• Qu'ils soient humbles ou illustres, l'histoire romaine regorge de voyageurs ayant parcouru les immenses routes impériales. L'empereur Hadrien est probablement le plus célèbre d'entre eux. L'essentiel de son règne s'accomplit loin de Rome, des rives de la Méditerranée jusqu'aux confins de l'Empire. Voyager lui permet d'exercer son pouvoir et d'unifier un Empire à vocation universelle. Ses pérégrinations le conduisent à rencontrer les soldats des frontières, les notables des grandes cités. Savants et lettrés, mercenaires ou simples citoyens des quatre coins du monde : le voyage est propice aux rencontres en tous genre. Au fil de son périple, les villes s'embellissent et les défenses de l'Empire se consolident sous la protection des dieux. Empereur érudit et curieux, il nous invite à redécouvrir les pyramides d'Égypte, à nous émerveiller des splendeurs de la Grèce ou à contempler les ruines de l'antique cité de Troie.

    Ce voyage sur les pas d'Hadrien nous permet d'embrasser l'immensité et la vie quotidienne d'un Empire à son apogée, en même temps qu'il nous donne à voir le génie politique et la sensibilité esthétique d'un homme exceptionnel.

    Agrégé d'histoire et spécialiste de l'Antiquité, Dimitri Tilloi-D'Ambrosi est chargé de cours à l'université Lyon III. Ses recherches portent sur les voyages, l'alimentation, la diététique et la médecine à l'époque romaine.

  • Benoît XVI partage son histoire pour la première fois depuis sa renonciation. Joseph Ratzinger est largement reconnu comme l'un des plus brillants théologien et dirigeant spirituel de notre époque. Il est né en Allemagne en 1929 et la montée du nazisme et de la guerre ont profondément marqué sa vie. Ratzinger a été élu pape en 2005, prenant le nom de Benoît XVI. Il a ouvert un chemin de purification pour l'Église catholique romaine à un moment où elle a été secouée par des scandales financiers et des scandales de violences sexuelles. Il a répété à plusieurs reprises que l'Europe devait retrouver ses racines chrétiennes et construire un nouvel humanisme pour le XXIe siècle. Benoît XVI a été mal compris par beaucoup et, en 2013, il a étonné le monde en démissionnant de la papauté. Beaucoup ont vu dans ce geste comme un signe du déclin du catholicisme, mais c'était le contraire : c'était une graine nécessaire pour ouvrir l'Église à une dimension vraiment universelle et au renouvellement entrepris par son successeur.
    Ce livre est préfacé par le pape François et contient le premier entretien de Benoît XVI depuis la fin de son pontificat.

  • Plus de 100 outils et pratiques pour contribuer à la performance des organisations en favorisant l'intelligence collective.

    Prenant appui sur les principes de l'organisation apprenante développés par Peter Senge dans son best-seller mondial La cinquième discipline, ce guide fortement outillé et illustré s'adresse aux dirigeants, leaders, managers, collaborateurs, mais aussi aux coachs, consultants et formateurs.

    Il leur permettra de :


    transformer en profondeur les organisations et de les adapter à la complexité, en mettant l'accent sur l'apprentissage collectif ;

    favoriser le changement permanent pour obtenir un avantage concurrentiel durable.



    "Véritable travail d'intelligence collective, ce guide fournit un ensemble complet et impressionnant de principes, d'outils et d'idées pour aider les organisations à s'adapter de manière créative à un monde des affaires complexe et en constante évolution."
    Robert Dilts, auteur, formateur et consultant PNL

    "Être une organisation apprenante s'impose pour devenir agile et se transformer. Ceci nécessite une démarche rigoureuse, s'appuyant sur les enseignements de la recherche et des expériences menées par les entreprises pionnières de l'apprenance."
    Jean-Marie Peretti, Professeur à l'ESSEC Business School

    "L'entreprise émancipatrice est celle qui permet aux uns d'apprendre des autres. Cet ouvrage vise à renforcer notre capacité individuelle et collective à apprendre."
    Jean-Marc Borello, Président du Directoire du GROUPE SOS


    Coordonné par Béatrice Arnaud et Corinne Ejeil, ce guide réunit les contributions de plus de 80 consultants et acteurs incontournables du monde de l'entreprise qui s'inspirent de la démarche de Peter Senge au quotidien.

  • La mondialisation est une notion théorique et une réalité, celle de l'après-guerre froide. Elle domine à la fois une grande partie des analyses en sciences sociales et les rapports économiques et politiques qui se tissent continuellement entre ses principaux acteurs, comme les États, les firmes multinationales et les organisations internationales. Malgré cette domination, jamais la mondialisation n'a été aussi sévèrement critiquée - souvent par les pays riches, les mêmes qui, a priori, devaient en retirer le plus de bénéfices. Elle a créé de vastes inégalités et des maux qui nous imposent la réflexion sur la conceptualisation de ce phénomène qui est toujours difficile à cerner.

    Le présent ouvrage rassemble les contributions de chercheurs du Centre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM) portant sur la mondialisation et trois de ses enjeux : le commerce, l'investissement et le travail. Il se présente comme un bilan des recherches des auteurs, mais aussi comme un outil visant à inciter et à faciliter l'établissement de liens de complémentarité entre les nombreuses études faites sur le sujet. La mondialisation est une réalité dont l'essence est globale. De son analyse effectuée dans cet ouvrage se dégagent de multiples liens interdisciplinaires.

    Éric Boulanger est codirecteur de l'Observatoire de l'Asie de l'Est (OAE) et chargé de cours en politique asiatique et en relations internationales au Département de science politique de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Il se spécialise dans l'économie politique asiatique et la politique intérieure et étrangère du Japon.

    Éric Mottet est professeur de géopolitique au Département de géographie de l'UQAM, codirecteur de l'OAE et directeur adjoint du Conseil québécois d'études géopolitiques. Ses recherches portent principalement sur les concepts, les méthodes et les outils de la géopolitique ainsi que sur les dynamiques géopolitiques en Asie du Sud-Est et de l'Est.

    Michèle Rioux est professeure titulaire au Département de science politique de l'UQAM et, depuis octobre 2011, directrice du Centre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM). Elle s'intéresse, notamment, aux organisations internationales et à la gouvernance globale, aux firmes transnationales, à la concurrence, à la société de l'information, au régionalisme et à l'intégration économique.


  • Dans cet ouvrage, devenu une référence, Pierre Cabane développe une vision moderne de la gouvernance, puissant moyen de création de valeur dans l'entreprise. Il explique de manière très pratique comment construire une gouvernance engagée, en reche

  • Les institutions internationales contribuent-elles à la construction de la paix ? On pourrait en douter, tant les critiques abondent : dysfonctionnements, défaillances, soumission aux intérêts des États les plus puissants.
    Diplomates, universitaires et praticiens de ces institutions, les auteurs sont plus nuancés. Dans une perspective qu'ils jugent réaliste et constructive, ils soulignent les forces et les faiblesses de ce que les acteurs internationaux ont créé et qu'ils ne veulent pas abandonner. Au terme de leurs investigations, il apparaît que s'il demeure possible de faire la guerre contre l'avis des institutions internationales, il devient désormais difficile de se passer d'elles pour faire la paix.
    Le choix des questions traitées - sécurité collective, désarmement, médiation, consolidation de la paix, sécurité humaine, réduction de la pauvreté et des inégalités, justice pénale internationale, multilatéralisme - fait de cet ouvrage une référence sur les institutions internationales.
    Ont contribué à cet ouvrage : Louise Aubin, Rosalie Azar, Bertrand Badie, Abraham Béhar, Jean-Marc Bellot, Antoine Bernard, Karine Bonneau, Jean-Marc Châtaigner, Alain Dejammet, Henri Léval, Shahrbanou Tadjbakhsh, Charles Tenenbaum.

  • Alors que la plupart des débats autour des politiques publiques se focalisent sur les objectifs annoncés et sur les résultats obtenus, l'ouvrage dirigé par Pierre Lascoumes et Patrick Le Gals propose de faire porter l'attention sur les instruments de l'action publique. A travers ces études de cas européens, de la rationalisation salariale dans l'administration française la restructuration de l'Etat en Grande-Bretagne, en passant par la réforme de la politique bancaire en Italie, un certain nombre de caractéristiques (des conditions de leur choix, des effets qu'ils produisent, aux rapports gouvernantsgouvernés qu'ils induisent) se dessinent. Au-del, l'analyse des instruments d'action publique démontre sa capacité révéler l'évolution des politiques publiques.

  • Dans le contexte actuel de mondialisation, la notion de « communauté » ne cesse d'évoluer, notion au coeur de laquelle se trouve invariablement celle du « sentiment d'appartenance ». Du monde postindustriel et postcolonial est née l'affirmation d'une multitude de voix et d'identités issues du patrimoine : c'est l'héritage patrimonial. Plus précisément, la mise en valeur de la contribution de cet héritage à la reconnaissance et aux politiques identitaires met en lumière le phénomène de « communauté patrimoniale ». S'il existe de nombreuses définitions de cette communauté, la Convention de Faro, pour sa part, la décrit comme un groupe « de personnes qui attachent de la valeur à des aspects précis du patrimoine culturel qu'elles souhaitent [...] soutenir et transmettre aux générations futures ». Les communautés ont pour fonction de se réunir - en marge des autorités publiques et sur l'amorce d'un mouvement citoyen - afin de participer à l'instauration de mesures nécessaires à la protection d'éléments du patrimoine. De fait, en reconnaissant que les biens patrimoniaux peuvent favoriser le développement d'une identité collective, elles sont à même de déterminer les ressources patrimoniales utiles à leur développement territorial.

    Le présent ouvrage explore les questions suivantes : De quelles manières émergent les communautés patrimoniales ? Comment ces groupes fonctionnent-ils au sein des structures de gestion du patrimoine ? Sont-ils influencés par celles-ci et, si oui, de quelles façons ? Les auteurs cherchent ici à démontrer à quiconque s'intéresse au patrimoine comment des communautés patrimoniales ayant émergé dans différentes régions du monde peuvent apporter une contribution considérable à plusieurs champs d'études, ainsi qu'à l'ouverture de nouvelles voies de recherche sur le patrimoine.

    Myriam Joannette est doctorante en études urbaines au programme conjoint du Département d'études urbaines et touristiques de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et de l'Institut national de la recherche scientifique - Urbanisation Culture Société (INRS-UCS).

    Jessica Mace, Ph. D., est professeure associée au Département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM et rédactrice en chef du Journal de la Société pour l'étude de l'architecture au Canada.

  • Politiques européennes offre une vue d'ensemble du système institutionnel, des acteurs, du jeu politique et des modes d'action de l''Union, à la fois dans les domaines où son intervention est ancienne et dans ceux où son influence est plus récente. Agriculture, monnaie, concurrence, mais aussi commerce, enseignement supérieur, social, environnement ou même politique étrangère : l''influence de l''Europe se fait sentir dans un grand nombre de domaines, et pourtant son action reste largement méconnue.
    Fruit d'une coopération entre politistes, juristes, économistes et sociologues, tous enseignants à Sciences Po, ce manuel sans équivalent en langue française donne les clés pour mettre en perspective les dynamiques de la construction européenne depuis ses origines et pour comprendre les défis auxquels elle fait face aujourd''hui.
    Conçu comme un support pour des enseignements d'introduction à l''intégration européenne, il propose un panorama clair et synthétique des politiques européennes et de leur développement. Enrichi de nombreux encadrés, zooms, documents et références bibliographiques, il s''adresse aux étudiants, chercheurs et enseignants des premiers et deuxièmes cycles en science politique, droit, économie, administration publique et administration économique et sociale.
    Renaud Dehousse, qui a dirigé la publication, a rassemblé autour de lui une équipe dont les membres comptent parmi les meilleurs spécialistes de l'intégration européenne : Loïc Azoulai - François Bafoil - Didier Bigo - Laurie Boussaguet - Olivier Costa - Jérôme Creel - Isabelle Garzon - Emiliano Grossman - Charlotte Halpern - Boris Hauray - Bastien Irondelle - Sophie Jacquot - Zaki Ladi - Jacques Le Cacheux - Anne-Marie Le Gloannec - Paul Magnette - Patrick A. Messerlin - Bruno Palier - Pauline Ravinet - Cornelia Woll.

  • "Les processus de décentralisation, de dévolution et de fédéralisation se poursuivent partout en Europe. La France « une et indivisible », façonnée par le centralisme jacobin, n'échappe pas à cette évolution, sous l'effet conjugué de la réforme de l'État, du regain des identités territoriales et de la part croissante des régions et des métropoles dans le développement économique.

    Cet ouvrage propose une nouvelle sociologie du fait régional à partir des notions clés de pouvoir, de mobilisations sociales, de coalitions, de jeux multiniveaux ou d'instruments de gouvernement. Il analyse les mutations de la gouvernance publique à l'échelle des territoires, auxquels la mondialisation et l'intégration européenne fournissent de nouvelles ressources politiques.

    Il offre enfin une perspective inédite sur la France contemporaine, celle d'une nation différenciée, composite, où les acteurs locaux jouent un rôle grandissant dans la régulation publique ; où le pouvoir régional redessine la figure d'une République à la croisée des chemins.

    Une synthèse attendue, qui s'adresse autant aux étudiants et enseignants qu'aux lobbyistes, fonctionnaires territoriaux et organismes de formation."

  • Les grands équilibres économiques mondiaux sont en train de basculer vers les pays émergents, principalement vers l'Asie où la Chine va s'imposer commela première puissance mondiale d'ici vingt ans.L'Asie est donc appelée à jouer un rôle de catalyseur dans la résolution des problèmes globaux. Quelles seront les positions de ses trois principaux acteurs - Chine, Corée, Japon - sur des sujets tels que la régulation financière internationale, le changement climatique, les nouveaux modèles énergétiques, les risques technologiques, les inégalités et l'insécurité alimentaires ? Quelles orientations ces pays vont-ils insuffler au sein du G20 ?Un essai passionnant sur le futur de la gouvernance mondiale.

  • Depuis leur création, la radio et la télévision de service public ont connu de nombreux changements consécutifs aux innovations technologiques, aux réorientations politiques ou réglementaires, à l'évolution des conditions économiques et à l'émergence de nouvelles pratiques socioculturelles. Plus récemment, ces médias, à l'instar de l'ensemble des industries médiatiques et culturelles, ont été rudement secoués par la rapide expansion des réseaux numériques et par l'apparition des appareils permettant cette dernière. La « révolution du numérique » entraîne en effet d'énormes défis pour les gens oeuvrant dans toutes les sphères de la production et de la diffusion culturelles et médiatiques, mais aussi pour les usagers des médias. La Canadian Broadcasting Corporation (CBC)/ Société Radio-Canada (SRC), la British Broadcasting Corporation (BBC) et France Télévisions (FTV) bougent devant ces importantes mutations. Elles réagissent, autant que leurs ressources humaines et financières le permettent, en adoptant - sous pression extérieure ou de leur propre initiative - des stratégies pour relever les considérables défis imposés par leur environnement changeant.

    Le présent ouvrage présente et analyse, en fonction de quatre grands thèmes (créativité, accessibilité, coopération et financement), les actions de ces géants médiatiques. Il s'adresse à ceux et celles qui travaillent dans les médias publics et à toutes les personnes qui, plus largement, veulent comprendre l'évolution du service public et le rôle de la culture et des médias en démocratie. La voie vers l'avenir médiatique sera certainement tracée à la fois par les artisans du service public, par les acteurs politiques responsables et par les citoyens qui s'en préoccupent.

    Gaëtan Tremblay est professeur retraité de l'École des médias de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et chercheur au Centre de recherche interuniversitaire sur la communication, l'information et la société (CRICIS).

    Aimé-Jules Bizimana est professeur agrégé au Département des sciences sociales à l'Université du Québec en Outaouais et chercheur régulier au CRICIS.

    Oumar Kane est professeur titulaire au Département de communication sociale et publique de l'UQAM et chercheur au CRICIS.

  • La gouvernance sert aujourd'hui de label à toutes les innovations ; mais dans le plus grand flou, parlant à la fois de modernisation administrative, de performance managériale, d'innovation démocratique... En réalité, c'est un nouveau Janus aux faces contradictoires. D'un côté, l'efficience gestionnaire, qui prescrit la concurrence. De l'autre, une ouverture démocratique, qui fait rêver d'égalité. Un grand écart immense. Peut-on parler de la même façon aux banquiers et aux Indignés ?
    Ce livre analyse cette situation et montre que la gouver­nance publique va vers des paradoxes croissants, car elle est prise entre deux impératifs contradictoires. Pour y échapper, suffira-t-il de promouvoir des micro­consensus, qui restent émiettés et sans globalité politique ? Ou s'agit-il là d'une nouvelle morale politique ?

    /> Jean-Pierre Gaudin est professeur de science politique à l'IEP d'Aix-en-Provence. Il a notamment publié L'Action publique (Dalloz et Presses de Sciences Po, 2004) et La Démocratie participative (Armand Colin, 2007).

  • Cette nouvelle série aura pour objectif de rendre compte régulièrement des transformations de l'action publique et des analyses nouvelles des politiques publiques. Sa première livraison a pour thème la France dans la gouvernance européenne.

    La première partie est consacrée aux changements d'échelle de l'action publique avec lanalyse de plusieurs secteurs diversement exposés à leuropéanisation, à linternationalisation et à la décentralisation des politiques publiques : environnement, agriculture, défense, immigration, enseignement supérieur, politiques économiques et sociales.

    La deuxième à lévolution du « modèle français ». Celui-ci est-il encore pertinent à lheure de lintégration européenne et de la réforme des institutions locales ? Voit-on se dessiner un nouveau modèle dadministration publique ?

    Finalement, si le rôle de lÉtat évolue, lestransformations récentes laissent entières la question de la place des citoyens dans laction publique, comme celle du contrôle démocratique des politiques publiques.

  • Dans les années 1980, les technocrates de Margaret Thatcher ont habillé du joli nom de « gouvernance » le projet d'adapter l'État aux intérêts et à la culture de l'entreprise privée. Ce coup d'État conceptuel va travestir avec succès la sauvagerie néolibérale en modèle de « saine gestion ». Nous en ferons collectivement les frais : dérèglementation de l'économie, privatisation des services publics, clientélisation du citoyen, mise au pas des syndicats... ce sera désormais cela gouverner.

  • Quel est l'avenir des politiques contractuelles ? Ces démarches d'action publique impliquent une négociation explicite des objectifs, des engagements sur des projets conjoints et une coopération financire dans un calendrier précis. Il s'agit moins d'obligations juridiques que d'engagements politiques. Cet ouvrage en propose une synthse et souligne l'ampleur de leurs développements récents. Les politiques publiques contractuelles ont d'abord concerné la politique de la ville, l'aménagement, le développement économique local et les politiques culturelles. Puis elles sont intervenues largement dans des secteurs aussi différents que la santé et la politique universitaire, la formation ou les politiques sociales. Mme des domaines régaliens comme la justice et la police sont concernés. Doit-on considérer ces contrats comme des bricolages institutionnels temporaires ? Ou bien faut-il y voir une manire prospective de concilier souci de performance et esprit de négociation ? Adaptabilité, coopérations nouvelles entre acteurs publics et privés, capacité structurer des partenariats entre niveaux de gouvernement constituent leurs principaux atouts. Mais opacité décisionnelle, irresponsabilité, cots collectifs de décision et de gestion en sont les discutables contreparties.

  • Qu'il s'agisse de mousser les ventes d'un produit ou de présenter les avantages d'un service, la mise en place d'un plan de communication n'est pas une sinécure. Mais qu'en est-il de la mise sur pied de campagnes de communication visant l'adoption de gestes à portée sociale comme la prévention du VIH ou la démoustication?

    Ce guide pratique, synthèse de diverses théories et de la longue expérience de l'auteur, présente les assises de la communication sociale et décortique en 13 étapes le plan de communication en y intégrant les éléments particuliers à ce type de marketing.·De nombreux tableaux;·Des exemples pertinents; Une démarche étape par étape; Des aide-mémoires; ·Une bibliographie; ·Un guide de recherche fort utile en annexe.

  • Comment mettre en oeuvre le développement durable ? Plus de quinze ans aprs la conférence de Rio, la question se pose encore, renouvelée par l'intense mobilisation d'acteurs non étatiques, ONG, entreprises, communautés locales. Constater l'inadaptation du systme de gouvernance actuel n'est pas suffisant et il convient d'identifier, parmi les nombreuses dynamiques en cours, les prémices d'une nouvelle gouvernance.
    Regards sur la terre a choisi la gouvernance du développement durable comme thme de son dossier 2009, avec l'ambition de contribuer la réflexion en cours sur le systme de gouvernance actuel et ses évolutions souhaitables.
    Au sommaire de Regards sur la terre 2009 - Le bilan des événements de l'année 2008 et l'agenda des grands rendez-vous de 2009.
    - Le dossier 2009 sur la gouvernance mondiale du développement durable composé de trois parties illustrées de graphiques, encadrés et interviews :
    1. Un systme l'épreuve du développement durable ;
    2. Dynamiques d'un monde changeant ;
    3. Gérer durablement la complexité.
    - Les repres du développement durable, cartes, tableaux, chronologies, synthses économiques, sociales et environnementales, offrent une cartographie inédite du développement durable dans le monde.
    Regards sur la Terre est placé sous la direction scientifique de Pierre Jacquet, économiste en chef de l'Agence française de développement (AFD), et de Laurence Tubiana, directrice de l'Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) et de la chaire Développement durable de Sciences Po. Pour cette édition 2009, Rajendra K. Pachauri, président du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC - prix Nobel de la paix en 2007) et directeur général d'un institut de recherche basé Delhi en Inde, The Energy and Resources Institute (TERI), a rejoint la direction scientifique de l'ouvrage.

  • Résultat d'une minutieuse enqute de terrain chez d'importants industriels en France et au Canada, ce livre décrypte le fonctionnement des entreprises en réseau. Rejetant l'image de la firme creuse, l'auteur démontre qu'aujourd'hui les entreprises ne savent plus concevoir, produire, ni vendre sans la coopération d'une multitude de partenaires. Dans ce contexte, la question du gouvernement des entreprises en réseau, nécessaire afin de gérer de telles organisations, devient capitale, permettant d'appréhender la mutation de l'entreprise en une véritable institution de la société.

  • Dans le prolongement de La gouvernance des associations (érès), cet ouvrage ouvre un espace de réflexion et de débat plus que nécessaire étant donné l'ampleur des mutations que connaissent les associations. A partir d'études de cas approfondies menées dans différents milieux, il révèle les limites d'une gestion formelle héritée de la gestion d'entreprise. En effet, le rôle des associations dans la société invite à s'interroger sur la production de sens et donc autant sur le pourquoi que sur le comment.

    Les auteurs plaident pour une gestion plurielle des associations dont les caractéristiques ne sont ni celles du service public, ni celles du secteur marchand. Ils proposent trois clés d'entrée pour l'orienter : le projet, l'organisation et l'action. Cette grille de lecture de la vie associative  ouvre des voies possibles pour comprendre, agir et mettre en cohérence son fonctionnement avec les valeurs du projet associatif.

    Au-delà des associations, les questions posées par les auteurs renvoient au périmètre plus large de l'économie sociale et solidaire.

  • Comment optimiser la chaîne de valeur d'une entreprise à chaque phase de son développement ? Cet ouvrage propose des méthodes pour ausculter l'entreprise et renforcer sa création de valeur.

    L'auteur vous propose d'acquérir les savoirs nécessaires


  • Cet ouvrage rassemble tout ce que le dirigeant finance-gestion doit connaître de l'actualité. Regroupant les meilleurs articles rédigés par les experts de la DFCG pour la revue finance&gestion et Vox-Fi, le blog de la DFCG, au cours des deux d

  • L'État est au coeur de notre quotidien. Il essuie sa part de critiques : trop lourd, trop coûteux, trop présent... Mais si nous allons un peu plus en profondeur, nous pouvons nous demander ce que nous connaissons vraiment de l'État et, avant de considérer certaines de nos institutions comme étant obsolètes, ce que nous savons de leur évolution. Le présent ouvrage nous aidera à répondre à ces questions et à bien d'autres encore :

    Sur quoi repose notre démocratie ? Fonctionne-t-elle toujours ?
    Pouvons-nous contrôler l'État ? Pourquoi l'État n'adopte-t-il pas tout simplement la façon de faire du privé ?
    Que signifie l'« état de droit » et que nous apporte-t-il ?
    L'éthique est-elle un paravent, une panacée ou un point de départ ?
    L'État-providence est-il une réalité du passé ou répond-il toujours à un besoin ?
    Comment agissent nos États à l'ère de la transparence et des TIC ?
    Les juges ont-ils supplanté les législateurs ?
    En cette ère de mondialisation, peut-on toujours parler de souveraineté des États ?

    Les 36 auteurs de ce livre viennent de 8 universités et départements dif­férents ou sont des acteurs de l'administration publique. Issus de disciplines diverses et riches des expériences d'Europe, d'Afrique et des Amériques, ils fournissent à cette deuxième édition des textes mis à jour sur des sujets d'actualité, un nouvel accent sur l'encadrement juridique et sur la communication gouvernementale de même que quelques chapitres classiques que nous retrouvons avec plaisir.

  • Le présent ouvrage se veut une étude en profondeur du fonds de travailleurs Fondaction dont l'objectif principal, relevant à certains égards d'une utopie concrète, est d'investir l'épargne-retraite dans des entreprises qui favorisent la participation des travailleurs et qui se préoccupent de l'environnement. L'ouvrage vise à faire découvrir au lecteur comment ce projet de fonds a été construit à partir d'une centrale syndicale, la CSN, considérée comme la plus combative de son époque. L'entreprise collective qu'est Fondaction est un cas exemplaire du modèle québécois de développement de deuxième génération qui ouvre sur un autre modèle de développement.

    La première partie de ce livre porte sur l'origine de Fondaction et sur ses phases de développement selon les dimensions suivantes : la croissance quantitative et qualitative, les investissements dans les entre­prises, et la gouvernance et le mode de gestion. Chacun de ces aspects présente des défis différents, mais les avancées des dernières années se font grâce au renforcement d'objectifs précis, à l'élargissement de l'écosystème et à la réalisation d'un changement d'échelle - avec, entre autres, l'investissement d'un milliard de dollars dans plus de mille entreprises. La seconde partie, plus analytique, porte sur deux thématiques transversales : le positionnement dans la finance socialement responsable et la contribution à l'économie du Québec. En conclusion, les auteurs suggèrent que Fondaction s'inscrit dans une transition écologique et sociale qui lui permet d'établir des passerelles entre l'économie solidaire, l'économie sociale et la responsabilité sociétale des entreprises.

    Cet ouvrage s'adresse à quiconque veut en savoir plus sur l'économie sociale et la finance socialement responsable et, plus précisément, sur le fonds de travailleurs Fondaction.

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