• Découverte du monde ; iniatiation ludique à l'histoire et la géographie ; activités Nouv.

    Par le jeu, l'enfant devient acteur de ses apprentissages !Des activités ludiques et pédagogiques pour encourager la curiosité des 6-10 ans et partager avec eux des expériences. Ici pas de leçons magistrales, les savoirs sont intégrés à la vie de tous les jours et permettent de développer naturellement l'envie d'apprendre.Jeux d'histoire : par le biais de véritables aventures, de déguisements et de mises en scène, votre enfant va débuter un travail d'interprétation et de mise en relation des événements historiques majeurs !Jeux de géographie : en réalisant des expériences ou en développant sa créativité, votre enfant est encouragé à découvrir l'extraordinaire diversité du monde, physique et culturel.

  • Dans la lignée du succès de Découvrir la Bible en un week-end, cet ouvrage propose un parcours à la fois simple et précis dans les évangiles et les Actes des Apôtres en quelques demi-journées.Sa singularité consiste à mettre en lumière l'originalité de chaque évangile en appréhendant le contexte historique et spirituel dans lequel chaque livre a été écrit. Cet opuscule vous ouvre à l'éclairage particulier que chaque évangéliste a apporté sur la vie de Jésus et les tout débuts de l'Église. Toujours désireux d'être le plus pédagogique possible, il vous propose de nombreux repères historiques, géographiques et lexicaux pour lever les zones d'ombre que vous pourrez rencontrer. En trois séquences, à l'aide de lectures guidées et de commentaires inspirés, vous serez ainsi sensibilisés à une nouvelle manière de lire l'Évangile, enthousiasmante et profonde.

  • Vous disposez de deux heures pour découvrir le Nouveau Testament : ce petit guide vous fournira les repères historiques, géographiques et théologiques pour en apprécier toute la saveur. Au fil des pages, vous trouverez des réponses aux questions primordiales :
    Que sait-on de l'existence de Jésus et des étapes de sa vie ?
    Comment est-on passé de Jésus à l'écriture du Nouveau Testament ?
    Quel rôle l'Ancien Testament joue-t-il pour le Nouveau ?
    Clair et pédagogique, ce livre est complété par des encadrés thématiques, des cartes géographiques et un lexique de soixante entrées.

  • Dernier ouvrage de l'un des plus grand historien du XXe siècle, Le Bourgeois de Paris au Moyen Âge revient sur les hommes - commerçants, boutiquiers, artisans, gens de finance, praticiens du droit, collaborateurs de l'administration royale, officiers de justices diverses, attachés aux institutions d'Église - qui, aux côtés du roi, ont fait de Paris la première ville d'Europe. Sous la plume de Jean Favier, détails pittoresques et anecdotes savoureuses émaillent le récit de la vie d'une population qui n'a pas sa pareille dans la France du Moyen Âge. Et à travers la question de la notabilité bourgeoise, il traverse l'ensemble de l'histoire médiévale de la cité parisienne. « Le Paris médiéval, de l'aube ou du soleil couchant, respire et s'active sous nos yeux. Et Jean Favier en est le guide ardent. » Télérama

  • On trouvera ici un jeu biographique très libre sur Ernst Kantorowicz (1895-1963), auteur du fameux livre Les Deux Corps du roi. Son parcours avait de quoi intriguer : de la Posnanie à Princeton, en passant par l'Allemagne de Weimar, ce médiéviste autodidacte, essayiste devenu érudit, fut un réactionnaire volontaire dans les corps francs, mais se mêla plus tard aux libéraux et marxistes américains dans la résistance au maccarthysme. En outre cet homme, sans doute plus hautain que discret, effaçait ses traces et ne s'était guère expliqué sur cet itinéraire. L'auteur propose alors des vies parallèles, pour faire entrer le possible aux côtés du réel, miner le privilège de l'individu par une prolifération de personnages, empruntés à des contextes ou des occurrences historiques ou fictionnelles. En rapprochant Kantorowicz de Toller, von Salomon, Scholem, etc., on tente d'extraire l'individu de sa bulle artificielle, sans pour autant le jeter dans la multitude.
    Il s'agissait alors de retrouver un schéma existentiel dominant, au fil des textes, en recherchant moins le secret ou le caché que l'implicite, les plis d'une vie. En effet, la formule existentielle majeure, dans cette oeuvre, semblait être celle de l'appartenance : il importait à Kantorowicz d'appartenir à une totalité souveraine, l'Allemagne, ou l'Empire, ou l'Université. Ce désir d'appartenance, qui traduit une tension entre l'être-dans et l'être-dehors, est à la racine de la métaphore corporelle dans l'oeuvre de Kantorowicz. Cette thématique de l'appartenance construite peut contribuer à faire pièce à la désastreuse notion d'« identité ».

  • 1914

    Luciano Canfora

    Et si l'on concevait la tâche de l'historien comme l'enquête d'un Sherlock Holmes ? Si la guerre pouvait être assimilée à un crime, les coupables se dissimulant, des alibis étant invoqués, des innocents désignés du doigt ?
    Dans cet ouvrage - ni « livre édifiant » ni « commémoration » -, Luciano Canfora aborde la guerre non comme un monument, mais comme un événement vivant qu'il s'agirait de retourner dans tous les sens pour comprendre « ce qui s'est vraiment passé ».
    L'enquête menée au fil de ces pages - puisqu'il s'agit bien d'une enquête - se déroule en une vingtaine de courts chapitres, tirés de conférences à la radio publique italienne, à lire d'une traite comme autant de petites histoires. Les idées reçues - surtout celles qui ont cours dans les pays vainqueurs - ne survivent pas à l'examen. La fin ne nous livre pas un unique coupable, mais nous laisse vaccinés contre les reconstructions apologétiques.
    C'est le livre que doit lire qui veut se faire en quelques pages une idée de la multiplicité des causes et des conjonctures qui ont conduit à la Première Guerre mondiale.

  • Ce volume offre une nouvelle traduction française de deux textes majeurs de l'historien grec Arrien de Nicomédie (actif sous Hadrien, qui régna de 117 à 138). L'Art tactique d'Arrien, qui n'avait pas fait l'objet d'une traduction française depuis 1758, est un manuel militaire composé de deux parties, la première étant destinée à enseigner au lecteur de quelles unités se composent les armées de l'âge hellénistique, et quelles manoeuvres les phalanges ou les cavaliers sont susceptibles de devoir exécuter dans toutes les circonstances que peut offrir un combat. La seconde partie offre au lecteur une description saisissante des exercices pratiqués par la cavalerie romaine de son temps. L'Histoire de la Succession d'Alexandre, quant à elle, était un vaste ensemble historique composé de dix livres, qui racontait avec abondance de détails les trois années qui suivirent la mort du Conquérant à Babylone en juin 323. Elle embrassait la première guerre des Diadoques et allait jusqu'aux événements de l'hiver 320/319. Cette oeuvre n'est plus aujourd'hui connue que par un résumé byzantin du IXe siècle (fait par le patriarche Photios), et trois passages non résumés nous sont livrés par un témoin papyrologique et deux témoins médiévaux. C'est la première fois en France que ces témoignages sont réunis dans un même volume.

  • Cela fait trois jours que Saul est puni par ses parents et contraint de rester chez lui après l'école. Alors quand sa mère lui demande d'aller lui faire une course au coin de la rue, il ne rechigne pas ! En arrivant à l'épicerie, il est bousculé par une jeune fille qui manque de se faire écraser. Elle est habillée à l'ancienne, lui indique que l'épicerie était sa maison en 1812. Agatha Black vient du passé. Son père qui fait des recherches sur le voyage dans le temps l'a envoyée dans le futur. Bien qu'il ait du mal à l'admettre, Saul croit bientôt à cette histoire. Il héberge Agatha dans son repaire et lui apprend les rudiments de la vie du 21e siècle. Bientôt il déguise Agatha en garçon afin de la faire accepter de tous. Agatha sera désormais Randolph. Ils cherchent ensemble un moyen de renvoyer Agatha dans son époque. Y parviendront-ils et à quel prix ?

  • L'oeuvre d'Alain Boureau, multiple et dense, se déploie sur les quarante dernières années en abordant de nombreux domaines de l'histoire du Moyen Âge et du christianisme latin. Elle suit les pérégrinations personnelles et professionnelles d'un chercheur à travers un monde peuplé de silhouettes incertaines : figures de l'hagiographie, faux-semblants de l'État moderne, anges, démons, cadavres et somnambules, vagues individus scolastiques qui eux-mêmes parlent de créatures étranges. Autant de fantômes d'un passé persistant qu'il a suivis avec ténacité tout au long de sa carrière, et qui nous embarquent à leur tour à travers l'histoire.

    Ce volume entend garder la trace vivante des deux journées qui furent organisées à Paris en mai 2015 autour de l'oeuvre d'Alain Boureau. Ce Liber amicorum d'un genre un peu particulier, production scolastique en quelque sorte, donne à voir les membres d'un studium, ce qu'était le séminaire d'Alain Boureau : les amis, les collègues, les proches, celles et ceux qui l'ont accompagné au cours de ses années passées à l'EHESS. Les textes rassemblés rendent compte de trajectoires et de réalisations, ils en montrent les apports scientifiques et les enjeux intellectuels. Ils racontent, aussi. Ainsi se manifeste la richesse d'une oeuvre singulière, construite aux croisements de différentes pratiques des sciences sociales dans une démarche souvent collective, toujours originale et novatrice.

  • 1801.
    Un homme né dans un port de Macédoine, petit négociant en tabac, ne sachant ni lire ni écrire, débarque dans la vallée du Nil. Se hissant à la tête de l'Égypte, il devient en quatre ans, quelque trente siècles après Ramsès II, le dernier pharaon. Maître absolu, il réalise l'impossible, arrache le pays aux ténèbres, crée un empire qui s'étend du golfe Persique au désert de Libye, du Soudan à la Méditerranée, soit dix fois la France - la moitié de l'Europe - se rapprochant ainsi des nues où trône son idole : Napoléon Bonaparte.
    D'une terre sans forêts, il tire une marine. Il fonde des écoles, des hôpitaux, un arsenal, des industries, une armée - la plus puissante de tout l'Orient - importe les premières machines à vapeur, dote l'Égypte de plus de cent soixante kilomètres de canaux, d'un télégraphe aérien, fait planter plus de cent mille pieds d'oliviers et dix millions de mûriers aux frontières du désert. Et tout cela, il l'accomplit avec la France et grâce aux Français.
    C'est ce dernier pharaon - celui à qui la France doit l'obélisque de la Concorde - que Gilbert Sinoué fait revivre sous nos yeux. Il le fait, avec l'extrême rigueur de l'historien et le grand talent de conteur qu'on lui sait. "Sans doute parce qu'il vit le jour dans ce pays et qu'il comprend si profondément le Proche-Orient, Gilbert Sinoué a-t-il pu pénétrer avec tant de finesse la mentalité de son héros, analyser ses réactions, comprendre les mobiles qui l'animèrent et, guidé par une érudition méticuleuse et sans faille, suivre jusqu'à sa mort l'invraisemblable aventure de l'homme de Kavàla.
    " Christiane Desroches Noblecourt

  • Dans l'intimité des enfants des grands dictateurs de l'histoire du XXe siècle Acteurs involontaires d'un scénario dont ils n'étaient pas maîtres, certains ont dû offrir leur innocence à un régime qui voyait en eux une continuité dynastique. D'autres, au contraire, ne furent pas mieux traités que le reste de la population : mis en avant pour servir une propagande dogmatique ou dissimulés, exilés, niés pour ne pas faire d'ombre à un père inaccessible.
    Cet ouvrage collectif vous propose ainsi de pénétrer dans l'intimité de ces " enfants de ", découvrir et expliquer le contexte de leur enfance, leur rapport au père et au combat pour le pouvoir.
    Une fois adulte, comment ces enfants ont-ils vécu leur filiation ? Ont-ils prolongé l'action paternelle ou au contraire s'en sont-ils vivement détournés ? Si certains de ces enfants assument et même revendiquent l'héritage paternel, pour d'autres, c'est un poids trop considérable.
    Ils s'appellent Carmen, Svetlana, Li Na, Alina, Aleksandar... Fils et filles de Staline, Mussolini, Franco, Mao, Ceausescu, Castro, Duvalier, le Chah d'Iran, Kim Il-sung, Bokassa, Mobutu, Pinochet, Hussein, Kadhafi, Moubarak, Loukachenko et el-Assad, c'est leur histoire qui va vous être contée ici avec passion par des historiens et journalistes spécialisés.

  • Il est l'incarnation du Grand Siècle et de l'apogée de la France. Jamais monarque ne fut, plus que lui, Roi à chaque instant de sa vie. À l'éclat et à la splendeur de son règne répondent un écrasant labeur personnel, une lutte continuelle pour paraître égal à lui-même et d'abord en bonne santé. Ses conquêtes, ses revers, sa grandeur devant l'adversité, ses maîtresses, ses deuils, la sérénité de ses derniers jours, composent une passionnante aventure humaine. Il n'est pas un coeur français que la personne du Roi-Soleil puisse laisser indifférent, malgré ses fautes. Mais selon le mot de Napoléon, le soleil n'a-t-il pas lui-même ses taches ?

  • La dernière nuit de Cincinnatus Leconte raconte l'explosion de la poudrière du Palais et la mystérieuse disparition du président.
    1912 - Port-au-Prince, Haïti. Le Palais explose. Le président Cincinnatus Leconte et sa garde périssent. Accident ?
    Crime ? Vengeance d'Ogou, le dieu vodou? L'explosion du Palais masque-t-elle l'assassinat du président ? Le journaliste Louis Brutus mène l'enquête afin de percer le mystère.
    Entretemps s'ouvre une guerre sans fin pour s'emparer du pouvoir. Conjurations, traîtrises, trahisons taraudent les esprits. Dans les abysses de ce laboratoire politique plane l'ombre de Reine-Joséphine, l'épouse de Cincinnatus Leconte, obsédée autant par le rachat de la conscience de son mari que par le blanchiment des élites sur cette île des Caraïbes qui hasarde à l'infini des modèles politiques aussi insolites que flamboyants.

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