• L'Idiot

    Dostoïevski

    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique . Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.
    Le prince Mychkine est un être fondamentalement bon, mais sa bonté confine à la naïveté et à l'idiotie, même s'il est capable d'analyses psychologiques très fines. Après avoir passé sa jeunesse en Suisse dans un sanatorium pour soigner son épilepsie (maladie dont était également atteint Dostoïevski), il retourne en Russie pour pénétrer les cercles fermés de la société russe, sans sou ni attache, mais avec un certificat de noblesse en poche. Il se retrouve par hasard mêlé à un projet de mariage concernant Nastassia Filippovna.

    L'Idiot est l'un des romans les plus complexes et psychologiques de Dostoïevski. En effet, le récit met en scène une quarantaine de personnages qui ont tous des caractères bien distincts.
    L'enchevêtrement d'intrigues entre ces personnages donne lieu à des rebondissements permanents et imprévisibles. L'écriture de Dostoievski parvient avec virtuosité à rendre le lecteur anxieux dans l'attente de la réaction de chaque personnage. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/L'Idiot
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  • Cynique, Billy Wilder ? On a coutume de le dire. Et grossier, voire vulgaire. Son cinéma est lourd, certes, mais d'une lourdeur littérale. Auteur de quelques-unes des comédies parmi les plus drôles de l'histoire, émule de Lubitsch, il est, par excellence, le cinéaste de la gravité.

    La force du terrestre et la pesanteur sont au coeur de ses films. Les mouvements et les discours, le rire et la politique, tout est affaire de poids dans Certains l'aiment chaud, dans Sunset Boulevard comme dans Un, deux, trois.

    Wilder est moins un satiriste, en vérité, qu'un historien. Tantôt il analyse les origines et les évolutions de la société américaine, tantôt il décrit une Allemagne marquée par le nazisme. Aller de la gravité matérielle à la gravité historique est dès lors la trajectoire de ce livre, qui propose une vision inédite d'une oeuvre fondamentale.

  • "Les enfants étaient en vacances, et tous avaient congé ; les papas et les mamans avaient déclaré que, pendant six semaines, chacun ferait ce qu'il voudrait du matin au soir, sauf deux heures réservées au travail. Le lendemain de l'arrivée des cousins, on s'éveilla de grand matin." Un grand classique de la littérature, magnifiquement illustré !

  • Il s'appelle Luke. Elle, c'est Leia. Comme dans Star Wars. Ils sont faits l'un pour l'autre. Sauf que c'est pas un film. C'est la vraie vie.
    Ils se rencontrent à la fac, à un cours de cinéma. Ensemble ils commencent l'écriture d'un scénario, ils apprennent à se connaître, ils tombent amoureux.Introverti et taciturne, Luke tente malgré tout ce qui les sépare de s'ouvrir au monde de Leia, sans jamais trahir le sien. Mais son histoire personnelle et son milieu le rattrapent quand son frère Mark sort de deux ans en prison. Mark, celui qui a fait voler en éclats leur famille... À l'université, Luke sent plus que jamais un fossé entre lui et les autres. Et si son histoire avec Leia n'y résistait pas ?"It's about love" parle de fierté, de vengeance, de la famille... et d'amour. Car à la fin, tout se résume à l'amour.

  • C'est dans une clinique du quatorzième arrondissement qu'Olivier Dazat s'extrait à regret du ventre de sa mère. Nous sommes le 6 mai 1957. Quelques petites années plus tard, il découvre son père - un homme en lequel il avait toute confiance - entre les bras de sa génitrice. Les psychanalystes appellent cela la scène primitive ; pour l'auteur c'est un camouflet, sa première déception sentimentale. Jamais il n'avait imaginé de telles relations entre ses parents qui d'ordinaire se vouvoyaient à table. Adolescent, Olivier Dazat propose des histoires d'amour sérieuses et bien construites à des jeunes filles diaphanes et racées. C'est l'échec. Sa démarche maritale se clôt sur des étreintes épisodiques. Car que découvre-t-il autour de lui ? Des moeurs relâchées, des femmes scandaleusement libérées, de la nubile sournoise en jupe courte à la femme mûre en robe fendue débauchant de robustes étudiants dans les facultés. Assez ! s'écrie le malheureux garçon. Il prévient la gendarmerie, alerte Michel Droit et Jean Cau. Aucune réponse, malgré une enveloppe timbrée jointe à sa demande. Alors il ne lui reste plus qu'à exécuter ces vingt et un récits vengeurs et moralistes, dressant l'inventaire des perversions de notre temps. Pointant une plume acérée comme l'index accusateur d'un père-la-pudeur, dans un style jamais aussi précieux que lorsqu'il décrit l'innommable, l'auteur met en scène un petit monde miné par la névrose et gagné par la régression infantile : un slave mongoloïde et une étudiante en histoire de l'art, une star de film porno et un érudit balzacien, une grande bourgeoise de province et un épicier disgracieux, un pédophile en hiver et un prince charmant amoureux d'une caissière de supermarché.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • À Clamecy, une histoire sordide hante l'Amenti, ancienne résidence du docteur Klein. Virulent admirateur de l'Égypte ancienne, ce dernier y tua sa femme avant de l'embaumer, par pure jalousie. Mais le passé semble tenace... Une fois de plus, la tragédie frappe les habitants de l'étrange demeure : la mère des jumeaux, Brice et Bruce, meurt à la suite d'un accident. Pour les deux enfants néanmoins, il n'y a aucun doute, leur père est un assassin... Alors, quand le désespoir s'empare des deux frères, quelle issue leur reste-t-il, sinon la vengeance ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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