• Le « Bairro », ce célèbre quartier inventé par Gonçalo M. Tavares qui rassemble des Messieurs célèbres, - écrivains, dramaturges, poètes ou scientifiques - accueille cette année de nouveaux voisins : Monsieur Henri, Monsieur Juarroz, Monsieur Breton et Monsieur Eliot.

    Réunis pour la première fois, chaque Monsieur apporte sa vision sur notre monde, à la fois philosophique, surréaliste, ironique, voire absurde jusqu'à l'extrême. Mais tous ont un objectif commun : comme le village d'Astérix, ce « bairro » entend bien résister, coûte que coûte, à l'avancée menaçante de la barbarie.

    Une nouvelle fois, Gonçalo M. Tavares nous interroge, avec le talent qu'on lui connaît, sur notre rapport au quotidien et sur notre capacité à nous adapter ou à nous heurter à la réalité.

    Auteur portugais, Gonçalo M. Tavares est né en 1970. Après avoir étudié la physique, le sport et l'art, il est devenu professeur d'épistémologie à Lisbonne.

    Depuis 2001, il ne cesse de publier (romans, poèmes, essais, pièces de théâtre, contes et autres ouvrages inclassables). Il a été récompensé par de nombreux prix nationaux et internationaux dont le Prix Ler/BCP (le plus prestigieux au Portugal).

    Il est considéré comme l'un des plus grands noms de la littérature portugaise contemporaine.

  • Locus Solus

    Raymond Roussel

    Locus Solus, c'est le nom de la vaste propriété de Montmorency où Martial Canterel, savant génial et fou, dévoile à quelques visiteurs ses inventions étonnantes : une mosaïque de dents représentant un reître inspiré d'une légende scandinave ; une cage en verre renfermant des cadavres ramenés à la vie grâce à une injection de « résurrectine » ; un diamant géant rempli d'une eau éblouissante et habité par une danseuse-ondine ; un dispositif animant les nerfs faciaux de la tête de Danton... Au gré de cette exposition drôle et dérangeante, la mort et la folie envahissent le livre : de dépeçages en danses macabres, le parc de Canterel se fait peu à peu jardin des supplices. Dans ce roman paru en 1914 et qui fut son dernier, Roussel, conteur hors pair, atteint l'apogée de son art : l'univers fantasmagorique dans lequel il nous entraîne, sous sa gratuité apparente, laisse entrevoir le reflet inquiétant de la réalité. Selon Robert Desnos, l'un des premiers à avoir saisi la singularité de ce texte : « Aucune oeuvre n'a de dimensions plus grandes, de panorama plus vaste sur l'univers. »
    Dossier
    1. Une genèse complexe
    2. La folie ou la mort : le chapitre manquant de Locus Solus
    3. La machine et le cristal
    4. La langue et les langages

  • - 53%

    L'incroyable histoire vraie d'une machine à explorer le temps, cachée dans les archives secrètes du Vatican !
    Mars 1938. Le physicien italien Ettore Majorana disparaît au large de la Sicile. Avec lui, le projet secret sur lequel il travaillait depuis des années.
    Automne 1955. On retrouve par miracle les notes du physicien disparu. Elles inspirent au père Ernetti une idée folle : construire une machine à voir dans le temps. Un chronoviseur.
    Sur ordre de Pie XII, le prêtre plonge deux mille ans en arrière. L'objectif est simple : prouver l'existence du Christ.
    Commence alors une course folle entre le Vatican, la CIA, le KGB et le Mossad. Car ce que le père Ernetti va découvrir, en pleine guerre froide, pourrait changer l'ordre du monde.
    Ce roman est fondé sur une histoire vraie.
    - - - - "
    La Machine Ernetti est de la trempe du
    Da Vinci Code. Le roman est bâti comme une série télé, avec les ingrédients qui ont fait le succès de Dan Brown : chapitres courts, rebondissements en cascade, rythme échevelé. " - Mohammed Aïssaoui, Le Figaro
    " Quelque part entre
    Da Vinci Code et James Bond, Roland Portiche nous divertit avec un thriller diablement rythmé, où foisonnent dangereux espions et enlèvements crapuleux, et interroge avec malice les origines du christianisme. Parole d'évangile : on prie déjà pour qu'il y ait une suite ! " - Paris Match
    " Ce thriller quantique dépoussière l'un des plus fascinants mystères du Vatican et réveille la fibre dan-brownienne qui sommeille en nous " - Julie Malaure, Le Point
    " Les fils de l'intrigue noués avec suspense et brio font de ce premier roman un thriller impossible à lâcher. " - Point de Vue
    " Un thriller catholique...Maître du suspense, Roland Portiche nous entraîne, nous envoûte, nous donne le vertige. " - RCF
    " Magistralement conduite, cette
    Machine Ernetti se lit, se monte et se démonte avec jubilation. " - Le Figaro Magazine

  • Qu'est-ce que la technique ? Pour répondre à cette question simple, Ortega Y Gasset revient à ce qui, fondamentalement, s'impose à tout homme : la nécessité de vivre. Or, pour satisfaire ses besoins vitaux, l'homme développe un répertoire de techniques et, au contraire de l'animal, parvient à produire ce qui n'existe pas dans la nature. Mais ces actes le démarquent de l'état naturel et démontrent sa capacité à se détacher des stricts besoins vitaux. Là réside aussi sa particularité : sa promptitude à pourvoir à son bien-être mais, par là même, à lui-même créer ses besoins. Ce à quoi répond la technique. Par une succession de raisonnements limpides, le philosophe madrilène en vient à évoquer une "crise des désirs" engendrée par la technique.

    Le philosophe José Ortega y Gasset (1883-1955) a été professeur de métaphysique à l'université de Madrid, avant de parcourir l'Europe, l'Amérique du Sud et les États-Unis. Il est le fondateur en 1923 de la Revue de l'Occident. Au rayonnement considérable, sa métaphysique est à l'origine d'un renouveau de la philosophie espagnole, faisant de la métaphore un outil de la pensée. Il est l'auteur du Thème de notre temps (1923), de L'Espagne invertébrée (1921) et de La Révolte des masses (1930).

  • Les mots nous manquent.

    Notre époque est féconde en sigles, acronymes barbares et innovations techniques. Mais pour dire les émotions, les sentiments nouveaux provoqués par notre évolution, pour décrire certaines attitudes humaines, certains états d'âme, les mots nous font défaut. Ceux des dictionnaires existants ne suffisent plus.

    Alors Stefano Massini, l'auteur célébré des Frères Lehman ( Prix Médicis essais et Prix du meilleur livre étranger en 2018 ), s'est attelé à la tâche ludique de nous enrichir... en vocabulaire. Il nous raconte une histoire. Vraie. Héritée du passé. Il nous décrit un geste plein de panache, un renoncement plein de sagesse, une façon de vivre qui rend tout plus drôle et léger. Cette histoire fait écho en nous. Elle nous inspire. Nous aurions bien envie de l'endosser ou de la donner en exemple. Et voilà l'auteur qui lui attribue le nom qui manquait : celui de la personne qui l'a incarnée. C'est ainsi que naissent le Hookisme, le Dottisme, la Fusagie, l'adjectif Parksien, le verbe Mapucher, etc.

    Lire ce livre sans s'y reconnaître ? Difficile. Le lire sans avoir envie, à notre tour, de jouer à inventer un mot inexistant ? Impossible.

  • La famille d'Angely T.2 ; Félicité et le télégraphe Nouv.

    Félicité, la cadette de la famille d'Angely, a désormais dix-sept ans. Nous sommes en 1792, et la Révolution gronde à Paris. Madame d'Angely ne se sent plus en sécurité et décide donc de partir pour l'Angleterre avec Jean et Élisabeth. Félicité, quant à elle, part vivre chez Guillemette, sa soeur aînée. Madame Élisabeth, la soeur du roi, lui a confié une mission : retrouver Claude Chappe et l'aider à mettre en oeuvre son invention, pour le bien de la nation.Avec l'aide de Grégoire, son petit neveu intrépide, Félicité va découvrir le télégraphe, cette merveilleuse invention qui permet d'envoyer des messages loin en peu de temps. Mais en cette période révolutionnaire, cette avancée scientifique attire toutes les convoitises. Et pour Félicité, très attachée à la famille royale, les dangers sont grands lorsqu'un ami du roi vient lui demander d'espionner Claude Chappe pour le compte des royalistes. Et que dire de Martin, ce jeune révolutionnaire aux idées si divergentes des siennes, mais qui ne la laisse pas indifférente ?

  • La caractéristique de ce conte de 50 pages au ton facétieux et guilleret, c'est d'être écrit dans une langue inventée par l'auteur qui s'en explique dans une préface et une postface. Mais si les mots sont déformés ou créés, la syntaxe, le rythme et le ton du conte subsistent. Le lecteur peut ainsi suivre et comprendre l'histoire : trois vagabonds (« Tom, Elem et moi ») se promènent sur la lande, où ils rencontrent divers personnages qui se joignent à eux et avec qui ils nouent d'intenses relations amoureuses, érotiques, filiales, ou fraternelles : la Vierge, le marin de Poinsec, la mère de Tom, Alistair le pendu. Cette création d'une langue peut évoquer celle d'aînés fameux. Grande Tiqueté sera dit sur scène par l'auteur. Le texte est actuellement en cours de traduction anglaise.

    Auteur d'une quinzaine de romans dont le très remarqué Petite table, sois mise ! (Verdier, 2012). Traduite aux Etats-Unis, en Angleterre, en Espagne. Son premier roman, Les Gouvernantes (Champ Vallon, 1992) paru aux USA en 2018, salué par le New York Times (2/12/18), a figuré dans la dernière sélection du Best Translated Books Awards 2019. Trois autres de ses romans paraîtront chez son éditeur américain en septembre 2019.Vit à Paris où elle donne des ateliers d'écriture aux éditions Gallimard.

  • Le bruiteur

    Christine Montalbetti

    Un bruiteur, dans son studio d'enregistrement, entouré d'une botte de poireaux, d'une branche de céleri et d'une bassine bleue, vous révèle son étrange bric-à-brac et raconte l'histoire qu'il doit bruiter, celle d'un père dont le fils a fugué dans la forêt.

  • Qui a inventé la monnaie ? À quoi ça sert, une banque ? À quel âge j'aurai de l'argent de poche ? De combien d'argent a-t-on besoin pour vivre ? Mesure-t-on la valeur de quelqu'un à l'argent qu'il gagne ?Compte bancaire, monnaie, prix, argent sale, valeur des choses, richesse et pauvreté... un livre pour comprendre la place de l'argent dans nos sociétés et dans nos vies.

  • Une plongée dans les coulisses de l'histoire mondiale pour démasquer les plus grandes erreurs et impostures ! Du crétacé au débarquement allié de 1944, quatorze enquêtes hors du commun tentent de démêler faits vérifiés et tromperies, rumeurs et canulars, information et désinformation, qui ont marqué l'histoire. Chaque dossier est accompagné de notes, cartes, témoignages, listes de suspects... autant d'indices pour approcher au plus près la vérité.Le vrai du faux de l'histoire !

  • Bonjour, je m'appelle Chine, et je suis blogeuse de mode ! Grande, blonde, mannequin, je suis invitée à tous les défilés de haute couture. Eliot est complètement dingue de moi !
    Bonjour, je m'appelle Léa, j'ai 15 ans et demi, je vis à Agen, capitale du pruneau ! Je dois finir mon devoir de français sur Le Rouge et le Noir pour demain ! Eliot ne me voit pas, Eliot ne sait pas que j'existe, Eliot vit sa vie.
    Chine, Léa, deux filles, deux vies, deux univers. Et si elles étaient les deux facettes d'une seule et même personne...

  • Qui a peur de l'imitation ?

    Maxime Decout

    • Minuit
    • 12 Janvier 2017

    De Montaigne à Perec en passant par La Fontaine, Voltaire ou Stendhal, les plus grands écrivains de notre littérature ont imité d'autres oeuvres. Ils ont utilisé, parfois sans le dire, parfois sans en avoir conscience, l'oeuvre des autres pour écrire la leur. Car personne n'écrit à partir de rien. Personne ne prend la plume sans avoir à ses côtés un bagage plus ou moins chargé de livres. Une bibliothèque intérieure, parfois partiellement oubliée, parfois bien présente à l'esprit, parfois directement présente à portée de main, ce qui donne la tentation de l'ouvrir. L'imitation est l'un des phénomènes les plus naturels de la création littéraire. Et malgré cela, les écrivains ont souvent ressenti une gêne, une peur diffuse ou une terreur violente à se sentir ainsi dépossédés de leurs propres mots. Écrire sous influence, tremper sa plume dans l'encrier du voisin : de tels gestes menacent les rêves de singularité absolue et d'originalité qui président à notre manière d'évaluer les oeuvres.
    Comment les écrivains ont-ils réagi à cette peur ? Essayer de répondre à cette question amène à se pencher sur les différents paradoxes que les auteurs ont développés pour résoudre l'antagonisme qui oppose l'imitation et l'invention. Ils ont cherché à nous prouver qu'on pouvait guérir l'imitation par l'imitation, penser une imitation sans modèle ou devenir inimitable en imitant.
    La peur de l'imitation conduit ainsi à sonder les mystères de la création, à s'interroger sur les notions d'originalité et d'identité, à percevoir l'aspect collectif, pluriel, de toute écriture, sans céder aux illusions du génie et de l'inédit. Plus largement, l'angoisse de l'imitation renvoie à la question fondamentale de la littérature, celle qui se pose aux auteurs, aux éditeurs et aux lecteurs : qu'est-ce qui est spécifique dans mon oeuvre ? qu'a-t-elle à dire en propre sur le monde, sur Moi et les autres ? qu'apporte-t-elle en regard d'une histoire littéraire déjà copieuse et où tout pourrait déjà avoir été dit ?

  • Résumée par la formule d'Yves Guyot « le capital, c'est l'homme », l'anthropologie du capital n'a pas été élaborée par Marx mais par l'école française. La sociologie travailliste ne parvient pas à faire l'économie de l'anthropogenèse par le capital et Marx lui-même confessera que « des historiens bourgeois avaient exposé » bien avant lui « l'évolution historique de cette lutte des classes et des économistes bourgeois en avaient décrit l'anatomie économique ». Leter identifie les auteurs évoqués par Marx et brosse un panorama de leur approche du capital : Quesnay, concepteur de la notion de classe ; Condorcet, pionnier capitalien de la république ; Destutt de Tracy, père de l'idéologie ; Charles Dunoyer, auteur du texte fondateur de la lutte des classes ; Adolphe Blanqui, premier historien de la pensée économique ; Augustin Thierry, Ambroise Clément et Bastiat, historiens de la spoliation légale ; autant d'esprits qui observent que le capital est universel et que, tandis que les excès de l'individualisme sont limités par la loi et que rien ne régule les abus du collectivisme, le véritable antagonisme de classe n'oppose pas ceux qui accapareraient le capital à ceux qui en seraient dépourvus mais ceux qui le créent à ceux qui vivent de sa destruction.
    Après avoir réhabilité l'idéologie telle qu'elle fut conçue par Destutt de Tracy avant d'être détournée par Marx, Michel Leter actualise les analyses de Jean-Baptiste Say, Charles Coquelin et Yves Guyot, en proposant la définition suivante : « Le capital est dans l'ordre de la création ce qui ne vient pas du Créateur mais de la créature. Propriété d'un individu ou d'une communauté de savoir, il est constitué par l'ensemble des valeurs antérieurement soustraites tant à la consommation improductive qu'à la production stérile et que le passé a léguées au présent. »
    Cependant le grand paradoxe du capitalisme est qu'il n'a pas été forgé par ceux qui plaident la cause du capital mais par ses ennemis. Michel Leter entreprend alors de traquer le capitalisme au coeur de la poétique collectiviste dont l'étude permet de comprendre que le capitalisme n'est pas un système économique mais un mythe qui a pour fonction d'imputer au libéralisme les maux causés par le socialisme.

  • Les habitants d'un petit village se voient en photo et se trouvent plutôt... laids. Arrive alors Arsène Clou, un inventeur, qui, grâce à sa machine, promet la beauté à tous ceux qui la veulent. Les villageois se précipitent dans la machine où ils sont immédiatement transformés, pour leur plus grande joie. Mais celle-ci est de courte durée. C'est qu'il y a un hic : la perfection n'a que deux visages, un pour les hommes, l'autre pour les femmes. Impossible dès lors de se reconnaître. Adaptée du roman de Raymond Plante, La machine à beauté a connu un immense succès auprès de son jeune public.

  • Ce qu'il faut de patience, de travail, mais aussi de génie pour concevoir des innovations capables de bouleverser le monde ! D'Archimède et ses machines de guerre, au web de Tim Berners-Lee, en passant par les mille brevets de Thomas Edison et l'automobile des époux Benz, voici les portraits de douze inventeurs qui ont marqué leur temps. Expériences mouvementées, guerre des idées, démonstrations audacieuses... ce livre somptueusement illustré offre une plongée fascinante au coeur de l'histoire.12 chapitres constitués chacun d'une fiche d'identité détaillée et d'un récit biographique !

  • Vous aussi, surfez sur la vague de la prochaine révolution industrielle !
    L'impression 3D transforme une information digitale en un objet physique à travers l'utilisation d'un logiciel de modélisation. Vu comme cela, ce nouveau chapitre des changements technologiques n'inspire pas grand-chose. Mais l'impression 3D n'est pas que cela : elle est en train de révolutionner notre quotidien. Cette technologie qui progresse à une vitesse extraordinaire offre des promesses incroyables. Jusqu'alors réservée aux industries, elle se démocratise de plus en plus avec l'arrivée d'imprimantes plutôt abordables et de matières premières facilement accessibles. Ce livre raconte l'histoire de l'impression 3D, des procédés de fabrication mis en oeuvre et des réalisations possibles avec un tel matériel. Vous verrez comment utiliser l'impression 3D pour fabriquer des aliments, des couronnes dentaires, et bientôt des valves cardiaques, des prothèses d'articulation et autres organes de remplacement. Il informe également sur les dangers d'une telle technologie. Ce livre vous montrera tout l'enjeu de l'impression 3D aujourd'hui et ce que cela implique en terme de stratégie pour les entreprises. Au programme : Quand la science-fiction est partout : Une machine qui peut pratiquement tout fabriquer : La fabrication agile : fiable, rapide et pas cher : Les produits imprimables, ou l'économie de demain : L'impression par couches successives : L'infographie, ou la création numérique : La bio-impression avec de l'encre " vivante " : La cuisine numérique : Une usine dans la salle de classe : Promouvoir une nouvelle esthétique : Fabriquer vert, fabriquer propre : La propriété, la sécurité et les nouvelles limites de la légalité : Concevoir l'avenir : Le dernier épisode de l'impression 3D.

  • Qu'avons-nous fait de l'ambition ? Notre tabou. Selon la morale commune, elle suivrait en effet une logique nuisible, car égoïste. Pourtant, dire d'une personne qu'elle est dénuée d'ambition semble bien peu flatteur. L'ambition aurait-elle donc aussi une part lumineuse, liée à une dynamique de réalisation de soi et à un désir d'entreprendre ? Contiendrait-elle un optimisme qui permet d'aller de l'avant et qui en fait une « folie » nécessaire ? Cet essai nous offre la première analyse philosophique, historique, sociale et psychologique du concept d'ambition, en évaluant son puissant pouvoir d'invention. Vincent Cespedes propose une exploration sans concessions des faces sombres de cette « passion au carré », puis démontre l'existence d'une ambition inspirante et humaniste qu'il convient de reconnaître et de trans¬mettre. Par l'observation de nombreuses destinées - savants, artistes, chanteurs, sportifs, écrivains, navigateurs, philosophes, entrepreneurs, politiques -, l'auteur établit la distinction entre une ambition dévastatrice pour soi-même ou pour les autres, et une ambition créatrice, « expressive », qui porte un être et lui donne, par ses projets, une place d'exception.

  • C'est un grand jour pour monsieur et madame RX5. Les deux robots viennent de terminer leur bébé, créé de leurs propres mains. Leur nouveau-né s'appelle H2J 3W6 et voilà qu'il pousse son premier « Bip ». Mais, ô surprise ! Le petit robot a une drôle de façon de parler.

  • Suite à l'important succès de son premier livre, Allégories pour guérir et grandir, et fort des mille suggestions et commentaires reçus après sa publication en 1993, l'auteur s'est laissé facilement convaincre de continuer dans cette voie psychopédagogique.

    La matière :
    Allégories II: Croissance et Harmonie tente, dans sa première partie, d'approfondir et de compléter différentes notions déjà présentées succinctement dans le premier livre afin de démontrer sans conteste la richesse et la puissance des contes et des allégories.

    La nouveauté :
    Dans la seconde partie, l'auteur nous présente un éventail de nouvelles allégories souvent écrites en collaboration avec divers spécialistes des domaines social, scolaire et de la santé. Ces allégories sont regroupées sous trois grandes thématiques:

    1) Les allégories et moi.
    2) Les allégories, les autres et moi.
    3) Les allégories, ma famille et moi.

  • Pendant des mois, Cléobulle a amassé des plumes de toutes sortes pour se fabriquer des ailes qui lui permettront de s'envoler au-dessus de son enclos pour rejoindre la jolie Loli Pop. Mais voilà les affreux Bicyclopes emportent avec eux Loli Pop. Cléobulle parviendra-t-il à sauver sa bien-aimée ?

  • Dans ce deuxième tome de la saga Les Gardiens de l'onirisphère, Selma et
    Clovis quittent la Suède pour se rendre en Islande en vue d'empêcher
    Luzángela de prendre le contrôle de l'imaginaire collectif. Toutefois l'héritière
    de Lilith les devance sur l'île au milieu de l'Atlantique, et elle n'est pas seule!

    En pleine mer, ils affrontent une tempête dévastatrice, à l'image de celle qui
    déferle en eux alors que se nouent les liens du coeur...

    À Squirrel Cove, Matheo est frappé par des tragédies successives. Sa grand-mère
    perd la vie dans un acte noble et courageux, et il se retrouve seul au monde.
    Doit-il rejoindre son amie Aïsha à Dubaï?

    Vara, la partie humaine de la conscience artificielle le lui suggère, mais une
    menace inattendue pèse sur elle et Ygg. Vont-ils faire alliance pour le meilleur
    ou pour le pire afin d'éviter de retourner au néant? Comme Selma se le demande:
    n'est-il pas dans la logique de l'évolution que le destin de l'humanité soit
    d'engendrer des entités plus complexes à qui il faudra céder la place?

    Ce second opus des Gardiens de l'onirisphère, tout aussi passionnant que
    le premier, contient plusieurs scènes chargées d'émotion et de beauté qui
    conduisent à une rencontre aussi haletante que tragique qui laisse présager
    de nouvelles dimensions à cette saga unique en son genre.

  • L'Invention du siècle

    Ludovic Derouet

    Je suis Gemma Sulaj, avec Hayden nous devons achever l'oeuvre de notre mentor, le biologiste Reno Gamarra. Il a inventé un procédé durable de production d'énergie abondante et vertueuse qui pourrait arrêter l'engrenage climatique. Nous ne sommes que de simples scientifiques face à des organisations prêtes à tout pour nous voler nos découvertes. Séparés, menacés, espionnés nous nous démenons pour que nos travaux servent l'intérêt commun et aident l'humanité à réparer ses errances.

  • Van l'inventeur Nouv.

    Généreux, créatif et aventurier, Van l'inventeur a toujours de bonnes idées pour régler les problèmes quotidiens de ses amis de la joyeuse bande des Débrouillards. Le succès n'est pas toujours au rendez-vous, mais l'humour et l'action ne manquent pas !
    « Van représente l'esprit d'invention des jeunes,
    qui rêvent tous de créer des bidules et des machines
    pour régler les problèmes de tous les jours. »
    Jacques Goldstyn

  • L'invention de Juliette, la gardienne de Cerise, a été sabotée ! Qui avait intérêt

    à ce que le patati patata, une machine qui raconte l'histoire des objets, ne

    fonctionne pas ? Cerise et sa fidèle Octavie mènent l'enquête.

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