• Le monde de Richard Brautigan est peuplé d'antihéros maladroits, d'oncles menteurs, d'après-midi de pêche à la truite, de méditations au bord de la rivière Long Tom, de parties de chasse en Oregon qui virent au tragique ou d'adolescents qui menacent de devenir de « dangereux criminels » s'ils n'obtiennent pas une nouvelle télévision... C'est l'Amérique du drame privé, de la catastrophe ordinaire racontée à travers ces récits très personnels et teintés d'humour.
    La Vengeance de la pelouse est aussi une plongée dans la période californienne de la vie de l'auteur, sans doute la figure la plus étrange et excentrique de la Beat Generation : on y aperçoit son sourire malicieux, sa mélancolie rieuse, son regard à la fois tendre et moqueur sur son époque.

  • L'Acte inconnu est un archipel d'actes contradictoires : acte forain, prologue sous terre, cascades de duos, accidents de cirque, spirales, rébus. Autant de figures, d'attractions, comme autant de mouvements d'un ballet... «L'Ordre rythmique», «Comédie circulaire», «Le Rocher d'ombre», «Pastorale égarée» : quatre mouvements renaissent l'un de l'autre et sont jetés aux points cardinaux. Entrent et tournent : Le Bonhomme Nihil, Le Coureur de Hop, Jean qui corde, Raymond de la matière, L'Ouvrier du drame, La Machine à dire beaucoup, Le Chantre, La Dame de pique, L'Homme nu, La Femme spirale, Le Déséquilibriste, L'Esprit, Autrui. On déplace le socle du monde : la scène est divisée en deux, en quatre... Tout passe de cour à jardin, dans le tournoiement du magnétisme animal. Entre les actes, le Bonhomme Nihil glisse des prières dans le mur humain. Au-dehors le monde court à son renouveau.

  • Les jeux de ficelle existent depuis la nuit des temps, à toi d'en devenir le maître !Découvre comment réussir de nombreuses figures, des plus connues, comme le bol et la tour Eiffel, aux plus originales, comme le soleil couchant ou le chien ! Succès assuré, grâce à 3 niveaux, à des illustrations étape par étape et à des explications simples.Même les figures les plus complexes n'auront plus de secret pour toi ! Plus de 60 figures à réaliser avec ta ficelle et tes dix doigts pour t'amuser partout et épater tes copains et copines !

  • Jacques de Molay fascine. Parmi les vingt-trois grands-maîtres qui se sont succédé à la tête de l'ordre du Temple entre 1120 et 1312, il est sans doute le seul dont le public conserve la mémoire. Les Rois maudits de Maurice Druon l'ont immortalisé et de récents supports, du Da Vinci Code à Assassin's Creed, ont répandu son nom dans le monde entier. Pourtant, s'il est ancré dans le mythe, Jacques de Molay n'a guère captivé les historiens. Il est un « inconnu célèbre », d'ordinaire déprécié, sur lequel bien des incertitudes persistent jusque pour ses dates essentielles - sa naissance, son élection ou même sa mort. Les traces de son action, toutefois, sont loin d'être indigentes. Ce sont ces sources, étudiées de façon systématique et confrontées aux différentes mémoires existantes, qui offrent de jeter un nouvel éclairage sur le grand-maître : débarrassé des stéréotypes, Jacques de Molay peut enfin sortir de l'ombre. Trois parties structurent le livre. La première traite des images du dignitaire, révélant comment, à partir du début du XIXe siècle, un archétype du héros tragique s'est mis en place. La seconde, par-delà le personnage, s'attache à l'homme et elle analyse son parcours pour établir la manière dont il s'est élevé jusqu'au sommet du Temple au sort duquel, de la Terre sainte aux geôles de Philippe le Bel, il s'est identifié. Les engagements de Jacques de Molay, enfin, sont au coeur de la troisième partie. Le soutien à l'Orient latin et la défense de son ordre, qu'il s'est efforcé d'adapter au mieux à une conjoncture lourde de périls, ont été les priorités d'un homme ferme et entreprenant, bien loin de l'incapable que trop d'auteurs décrivent. Ainsi, jusque dans la tourmente du procès du Temple, il a cherché à parer au risque, à sauvegarder son institution et, une fois résolue puis arrêtée la perte de celle-ci, à en préserver la mémoire face aux juges et à la mort : il le fit, le 11 mars 1314, en rétractant des aveux arrachés six ans et demi plus tôt par la torture, prêt à affronter le bûcher et à réaliser ce sacrifice ultime de sa vie dont la postérité l'a vengé en y trouvant, au fil des siècles, l'assurance croissante du martyre.

  • Après un terrible accident de voiture, un homme rentre chez lui. Ayant échappé de peu à la mort (sa femme, elle, a disparu dans l'accident), il lui faut maintenant tout réapprendre. Sa fille, jour après jour, l'accompagne, et tente de tenir la main de cet homme intraitable.
    Inquiète ou joueuse, sa voix décrit les quatre saisons de ce retour à la vie. Elle raconte son histoire, celle d'un Français, juif laïque et républicain, né à la fin des années 20, amoureux des paysages de son enfance qu'il ne concevait pas de défendre autrement que les armes à la main. La guerre, la politique, le travail, les femmes, il a tout vécu sans jamais s'expliquer. Et il n'a pas l'intention de commencer.
    Lumineux, cocasse, bouleversant, ce livre est tout entier du côté de la vie. L'écriture engage avec la mort une course de vitesse, et rien ne dit qu'elle n'en sortira pas gagnante. Chacune – et chacun – y reconnaîtra l'essence même de ces liens si précieux qui se tissent entre les pères et les filles.

  • Comment s'y prendre pour dessiner rapidement un personnage qui ne ressemble ni à un bonhomme bâton, ni à un bonhomme de neige ? Cette petite méthode infaillible vous donne les clefs d'un dessin expressif et dynamique : quelques règles d'anatomie basiques, des modèles détaillés étape par étape, une foule d'exemples inspirants... et le tour est joué ! Vous observerez bientôt vos congénères d'un autre oeil, prêt à saisir une attitude, un geste, une expression en quelques coups de crayon. Préparez-vous à dire adieu au bonhomme bâton !

  • Faire des noeuds sans le faire exprès, c'est facile. Mais faire des noeuds dans un but précis, cela devient plus complexe. Pourtant, pas besoin d'être un expert !Grâce à ces 40 pas-à-pas illustrés, découvre des noeuds pour jouer, faire des tours de magie, défier tes ami(e)s et même faire des figures ! Tu apprendras à faire tes lacets en moins de 5 secondes, à reproduire la tour Eiffel ou encore à libérer un anneau pris au piège d'une corde. Avec de l'entraînement, peut-être seras-tu capable de battre le noueur le plus rapide du monde ?À vos cordes... Prêts ? Nouez !

  • Certaines des oeuvres majeures du XXe siècle (celles d'Artaud, de Beckett, de Michaux, d'autres encore...) déforment les figures reçues de l'art, de l'écriture, du sens. Elles bouleversent nos systèmes de pensée et la tranquille stabilité des oppositions qui souvent les gouvernent. En ce sens, elles relèvent d'un nouvel iconoclasme. Elles nous invitent par exemple à nous poser quelques questions troublantes, dont celles-ci : face à la normopathie contemporaine, ce cache-misère d'une inavouable dépression, face à ce narcissisme grégaire socialement gratifié où chacun se reconnaît dans le regard admiratif qu'un autre semblable lui jette pour qu'il le lui renvoie, comment inventer les formes vivantes (plastiques, plurielles) d'une résistance à l'image ? Comment se déprendre des formes pétrifiées de l'identitaire ? Comment inventer à chaque instant les figures mouvantes de la représentation de soi et de l'autre sans y perdre toute identité ?
    Sous ce mot de défiguration, on tentera de suivre le mouvement de déstabilisation qui affecte, dans les textes modernes, la figure : mise en question inlassable des formes de la vérité et du sens, passion de l'interprétation.

    Ce livre est paru en 2004.

  • Une bonne connaissance des noeuds marins usuels est un gage d'efficacité et de sécurité à bord d'un navire. Mais à quoi servent-ils ? Quels sont les critères de leur choix ? Et comment les réaliser pour, le moment venu, les nouer et les dénouer, facilement et rapidement ? Ce mémo très pratique a pour objectif de fournir un mode d'emploi des noeuds de référence nécessaires à la navigation. Pour chaque noeud proposé, un pas-à-pas clairement illustré.

  • La rhétorique classique définissait la métalepse comme la désignation figurée d'un effet par sa cause ou vice versa, et plus spécifiquement la métalepse "de l'auteur" comme une figure par laquelle on attribue à l'auteur le pouvoir d'entrer lui-même dans l'univers de sa fiction, comme lorsqu'on dit que Virgile "fait mourir Didon" au IVe livre de l'Énéide. De cette façon de dire, la narratologie moderne s'est autorisée pour explorer sous ce terme les diverses façons dont le récit de fiction peut enjamber ses propres seuils, internes ou externes : entre l'acte narratif et le récit qu'il produit, entre celui-ci et les récits seconds qu'il enchâsse, et ainsi de suite. Mais la fiction littéraire n'a pas le monopole de ces pratiques transgressives, et l'on tente ici d'en évoquer quelques effets, désinvoltes ou inquiétants, qu'on trouve à l'oeuvre dans d'autres arts : en peinture, au théâtre, au cinéma, à la télévision, partout en somme où la représentation du monde, d'Homère à Woody Allen, se met elle-même en scène, en jeu, et parfois en péril.

  • N'est-il pas possible - nous dégageant de ce fameux OEdipe dont Freud fait le noyau des névroses et des formations culturelles - d'aller au-delà des fixations oedipiennes de la psychanalyse, et de renouer avec la puissance d'arrachement et de libération de la pensée freudienne ? De retrouver son ample pulsation et son intrépide envol ? De l'aura « égyptienne » qui cerne d'une sombre lumière l'oeuvre freudienne, surgit, derrière le petit roitelet grec, la splendide figure d'une déesse mère primordiale, Isis aux multiples seins, nomadisant inlassablement en quête des membres épars de son amant, fils et frère mutilé, Osiris. Les divers fragments de cette enquête sur la pensée freudienne dans son rapport à la mystique, à l'art, à la violence politique gravitent autour de la figure d'Isis. C'est pourquoi Roger Dadoun se prononce « à côté de la psychanalyse même, la supportant, la débordant certes, et la faisant dériver peut-être, pour une Psychanalysis » - pour tenter d'atteindre, dans un bond libertaire, au coeur foudroyé fou du monde contemporain...

  • « Il fallait que Jean de Boschère écrivît un livre sur Jérôme Bosch, presque son homonyme. Il est à son aise avec lui, il est dans sa familiarité. Il comprend ses intentions et à notre tour nous comprenons que les siennes propres sont de même sorte. Lui aussi, dans les fureurs et les cruautés de ses admirables poèmes, il connaît le bonheur de créer de la poésie, de multiplier les images, de dessiner des formes qui échappent à un plan préétabli et se prennent à vivre de leur vie propre. « Toute sa vie Boschère gardera cette étrange sorte d'inspiration qui, dans ses tout derniers poèmes, s'épanouira en une frénétique luxuriance, atteindra à un lyrisme d'apocalypse. Et il y a bien d'autres points de contact et d'amitié entre Bosch et Boschère, leur bestiaire, par exemple, qui est un même monde innocent et terrible, où l'un et l'autre se sent chez lui. Les oiseaux, surtout, ont leur prédilection, créatures si légères que même lorsqu'elles se posent sur une arabesque, elles ne la font pas plier ; et bien d'autres délicatesses exquises leur sont propres, dont nos deux magiciens connaissent le secret. « Boschère parle sans cesse du bonheur de Jérôme, de sa joie. Non point la jubilation du sadique qui se plaît à la douleur d'autrui, mais la jubilation d'un ange dont l'exercice est de battre des ailes et de chanter. Mais, parlant ainsi, ne parle-t-il pas de son propre bonheur, ne parle-t-il pas de lui-même ? »

  • Sentiments, humour, fantastique, policier, histoire vécue, science-fiction... Les 10 histoires de ce livre abordent tous ces genres !
    Autour du thème de la danse, voici de quoi s'embarquer dans d'extraordinaires aventures, aux côtés de héros qui ne manquent pas d'audace.
    Les auteurs : Jacques Daniel, Kochka, Victoire Labauge, Franck Pavloff, Gilbert Schlogel, Marie Tenaille, Stéphanie Tesson, Emmanuel Viau, Freddy Woets

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La peinture a toujours été considérée comme l'inscription d'un "imaginaire" où l'improbabilité d'une articulation interne (la structure) renvoie paradoxalement son texte à des traductions (littéraires, esthétiques) ou à des interprétations (histoire et/ou critique d'art). C'est qu'en effet l'analyse picturale 1/ a sans cesse pris pour objet les constituants formels du tableau, c'est-à-dire une "ratio" de l'image qui n'en consacre que l'altérité (peinture/langage) ; altérité qui n'est essentiellement saisie que comme un déportement de notre lieu élocutoire. 2/ D'autre part elle n'a pu s'articuler que sur un circuit interprétatif supposant l'universalité des termes symboliques : chez Panofsky, par exemple, l'interprétation n'opère jamais que leur connexion. Par le déplacement critique de ces points de vue, l'analyse construit ici, comme probabilité structurale du tableau, la matrice à partir de laquelle tout texte (corpus) non construit sur cet espace s'y réintroduit pour le constituer : lecture et construction du tableau comme système de ses zones d'implicitation ; découverte aussi des conditions structurales d'une "pensée figurative". L'espace propre à cette pensée étant constitué par une implicitation de codes (rhétorique, numéral, géométrique, logique...) - dont la perspective s'est proposée comme la transcription symbolique (au sens analytique) et immédiatement idéologique : c'est donc un travail de désimplicitation de l'image qui articule cette analyse. La sortie en est donc double : réflexion sur le statut de l'image, mais théorie du texte représentatif - définition "structurale" d'une époque du tableau, de ce dont le tableau est aussi "épochè", retenue, suspension : de la "parenthèse" représentative. Le "titre" de ces opérations est "une partie d'échecs", tableau de Paris Bordone, peintre vénitien, élève du Titien.

  • En dix ans, le monde des réseaux a connu de profonds bouleversements : déréglementation, privatisation, ouverture des frontières, nouvelles technologies de l'information. Les rapports entre réseaux et marchés sont désormais essentiels et les problèmes d'externalités, d'équité, d'aménagement des territoires, cruciaux lorsqu'il s'agit de réseaux, restent au coeur du débat public.

  • Dans Problèmes de la poétique de Dostoïevski Bakhtine fait apparaître le roman dostoïevskien comme espace polyphonique où des voix porteuses de sens et d'existence s'affrontent et se composent. Il le fait ainsi apparaître, dans sa structure formelle même, comme espace de, l'interhurmain (Buber) et l'offre dès lors à une interprétation philosophique nouvelle. Mais c'est la pensée d'Emmanuel Lévinas qui est requise pour que l'on comprenne la manière dont l'interhumain se structure chez Dostoïevski : il s'y joue comme rapport à l'autre homme, qui, « plus près de Dieu que moi » (E.L.), me commande et m'oblige, qui, Très-Faible et Très-Haut, m'est à la fois le Désirable et l'Indésirable. Il s'y noue finalement autour de l'épreuve ultime du meurtre, j Meurtre au bout duquel cependant s'éclaire le visage d'une Sonia, s'éclaire le Visage humain où est inscrite l'interdiction du meurtre. Le roman déploie ainsi l'interhumain comme espace où, dans le risque de l'excès du mal, un Bien passe énigmatiquement. Il déploie littérairement la Question de l'Autre.

  • Savez-vous qu'un index pointé vers vous, même avec un grand sourire, est destiné à vous confondre ? Que quelqu'un caressant sa joue ou sa bouche se trouve en rupture d'équilibre intérieur ? Ce livre nous entraîne dans les dédales peu connus de la communication. Celle de la démarche, des attitudes, des gestes, de la mimique du visage. Il nous montre page à page comment nous nous révélons avec plus de profondeur, plus de vérité, dans ce langage sans mots. Dans un domaine où les écrits sont rares, il nous fait découvrir, pour la première fois assemblés et analysés, ces messages silencieux de notre corps, pour lesquels l'auteur a d'ailleurs inventé un mot : la gestuologie. Cet ouvrage pratique explique comment améliorer notre communication en maîtrisant mieux notre comportement. Mais c'est aussi un guide pour tous les professionnels de la communication : animateurs de groupe, formateurs, responsables de relations publiques, journalistes de la presse écrite comme de la télévision ; en un mot, tous ceux qui exercent un métier de contact. Chapitre après chapitre, il élabore une méthode pour apprendre à décoder les intentions secrètes de celui qui nous parle : chacun pourra s'y entraîner devant le petit écran, en observant les hommes politiques. L'auteur, psychologue et consultant, livre ici le fruit de sa longue expérience sur le terrain de la communication. Dans un langage simple et clair, soutenu par de nombreux croquis, il nous fait partager son credo : "Laisse-moi voir ta gestuologie et je te dirai ce que tu penses."

  • Bâti sous forme de « questions-réponses » cet ouvrage est destiné à tous les usagers du basket-ball : arbitres, dirigeants, entraîneurs, joueurs. Le « Guide Pratique du basket » répond à ces interrogations et à environ une centaine d'autres.

  • L'étonnante réussite des entreprises de la Silicon Valley, qu'envient tant de dirigeants européens, n'est pas due à une recette miracle. Elle tient à l'existence simultanée d'« ingrédients » de natures très diverses mais complémentaires. Si l'un d'eux fait défaut, le miracle de la performance ne se produit pas. Ce livre s'appuie sur la visite d'une quarantaine d'entreprises, parmi les plus renommées de la Silicon Valley, par un groupe de consultants et de chefs d'entreprise. Il analyse ces ingrédients en profondeur et décrit la façon dont les dirigeants californiens s'appliquent à les susciter dans un effort permanent vers l'« excellence ». Il explique notamment comment fonctionne dans le détail le venture-capital, comment sont gérées et formées les ressources humaines, comment se façonnent peu à peu le bureau et l'usine du futur. Par les enseignements qu'il dégage, cet ouvrage sera utile à tous les responsables des secteurs public et privé qui se préoccupent de maintenir la compétitivité des entreprises industrielles, commerciales et de services, aux directeurs des ressources humaines, aux responsables de formation, ainsi qu'à toute personne qui, avertie du phénomène de la Silicon Valley, se pose les questions : Pourquoi ? Comment ?

  • Se connaître et connaître les autres, qui n'y a jamais rêvé ? Ce livre nous offre le moyen d'y parvenir car il réunit toutes les méthodes connues pour l'étude de la personnalité. Tout en s'amusant à en effectuer les tests ou à remplir les questionnaires, le lecteur y fera des découvertes étonnantes sur lui-même et les autres. C'est une véritable encyclopédie du caractère enfin mise à la portée de chacun.

  • Les intermittences du sens, c'est ici, tout d'abord, une pluralité d'objets en tous genres (romans, nouvelles ou poèmes, en français ou en anglais ; discours littéraires, échanges de lettres, bribes de conversation courante ; pratiques quotidiennes ou objets esthétiques) que traverse et que scande le retour d'une même question : celle de la signification, de son surgissement, de ses modes de manifestation et même, peut-on dire, de ses agissements. C'est aussi, de point en point et de part en part, le jeu réglé des singularités et des récurrences, l'alternance des espèces constituées et des morphologies en devenir, l'entrejeu des discontinuités et des enchaînements, sur le mode syncopé de la résurgence. C'est, entre sujets, les rapports tendus et les relations fluctuantes dont les objets sont le support, et la dynamique des places et des forces. C'est, dans l'épaisseur des textes, l'échange réversible entre l'espace vectorisé où les figures se déploient et le substrat figural qui y imprime sa prosodie et ses contours. C'est enfin et surtout, à la façon de l'accompagnement qui lie la partition, l'interrogation sur le sens du sens : non pas tant sa saisie que sa poursuite et, plutôt que sa fuite, sa fugue.

  • Extraits de mémoire professionnels rendant compte de l'activité mathématique de l'élève, de la lecture des programmes, de la motivation des élèves et de l'apprentissage des savoirs mathématiques.

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