• Élever un enfant n'est déjà pas un long fleuve tranquille mais quand on a décidé d'ouvrir son coeur (et sa maison) aux enfants de son amoureux(se), il faut se préparer ! Découvrez toutes les astuces de l'auteur pour gérer les rivalités, les joies et les peines d'une famille recomposée ! Et faites de ce challenge de la vie une expérience réussie !

  • Pour le reste, "Desert patrol" est un titre qui est apparu un jour par hasard sur une des photographies. C'est devenu le titre du livre, après tout pourquoi pas ? La « Patrouille du Désert » est l'armée des garçons qui, dans la Métropole de Manille, s'occupe des épaves de l'Occident, venus avec leurs rêves, leurs fantasmes et le Guide X dans leurs valises. Organisés en escouades (il y a les Rizal Park boys, les Harrison boys, etc.) avec leurs territoires bien délimités, ils sont inlassablement à la disposition des « touristes », qui déchargent sur eux les tensions, les frustrations accumulées ailleurs. Pour leurs services ils ne demandent que peu de choses : quelques pesos, des jeans, des T-shirts et de l'amour. Ils n'ont pas d'avenir.

  • « L'usine, je savais depuis l'enfance qu'un jour elle me prendrait » : ainsi s'ouvre le témoignage de Charly sur l'univers des 3×8, ces ouvriers qui, par rotation de postes, assurent vingt-quatre heures sur vingt-quatre certaines productions. Pourtant, Charly dans son enfance avait rêvé de voyages, d'aventures, d'îles inconnues - d'amour. Il en avait rêvé et toujours il rêve, attaché à sa machine ; seulement, au long des jours et des nuits d'usine, ses rêves sont devenus violents. Avec les lambeaux de son cerveau, s'en vont la tendresse et l'appétit de vivre. Jamais peut-être, l'usine à broyer l'humain n'avait été dite avec pareille force. Cette histoire - qui est aussi et peut-être surtout celle d'un amour, celui de Charly et de Khemsa - est absolument vraie. Et c'est bien Charly qui s'est appliqué à la raconter, sans la prothèse d'un magnétophone et d'un « rewriter ».

  • Je pensais avoir réussi. Et pourtant. Ça se résume en quelques phrases, en quelques mots même. Un mariage, deux enfants adorables, Sophie et Éric. Deux petites têtes blondes qu'il faisait bon caresser. Une femme que j'aimais, et dont je croyais être aimé. Une situation enviable à l'étude, avec en supplément, un portefeuille d'assurances acquis peu après mon mariage, que je me suis mis à développer avec acharnement. Et un jour, le vrai visage de celle que j'aimais m'est apparu, lorsqu'un soir, rentrant de tournée, j'ai trouvé la maison vide, avec les deux mômes en larmes, abandonnés par leur mère partie à l'aventure avec un amant. Salope. Elle n'était pas partie les mains vides, le coffre lui aussi était vide et ce fric était celui de la compagnie d'assurances. Je me suis retrouvé ruiné, et en plus, cité en justice par la compagnie, parce que civilement responsable des fonds détournés. Verdict : dix-huit mois de prison ferme. C'est à ce moment que le déclic se produisit en moi. Un jour, devant une porte de prison où je devais rester dix-huit mois, je n'eus pas le courage d'appuyer sur la sonnette. Je fis demi-tour, et commençai ma cavale, devenant un marginal à part entière. Puisqu'il y aurait prison à faire, autant que ce soit pour quelque chose. Que de chemin parcouru depuis ce premier soir où chez mon ami Bernard j'abandonnai tout ce qui était moi, pour devenir Jean-Baptiste PATIN. Une braise qui tombe de la cheminée m'arrache à mes pensées me ramenant à la réalité. Je suis loin d'en avoir terminé avec mon programme et bien vite, chassant les regrets, je redeviens le fauve qui ne cesse de chasser.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Pour avoir voulu « la lumière au nom de l'humanité », Zola doit s'exiler un an à Londres. En référence à cet engagement personnel et courageux, la collection J'accuse ! propose de révéler les barbaries, les crimes, les injustices, perpétrés par des hommes contre des hommes aujourd'hui.

  • À Ici-bas, où règne le tyrannique Mister Nose, Célestine rencontre une bande de chiens errants. Ils ont perdu la mémoire de leur vie d'antan. Bientôt, des chiens disparaissent, ils ont suivi un parfum, évocation d'un souvenir délicieux. Célestine, seule, pressent que ces parfums diffusent un piège pour ses amis...

  • Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a, Deauville ? C'est bien, Deauville ! Ça revient à la mode, c'est un peu embêtant mais c'est chic. Le type est divorcé, il a du fric, il héberge à condition qu'on couche. Alors on couche, c'est pas grave. On peut bien faire Ho ho et Ha ha de temps en temps, avec le bruit de la mer, ça passe très bien.

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