• Printemps 2017. Ghjulia Boccanera découvre à Nice le cadavre d'un jeune Érythréen. Si l'enquête de police est confiée à son ex, le commandant Santucci, Diou décide de remonter elle-même la piste pour découvrir l'identité du mort. Une piste qui la mène du côté du village-frontière de Breil sur Roya, sur la route des réfugiés qui fuient la terreur de leurs pays d'origine et tentent de passer en France pour atteindre l'Allemagne ou l'Angleterre, nouvelles terres promises.
    Automne 1943. Un jeune garçon emprunte régulièrement le sentier qui traverse la frontière franco-italienne pour faire passer en Italie des Juifs traqués par l'occupant nazi.
    Près de trois-quarts de siècle séparent ces deux histoires qui se font écho lorsqu'il s'agit de franchir une frontière pour sauver sa vie.

    Michèle Pedinielli, née à Nice d'un mélange corse et italien, est « montée à la capitale » pour devenir journaliste en presse écrite pendant une quinzaine d'années. Aujourd'hui de retour à Nice, elle a déjà publié, chez le même éditeur, Boccanera.

  • Résumé
    Un après-midi d'été, l'écrivain croise sur la rue Saint-Denis un jeune homme, Mongo, qui vient de débarquer à Montréal. Il lui rappelle cet autre jeune homme arrivé dans la même ville en 1976. Le même désarroi et la même détermination.
    Mongo demande : comment faire pour s'insérer dans cette nouvelle société ?
    Ils entrent dans un café et la conversation débute comme dans un roman de Diderot.
    C'est ce ton léger et grave que le lecteur reconnaît dès le début d'un livre de Laferrière:« Tout nouveau-né est un immigré qui doit apprendre pour survivre les codes sociaux. Une société ne livre ses mystères qu'à ceux qui cherchent à la comprendre, et personne n'échappe à cette règle implacable, qu'on soit du pays ou non.» Laferrière raconte ici quarante années de vie au Québec. Une longue lettre d'amour au Québec.

    Échos de presse
    Si le livre semble s'adresser d'abord à Mongo, puis au nouvel immigré au sens plus large, il se veut aussi un miroir offert aux québécois, à ceux que Dany désigne comme les natifs. C'est fait avec humour, et beaucoup d'amour.
    Danielle Laurin, Le Devoir

    Tout ce qu'on ne te dira pas, Mongo se décrit comme une lettre d'amour au Québec. Un livre dans lequel il mélange joyeusement les genres, lui qui se dit obsédé par l'idée d'ennuyer son lecteur. On y trouve un dialogue entre un homme qui connaît aujourd'hui le Québec de l'intérieur et un jeune immigrant, Mongo, qui veut bien sûr tout conquérir en une nuit (et plus particulièrement une jeune fille). Conversations interrompues par les notes, observations et chroniques à la radio de l'homme établi, le tout menant à une espèce de manuel expliquant comment infiltrer une nouvelle culture.
    Chantal Guy, La Presse +

    À Mongo qui s'engouffre dans nos petits matins glacés, en émergeant de son deux et demie, Dany Laferrière demande : « Qui t'avait promis le paradis ? » L'exil transformera le nouveau venu. Les vieux enfants du sol à son contact également. D'autres écrivains d'ailleurs mêleront leurs souvenirs aux découvertes. D'autres émigrés se briseront les ailes sur des murs d'étrangeté, de nouvelles unions mélangeront leurs racines. Reste à se souhaiter d'offrir à tout le monde une langue vibrante pour mieux se parler.
    Odile Tremblay, Le Devoir

    Un livre plein de tendresse
    Marie-Louise Arsenault, Radi0-Canada/Plus on est de fous, plus on lit

    Au jeune Mongo, Laferrière raconte quarante années de vie. Une longue lettre d'amour au Québec. On retrouve avec plaisir le ton à la fois léger et sérieux de cet écrivain d'exception, son amour pour le Québec et pour la vie, son humour fin, sa sensibilité et la qualité du regard qu'il porte sur l'humain.
    Marie-France Bornais, Journal de Montréal

    L'auteur
    Dany Laferrière, né le 13 avril 1953 à Port-au-Prince en Haïti, reçoit le prix Médicis en 2009 pour L'Énigme du retour. Il est élu à l'Académie française en 2013. Il a publié chez Mémoire d'encrier Les années 80 dans ma vieille Ford (2005), Tout bouge autour de moi (2011), Journal d'un écrivain en pyjama (2013) et Tout ce qu'on ne te dira pas, Mongo (2015).

  • Sur une autre planète, à des milliers d'années-lumière de la Terre, vivent les lignums, de petits êtres mi-humains, mi-végétaux.Eko est l'un de ces lignums, mais il est jeune, intrépide et peu obéissant, ce qui va lui causer bien des ennuis ! Car, en touchant les pierres sacrées, Eko met tout son peuple en danger. Pour réparer sa bêtise, il doit partir en quête de trois nouvelles pierres, réparties dans des régions hostiles et inexplorées... Pour ramener la première, la pierre d'océan, Eko le sait : il devra traverser mille épreuves et affronter mille dangers. Le jeune lignum parviendra-t-il au bout de sa quête et à sauver son peuple ?Une quête en trois tomes, trois livres, trois pierres à rapporter : La pierre d'océan (tome 1), la pierre de lune (tome 2), la pierre de soleil (tome 3)

  • À des milliards de kilomètres de la Terre vit un jeune fytos, Eko. Ce petit être audacieux, mi-humain mi-végétal, a une mission de la plus haute importance : trouver la pierre magique qui sauvera son peuple !Accompagné de ses amis, Tharraléa et Schtong, Eko va devoir affronter de nombreux dangers et s'enfoncer loin, très loin dans l'espace...Direction : la lune !

  • Quelque part au XXIe siècle... L'enfance dorée de Nelly Weatherly, une fillette impulsive, sournoise et gâtée à outrance par son père Phil, risque de prendre une tournure dramatique, alors qu'on lui diagnostique une maladie potentiellement mortelle et, surtout, incurable. Heureusement, bien avant sa naissance, son papa avait prévu le coup et, dans le plus grand des secrets, il avait chargé une entreprise de lui créer un double anonyme grâce à un protocole en marge des lois que l'on appelle Creator. Enfermée comme un animal dans une sorte de prison, la copie de Nelly vit dans des conditions inhumaines en attendant qu'on lui prélève des « pièces de rechange ». Mais lorsqu'une infirmière décide de soustraire celle qu'elle surnomme Laura à son destin, une course mortelle contre la montre s'engage. Dans un monde où la science prend parfois des détours qui peuvent sembler immoraux, Le Pacte interdit nous force à nous questionner sur l'abandon des valeurs humaines les plus fondamentales. Alors que les limites de plus en plus floues de cette science sont définies puis redéfinies à la hâte, on peut se demander si l'Humain a toujours confiance en la nature et si parfois, il ne devrait pas se faire une raison avant de corriger ce qu'il juge inacceptable.

  • Samia est encore toute petite lorsqu'elle comprend qu'elle n'est pas la bienvenue dans cette riche famille musulmane où la présence d'une fille est une véritable punition d'Allah.

    Son père la domine, sa mère la rejette et ses deux frères aînés, conscients du traitement injuste dont elle est victime, ne peuvent rien pour elle. Elle est seule au monde, et lorsqu'on daigne s'adresser à elle, ce n'est jamais pour la porter aux nues.

    Elle n'a que seize ans lorsqu'on la marie malgré elle à un employé de son père. Un régime de terreur s'installe alors dans sa nouvelle demeure. Elle se tourne vers son père et sa mère pour obtenir de l'aide, mais elle reçoit toujours la même réponse: elle est une femme, et une femme doit respect et obéissance à son mari en n'importe quelle circonstance.

    Battue et violée à répétition, Samia ne peut s'appuyer que sur elle-même pour se sortir de ce cauchemar qui n'en finit plus. Les années passent et la situation ne fait que se détériorer. De surcroît, l'Algérie a basculé dans l'intégrisme religieux; l'usage du chantage et de la peur est devenu quotidien.

    Samia, maintenant mère de plusieurs enfants, n'a désormais qu'une seule idée en tête: fuir vers la liberté ; fuir pour respecter sa promesse faite à ses petits qu'un jour la lumière et la paix seront au menu tous les jours de leur vie.

    Mais sa route est jonchée de milliers d'obstacles et de dangers mortels...

  • 178 secondes

    Katia Canciani

    Nicola aura bientôt 18 ans. Élevé par un père aimant et protecteur, il mène une vie paisible jusqu'à ce qu'il découvre un terrible secret derrière l'apparente banalité de son existence. Profondément troublé par le mensonge tissé autour de lui depuis toujours, il quitte son nid douillet le soir de son anniversaire. Destination : à la dérive. De Montréal au Pacifique, puis de Yellowknife à l'Atlantique.

    Au gré des rencontres où il croisera différents visages de la francophonie - un aspirant pilote, une conductrice de camions, une jeune fille libertine, un hurluberlu sympathique, une globe-trotter à la généreuse hospitalité -, Nicola apprendra à se connaître, à trouver sa voie.

    Prix littéraire des enseignants AQPF-ANEL (roman 15 ans et +)
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    Elle-même pilote, Katia Canciani a composé ce roman entre le «road trip» et le voyage initiatique. 178 secondes, ce peut être le temps qu'il faut pour perdre le contrôle, pour se rendre compte que tout le monde a une histoire, pour reprendre son souffle...

  • Qui suis-je ? Qui sommes-nous ? Qui définit ce nous ? Qui disons-nous qu'ils sont ? Quels fondements ce ils ? Chacun possde des identités multiples, que ce soit dans son vécu, au sein de la société, d'institutions et d'organisations, ou dans des champs transnationaux. La notion imprécise d'identité européenne constitue cet égard un bon exemple d'entrecroisement des facteurs d'identification.
    Le vécu est en partie déterminé par la mémoire individuelle, et plus encore par une prétendue mémoire collective dont la transmission s'effectue essentiellement par la famille, par l'école, et par les médias dont les influences modlent les identités.
    Le tout acquis est aussi absurde qu'un tout inné auquel fait croire le développement de la génétique et de ses applications. Pas plus qu'un tout sexe n'équivaut l'identification la relation autrui, commencer par l'amour. Les conceptions de l'identité sont liées aux questionnements ultimes et les réponses psent en retour sur la façon dont les groupes humains conçoivent et organisent leur avenir, donc sur la politique.
    Une réflexion précieuse au moment o les questions identitaires ressurgissent avec tant de force.

  • Qu´ont donc en commun la littérature classique américaine et la littérature québécoise contemporaine ? Sans doute une même conception de la destinée de l´homme dans le Nouveau Monde. Cette conception, qui s´exprime suivant des modalités parfois divergentes, voire contradictoires, s´appuie sur le grand mythe américain fondé sur l´idée de la métamorphose et du recommencement. L´essai de Jean Morency met en lumière la présence obsédante de ce mythe dans les romans et les récits de Washington Irving, James Fenimore Cooper, Nathaniel Hawthorne, Herman Melville, Louis Hémon, Félix-Antoine Savard, Germaine Guèvremont, Gabrielle Roy, André Langevin, Jean-Yves Soucy, Robert Lalonde, Julien Bigras et Jacques Poulin. Tous ces écrivains, malgré leur apparent éloignement, sont habités par un continent problématique qui en arrive à constituer, bien plus qu´un simple motif littéraire, une façon originale d´être au monde, et de ne pas y être en même temps.

  • « Depuis vingt ans déjà, je m'interroge sur la spécificité de l'imaginaire québécois », écrit Maurice Lemire. Comment, par exemple, des Européens transplantés en Amérique sont-ils parvenus à se constituer un imaginaire en rapport avec leur nouvelle réalité ? Pour répondre à cette question, Maurice Lemire réunit en volume une dizaine de textes qui ont comme point de convergence les rapports entre le réel et l'imaginaire.

    Tout commencerait avec les écrits des premiers explorateurs et voyageurs en Amérique, qui décrivent la réalité du Nouveau Monde. Puis, au XIXe siècle, des Canadiens lettrés prennent la parole et livrent leur vision du monde ainsi que leur projet de société, calqué sur l'actualité européenne. Puis viennent les insoumis, aux nomades et aux voyageurs qui reviennent des Pays-d'en-Haut. Avec l'affabulation du conte et de la légende, l'imagination populaire entre timidement dans la littérature et vient alors la « poétisation de l'espace » canadien-français...

    Tout au long de cet ouvrage, Maurice Lemire démontre que ce sont les écrivains qui sont les véritables détenteurs de pouvoir dans une société en voie de constitution, parce qu'ils orientent l'opinion publique. L'imaginaire littéraire, tout miroir - déformant - soit-il, devient alors un instrument par lequel un peuple se reconnaît.

  • Depuis 1960, le roman québécois s´est progressivement affranchi de ses frontières traditionnelles en lançant plusieurs de ses personnages masculins, mais aussi féminins, sur les grandes routes du continent nord-américain. Symptomatiques d´une identité qui se cherche et qui ne parvient à se saisir que dans le mouvement, ces romans de la route, tout comme les road movies, ont connu une popularité grandissante, de sorte qu´ils apparaissent comme autant de manifestations d´une quête identitaire qui est à l´oeuvre non seulement dans le Québec contemporain, mais aussi dans les régions francophones du Canada, depuis l´Acadie jusqu´à l´Alberta. Tendant de plus en plus vers le cosmopolitisme, ces littératures se font de plus en plus voyageuses, mobiles et migrantes, dans le plein sens du terme.

    Cet ouvrage vise justement à rendre compte de la vogue du roman de la route à travers ses multiples avatars, dans le but de mieux comprendre les tenants et aboutissants de ce qu´il est maintenant tenu de considérer comme un véritable phénomène collectif.

  • Objets de répression ou de compassion, les jeunes de la rue sont méconnus et leur présence soulève habituellement beaucoup d'interrogations et d'inconfort. Certains voient dans ce phénomène l'expression bricolée d'un rite de passage moderne ou d'une émancipation sociale, d'autres en condamnent les conditions aliénantes ou tentent de le nier.

    Avec originalité, l'auteur traite le sujet de façon transdisciplinaire (géographie humaine, psychanalyse et sociologie) et explore le lien qui existe entre le social et le spatial.

  • Boiteur des bois est une quête. Une quête de soi. Une quête identitaire presque aussi dévastatrice que révélatrice. Le jeune poète nous entraine avec lui, comme le coureur des bois, à la rencontre de ses doutes, de ses questionnements et de ses démons. Il nous invite à le suivre à travers les grands arbres, les rivières et les blessures. Un partage qui ne laissera personne indemne. Heureusement.

  • Chemin cassé suivi de Chemin sans fin Nouv.

    Passé maitre dans l'art de l'écriture à contrainte, Thibodeau réussit un véritable tour de force avec ce livre dans lequel il n'utilise pas une seule fois le " r " sonore, la consonne identitaire par excellence de l'accent acadien. Il en résulte une proposition de lecture hors du commun, à la fois auditive, espiègle et ludique. Les poèmes oscillent entre le cynisme nordique et le baroque latino par l'usage de propos parfois impitoyables, souvent outranciers, à l'égard d'une époque incapable de distinguer ses vérités de ses mensonges. Un grand bol d'air frais pour contrer la morosité ambiante.

  • Nouvelle édition 2008 - L'amour, la fidélité et la foi sont ce qui permet à Évangéline d'aller à la rencontre de l'autre. Le débat contemporain sur la spécifité des cultures trouve dans ce grand poème une origine romantique. Préface de Claude Beausoleil

  • Satie est dévastée par un immense chagrin. Elle quitte le Québec pour fuir jusqu'en Norvège, en espérant s'éloigner de sa peine. D'Oslo à Bergen, de Bodø aux îles Lofoten, la jeune femme rencontre des personnages qui l'aideront à faire son deuil puis à renaître. Un psychiatre séduisant, un mystérieux vieillard borgne, une aubergiste accueillante, un couple gai en vacances, une femme brisée par un amour toxique; des rencontres initiées par le hasard et qui, pourtant, tisseront une toile de solidarité et d'amour autour de Satie.

    Tout au long de l'histoire, l'art et les paysages de Norvège font écho aux émotions vives ressenties par la jeune femme. Le tableau Le Cri, d'Edward Munch, les statues de Vigeland, la brume ainsi que les pics rocheux du Nord, acérés comme des crocs qui déchirent le ciel, sans oublier le maudit soleil qui vole les nuits d'été, dessinent la tempête intérieure de l'héroïne avant sa renaissance.

    Avec sa trame fluide, qui coule à un rythme lent, mais continu, Ne me tue pas si tu t'en vas est un roman sur le deuil, l'espoir et surtout la force de vivre; des thèmes universels abordés avec sensibilité et profondeur par une auteure prometteuse. Et si nous avions tous besoin de nous rappeler que par les failles entre la lumière...

  • Gabriel Robichaud propose un troisième recueil de poésie dont le titre est bien sûr un clin d'oeil et un hommage au classique Acadie Rock de Guy Arsenault. Le poète-comédien nous amène faire un « tour de l'Acadie » hors du commun et c'est un plaisir de prendre place dans le siège du passager et de laisser défiler le territoire sous nos yeux amusés. Parce que l'autodérision guette à chaque détour avec, en fin de parcours, l'arrivée d'un manifeste clamant haut et fort une identité sans équivoque.

  • Pendant longtemps, sous son voile, Samia a tremblé de peur, comme des millions de femmes dans sa situation à travers le monde. Jusqu'à ce qu'elle prenne une décision qui a changé sa vie. Fuir l'Algérie, contre vents et marées, contre traditions et soumission. Se sauver, elle et ses cinq enfants, dont ses deux filles, qui auraient à subir sûrement le même sort, si elles restaient sous l'emprise de leur famille.

  • La première édition de ce livre a été un réel succès. Cette nouvelle édition est maintenant plus complète et, par sa nouvelle mouture, s´ouvre à un lectorat plus large.

    Les histoires linéaires du jazz ne manquent pas. Gérald Côté s´est donné un autre objectif : tracer l´itinéraire ethnoculturel de ce style de musique qui compte parmi les plus marquants du XXe siècle. Sa démarche consiste à réintégrer la musique dans son espace social de manière à faire l´archéologie des perceptions du jazz et du rock, tant du côté des Africains-Américains qui ont sculpté les sons en concordance avec leurs revendications sociales, que du côté des musiciens blancs qui ont soutenu des idéologies progressistes par leur association à ces musiques noircies. Une perspective qui renouvelle notre lecture du jazz.

  • Autobiographie de Norah Shariff qui risque de créer des remous, le livre Les Secrets de Norah nous amène dans un monde dur, rempli d'obstacles s'interposant entre sa famille immédiate et la liberté. En effet, elle a grandi dans un enfer créé à la fois par les comportements abusifs et violents d'un père dégénéré, les stricts préceptes de ses grands-parents, et dans un système religieux opprimant. Elle-même victime des conjonctures, Norah cherche malgré tout à constamment épauler, voire surprotéger sa mère, qui subit quotidiennement un véritable calvaire où la violence tant physique que psychologique est de mise. Avec le temps, Norah se rend bien compte qu'elle est en train d'y laisser sa vie en entier. Cependant, sa force de tempérament et son audace seront ses deux clés maîtresse pour se libérer de ses horribles entraves.

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