• Issue de grandes dynasties viennoises et anglaises au cosmopolitisme vertigineux, Antonia est mariée à un nanti de Palerme. Soumise et contrainte à l'oisiveté, mais lucide, elle rend compte dans son journal de ses journées-lignes et du profond malaise qu'elle éprouve. Suite au décès de sa grand-mère, Antonia reçoit quantité de boîtes contenants lettres, carnets et photographies. En dépouillant ces archives, elle reconstruit le puzzle du passé familial et de son identité intime, puisant dans cette quête, deux ans durant, la force nécessaire pour échapper à sa condition.

    Roman d'une émancipation féminine dans les années 1960, Antonia est rythmé de photographies tirées des archives familiales de Gabriella Zalapì. Comme chez Sebald, elles amplifient la puissante capacité d'évocation du texte.

    /> Gabriella Zalapì est artiste plasticienne, d'origines anglaise, italienne et suisse. Née à Milan, elle a également vécu à Genève et New York. Aujourd'hui elle habite et travaille à Paris. Antonia est son premier roman.

  • Boston, 1642. Dans la petite communauté puritaine, obsédée par la honte et le péché, la trop belle Hester Prynne est reconnue coupable d'adultère et clouée au pilori. Elle devra également porter, sa vie durant, une lettre écarlate : un " A " cousu sur sa poitrine, comme marque d'infamie. Une peine qui aurait pu être atténuée si elle avait révélé le nom de son amant, et père de sa petite fille, Perle. Mais ni les menaces, ni les promesses n'ont pu le lui arracher. Un homme pourtant, son mari porté disparu et revenu vivre à Boston sous une autre identité, va partir en quête de la vérité. Et, une fois le nom trouvé, exercer une vengeance aussi cruelle que raffinée.
    /> Publié en 1850, La Lettre écarlate est considéré comme l'un des romans fondateurs de la littérature américaine. Bouleversante de grâce et de dignité, d'une force intérieure à toute épreuve, Hester est quant à elle l'une des premières grandes héroïnes romanesques.
    Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Pierre Leyris.

  • La Chine et l'Europe relèvent de deux traditions politiques différentes. En retraçant leur histoire et en les comparant, Billeter en arrive à une compréhension profonde de l'une et de l'autre, précisément au moment où celles-ci entrent en conflit. Depuis un siècle en Chine, les forces du progrès se sont continûment inspirées de la tradition européenne. Or, l'ambition du pouvoir actuel est de les vaincre et d'entraver leur action partout ailleurs. Quand le pouvoir se réclame de la grandeur passée de la Chine, il lance un défi à l'Europe, défi que celle-ci se doit de relever, puisqu'elle dispose des ressources nécessaires. Encore faut-il qu'elle tire de son histoire un nouveau projet politique et philosophique. Billeter en pose les principes, ceux d'une véritable... "révolution culturelle".

    Éminent sinologue, Jean François Billeter a dirigé le département de langue et littérature chinoises de l'université de Genève. Il a publié plusieurs ouvrages aux éditions Allia, dont Leçons sur Tchouang-tseu, Contre François Jullien, Un paradigme et Esquisses. En 2013, il a reçu le prix culturel de la Fondation Leenaards. En 2017, il a publié Une rencontre à Pékin et Une autre Aurélia, couronnés du prix Michel-Dentan, du prix Roger Caillois de l'essai et du prix Psychologies magazine.

  • L'égalité, ça veut dire quoi ?Une insulte, c'est une discrimination ?C'est quoi le sexisme ?Comment devient-on raciste ?Racisme, sexisme, xénophobie, homophobie... Cet ouvrage illustré avec humour répond aux questions que les enfants se posent sur les discriminations !

  • Le pape François lance, dans cette première encyclique entièrement de sa main, un appel à tous les hommes pour préserver la terre, notre « maison commune ».
    Sensible à « la grandeur, l'urgence et la beauté du défi qui se présente à nous », le pape interpelle les chefs d'Etat aussi bien que les simples citoyens pour délivrer un message fort non seulement sur l'environnement mais sur la place de l'homme au sein de la création.Donnant à l'écologie une résonance profondément humaine, sa réflexion nous tourne vers les liens qui unissent tous les hommes et nous invite à remettre l'économie et la politique, qu'elles soient internationales ou locales, au service de la personne humaine avec une attention toute particulière pour les plus pauvres.Un texte magistral sur notre responsabilité commune pour préserver la création et tous ceux qui l'habitent et continuer à nous en réjouir ensemble dans la lignée de Saint François d'Assise.

  • Engageons-nous maintenant !Depuis 2005, la France s'est engagée à diviser ses émissions de gaz à effet de serre par 4 d'ici 2050, car nous émettons au moins 4 fois plus que ce qui serait tenable. Nous savons bien qu'un Français moyen « consomme 3 planètes » si l'on suit l'approche de l'empreinte écologique.Nous avons à notre disposition une voie vers une solution juste, pacifique, humaine, possible. C'est la seule solution désirable et ce sont donc 10 actions concrètes, constructives et chiffrées que Gildas Véret nous propose pour vivre mieux avec moins !

  • "D'après le dernier rapport de l'Observatoire des inégalités, les 10 % les plus aisés des Français touchent 6,7 fois plus que les 10 % les plus pauvres. Curieusement, peu de livres récents traitent de cette question. Rarissimes sont les approches concrètes du phénomène des inégalités, de ses manifestations dans la vie quotidienne. C'est de cette frustration - de lecteurs - qu'est né le présent ouvrage. Nous avons voulu donner un aperçu du développement des inégalités dans les différents domaines de la vie sociale : au travail ; en matière de logement ; dans les transports ; au fil des études, du collège aux classes prépas ; s'agissant des vacances ; face à la fiscalité ; devant la maladie, physique et mentale ; en matière d'alimentation ; et pour les aînés..."

    Samuel Chalom est journaliste chez Capital, en charge de la rubrique emploi.

    Dominique Vidal est journaliste, ancien rédacteur en chef ajoint du Monde diplomatique.

  • White trash

    John King

    White Trash met en scène l'affrontement d'une infirmière et de son supérieur dans un hôpital en compression d'effectifs. À partir du démantèlement des services sociaux britanniques, John King, « l'écrivain du football et de la classe ouvrière anglaise », se livre à une satire mordante des stéréotypes de classes et traite finalement des inégalités et de la place de l'humain dans la société. Il nous offre un roman noir puissant sur la fracture sociale, émouvant et d'une actualité troublante.

  • La vie n'est pas simple pour Clara. Depuis que son père a été licencié, elle et sa famille vivent dans une extrême pauvreté. Honteuse, elle fait tout pour cacher cette situation au collège, même à ses meilleures amies. À l'occasion d'un échange mis en place par la professeure de français, Clara fait la connaissance d'Élio, son correspondant libanais qu'elle a tiré au sort. Élio est gentil, mais il ne vit pas dans le même monde, il évolue dans une famille aisée... Malgré les kilomètres qui les séparent, les deux jeunes vont s'allier dans une quête commune : retrouver la maman de Nour, une syrienne récemment arrivée au collège après avoir fuit son pays en guerre. Petit à petit, Clara trouve en Élio un confident et tombe amoureuse. Arrivera-t-elle à lui faire confiance jusqu'à lui livrer son secret ?

  • Atlas numérique optimisé pour une lecture sur tablette. 
    Le format EPUB3 permet de profiter de toutes les fonctionnalités de la lecture interactive : zoom HD sur les cartes, indexation, recherche in texte, navigation hypertextuelle, tables des matières interactives, textes en POP-UP, environnement ergonomique personnalisable.
    Plus de 120 cartes et infographies pour dresser l'état des inégalités en France.
    - Densité démographique, mortalité, fécondité : un portrait de la population française.
    - Les territoires de l'inégalité : chômage, éducation, revenus.
    - Les facteurs déterminants de l'exclusion.
    - La géographie du vote : l'expression politique d'un désarroi.
    Les cartes inédites soulignent crûment les différences de patrimoine, d'éducation, de réseau de relations, de sexe, de mentalité, qui fabriquent l'inégalité des chances et des revenus. Un ouvrage essentiel pour comprendre la France contemporaine et envisager les moyens de son redressement.

  • Il y a de la provocation bien sûr dans le titre de ce livre, comme Érasme en avait usé dans son Éloge de la Folie. Il s'agit de s'insurger contre cette doxa contemporaine qui voudrait que l'égalité soit la mesure de toute chose. Pire, seul prévaudrait désormais l'égalitarisme au point de ne plus vouloir considérer les personnes dans leur identité et leurs différences, mais dans leur conformité à un modèle commun, toutes semblables sans distinction de valeur. L'égalité est devenue l'obsession maladive de notre monde tandis que la jalousie ordinaire le taraude pour faire de l'inégalité son bouc émissaire préféré. L'égalité est la même promesse confiée à chacun de pouvoir trouver sa voie librement. Et cette liberté permet ainsi à chacun de bâtir son identité singulière et inégale. Mieux vaut une certaine inégalité qui ré-enchante l'humanité plutôt que la grisaille morne et volontiers violente de l'égalité imposée. Le combat éternel des hommes est de trouver un juste milieu, comme le remarquait déjà Montesquieu en soulignant que « le principe de la démocratie se corrompt, non seulement lorsqu'on perd l'esprit d'égalité, mais encore quand on prend l'esprit d'égalité extrême ».

  • Les discriminations de sexe sont ancrées dans nos sociétés. Comment expliquer leur persistance dans des économies capitalistes qui se développent au sein d'un espace démocratique ? Comment déceler, prouver et mesurer ces discriminations ? Qu'en est-il des inégalités de salaires entre les femmes et les hommes ? La mixité à l'école est-elle un vecteur d'inégalités ? Le recours croissant à la notion de diversité n'est-il pas un moyen de contourner l'interdiction de discriminer ? Comment interpréter l'évolution des normes juridiques dans le droit international, communautaire et français ? L'Europe joue-t-elle un rôle moteur ? Les politiques publiques sont-elles efficaces pour lutter contre les discriminations ou bien, au contraire, en produisent-elles ?Afin de conceptualiser et de mesurer les discriminations entre les femmes et les hommes, sont réunies ici les approches théoriques et empiriques de seize chercheurs-es issus-es d'horizons divers : philosophie, économie, droit, sociologie, science politique, psychologie, etc.Au moment où l'enseignement et la recherche sur le genre se déploient en France, ce livre croise les regards portés par les différentes disciplines des sciences sociales sur les discriminations entre les sexes, et invite au débat sur une question qui est toujours d'actualité.

  • Qui n'a pas entendu dire qu'il était « dangereux » pour une femme de sortir seule le soir ? Si tout le monde semble s'accorder sur une telle réalité, les moyens à mettre en oeuvre pour éviter ce genre de « dangers » n'en sont pas moins considérés comme relevant d'une simple question de « bon sens ». À l'heure où la question de la sécurité occupe le devant de la scène, celle des femmes est en effet largement ignorée des médias et rarement prise en compte par les pouvoirs publics : à elles de prendre leurs précautions.

    À l'aide d'une approche originale qui confronte les politiques de sécurité aux pratiques et représentations quotidiennes, ce livre souligne les difficultés des politiques publiques à prendre en considération les inégalités entre les sexes. L'étude de la mise en oeuvre de contrats locaux de sécurité, à Paris et à Guyancourt, révèle en effet les multiples résistances qu'une telle thématique suscite.

    Marylène Lieber met en évidence la prégnance de discriminations présentées comme allant de soi, dans un contexte d'égalitarisme entre hommes et femmes qui n'est que formel. Elle donne également à voir une forme de violences à l'encontre des femmes trop rarement appréhendée, celles se déroulant au coeur des espaces publics.

  • Les régimes démocratiques supposent¿ils une difficulté à penser l'élite ? Celle-ci est-elle synonyme de privilèges, d'inégalités, de domination, voire d'injustice ? Complexe, plurielle, la pensée libérale décline divers types d'élite, d'ordre politique ou social. En confrontant trois grandes expressions de la pensée libérale – François Guizot antidémocratique, Friedrich A. Hayek donnant la primauté aux principes libéraux, John Rawls pour qui libéralisme et démocratie se fondent harmonieusement –, Olivia Leboyer explicite trois conceptions singulières des principes de liberté et d'égalité, trois modes de compréhension de la démocratie, montrant comment élite et démocratie libérale s'opposent ou se complètent. Peut-on parler pour autant d'un élitisme libéral ? Au¿delà des stigmatisations dogmatiques, des exaltations néo libérales et des traditions républicaines de l'excellence, une mise au point historique de grande actualité.

  • Des millions de personnes vont retrouver leurs idées dans ce livre. Elles auraient pu l'écrire. Certes, suivant les individualités, le texte n'aurait pas été présenté de la même façon, mais avec des phrases différentes, dans d'autres styles... Là n'est pas l'essentiel. Ce qui est déterminant, c'est qu'au même moment, il y a éclosion d'explications plus ou moins percutantes qui convergent vers un même but : Démontrer l'incohérence de son temps. Nous disposons de formidables moyens pour produire de fabuleuses richesses, capables de satisfaire les besoins de tous, mais... La menace atomique plane sur nos têtes. Des peuples entiers meurent de faim. Il y a des millions de chômeurs. Les jeunes subissent la ségrégation économique. Les classes laborieuses croulent sous l'impôt, les cotisations et les taxes. Beaucoup connaissent la misère. Inversement, une minorité de privilégiés amasse des fortunes colossales. Notre société est rongée par l'injustice économique et sociale engendrée par le système. Des millions de personnes sont conscientes de la situation. Elles voudraient s'exprimer, mais elles se heurtent aux privilèges des détenteurs des moyens d'informer. Lorsque l'on recherche la cause des difficultés de son époque, ce qui est important, ce n'est pas le curriculum vitæ d'un rédacteur, mais la valeur des explications qu'il avance. Si celles-ci, bien que provocantes, sont partagées par une majorité de citoyennes et de citoyens, la découverte de la solution devient inévitable. Ceux et celles qui décident alors de s'exprimer publiquement sont capables de provoquer un événement historique.

  • Nouvelle tirée de Autochtones de la nuit.

    Couples esseulés, enfants de la dernière chance, victimes du hasard et préda¬teurs en tous genres: la faune bigarrée de ce recueil fraye en eaux troubles. Seize nouvelles où une humanité ordinaire s'inflige les petites et grandes violences issues de l'incapacité d'aimer, de la haine brûlante et des regrets mortels. Tambour bat¬tant, Stanley Péan traque ses personnages jusqu'à l'heure des choix, là où tout bascule... Un parcours haletant, néanmoins adouci par le contrepoint intimiste du narrateur, dont la petite musique de nuit distille la nostalgie des amours mortes. So¬leil noir porté par une plume incandescente, Autochtones de la nuit explore la face obscure du rêve américain.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Une réflexion pour comprendre les problèmes nouveaux provoqués par la crise de l'État-providence et par la configuration d'un contexte où la croissance ne crée pas suffisamment d'emploi pour résorber le chômage. Au nom de la compétitivité et de l'équilibre, la société a été divisée en deux grandes classes : ceux qui ont tous les droits, qui jouissent d'une large sécurité sociale, qui possèdent un revenu stable, et ceux qui voient leurs droits de citoyens rodés par des revenus faibles et incertains, par la remise en question des programmes de sécurité sociale et par leur rapport précaire au marché du travail. Sociologues, économistes, géographes et politicologues cherchent à dessiner les contours d'une option construite par des partenariats privés-publics, par la combinaison du travail salarié et des activités non rémunérées, par l'implication des milieux locaux dans des formes innovantes d'entrepreneuriat social et par la mise en place d'institutions et d'espaces où se négocient des nouveaux liens entre l'État et la société civile. Sous le signe de la solidarité, cette option réintroduit la société dans le calcul économique.

  • L'ouvrage présente une étude théorique et expérimentale des processus sous-jacents au développement de la quantification, et à l'acquisition de la conservation du nombre chez les enfants d'âge préscolaire. Dans la partie théorique, sont exposés les faits et les théories relatifs à la genèse du nombre et, plus particulièrement, aux connaissances arithmétiques et numériques élémentaires, depuis les recherches de Piaget, jusqu'au foisonnement de travaux et de modèles explicatifs qui lui ont succédé. Quant à la partie expérimentale, deux interrogations en constituent le point de départ. La première concerne les raisons qui pourraient expliquer l'antériorité de la conservation de l'inégalité numérique sur celle de l'égalité numérique. La seconde a trait au rôle des connaissances sur les transformations d'ajout et de retrait, quant à l'acquisition des conservations de l'inégalité et de l'égalité numérique, connaissances dont on sait - depuis les travaux de Gelman - qu'elles sont extrêmement précoces. L'hypothèse générale avancée intègre les relations complexes entre conservation, addition, soustraction et cardinalité. Quatre expériences ont été réalisées pour vérifier cette hypothèse. La première est une étude transversale, réalisée à partir d'un échantillon de deux cent quarante enfants qui dresse un état des lieux relatif aux conduites de quantification. Les trois suivantes mettent en oeuvre des situations d'apprentissage, impliquant davantage le fonctionnement écologique du sujet, et dont l'objectif est de tester, plus précisément, l'hypothèse générale retenue. En conclusion, une interprétation est proposée, qui tente de rendre compte du développement des processus qui sous-tendent les conduites de quantification et de conservation chez les jeunes enfants, compte tenu des résultats expérimentaux obtenus, et des analyses théoriques effectuées dans la première partie du travail.

  • Cette fiche de lecture sur La ferme des animaux de Georges Orwell propose une analyse complète :
       o un résumé
       o une analyse des personnages
       o une analyse des axes de lecture
    Appréciée des lycéens, cette fiche de lecture sur La ferme des animaux a été rédigée par un professeur de français.
    À propos de FichesDeLecture.com :
    FichesdeLecture.com propose plus 2500 analyses complètes de livres sur toute la littérature classique et contemporaine : des résumés, des analyses de livres, des questionnaires et des commentaires composés, etc. Nos analyses sont plébiscitées par les lycéens et les enseignants. Toutes nos analyses sont téléchargeables directement en ligne. FichesdeLecture est partenaire du Ministère de l'Education.
    Plus d'informations sur www.fichesdelecture.com 

empty