• Ce n'était pas sa guerre.

    Toute la galaxie se rappelle le héros qui a repoussé l'invasion extraterrestre. Mais on se souvient aussi du monstre qui a détruit un soleil, oblitérant des milliards de vies humaines - dont celle de l'Empereur lui-même, en outrepassant ses ordres.
    Pourtant, Hadrian n'était ni un héros, ni un monstre. Il n'était même pas soldat.
    Fuyant son père et un destin de tourmenteur, Hadrian devient le prisonnier d'un monde étrange et reculé. Forcé de lutter dans l'arène et de se confronter aux intrigues d'une cour planétaire, il devra combattre pour un Empire qu'il n'aime pas, contre un ennemi qu'il ne comprendra jamais.
    « Une riche tapisserie narrant l'histoire d'un héros et d'un tyran, mais surtout d'un homme. » Kevin J. Anderson, auteur de La Saga des Sept Soleils
    « Artisan au talent rare, Christopher Ruocchio nous invite dans un futur plein de danger, d'action, d'ironie et de belle prose. Et de quelques beaux moments d'espoir. » David Brin, auteur de Élévation
    « Ce roman a la richesse et les intrigues politiques de Dune. L'intrigue prend de l'ampleur, la tension monte et la conclusion est impeccable. Recommandé. » David Drake, auteur du Seigneur des Isles
    « De la science-fiction épique de très haut niveau. Ruocchio nous livre une oeuvre fascinante. » James S. A. Corey, auteur de The Expanse
    « Un space opera épique et singulier rappelant Iain M. Banks et Frank Herbert... Une voix nouvelle et originale. » Eric Flint, auteur de 1632
    « Une épopée richement imaginée et brillamment racontée. » R. M. Meluch, auteur de la série The Tour of the Merrimack
    « Savant mélange d'action et d'érudition, un space opera palpitant chargé d'adrénaline et de réflexions saisissantes sur la nature humaine. » D. J. Butler, auteur de The Witchy Eye

  • Depuis la Seconde Guerre mondiale, le "réfugié" préfère en général l'appellation de "nouvel arrivant" ou d'"immigré", pour marquer un choix, afficher un optimisme hors pair vis-à-vis de sa nouvelle patrie. Il faut oublier le passé : sa langue, son métier ou, en l'occurrence, l'horreur des camps. Elle-même exilée aux États-Unis au moment où elle écrit ces lignes dans la langue de son pays d'adoption, Hannah Arendt exprime avec clarté la difficulté à évoquer ce passé tout récent, ce qui serait faire preuve d'un pessimisme inapproprié. Pas d'histoires d'enfance ou de fantômes donc, mais le regard rivé sur l'avenir. Mais aux yeux de ces optimistes affichés, la mort paraît bien plus douce que toutes les horreurs qu'ils ont traversées. Comme une garantie de liberté humaine.

    Née en 1906, Hannah Arendt fut l'élève de Jaspers et de Heidegger. Lors de la montée au pouvoir des nazis, elle quitte l'Allemagne et se réfugie eux Etats-Unis, où elle enseigne la thoérie politique. À travers ses essais, tels que La Condition de l'homme moderne, Les Origines du totalitarisme, Eichmann à Jérusalemou encore Le Système totalitaire, elle manifeste sa qualité d'analyste lucide de la société contemporaine. Elle meurt en 1975.

  • Hadrian Marlowe est perdu. Pendant un demi-siècle, il a exploré les soleils des confins à la recherche du monde mystérieux de Vorgossos, dans l'espoir d'entrer en contact avec les Cielcins. En vain, il a erré parmi les barbares de la Règle, à la tête d'une bande de mercenaires.
    Déterminé à mettre un terme à une guerre sans fin, Hadrian doit désormais quitter l'Empire pour s'aventurer chez les Extrasolariens, qui résident entre les étoiles. Là, il croisera la route de créatures qui ont cessé d'être humaines, de traîtres, ainsi que du plus vieil ennemi de son espèce.

    S'il réussit, il apportera une paix inespérée. S'il échoue, la galaxie se consumera...

    « Des scènes d'une prodigieuse intensité dramatique, un fond très solide, une fascinante allégorie de La Divine Comédie de Dante, d'excellents personnages... Une des sorties récentes les plus marquantes en matière de space opera d'envergure. » Le Culte d'Apophis
    Sur L'Empire du Silence :
    « Une riche tapisserie narrant l'histoire d'un héros et d'un tyran, mais surtout d'un homme. » Kevin J. Anderson, auteur de La Saga des Sept Soleils
    « Artisan au talent rare, Christopher Ruocchio nous invite dans un futur plein de danger, d'action, d'ironie et de belle prose. Et de quelques beaux moments d'espoir. » David Brin, auteur de Élévation
    « Ce roman a la richesse et les intrigues politiques de Dune. L'intrigue prend de l'ampleur, la tension monte et la conclusion est impeccable. Recommandé. » David Drake, auteur du Seigneur des Isles

  • Berlin, 1933. Sur ordre du Führer, des milliers de livres sont offerts aux flammes d'un autodafé. Parmi eux, le Gipsy Book. Dans les cendres du bûcher, une fillette blonde découvre un éclat bleu qui l'attire. Fascinée par les volutes d'or à moitié épargnées par les flammes, elle glisse l'ouvrage sous son manteau. Dix ans plus tard, Liesl retrouve ce livre interdit et commence à en tourner les pages. À dix-huit ans, éduquée dans l'idéologie allemande des Jeunesses hitlériennes, elle découvre une toute nouvelle façon de penser et de vivre. Un souffle de rébellion s'empare alors de son esprit. Liesl réussira-t-elle à ne pas se brûler les ailes ? Le Gipsy Book est un livre de sagesse écrit par un vieux gitan Nanosh Balatta. Il est passé de main en main, a voyagé dans le temps, changeant à chaque fois la vie de ceux et celles qui le lisaient.

  • La bouleversante histoire des hommes et des bisons : un plaidoyer écologique

    Les grands troupeaux, garants de l'écosystème des Grandes Plaines, dominaient la prairie jusqu'à leur génocide, à l'époque de Buffalo Bill. Menacés d'extinction à la fin du XIXe siècle, ils n'ont dû leur survie qu'à ceux qui ont préservé leur existence et le fragile équilibre écologique des Grandes Plaines.

    Voix puissante du nature writing et expert de la faune et de la flore, Dan O'Brien gère la Wild Idea Buffalo Company, l'élevage extensif de bisons qu'il a créé en 1997. Il raconte ici l'histoire du bison et le symbolisme, central dans la culture amérindienne, de cette icône des Grandes Plaines. wildideabuffalo.com

  • 2 194 jours en 660 pages et 130 pages d'annexes !Du 1er septembre 1939, date de l'invasion de la Pologne, au 2 septembre 1945, jour de la capitulation définitive du Japon.Cet ouvrage retrace, sous la forme de textes répartis chronologiquement, l'immense conflit qui a secoué la planète et plongé l'humanité dans la plus terrible des tragédies que l'histoire ait connues.Si les faits militaires constituent la trame principale du livre et en ponctuent, jour après jour, le déroulement, ils ne sauraient à eux seuls rendre compte de la lutte qui fut menée sur tous les fronts par les hommes épris de liberté contre la bête noire du nazisme et ses alliés.

  • La persécution des Juifs d'Europe par les nazis s'est accompagnée très tôt de projets d'échanges de prisonniers juifs contre des Allemands de l'étranger. Une politique qui aboutira à la création d'une catégorie spéciale de déportés, internés dans le camp de Bergen-Belsen à partir de 1943.Cet ouvrage retrace la genèse et le déroulement de cette politique sur fond de luttes d'influence au sein de l'appareil nazi. Les auteurs font appel aussi bien aux témoins et survivants de ce drame qu'aux historiens spécialistes de la période. Ils reconstituent ainsi dans les détails les négociations menées un an avant la fin de la guerre entre les SS Adolf Eichmann et Kurt Becher   émissaire personnel de Himmler  - et l'avocat juif Rudolf Kasztner, pour obtenir la libération de Juifs hongrois contre la remise aux nazis d'argent, de matériels et de ressortissants allemands. Plus la défaite approche, plus les dignitaires SS espèrent pouvoir négocier avec les Alliés pour cette opération. Un jeu pervers qui aboutira après bien des revers au sauvetage de 1  700 vies humaines.À la fois synthèse accessible de la recherche sur le sujet et récit incarné, Les Rançonneurs d'Hitler restitue un chapitre largement méconnu de l'histoire de la Shoah et éclaire la personnalité controversée de Rudolf Kasztner.  Thomas  Ammann  et Stefan Aust sont journalistes et auteurs. Tous deux ont travaillé pour la presse écrite et la télévision allemandes.  Les Rançonneurs d'Hitler  est leur premier ouvrage publié en France.    Ouvrage traduit de l'allemand par Hugues Van Besien 

  • 21 janvier 2315. Par ordre de l'amiral « Tape-Dur » Hornmeyer, le lieutenant Max Robichaux, promu capitaine de corvette, reçoit le commandement du Cumberland, un destroyer de classe Khyber, moderne et puissant. Sa mission : arpenter furtivement le Libre Corridor et frapper le commerce krag afin de saper son effort de guerre. Son handicap : un équipage sans moral et sans efficacité qui a fait du Cumberland la risée de la flotte.
    L'Union de la Terre et des Mondes colonisés est en guerre contre les Krags, une guerre sans merci dont l'issue peut conduire à l'anéantissement de l'espèce humaine. Son bouclier : la Spatiale de l'Union, coeurs d'acier ses vaisseaux, coeurs d'acier ses matelots et ses officiers.
    Dans la tradition du roman de la marine à voile, la trilogie « De haut bord » s'inscrit au plus haut de ses prédécesseurs : Honor Harrington et la Flotte perdue, David Weber et Jack Campbell.

  • Sans le ralliement des autres nations de l'humanité dans les étoiles, la Terre est condamnée à disparaître sous les assauts de l'Hégémonie krag, trop puissante, trop peuplée. C'est pourquoi, à côté de l'effort de guerre, l'activité diplomatique est décisive. Ainsi Max Robichaux, commandant du destroyer Cumberland, doit-il accompagner le docteur Ibrahim Sahin à la rencontre des dirigeants du Royaume unifié de Rashid...
    Encore faudrait-il que les Krags les laissent faire et que les traîtres soient neutralisés. Encore faudrait-il que l'incompétence de certains officiers de la Spatiale ne compromette pas les nouveaux espoirs d'alliance. Encore faudrait-il aussi que les Vaaachs, cette espèce brutale à la technologie supérieure, ne se mêlent pas d'intervenir inopportunément.
    Et peut-être faudrait-il comprendre enfin ce qui nourrit la haine destructrice des Krags.
    Faisant suite à Coeurs d'acier, voici le deuxième roman de la trilogie « De haut bord », dans la grande tradition des space operas militaires.

  • « Je peux vous garantir qu'il y a au moins une chose que nous ne ferons pas, mon ami.
    - Laquelle, mon ami ?
    - Renoncer. Ni l'équipage ni moi ne renoncerons jamais. »
    Max Robichaux fixa de nouveau les étoiles.
    « Jamais. »
    Huit vaisseaux de guerre krags contre le Cumberland. Une chance sur un million d'échapper à la destruction. Mais le capitaine Max Robichaux est un roué qui ne répugne pas à s'affranchir des dogmes et des coutumes de l'affrontement dans l'espace. Alors, peut-être, s'il lui vient à l'idée quelque stratagème tordu...
    De toute façon, la mission qui les attend, son équipage et lui, doit les conduire au plus profond du territoire ennemi. Une mission déterminante pour l'évolution de la guerre, mais qui pourrait bien s'achever en désastre.

  • Pouvoir donner la mort implique de ne plus voir dans la victime un autre soi-même mais seulement un objet à supprimer pour servir des visées personnelles ou idéologiques. Or, si le criminel à l'échelle individuelle ou groupale peut prétendre ignorer l'énigme de son acte qui le dissocie de la solidarité humaine, c'est alors la société qui s'y trouve confrontée. Dans une absolue perplexité telle que la reflètent les médias, elle ne sait que multiplier les termes propres à la rejeter : « barbarie collective », « folie individuelle », autant de manières de répéter à l'infini la question sans se donner les moyens de répondre sur ce qui s'est effectivement passé et peut pourtant refaire surface à tout moment, en tous lieux et à toute époque. La psychanalyse apporte des éléments de compréhension sur la paralysie de la pensée liée à l'homicide, en vue de contribuer à le réintégrer dans une dimension qui permette de l'entendre, de le prévenir et de tenter de le soigner.

  • Trois femmes exceptionnelles, Jeanne Guyon, Simone Weil et Etty Hillesum, trois vies marquées par l'expérience mystique. Chacune emprunte le long chemin du délaissement de soi, du dénuement, du renoncement à toute forme de satisfaction, pour parvenir à une parfaite « indifférence », une disposition à ne pas faire de différence, apprendre à tout accueillir avec la même générosité désintéressée, au-delà du bien et du mal.

    « Ce sont de belles âmes, si l'âme veut dire le courage à supporter l'intolérable de son monde. C'est à leur manière d'y faire tête que les amis se reconnaissent, disait Lacan. Ainsi les ai-je toutes trois choisies : ce sont des âmies. Avec chacune je me suis embarquée comme pour une traversée, me laissant transporter sans savoir vers quel port ou quel naufrage. J'ai connu avec elles de grands bonheurs, mais aussi d'amères déceptions et des chagrins sans consolation. [...] Guyon, Weil, Hillesum, nous serviront-elles de guides vers le pays respirable, le pays du réel dont elles eurent la passion ? » C. M.
    (« La Vie parfaite », Gallimard, 2006)

  • Charles Palant a été arrêté à Lyon en août 1943, par la Gestapo, avec sa mère et sa soeur Lily âgée de 17 ans. Internés au Fort Montluc, ils sont déportés début octobre vers Auschwitz via Drancy , lui seul est revenu en 1945 après avoir connu la « marche de la mort » et la libération à Buchenwald.Dans son récit, Charles Palant, né en 1922 à Paris, raconte son parcours depuis son enfance dans le quartier populaire de Belleville où, comme sa famille, les Juifs immigrés vivaient alors nombreux. Le fil directeur de l'exposé lucide qu'il nous livre ici tient dans sa foi inébranlable en l'Homme, cette foi qui ne le quitta jamais, même au coeur des plus terribles épreuves.

  • L'homme a de tout temps construit des murs pour se protéger des invasions guerrières ou des fléaux naturels. Par-delà ces ouvrages en dur, dont la plupart n'ont pu résister aux vicissitudes de l'histoire, il en existe un qui, parce qu'il n'est pas fait de matière, est demeuré à ce jour infranchissable. Il s'agit du Mur de Planck.

    Cet édifice théorique qui protège les mystères de la naissance de l'univers, aucun mathématicien, aucun astronome n'est encore parvenu à le franchir. Qu'à cela ne tienne : puisqu'il s'agit de remonter à la source de l'imaginaire originel, la littérature se propose de relever le défi.

  • Un virus, une contamination et plus de civilisation. Cela fait trois ans que le monde des hommes est tombé et que les morts se relèvent dans l'Après.
    Rien n'avait préparé Heath, Julian et Reed à partager ce voyage. Bien que tout les sépare, ensemble, ils affrontent cette nouvelle ère aux lois morales abrogées.
    De squares abandonnés en cours d'école vides de rires, leurs liens se renforcent au point que rester unis devient la principale raison de leur survie. Pour le meilleur... et pour le pire.

  • Confrontée à un passé bien lourd, d'abord privée de sources, l'historiographie allemande s'est libérée peu à peu de la perception qu'avaient eue les contemporains des réalités du Troisième Reich. Comme toute gestion mémorielle des crises graves et des époques criminelles, l'histoire de la période 1933-1945 fut d'abord écrite en marge d'une opinion plus soucieuse de tourner la page que de se souvenir. En mettant spectaculairement en évidence la responsabilité des fonctionnaires, les grands procès des années 1960 (Eichmann, Einsatzgruppen, Auschwitz) alimentèrent la contestation par la jeune génération du passé de leurs pères. Des fictions, des polémiques relayées par les médias et des expositions spectaculaires contribuèrent à la prise de conscience. Tel fut par exemple le cas de la présentation au grand public des crimes de la Wehrmacht, qui détruisit le mythe d'une armée noble comparée à des SS responsables de tous les maux. Las d'une république en crise endémique l'électorat du Reich avait attendu des solutions miracles d'un homme providentiel. Mais selon une formule célèbre, les Allemands de 1932 n'ont voté ni pour la guerre, ni pour Auschwitz. Ils ont pourtant eu l'un et l'autre - et le nazisme en fit des instruments de son pouvoir. Quand ils en prirent conscience, il était trop tard. L'impossibilité d'agir autrement ne fut pas la seule raison de l'adhésion au régime jusque dans sa dimension criminelle.

  • Rescapée des camps de concentration et de torture sous la dictature militaire argentine, Pilar Calveiro revient sur l'expérience concentrationnaire pour s 'interroger sur la genèse, la nature et les modalités d'un pouvoir totalitaire fondé sur le principe de disparition: comment et pourquoi l'existence des camps de concentration et d'extermination a-t-elle été possible en Argentine? A quel projet politique répondait-il? Quelles traces ont-ils laissées jusqu'à ce jour sur la société et la mémoire collective ? A travers l'expérience des camps, l'auteur dépasse les logiques binaires (victimes/bourreaux, traitres/héros) pour identifier des constantes qui témoignent d'un élan concerté et cohérent visant à déposséder l'Autre (l'opposant, le "subversif") de toute l'humanité (en le torturant), de tout pouvoir (en le coupant du monde) et enfin de toute existence (en le faisant disparaître), pour au bout du compte, dépolitiser la société toute entière.
    En analysant sans complaisance les aspects, mécanismes et protagonistes de cette "logique de disparition", Pilar Calveiro explique ce passé proche et douloureux pour en dégager des clés politiques permettant d'appréhender le présent et d'affronter l'avenir.
    Préface de Marina Franco.
    Postface de Miguel Benasayag.

  • Lorsqu'il était humain, Victor Cavington a vu ses enfants et son épouse mourir devant ses yeux, déchiquetés par la meute Campalano. Déterminé à se venger, il a renoncé à son humanité afin d'exterminer les coupables jusqu'au dernier.
    Après 300 ans, son but est atteint. Il doit désormais se chercher de nouvelles raisons pour continuer à vivre. Il va alors faire la connaissance de Lucie. Celle-ci l'attire irrésistiblement, à tel point qu'ils partagent une nuit torride, qui se terminera tragiquement. Victor devra faire face à ses erreurs et en assumer les conséquences.
    Mais le Vampire doit surtout se concentrer sur un problème bien plus important. Il doit mettre à jour un trafic de drogue et d'êtres humains instauré par des créatures de la nuit.

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