ne manque pas.
    Mais qu'est-ce qui fait courir les militants et les motive ainsi payer de leur temps et de leur argent ? Que doit leur engagement leur histoire ? Comment les convictions les plus profondes et les calculs stratégiques se mlent, se compltent ou s'opposent ? Que nous apprennent les cas italiens, marocains ou argentins sur le poids des contextes historiques et nationaux ?
    L'attention accordée aux émotions éclaire d'un jour nouveau les questions classiques de l'étude des mobilisations collectives.

  • Les lacs, comme tout ce qui existe, peuvent mourir. Mais s'ils peuvent mourir de vieillesse ou d'ennui, ils peuvent aussi mourir assassinés,
    victimes de ce prédateur insatiable qu'est l'homme.

  • La campagne de Barack Obama lors de la dernière présidentielle américaine a révélé le rôle d'internet comme arme politique : sites, blogs, mondes virtuels et réseaux sociaux servent désormais à mobiliser et à débattre politiquement.
    Internet permet aux partis d'étendre leur champ d'action. Non seulement leurs "vitrines" se composent et recomposent désormais sur le web, mais c'est aussi là que peuvent naître de nouvelles modalités d'engagement et d'expression qui débordent les stratégies de communication ; parallèlement, forums de discussion et d'expression donnent la parole aux citoyens - qui se les approprient, voire les détournent.
    Ces usages du web s''inscrivent dans des cultures et des trajectoires spécifiques. Ainsi, en Grande-Bretagne, le caractère local des élections législatives limite l''extension de l''outil ; aux Etats-Unis, au contraire, Internet est perçu comme un moyen de réduire les distances géographiques. En France, chaque parti s''approprie internet différemment, selon sa tradition et sa sociologie.
    Ce panorama français et international ne manquera pas d''intéresser tous ceux qui restent attentifs à la présence des technologies dans la vie politique et, plus largement, aux évolutions de la communication politique et aux transformations que connaissent les partis.
    Ont contribué à cet ouvrage : Marc Abélès - Dominique Andolfatto - Thierry Barboni - Lucie Bargel - Gersende Blanchard - Franck Bousquet - Nicolas Bué - Dominique Cardon - Stéphanie Dechézelles - Nicolas Desquinabo - Alexandre Dézé - Guilhem Fouetillou - Rachel K. Gibson - Clémence Lerondeau - Djamel Mermat - Anne-Laure Nicot - Anne-Sophie Petitfils - Christophe Prieur - Éric Treille - Thierry Vedel - François Vergniolle de Chantal - Stephen J. Ward.

  • La recherche de l'âge d'or est la tentative désespérée entreprise à l'initiative du Parti radical pour ramener la France à la Belle Epoque des débuts du 20e siècle, magnifiée par le souvenir, après le cauchemar de la Première Guerre mondiale et les déceptions de l'après-guerre. Pourquoi le Parti radical est-il apparu comme le promoteur d'une entreprise qui déborde largement ses rangs et répond aux désirs plus ou moins clairement formulés d'une grande partie des Français ? C'est à quoi l'ouvrage s'efforce de répondre en analysant la nature et la fonction du Parti radical dans la société française des débuts du 20e siècle, à travers l'héritage historique dont il est le détenteur, la sociologie de ses militants, son implantation et son audience dans le pays, ses idées et son programme. Sous la direction d'un leader prestigieux dont la personnalité domine la période, Edouard Herriot, les radicaux vont proposer aux Français, comme alternative à un présent décevant, la reconstitution d'un passé exalté.

  • Dès 2002, la guerre qui s'annonce en Irak déclenche des mobilisations massives. De Michael Moore à Sean Penn ou Susan Sarandon, de nombreuses figures d'Hollywood comptent parmi les protestataires. En raison de leur extraordinaire médiatisation, ces initiatives se révèlent déterminantes pour le destin du mouvement.
    Ce livre décrypte les logiques de l'engagement des artistes, plasticiens ou célébrités des mondes de la musique et du cinéma. Grâce à une vaste enquête de terrain, il montre comment les modes de protestation actuels contrastent avec ceux des mobilisations passées, notamment contre la guerre du Vietnam.
    Pour l'auteur, de nouveaux rapports des artistes à la politique se créent. Prendre publiquement position contre la guerre en Irak, produire de l'"art militant", apparaît comme une entreprise risquée pour les créateurs. Pourquoi se lancent-ils malgré tout dans la bataille ? Qu''est-ce qui conduit des stars hollywoodiennes, parfois novices en politique, à s''ériger en figures publiques citoyennes ?
    Avec ce livre, c'est le personnage de "l''artiste engagé" qui se redessine sous nos yeux. Pour Violaine Roussel, l'occasion d''interroger les nouvelles modalités de l''implication citoyenne dans les sociétés démocratiques.

  • Revenant sur le parcours personnel du fondateur du mouvement intellectuel et indépendantiste kanak, les Foulards Rouges, ces entretiens avec Nidoïsh Naisseline apportent un éclairage original sur lhistoire comme sur lévolution de la Nouvelle-Calédonie contemporaine.

  • Regarder le monde avec poésie, c'est l'observer à la fois avec réalisme et avec humanité. C'est aller « au fond des choses », c'est être authentique, la seule voie pour être heureux.
    Plus que jamais, nous avons besoin de poésie. Observons le monde avec un regard empreint de nature, de fraîcheur et de vérité. Notre développement personnel ne peut réussir que dans ce sens. Je souhaite ainsi le vôtre, et tel j'aspire le mien.
    Mon ouvrage comporte une quarantaine de poésies. Il alterne une page de poésie et une page de réflexions sur le thème de la poésie.

  • L'échec du projet de reconstitution du Bloc des gauches à travers le Cartel sur lequel s'était reconstruit le Parti radical, ouvre, à partir de 1926, la crise du radicalisme. Au plan de la doctrine, les jeunes générations radicales entreprennent une révision des idées traditionnelles sur la base du réalisme et de l'adaptation à la France du 20e siècle, mais cette remise en cause des références historiques par les Jeunes-Turcs provoque au sein du parti un trouble considérable. Dans le domaine de l'action concrète, les leaders radicaux définissent désormais leur parti comme une formation centriste, même si l'attachement des militants à l'union des gauches conduit à pratiquer aux élections la discipline républicaine. Cette contradiction entre l'appui sur une majorité de gauche et une pratique centriste au pouvoir conduit le Parti radical à n'être plus qu'une force d'appoint des coalitions opposées de l'union nationale qui domine de 1934 à 1936, ou du Front populaire qui triomphe en 1936. En 1938, à la veille de l'effondrement d'un régime avec lequel il se confond, le Parti radical retrouve un rôle de premier plan, mais en tournant le dos aux traditions sur lesquelles il vivait depuis le 19e siècle.

  • « Le poème, c'est l'acte d'être au monde à part entière, au plus intime de notre vie comme au sein de notre collectivité. Consciemment ou inconsciemment, le destin personnel participe du destin collectif. Ce sont des espaces inséparables. Toute poésie est résistance et maîtresse des lieux, car elle occupe la langue et le langage. Parole surgie de la mémoire et de tant d'inconnu, sa pensée part du coeur. Lucide, le poème cherche à dire l'histoire de nos histoires. »
    - Andrée Lacelle, Dire la lumière de notre colère, préface

    «Résister», «résistant», «résistante», «résistance» : c'est autour de ces mots nécessaires hier et aujourd'hui que trente-sept poètes de tous les horizons culturels de l'Ontario français créent un recueil qui ne cédera ni à la menace ni au temps.

    Cet acte de création s'inscrit dans un mouvement de mobilisation artistique et citoyen face aux attaques du gouvernement Ford à l'encontre de la collectivité franco­-ontarienne. Les poètes, par leurs vers, tiennent tête à l'autorité. Animés d'un sentiment vivace, et à l'instar des matériaux les plus nobles, ils résistent au temps, aux causes de la dissolution et aux limitations de leurs libertés.

    Avec les textes de : Angèle Bassolé, Sylvie Bérard, Jean Boisjoli, Hédi Bouraoui, Frédérique Champagne, Nicole V. Champeau, André Charlebois, Éric Charlebois, Tina Charlebois, Margaret Michèle Cook, Antoine Côté Legault, Sonia-Sophie Courdeau, Jean Marc Dalpé, Thierry Dimanche, Daniel Groleau Landry, Brigitte Haentjens, Andrée Lacelle, Gilles Lacombe, Chloé LaDuchesse, Clara Lagacé, Gilles Latour, Louis Patrick Leroux, David Ménard, Blaise Ndala, Gabriel Osson, Michel Ouellette, Catherine Parayre, François B. Pelletier, Pierre Raphaël Pelletier, Stefan Psenak, Pierrot Ross-Tremblay, Paul Ruban, Paul Savoie, Elsie Suréna, Véronique Sylvain, Michel Thérien et Lélia Young.

  • Ce livre propose de partager les réflexions et les propositions d'un militant sur la façon de redonner sens et force à notre démocratie et foi en la politique. L'auteur y présente ses convictions, à savoir : - l'avenir de notre démocratie repose d'abord sur l'implication des citoyens et de leurs élus et donc sur la manière de partager les responsabilités et le pouvoir ; - la priorité est d'édifier une société civique en s'appuyant sur la mise en oeuvre de processus démocratiques et sur une éducation civique permanente ; - la régénération de notre culture politique, nécessaire pour réinventer notre démocratie, requiert une révolution politicoculturelle mobilisant les forces créatives et émancipatrices de tous. Mais alors, peut-on redonner sens et vigueur à notre culture et à notre démocratie sans s'appuyer sur des forces spirituelles ? Se faire entendre sur un tel sujet est délicat dans un pays où le mot spiritualité est suspect pour une partie de nos concitoyens, où la religion est souvent jugée de façon négative et où il est difficile de dépasser les approches idéologiques. Pourtant, leur quête de sens et de vérité donne force et cohérence aux engagements de militants oeuvrant dans la durée au service des autres et de la collectivité. Impliquons-nous, (re)prenons le pouvoir, osons réaliser la promesse démocratique pour faire monde ensemble en bâtissant notre société civique.

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