• " Quand, dans la société primitive, l'économique se laisse repérer comme champ autonome et défini, quand l'activité de production devient travail aliéné, comptabilisé et imposé par ceux qui vont jouir des fruits de ce travail, c'est que la société n'est plus primitive, c'est qu'elle est devenue une société divisée en dominants et dominés, en maîtres et sujets, c'est qu'elle a cessé d'exorciser ce qui est destiné à la tuer : le pouvoir et le respect du pouvoir. La division majeure de la société, celle qui fonde toutes les autres, y compris sans doute la division du travail, c'est la nouvelle disposition verticale entre la base et le sommet, c'est la grande coupure politique entre détenteurs de la force, qu'elle soit guerrière ou religieuse, et assujettis à cette force. La relation politique de pouvoir précède et fonde la relation économique d'exploitation. Avant d'être économique, l'aliénation est politique, le pouvoir est avant le travail, l'économique est une dérive du politique, l'émergence de l'État détermine l'apparition des classes. " P. C.



    Anthropologue et ethnologue, Pierre Clastres (1934-1977) a effectué de nombreux séjours auprès des Indiens d'Amérique du Sud qui ont été le point de départ de sa réflexion et de ses différents travaux d'anthropologie politique, parmi lesquels Chroniques des Indiens Guayaki (Plon, 1972 ; Pocket, coll. " Terre Humaine ", 2001) et La Société contre l'État (Les Éditions de Minuit, 1974).

  • À partir de 1881, Guy de Maupassant se rend à plusieurs reprises au Maghreb pour le journal Le Gaulois. Il fait le récit des paysages, des villes et du désert, des moeurs et des cultures qu'il découvre... Il est avant tout un observateur curieux et avide de transmettre.

    Ces articles alternent avec une veine plus engagée, sous la signature "Un colon". Le ton se fait incisif, accablant l'ignorance de l'administration française. Face aux conflits générés par la colonisation, Maupassant condamne la violence de l'État et défend une position qui respecterait les colonisés, croyant une entente possible... tout en ayant conscience des cruautés et des absurdités de l'entreprise française : "C'est nous qui avons l'air de barbares au milieu de ces barbares, brutes il est vrai, mais qui sont chez eux."

    Guy de Maupassant (1850-1893) poursuit des études de droit, est mobilisé lors de la guerre de 1870 puis occupe des postes dans divers ministères avant de se consacrer à l'écriture. Sa vie est d'échanges avec les auteurs majeurs de son temps (Flaubert, Mallarmé, Huysmans...), de liaisons, de voyages qui l'aident à fuir ses troubles de santé et ses angoisses. Il est l'auteur, notamment, de Boule de Suif, Bel-ami, Le Horla. Il est interné à Passy en 1892 où il mourra des suites d'une syphilis.

  • Pour la première fois, Martin de La Soudière, " ethnologue du dehors " et du temps qu'il fait, se livre à l'introspection. Essai autobiographique sur le paysage, cet ouvrage est un retour aux origines, une entrée sur le terrain pour l'ethnologue féru de géographie... Ce paysage intime a pour cadre la montagne, celle des Pyrénées.
    Sur le mode du récit, Martin de La Soudière dialogue avec ses pères et ses carnets de travail. Son corpus hors du commun rassemble des écrivains, géographes, paysagistes, peintres, botanistes, mais aussi grimpeurs, militaires, cartographes, taupiers, bergers et autres promeneurs. Tous écrivent leur paysage. Franz Schrader, Élisée Reclus ou Vidal de La Blache habitent l'imaginaire de l'auteur, au même titre que les manuels d'escalades du XIXe siècle ou les livres de géographie du jeune élève des années 1950/1960. Entrer en Pyrénées s'opère aussi à différentes échelles, la vue statique et graphique avec son cadre et sa lumière est indissociable de l'expérience de l'escalade, de la promenade en famille ou de l'expédition aventurière entre frères et soeurs. Comme Martin de La Soudière le dit, on entre en paysage avec le pied et avec la main (on empoigne la matière de la roche pour grimper aux sommets). Mais l'écriture du paysage, en plein vent et en cabinet, est aussi une affaire de rituels. L'auteur scrute les gestes de ses poètes de prédilection : Jean-Loup Trassard arpentant son bocage, Julien Gracq au volant de sa deux-chevaux sur les rives de la Loire, André Dhôtel se perdant dans la forêt des Ardennes, jusqu'à Fernando Pessoa le promeneur immobile de Lisbonne. À travers ses " devanciers " comme il les appelle, l'auteur revendique une intimité du paysage féconde pour l'imaginaire et le travail intellectuel.
    Dans cet ouvrage, Martin de La Soudière " franchit " la montagne en quelque sorte : inaugurant son récit par le souvenir de l'arrivée au seuil des Pyrénées quand il était enfant, le père de famille proclamant au volant de sa 15 chevaux " Et voici nos montagnes ", il le termine de l'autre côté du sommet, en Aragon, sur un dialogue avec son frère décédé Vincent, dialogue aux accents d'énigmes sur une vue panoramique. Le récit est accompagné de photos personnelles, d'extraits des carnets de Martin, carnets de son enfance jusqu'à aujourd'hui.

  • Rituels

    Philippe Charlier

    Scarifications, tatouages, transes, sorcellerie, envoûtements, inhumations : le médecin-légiste qui a popularisé sa discipline à la télévision exhume le fond anthropologique inédit du musée Branly. Une superbe leçon sur les origines en 60 photos époustouflantes et commentées.
    Les rituels sont un lien entre l'Homme et ses dieux. Face à l'inconnu (maladie, mort, lendemain), ils sont une façon d'organiser le chaos, de " savoir quoi faire ", d'éloigner la peur et d'affronter les épreuves. Mais comment passe-t-on du profane au sacré ? Quelle est l'histoire du rituel, son ancrage, sa raison d'être ? Quelle fonction occupent chamans, guérisseurs, hommes-médecines ? Quels supports servent à ces échanges verticaux, entre l'humain et le divin ? Comment comprendre la signification précise des gestes millénaires qui se répètent et se transmettent de génération en génération, de maître en initié, de père en fils ?
    Dans cet essai rassemblant de nombreuses cultures issues des cinq continents. Philippe Charlier entraîne le lecteur dans une description et une analyse originale de ces rituels du quotidien et de l'extraordinaire, illustrés par des clichés rarement reproduits, issus du fond d'archives photographiques du musée du quai Branly - Jacques Chirac.

  • Résoudre les énigmes posées par les règles du mariage aux ethnologues, notamment celle de la prohibition de l'inceste, telle est la tâche que se proposaient initialement Les Structures élémentaires de la parenté. Les deux chapitres introductifs, objets de la présente édition, n'en abordent pas moins des questions philosophiques cruciales : où finit la nature et où commence la culture ? quelles sont les parts respectives de chacune en l'homme ? comment l'homme se distingue-t-il, sous ce rapport, de l'animal ?C'est ainsi du point de vue de l'ethnologie que le texte de Claude Lévi-Strauss apporte matière et méthode à la réflexion philosophique.

  • En dehors de toute idée religieuse, divine ou morale, le sacré de Leiris se tapit dans les choses, les moments et les lieux qui lui inspirent à la fois désir et terreur. Il représente la part de l'illicite, qui trouve ses racines dans l'enfance, et qualifie la chambre parentale par exemple, ou bien le cabinet de toilette, où Leiris formait avec son frère une sorte de société secrète. C'est la quête du merveilleux, blotti dans la vie quotidienne de l'enfant, dans les recoins, espaces ou spectacles ritualisés qui exhalent ce sentiment du sacré. Telles les courses à l'hippodrome d'Auteuil, où le jockey fait aux yeux de l'enfant figure d'idole. Mais ce sentiment s'étend aussi aux mots, à tout ce que pouvaient inspirer à Leiris le prénom Rebecca par exemple ou encore l'exclamation "Baoukta !", cri de guerre de son frère quand ils jouaient aux Peaux-Rouges.Cette conférence invite à une exploration intérieure, à rechercher en soi ce que le profane a de plus sacré. L'on pourrait détourner André Breton, affirmant : "L'esprit qui plonge dans le surréalisme revit avec exaltation la meilleure part de son enfance." Le lecteur le comprendra à la lecture de ce bijou de poésie, tant ce texte a ceci de rare qu'il apparaît en tout point opérant, dans le sens où il nous invite à notre tour à sonder la part du sacré qui déterminait nos jeux, nos craintes et nos désirs d'enfants et qui garde, aujourd'hui encore, toute sa saveur.

  • Sadiatou vit au Burkina Faso. Tous les jours, Sadiatou part à l´école sur le vélo de son grand frère. Un jour, elle revient avec une pintade offerte par le directeur de l´école.Hélas, papa Honoré décide qu´on va la manger. Grâce à la complicité et aux ruses de son grand-père, Sadiatou va éviter le pire !Découvre le quotidien d'un enfant dans chaque coin du monde au travers d'histoires réalistes, ancrées dans la culture de son pays.

  • Que penser de Cronos dévorant ses enfants ? D'Athéna sortie de la tête de Zeus ou de Persée décapitant la Méduse ? se demande d'emblée Walter F. Otto. L'invraisemblance de ces mythes tend à maintenir une distance avec ce qu'ils entendent illustrer. Pourtant, le mythe est constitutif de notre être, il gît dans l'ombre quand la raison se déploie dans la lumière, comme le jour cède à la nuit. Il est aussi un garant de la poésie. Que l'on songe à Dante, Homère ou Goethe. Dynamique, le mythe apparaît créateur et appelle l'action. Avec passion, Otto révèle son essence et, par là, nous invite à comprendre ce qui, fondamentalement, nous anime, voire nous enthousiasme, au sens propre.

    Le philosophe et historien des religions Walter Friedrich Otto (1874-1958) est l'auteur de deux chefs-d'oeuvre, Les Dieux de la Grèce (1929) et Dionysos, le mythe et le culte (1933). Aux côtés de Karl Reinhardt, il est l'une des grandes figures de la philologie allemande. Son approche originale du paganisme et des mythes a permis de renouveler la connaissance de la civilisation grecque.

  • Sens pratique

    Pierre Bourdieu

    • Minuit
    • 16 Août 2018

    L'anthropologie ne peut s'accomplir comme science qu'à condition de prendre aussi pour objet les actes et les instruments de la pratique scientifique et, plus précisément, le rapport que le chercheur entretient avec son objet. Ainsi, ce que nous appelons pensée « primitive », « prélogique »ou « sauvage », n'est autre chose que la logique pratique, à la fois commode et tournée vers l'action, à laquelle nous avons recours chaque jour, dans nos actions et nos jugements sur les autres ou sur le monde : nous n'agissons pas autrement, lorsque nous classons des hommes politiques ou des peintres, que les « primitifs » lorsque, pour mettre de l'ordre dans leur monde, ils mettent en oeuvre des principes classificatoires comme masculin et féminin, sec et humide, haut et bas ou est et ouest.
    De même, nous supportons avec impatience les analyses des sociologues lorsqu'ils décrivent nos conduites dans le langage de la règle ou du rituel. Pourtant, nous ne voyons rien à redire lorsque les ethnologues emploient ce langage pour parler des peuples dits primitifs : et cela, tout particulièrement, lorsqu'il s'agit de mariage ou de magie. Pourquoi sommes-nous spontanément objectivistes lorsqu'il s'agit des autres ? Le mouvement qui conduit de la règle à la stratégie est le même qui mène de la pensée « prélogique » ou « sauvage » au corps géomètre, « corps conducteur » tout entier traversé par la nécessité du monde social. La pratique rituelle, comme la plupart des pratiques, est une gymnastique symbolique, dans laquelle le corps pense pour nous.
    Une véritable compréhension des pratiques suppose un double mouvement, qui conduit au-delà de l'objectivisme, moment inévitable (symbolisé en ethnologie par l'oeuvre de Lévi-Strauss), et du subjectivisme (représenté sous une forme limite par la phénoménologie sartrienne) : il s'agit d'objectiver les structures objectives (par exemple, les régularités statistiques des pratiques) ou incorporées (par exemple, les catégories sociales de perception), ce qui suppose une mise à distance fondée sur l'emploi de techniques d'objectivation ; mais il s'agit aussi d'objectiver l'objectivation, c'est-à-dire les opérations qui rendent possible l'accès à cette « vérité objective » et le point de vue à partir duquel elles s'opèrent, afin de surmonter la distance inhérente à l'objectivation. Et de découvrir ainsi qu'il y a une objectivité du subjectif, que la représentation que les acteurs se font de leur pratique et que le chercheur, armé de ses instruments d'objectivation, doit mettre en question pour saisir les structures objectives, fait encore partie de l'objectivité. Les illusions collectives ne sont pas illusoires et les mécanismes les plus fondamentaux, tels ceux de l'économie, ne pourraient fonctionner sans le secours de la croyance qui est au principe de l'adhésion accordée aux jeux sociaux et à leurs enjeux.

    Ce livre est paru en 1980.

  • « Le meilleur ennemi de l'État, c'est la guerre. » Cet essai propose une réflexion novatrice sur la guerre. Pour Pierre Clastres, la guerre est une façon de repousser la fusion politique, et donc d'empêcher la menace d'une délégation de pouvoir menant aux dérives intrinsèquement liées à la trop grande taille d'une société. La guerre et l'institution étatique, posées dans une relation d'exclusion, chacun impliquant la négation de l'autre, se conditionnent donc mutuellement.

  • Paris, été 1960. Alors que la guerre fait rage en Algérie et que le Congo lutte pour son indépendance, Edgar Morin, sociologue, et Jean Rouch, cinéaste et ethnologue, vont enquêter sur la vie quotidienne de Parisiens pour tenter de comprendre leur conception du bonheur... Première question posée : "êtes-vous heureux ?" Les thèmes abordés sont nombreux : amour, travail, loisirs, culture, racisme, etc. Ce livre reprend le texte du film et en élargit le propos, il propose également une préface inédite d'Edgar Morin.

    Edgar Morin est l'un des plus grands sociologues contemporains. Jean Rouch est un réalisateur et cinéaste, décédé en 2004.

  • Le 11 novembre 1918 marque l'arrêt des combats sur le front occidental. Mais, pour cinq millions de soldats français, ce n'est pas encore la fin de la guerre. Il leur faut attendre longtemps avant d'être démobilisés et pouvoir revenir dans leur famill

  • Il est diverses facettes de leur métier que les anthropologues hésitent à évoquer, par gêne, par crainte aussi de dévaloriser l'image de leur discipline. En les dévoilant cependant, le but de l'auteur n'est nullement de « déconstruire » l'anthropologie en pointant ses faiblesses et ses incertitudes, mais au contraire de mesurer sa fécondité à la profondeur de ses apories et de ses failles.
    Le récit des mésaventures d'une anthropologue ordinaire et l'analyse épistémologique se conjuguent ici avec humour pour frayer la voie à une anthropologie de l'anthropologie.

  • Et si Kafka pratiquait la critique sociale la plus radicale? S'il s'était attaché à la question du pouvoir, notamment sous sa forme la plus invisible : le pouvoir symbolique ? S'il avait cherché à nous aveugler par des narrations qui soient des sortes de

  • Enfant - puis adolescent - dans les Prairies, Donald est un garçon obstiné qui veut comprendre d'où il vient. Poussé par un instinct archéologique, il n'aura de cesse d'explorer le territoire environnant, à la recherche du pourquoi des choses. Gravures rupestres, cimetière de bisons ou rituel sur une montagne sacrée, les découvertes du jeune homme donnent vie au passé des grands espaces de l'Ouest canadien. Jérémie Gindre réinvente ici le nature writing avec un style fort et drôle, donnant à ressentir autant qu'à comprendre l'univers de Donald. Né à Genève en 1978, Jérémie Gindre a décidé de ne pas choisir entre arts plastiques et littérature. Sa pratique comprend l'écriture comme le dessin ou l'installation, et explore ici des thèmes aussi variés que la formation des orages, les techniques de chasse préhistorique ou le folklore western. Il a notamment publié On a eu du mal aux éditions de L'Olivier en 2013.

  • Claude Lévi-Strauss doutait qu'une anthropologie puisse être autre qu'occidentale. Ce livre explore précisément la possibilité et l'importance d'une connaissance réciproque, à l'heure du renversement du ciel qu'impose, dans l'ordre culturel, politique et économique, la mondialisation. L'ouvrage regroupe des interventions de chercheurs africains, européens, chinois, convaincus de la nécessité d'un renouvellement et d'une refondation des champs conceptuels qui organisent et déterminent les sciences de l'Homme. Il a fallu des siècles pour qu'elles se constituent. Il faudra sans doute des décennies avant qu'apparaisse un nouvel ordre, plus réellement « universel », parce que plus proche de l'infinie diversité des cultures.Suivant les relations des chercheurs chinois, africains et européens, ou les récits d'un conteur peul, leur vision des sociétés européennes, leur regard sur le monde, cette longue marche, introduite par une préface d'Umberto Eco, entraînera le lecteur de Bamako, Tombouctou, Pékin, à Bologne, Paris ou Bruxelles.Quels regards portent, à leur tour, sur l'Europe, sur le monde, des observateurs venus d'ailleurs, des « sociétés qu'étudient les anthropologues » ? Quelles nouvelles perspectives résulteront-elles de nos civilisations entrelacées ? Quelle sera la part des modèles conceptuels venus des cultures non occidentales ? C'est à ces questions que répond cet ouvrage, contribution essentielle à la nouvelle anthropologie planétaire.

  • Une définition de l'humain est-elle possible ? Chaque homme est singulier. Multiple. Pour saisir tous ses visages, l'image ne suffit pas. A quoi tient la forme humaine. La question est ouverte. Une réflexion critique sur l'humain s'impose. « Copyright Ele

  • La psychologie sociale s'intéresse à l'individu androgyne défini par l'originalité de ses manières d'être, réunissant les qualités des deux sexes en tempérant les accents forts. Les androgynes apparaissent alors comme la solution à l'inégalité sociale des sexes.

  • Après avoir retracé la genèse et décrit les enjeux du champ de la vie quotidienne, l'ouvrage présente une perspective originale, combinant explication et compréhension, et l'applique à la description des genres et formes de vie les plus typiques dans le France actuelle.

  • Le mot ethnie remonte à moins de cent ans. Mais le phénomène ethnique est une donnée fondamentale de nos sociétés, intéressant l'anthropologie, la sociologie, la science politique, le droit, l'histoire et la géographie.

  • Chaque individu est marqué, même à son corps défendant, par des codes symboliques. Cet ouvrage, loin d'être une nouvelle interprétation des symboles, vise à penser le symbolisme dans son fondement et son déploiement à travers le corps collectif et social.

  • Paru pour la première fois dans les années 70, ce catalogue devait faciliter un accès aux outils dans de nombreux domaines. On trouvera dans cette nouvelle édition des présentations d'associations, d'organismes, de fournisseurs; des critiques de livres et de périodiques complétées par des textes de fond..., le reflet des tendances d'aujourd'hui.

  • Une réflexion sur la spécificité créatrice en Méditerranée, tant d'un point de vue historique que contemporain.

  • Présente les structures et cultures des sociétés ibéro-américaines à travers des thèmes tels que le métissage, l'acculturation, l'altérité, les rapports entre les projets de société et l'imaginaire collectif, le rôle des acteurs sociaux.

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