• " La lutte passionnelle d'une femme pour sa liberté sur un mode de quasi-thriller psychologique. " Jrg Stickan
    Par envie de se divertir, Irene Wagner, épouse d'un riche avocat, entretient une liaison avec un musicien, jusqu'au jour où, en sortant de chez son amant, elle est bousculée par une femme qui la reconnaît. Dès lors, Irene vit dans la peur. Victime d'un odieux chantage, elle paie des sommes de plus en plus folles, sans savoir comment expliquer ces dépenses inconsidérées à son mari, et perd tout ce qui fait son existence. Par souci à la fois de modernisation et de fidélité à la version originale, la collection " Pavillons Poche " publie ce chef-d'oeuvre de Stefan Zweig dans une traduction inédite en poche.

  • Le club des licornes T.3 ; dans la tempête Nouv.

    Un avis de tempête menace le Club des licornes. Au même moment, le retour de Léa, après un long séjour loin du village, s'avère plus compliqué que prévu au sein du club. La tempêtes et ses conséquences vont être l'occasion de grands changements... au prix de quelques dégâts et des réparations nécessaires dans le village comme dans les coeurs...

  • 1917, à quelques kilomètres du front où s'affrontent Français et Allemands. C'est là que survivent Pierrot, 12 ans, et son grand-père, dans la ferme familiale. Grâce à sa chienne Miette, le jeune garçon trouve le courage et la force d'affronter la souffrance et la mort. L'amitié qui les lie est ce qu'il reste de plus précieux à Pierrot. Mais la guerre les sépare : Miette est réquisitionnée pour servir de chien-messager sur le front... Un roman d'amitié et d'aventures au coeur de la Première guerre mondiale !

  • Le Roman des filles se poursuit en numérique !Rien ne va plus chez les filles ! Maëlle sent tiédir son amour pour Maxime, Chiara désespère de devenir un jour une grande comédienne et ne cesse de se disputer avec Mélissande, et, pour couronner le tout, Lily ne parle plus à ses trois amies. Sa nouvelle copine Bérénice est une fille étrange, timide et effacée. Mais est-ce là son vrai visage ?Entre mensonges, secrets et trahisons, l'amitié de nos quatre héroïnes va être mise à rude épreuve. Sauront-elles se retrouver ?Un roman pour les 12-16 ans.

  • Espiègle et joueur, Joachim a l'habitude de retrouver son ami Gaspard dans le quartier des Halles de Paris. Pauvres parmi tant d'autres dans la capitale, ils y dénichent tout juste de quoi manger. Mais leur vie change grâce à la rencontre avec des soeurs que l'on nomme les Filles de la Charité...Sous l'égide du mystérieux Vincent de Paul, celles-ci se dévouent pour soulager la misère. Et si Joachim et Gaspard décidaient de les aider ?Les aventures touchantes et pleines de tendresse de la petite troupe de Monsieur Vincent, des enfants infatigables ayant à coeur de venir en aide aux plus démunis. Sous la houlette de saint Vincent de Paul et de ses Filles de la Charité, ils savent faire preuve d'une bonne dose de courage et d'imagination !

  • Une aventure palpitante aux temps des premiers chrétiens ! Titus a obtenu ce qu'il voulait : embarquer à bord d'un navire pour aller chasser des bêtes sauvages que son père fournit à l'empereur pour les jeux du cirque. Maximus, son meilleur ami, accompagné de son esclave Aghilès, fait évidemment partie de l'expédition. Le sommet de leur mission : rapporter à Rome un lion pour l'empereur Dioclétien !Au même moment, dans une ville d'Afrique du Nord, un groupe de chrétiens se concerte : les fidèles de Rome ont besoin d'un prêtre pour accueillir les croyants, toujours plus nombreux malgré les persécutions, et les baptiser. Un jeune prêtre se propose d'embarquer sur le premier bateau qui se rendra dans la ville éternelle. L'aventure est risquée, il le sait. C'est un peu comme s'il se jetait dans la gueule du lion. Le jour du départ approche. À bord du bateau, les passagers s'observent. Certains sont hauts en couleurs et d'autres plus que louches, voire suspects. Face au danger, les caractères des uns et des autres se révèlent...

  • Le club des Licornes organise la grande Course des amis. Mais un Pur-Sang manque à l'appel... Les licornes pourront-elles le retrouver et le sauver ?

  • L'inquiétude est le nom que nous donnons à ce siècle neuf,au mouvement de toute chose dans ce siècle.Paysages ! Villes ! Enfants !Voyez comme plus rien ne demeure.Tout bouge et flue.Paysages ! Villes ! Enfants !L'inquiétude est entrée dans le corps du père qui attend son fils,comme elle s'est glissée, un jour, dans le corps des choses.C'était hier. C'est aujourd'hui.Ce sera plus encore demain.L'inquiétude de l'espèce, des espèces,et de la Terre que l'on croyait si posée,qui ne cesse de se manifester à nous,sous un jour de colère, au point qu'on la croiraitfroissée ou en révolte.

  • Madame de Collange et ses deux enfants embarquent sur le Roy-Louis pour se rendre à la Martinique. Le capitaine de La Jorsonnière a reçu du roi l'ordre de les y amener sans encombre. Mais bien des dangers rôdent en mer... Un roman historique que l'on ne pourra pas lâcher ! Idéal pour les 9-12 ans.

  • Il y a très longtemps, des huards piégèrent un géant et le Canada devint ainsi un pays de lacs et de huards. Un album dans lequel texte et illustrations s'harmonisent de façon à préserver toute la poésie de cette légende amérindienne.

  • Toujours plus d'aventures pour les triplés Mouche !Au collège de Castelroc, la fin de l'année de sixième s'annonce riche en émotions ! Entre l'absence mystérieuse de l'horrible Madame Tribarnek, l'annonce de la participation d'un danseur étoile au spectacle de fin d'année et le sauvetage d'un bébé renardeau, Nina, Lucille et Clément vont vivre à 100 à l'heure... Un roman espiègle et survolté, qui donne le sourire !Une série pétillante, à mettre entre toutes les mains !

  • Le poète et cinéaste Paul Bossé est atteint de solastalgie, une forme d'écoanxiété qui est le moteur de cette poésie à la voix des plus singulières. Dans ce livre, le poète examine l'état délabré de notre planète comme s'il la voyait du cosmos, en état d'apesanteur. On connait Paul Bossé pour son humour déjanté ; les nouvelles pages qu'il donne à lire surprennent par le sérieux avec lequel il dresse le bilan inquiet de sa vision du Monde.

  • Pompéi

    Patrick Roy

    Chaque fois que je sors de moi-même, je me liquéfie, au gré des journées de travail et des villes où je m'égare, étranger. Je m'arrache du lit le matin pour retomber en enfance ou en convulsion devant les cadences d'un monde durci. Partout l'avenir passe pour mort et j'essaie d'habiter le présent dans un univers d'algorithmes où règnent l'évasion et l'expérience client - pour un peu, j'y croirais encore. Il y a les voix de mes parents et tous mes âges emmêlés, il y a des nuées d'oiseaux jaseurs et mon corps couvert de cendres. Il y a les signes multiples que nous courons à notre perte et l'évidence de ma bonne fortune. Je sais bien qu'on dort toujours sur le Vésuve, n'empêche : j'apprends à être là pour ceux que j'aime.
    - P. R.

  • Dans 1 + 1 = 3, de l'Europe de 1978 au Québec de 1993, on suivait deux jeunes femmes tentant de se construire des vies avec fougue et passion. Une dizaine d'années après la fin de ce roman, nous retrouvons Julia, Richard, Susanne et Paul. Leurs enfants, qui vivent tous à Montréal, sont à présent de jeunes adultes et doivent à leur tour se frotter à la vie et à ses complications. Leurs parents les regardent battre des ailes, se cogner aux obstacles et aux délices de l'amour; ils font de leur mieux pour les épauler, le plus discrètement possible. Et un jour, ce sont les enfants qui aideront leurs parents... Des grands bouleversements aux petits gestes du quotidien, en passant par quelques accents de réalisme magique, c'est à une famille à nulle autre pareille que Pascale Jeanpierre donne vie.

    Avant de commencer une nouvelle année d'études, Blanche et Violette organisent à la fin de l'été une fête pour leur dix-septième anniversaire. Elles en attendent beaucoup, chacune pour ses propres raisons, et tout se passe comme prévu. Ce qui n'est pas forcément une bonne chose... Arthur émerge d'une épreuve difficile et, sans sa famille, il n'y serait pas arrivé. Maintenant, il a un travail qui lui plaît et se sent bien, mais il s'inquiète encore trop souvent pour sa mère... Roméo, lui, se demande ce qu'il va faire de sa vie. Entre un boulot qui l'ennuie à mourir et l'inquiétude de sentir monter en lui des sentiments troubles pour une personne qui n'est sans doute pas la bonne, il se sent déprimer. Partir serait peut-être la solution ? Dans ce tableau de famille, ajoutons une fillette qui comprend tout, une voisine triste et un peu curieuse, un vieux baroudeur qui s'ennuie, et Nestor, le chat... Ainsi qu'un improbable quatuor de parents qui, bien qu'imparfaits, n'en sont pas moins profondément attachés à leurs enfants.

  • Dans ce livre à la fois sombre et lumineux, le poète se demande comment vivre quand le bruit inquiétant du monde et d'une maladie incurable l'emporte sur celui du muscle cardiaque. Quoi faire pour retrouver l'appétit et la soif, le désir de vivre amoureusement ?

    Pour tenter d'y répondre, le poète invite à regarder sous les bateaux, les gros comme les petits, pour voir si l'eau est la même. À s'étendre sur le dos parmi les grands arbres de la forêt pour se sentir en paix. À retourner à l'amour et à l'enfance de ses plus grands projets. Un des siens : ne pas avoir peur de la vie. Aller à quatre pattes puis se tenir debout, se mettre à marcher, danser, courir sur du papier. Manger des mots pour survivre.

  • Par cette réflexion qui laisse une large place à la liberté et auxcontradiction, Paul Chamberland argumente une réflexion fertile et pertinente sur les enjeux actuels de la poésie, mais aussi bien de la littérature et de l'échec du monde à se poursuivre dans la novlangue.
    Car celui qui écrit le poème met en suspens toute autre visée que celle de faire entendre, en un fragment, mais alors selon toutes ses virtualités, ce qui fait de nous des «parlants». Nous sommes des êtres dans le monde, et le monde n'est ni intelligible ni figurable autrement qu'interprété par le langage.

  • «Qui, si je criais, parmi la cohorte des anges, m'entendrait? » L'appel tourmenté de Duino résonne encore jusqu'à nous. Jamais autant qu'aujourd'hui la parole n'a-t-elle parue aussi fragile et si peu apte à rendre compte du réel, comme si les mots n'appartenaient plus à ce monde, chargés d'oubli plutôt que de sens, à la manière d'un vestige effondré. Qui parle, d'ailleurs, en chacun de nous? Plus nos voix se mêlent les unes aux autres, moins elle semblent constituer un discours commun. Comme un homme sans os, elles sont devenues une forme indéfinie et trop souvent vaine. Dans le brouhaha des voix qui s'entremêlent, écouter ressemble à une idée morte, tandis que la parole a peu à peu quitté le champ de la culture pour disparaître dans l'insistante affirmation de soi. Parler serait-il donc devenu inutile? Et écrire un exercice ne pouvant aboutir qu'à l'énormité du vide? Pourtant non, car nous n'avons rien d'autre que les mots, toujours inaboutis et traversés de noir; ils sont les seuls interstices de nos vies où le temps ait un sens et grâce auxquels l'humanité peut encore crier: « ne m'oubliez pas! » Parler aux dépens des mots eux-mêmes est si nécessaire, sachant que le souffle qui les porte ne fait qu'un avec le coeur des choses.

  • Aujourd'hui, Fripouille n'a pas la forme. Les yeux vitreux, le pas lent, le mignon petit minet inquiète Tatie qui fait ni une ni deux et se transforme en vétérinaire amateur. Après avoir lu quelques livres, Tatie sort tout ce dont elle a besoin pour traiter minou aux petits soins.

  • L'hiver nous réserve parfois des surprises. Lorsque la petite famille quitte la ville pour une visite à la ferme de tante Aimée, la neige se met de la partie et transforme cette balade du dimanche en aventure inoubliable. Pas facile de trouver son chemin, quand il fait « un temps de lapin » !

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