Littérature traduite

  • Dans le sud de l'Italie, deux fillettes grandissent à la merci des sursauts de l'histoire et des injustices liées à leur condition.
    Italie, années 1940. Dans le sud du pays, âpre et rural, grandissent deux soeurs que tout oppose : Teresa, délicate et silencieuse et Angelina, sa soeur cadette, impertinente et curieuse.
    Pour échapper à la pauvreté et subvenir aux besoins de sa famille, leur mère, dont la beauté fascine tant qu'elle en devient une malédiction, cède à un terrible compromis et tombe sous la coupe du baron Personè. Tout le village se met alors à bruisser de la nouvelle...
    Les deux soeurs, marquées par les choix et les obligations de leur mère, emprunteront à leur tour leur propre chemin et tenteront, à leur façon, d'inventer leur liberté.
    " De la Seconde Guerre mondiale aux années 1950, une plongée dans le Sud de l'Italie à travers des destinées de femmes, le tout écrit par la nouvelle Elena Ferrante. "
    Venerdì di Repubblica

  • La rumeur

    Lesley Kara

    Nourrissez la rumeur... Puis regardez-la vous engloutir.
    Un simple sujet de conversation... Pour s'intégrer et devenir l'une des leurs.
    Joanna ne pensait pas à mal en répétant la rumeur entendue devant les grilles de
    l'école : Sally McGowan, accusée dans les années 1960 d'avoir poignardé un petit
    garçon alors qu'elle n'avait que dix ans, serait revenue habiter dans la ville de Flinstead
    sous une autre identité.
    Mais ces quelques mots enflamment la tranquille station balnéaire et ravivent
    le traumatisme laissé par ce meurtre épouvantable. Pour enrayer cette machine
    infernale, Joanna ne voit qu'une solution : enquêter pour découvrir la vérité. Mais le
    danger est déjà si proche...
    " Lesley Kara nous tient en haleine jusqu'à la dernière page de ce roman glaçant où règnent paranoïa, suspicion et accusations. "Paula Hawkins, autrice de
    La Fille du train

  • Une jeune femme nue, traumatisée, mutique est retrouvée sur un palier d'immeuble. Si elle refuse de parler, le voisinage, lui, est plus bavard. Et accuse sans hésitation le propriétaire de l'appartement devant lequel elle se trouvait. Le réparateur de piano John Gideon doit, selon eux, au mieux être un pervers, au pire un pédophile. Comment expliquer sinon les va-et-vient incessants de demoiselles chez lui ?
    Petra aimerait bien éclaircir ce point. Gideon ne lui paraît pas avoir le profil. Mais, pour l'instant, sa porte reste close et il est introuvable. Alors que la liste des suspects s'allonge, Petra s'efforce de faire parler la victime. À part elle, qui peut y parvenir ? Toutes deux partagent la terrible expérience du viol.
    Difficile de faire la part des choses et de progresser quand pistes, témoignages et instincts de flics prennent des voies aussi... dissonantes.

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