• Le livre nous emmène de la toute première expression de l'art chez les hommes préhistoriques à aujourd'hui en passant par les grands mouvements et oeuvres qui jalonnent l'Histoire : l'art égyptien, la découverte de la perspective à la Renaissance, l'invention de la photographie, les grands mouvements picturaux de la fin du XIXe et du XXe siècle pour finir avec l'art de nos jours, dans la rue ou au musée avec les nouveaux supports de création.

  • L'art, à quoi ça sert ? Ça sert à plein de choses ! Ça embellit la vie, c'est une forme de langage... Beau, pas beau ! l'art est humain tout simplement !
    Voilà le postulat de cet ouvrage conçu à partir de vraies questions d'enfants issues de discussions en classe et d'ateliers au musée d'Orsay.
    Qui a inventé l'art ? À quoi ça sert ? Pourquoi Picasso est-il connu dans le monde entier ? Qui a inventé les musées ? Combien ça coûte un tableau ? Est-ce que la photo, c'est de l'art ? Copier, en art, c'est mal ? Qui a inventé l'impressionnisme ? Pourquoi il y a des chaises exposées au musée ? C'est le peintre qui fabrique son cadre ? C'est fragile une oeuvre d'art ? Qui a inventé les musées ?...
    Par le biais de ces nombreuses questions, une spécialiste invite les enfants à réfléchir sur l'art, des origines à nos jours et ce dans de nombreux domaines : peinture, sculpture, photographie, architecture, design, etc.
    Des techniques aux chef-d'oeuvre en passant par les artistes, les lieux de création, d'exposition, les musées.. Cet ouvrage fourmille d'informations et d'anecdotes pour découvrir et comprendre l'histoire de l'art... Un livre ouvert qui incite à regarder l'art sous toutes ses formes sans apriori. Une belle promenade esthétique !

  • Léonard de Vinci est l'un des plus grands artistes de tous les temps, un des peintres les plus connus au monde. Un livre pour découvrir qui il était, ce qu'il a peint ou dessiné, comment il peignait, quelles techniques il a inventées ou perfectionnées et pourquoi il est toujours aussi célèbre.

  • Surgis du fin fond du décor, Lee Lightouch et Pato Conchi, le grand maigre et le petit gros, se rendent à Booming pour raison sentimentale.

    « Personne ne va à Booming » ; « Prenez un bonbon, je ne crois pas qu'ils en aient » : on les avait pourtant prévenu. Kid Padoon et sa bande font régner la terreur à Booming, le shérif à leur botte, le bordel à leur service, le saloon à leur disposition, le croque-mort aux petits soins.

    Mais ça n'est encore rien : il y a quelque chose de détraqué à Booming, un truc qui coince, qui débloque, qui recoince et qui vous rend cinglé.

    Accrochez-vous : Booming est un western quantique qui se joue des balles et du temps qui passe.

    Mika Biermann est romancier et guide au musée des Beaux Arts de Marseille. Il est l'auteur d'une oeuvre fortement singulière, qu'il publie en alternance chez POL et chez Anacharsis. Six titres sont parus à ce jour. Allemand d'origine, il écrit directement en français. Son plus récent livre chez Anacharsis Roi. a obtenur le prix de la Page 111 2017.

  • Frida Kahlo a laissé derrière elle des dizaines de tableaux qui illustrent des moments de sa vie. Un tiers d'entre eux sont des autoportraits, elle en a peint 55 dans sa carrière ! Elle disait : "Je peins des autoportraits car je suis la personne que je connais le mieux." Aujourd'hui, Frida Kahlo est toujours le symbole d'une femme créative, forte et libre. De grandes expositions lui sont régulièrement consacrées, et elle inspire aussi de nombreux artistes et des créateurs de mode qui admirent son style unique.

  • Une chronologie de l'histoire de l'art signée Bescherelle. Un ouvrage complet, fiable et attractif qui s'adresse à tous les curieux d'histoire de l'art.
     
    Un panorama vivant de l'histoire de l'art
    o L'ouvrage commence en 1401 avec le concours emblématique pour la réalisation des portes du Baptistère à Florence et s'achève avec un dossier sur l'art dans la mondialisation.
    o L'histoire de l'art de la Renaissance à nos jours est ainsi déroulée, sous une forme documentée et vivante, à travers plus de 145 dates clés, donnant à voir les oeuvres fondatrices et les moments clés dont elles sont le symbole.
     
    Une organisation claire, une mise en page rythmée
    o Au début de chaque période, une grande frise chronologique.
    o Au fil des doubles pages, la présentation de chaque oeuvre, l'accent étant mis selon le cas sur sa forme, sa signification, sa réception...
    o À intervalles réguliers, des dossiers sur des problématiques transversales ou des genres majeurs de la période considérée.

  • À 6 ans, Dalí voulait être cuisinière, au féminin, à 7 Napoléon. Son ambition n'a cessé de croître ensuite comme ses excentricités en tous genres. Peintre de génie, personnage haut en couleur, il a réussi son pari : être célèbre dans le monde entier. Un ouvrage sur le peintre espagnol le plus extravagant de l'histoire de l'art.

  • René Magritte est un des plus célèbres représentants du surréalisme européen. Un "Doc art" pour entrer dans la vie et l'univers du peintre belge le plus connu au monde !

  • Gustav Klimt a donné au symbolisme et à l'Art nouveau autrichien leurs lettres de noblesse. Un livre pour découvrir qui était ce peintre-décorateur, ce qu'il a peint, quels étaient ses thèmes de prédilection, quelles techniques il utilisait et quel sort bon nombre de ses oeuvres vont connaître après avoir été prises dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale.

  • Alors qu'il n'a peint que 36 tableaux, Jan Vermeer est un des peintres les connus au monde. Sa "Jeune Fille à la perle" (surnommée "la Joconde du Nord") et sa "Laitière" (reine de la publicité au 21e siècle) font partie des oeuvres les plus célèbres de la peinture. Bienvenue dans l'univers d'un des plus grands peintres néerlandais !

  • Les liaisons dangereuses de l'artiste, du financier et du fonctionnaire
    Tout commence avec l'effondrement financier de 2008 et le sauvetage des cotes par les acteurs du marché de l'art. L'art contemporain (AC) vole de record en record ! Simultanément, l'illusion d'art disparaît. Une prise de conscience a lieu : où est passé l'art ? Apparaissent alors idées dissidentes et pratiques non conformistes. Face aux métamorphoses récentes de l'art contemporain, Aude de Kerros tente de répondre à la question que tout le monde se pose : combien de temps une utopie financière peutelle durer ? À quand le krach de l'AC ? Comment cela peut-il avoir lieu ? Après le succès de L'Art caché, elle nous propose une analyse documentée de l'art contemporain, dans sa compromission avec la finance et le pouvoir. Son ton vif et son propos nourri apportent un éclairage unique sur les relations perverses de l'AC avec les marchés et les institutions. En art contemporain, artistes, financiers et fonctionnaires forment un trio infernal.

  • Des textes courts et de belles illustrations documentaires racontent la grande aventure de l'histoire de France aux plus petits.

  • On commence par admirer le paysage où coule l'Hudson pour finir par aimer la désolation du Sahara. On aurait bien du mal à expliquer pourquoi et comment s'est opéré le changement. On ne peut pas toujours disséquer un goût ou une passion. On ne peut pas épingler la Nature sur un tableau et dessiner la carte de ses beautés à coup d'équerre et de compas. On ne peut guère donner que ses impressions, rien de plus. Peut-être puis-je vous faire quelque peu le récit de ce que j'ai vu au cours de ces deux années de pérégrinations ; mais je ne serai jamais capable de vous exprimer la grandeur de ces montagnes ni la splendeur des couleurs qui enrobe les sables brûlants étalés à leurs pieds.

    Professeur d'histoire de l'art à l'université Rutgers (New Jersey), John C. Van Dyke publie en 1901 Le Désert à la gloire des paysages colorés exceptionnels que, solitaire, il a longuement observés en Californie, en Arizona et au Mexique : son livre connaîtra une renommée telle qu'il contribuera à modifier la perception américaine de ces immensités minérales, tenues jusque-là pour dénuées d'intérêt.

  • Ce livre développe une question critique posée et reposée à nos certitudes devant l'image. Comment regardons-nous ? Pas seulement avec les yeux, pas seulement avec notre regard. Voir rime avec savoir, ce qui nous suggère que l'oeil sauvage n'existe pas, et que nous embrassons aussi les images avec des mots, avec des procédures de connaissance, avec des catégories de pensée.
    D'où viennent-elles, ces catégories ? C'est la question posée ici à la discipline de l'histoire de l'art, dont le développement actuel - la finesse de ses outils, son impressionnante capacité d'érudition, sa prétention scientifique, son rôle dans le marché de l'art - semble autoriser le ton de certitude si souvent adopté par les professionnels de l'art, les savants de l'image. Or, qu'est-ce qu'un savoir lorsque le savoir porte sur ce Protée que l'on nomme une image ? La question exige de mettre à jour la « philosophie spontanée » ou les modèles discursifs mis en jeu lorsque nous cherchons, devant un tableau ou une sculpture, à en tirer, voire à en soutirer une connaissance.
    Entre voir et savoir se glissent bien souvent des mots magiques, les philtres d'une connaissance illusoire : ils résolvent les problèmes, donnent l'impression de comprendre. Ces mots magiques, Vasari, le premier historien de l'art, au XVIe siècle, en a inventé de fameux, qui traînent encore dans notre vocabulaire. Panofsky, le « réformateur » de l'histoire de l'art, au XXe siècle, les a critiqués dans un sens, à l'aide d'un outil philosophique considérable - la critique kantienne de la connaissance -, mais il les a restaurés dans un autre sens, au nom de l'humanisme et d'un concept encore classique de la représentation.
    C'est du côté de Freud que l'on a cherché ici les moyens d'une critique renouvelée de la connaissance propre aux images. L'acte de voir s'y est littéralement ouvert, c'est-à-dire déchiré puis déployé : entre représentation et présentation, entre symbole et symptôme, déterminisme et surdétermination. Et, pour finir, entre la notion habituelle du visible et une notion renouvelée du visuel. L'équation tranquille - métaphysique ou positiviste - du voir et du savoir laisse place dès lors à quelque chose comme un principe d'incertitude. Quelque chose comme une contrainte du regard au non-savoir. Quelque chose qui nous met devant l'image comme face à ce qui se dérobe : position instable s'il en est. Mais position qu'il fallait penser comme telle pour la situer malgré tout dans un projet de connaissance - un projet d'histoire de l'art.

    Ce livre est paru en 1990.

  • Considéré comme un classique par les historiens de l'art, le Léonard de Vinci de Kenneth Clark fut publié en 1939. Certes, d'autres points de vue ont depuis été développés à propos de cet artiste hors normes, mais l'ouvrage n'a rien perdu de son intérêt ni de son originalité. Avec une passion communicative, Clark présente la vie et l'oeuvre de Léonard de Vinci (1452-1519) selon une approche chronologique, de ses débuts dans l'atelier de Verrocchio à Florence jusqu'à ses dernières années en France, en passant par ses longs séjours à la cour des Sforza à Milan. Plus que ses recherches scientifiques, c'est son génie pictural qui est ici analysé et décrypté de façon lumineuse, ainsi que son apport unique dans l'histoire de l'art.

  • L'art comme malentendu

    Michel Thévoz

    • Minuit
    • 2 Février 2017

    Avec le temps, une oeuvre d'art s'éloignera fatalement du sens que, par provision, son auteur lui donne. Celui-ci, néanmoins, escompte secrètement cette méprise future comme une solution possible à son énigme. S'il est vrai que « le fondement même du discours interhumain est le malentendu » (Lacan), on devrait considérer l'art, ou la relation artistique, comme un malentendu spécialement productif, paradoxal et initiatique. Ce ne sont ni les peintres ni les regardeurs qui font les tableaux, mais la conjugaison de l'inconscience des uns et des bévues des autres : ils se déchargent l'un sur l'autre de la responsabilité d'un sens qui n'en finit pas de leur échapper. Le présent ouvrage évoque quelques-unes de ces méprises en symétrie inverse, indéfiniment reconduites, et qu'on peut considérer finalement comme des « ratages réussis ». Ce n'est pas le moindre intérêt de l'histoire de l'art que ces coups de théâtre qui rendent le passé lui-même imprévisible.

  • C'est au XIIIe siècle que saint François d'Assise et saint Dominique créent respectivement leur ordre, fondé sur la pauvreté et la simplicité. Mais rapidement, le rayonnement spirituel des Franciscains et Dominicains devient tel que leurs couvents reçoivent d'importantes donations. L'enrichissement des Mendiants leur permettra de devenir bientôt les commanditaires d'oeuvres d'art majeures, tant en peinture qu'en architecture : Giotto, Sassetta, Fra Angelico sont quelques-uns de ces artistes qui travaillèrent à la gloire de Dieu sous leurs directives, illustrant la vie de Jésus ou celle des saints, tandis que s'élevaient les basiliques d'Assise ou de Santa Croce à Florence. L'historien de l'art Louis Gillet (1876-1943) expose ainsi dans cet ouvrage l'influence déterminante qu'ont exercée les Mendiants dans l'iconographie religieuse, en Italie comme dans le reste de l'Europe : passions, douleurs, miséricorde, danses macabres, le vocabulaire iconographique s'enrichit grâce à eux au cours des siècles, pour finir en apothéose avec Rembrandt, Rubens ou Murillo. Précis et pédagogue, l'auteur s'exprime avec une rare empathie qui confère toute sa singularité à cet ouvrage.

  • Dans le cadre d'une histoire de l'art comparée, ce manuel examine successivement les relations entre l'histoire de l'art et son historicité, l'esthétique, les études anthropologiques, la sémiologie, l'approche formaliste des oeuvres, la philosophie du langage. Sont abordées également les relations qui peuvent se nouer avec la psychanalyse, celles qui mettent en jeu les rapports entre la politique et l'Art, ou encore la manière dont la sociologie de l'art contribue à redéfinir les contours d'une histoire sociale de l'art.
    Enfin, sont examinées les questions de la classification des arts, des procédures d'appréhension des oeuvres, de la définition de l'Art et des modalités de coopération des disciplines impliquées.
    Cette deuxième édition comporte un nouveau chapitre qui traite des questions qui lient oeuvres d'art, perception et empathie, ce dernier mécanisme éclairant de manière nouvelle les problématiques inhérentes à l'histoire de l'art.
    À partir d'une approche résolument « indisciplinée » de ce qu'il est convenu d'appeler Art, cet ouvrage permet aux étudiants de disposer d'un outil de clarification de l'objet de l'histoire de l'art et d'approfondissement de ses méthodes.

  • Il n'est pas une place, pas une église, pas un coin de rue qui en Italie ne cache une oeuvre d'art, d'un grand maître ou d'un obscur disciple. Qui aime à parcourir les ruelles de la péninsule a souvent l'impression de flâner dans un musée à ciel ouvert... André Chastel en fait ici une analyse fine et érudite, éclairée par l'hommage qu'il rend au père des historiens de l'art de la Renaissance italienne, Giorgio Vasari, digne précurseur qu'il s'employa à faire découvrir en France.


  • "L'Art contemporain" (AC) n'est pas l'art d'aujourd'hui.
    C'est un label qui estampille une production particulière : l'art conceptuel, promu par le réseau international des grandes institutions financières et, en France, par l'Etat.

    App

  • Peintre, sculpteur, inventeur, scientifique, musicien, architecte, metteur en scène... Le génial Léonard de Vinci demeure un des personnages les plus énigmatiques de l'histoire.
    Pour déchiffrer la vie et l'uvre du grand artiste, l'auteur nous entraîne à travers ses mystérieux tableaux et nous fait parcourir les innombrables domaines de recherche, de l'anatomie à l'étude de la nature, de l'ingénierie à la musique et au spectacle, que Vinci a explorés et marqués à jamais de son empreinte.
    Captivant et fascinant, ce livre est un parcours pour comprendre l'homme aux inépuisables secrets, un itinéraire qui déconstruit les mythes et révèle une vérité cachée. Un véritable voyage dans le monde d'un génie, envoûtant et mystérieux comme ses chefs-d'oeuvre.

  • Visitant les sanctuaires et les cloîtres romans, qui ne s'est un jour interrogé sur la signification des nombreuses scènes historiées non bibliques où s'entremêlent dans des postures extravagantes hommes, animaux, monstres et végétaux ? Leur agencement complexe et leur présence répétitive peuvent difficilement les réduire à la seule fonction décorative. Des années durant, l'auteur est allé d'église romane en église romane et a collecté des centaines d'images. Enfin, s'appuyant sur les travaux d'illustres prédécesseurs historiens de l'art, il livre ici son interprétation de ces images de pierre, dans une réflexion éloignée de tout ésotérisme. Sans jamais asséner au lecteur de vérité définitive, avec une rigueur soutenue par une immense érudition et une belle écriture, il propose donc un surprenant voyage vers l'invisible, appelant à entrer dans ce monde souvent caché aux yeux d'aujourd'hui.
    Et, s'il ne le soulève sans doute pas totalement - mais comment serait-ce possible ? -, Pierre-Yves Le Prisé contribue toutefois largement, à travers cet ouvrage, à écarter le voile qui assourdit le langage lointain des sculpteurs romans.


  • 50 exercices pour apprendre à maîtriser une notion fondamentale en peinture : la couleur.

    La collection "Les cahiers buissonniers" réunit une série de cahiers d'exercices dédiés à l'art. Chacun explore une thématique particulière afin d'e


  • 50 exercices pour dessiner et peindre "sur le motif" : sortir de l'atelier et prendre la vie comme prétexte, le monde comme sujet.

    La collection "Les cahiers buissonniers" réunit une série de cahiers d'exercices dédiés à l'art. Chacun exp

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