• Impact

    Olivier Norek

    Par le lauréat du Prix Maison de la presse, Grand prix des lectrices de Elle - policier, Prix Le Point du polar européen
    Face au mal qui se propage
    et qui a tué sa fille
    Pour les millions de victimes passées
    et les millions de victimes à venir
    Virgil Solal entre en guerre,
    seul, contre des géants.

  • Trois États de la côte ouest des États-Unis - la Californie, l'Oregon et l'État de Washington - décident de faire sécession et de construire, dans un isolement total, une société écologique radicale, baptisée Écotopia. Vingt ans après, l'heure est à la reprise des relations diplomatiques entre les deux pays. Pour la première fois, l'Écotopia ouvre ses frontières à un journaliste américain, William Weston. Au fil de ses articles envoyés au Times-Post, Weston décrit tous les aspects de la société écotopienne : les femmes au pouvoir, l'autogestion, la décentralisation, les 20 heures de travail hebdomadaire, le recyclage systématique, la relation passionnée à la nature, etc. Quant à son journal intime, il révèle le parcours initiatique qui est le sien ; d'abord sceptique, voire cynique, William Weston vit une profonde transformation intérieure. Son histoire d'amour intense avec une Écotopienne va le contraindre à choisir entre deux mondes.

  • Vous entendez les informations qui arrivent de partout pour dire que la planète va mal. Vous êtes des enfants, vous possédez une grande quantité de neurones pour apprendre, comprendre et retenir. Vous êtes créatifs et courageux. Et vous ne pourrez pas faire comme certains de vos aînés : regarder ailleurs, vous boucher les oreilles et hausser les épaules. Vous n'aurez pas le choix. Il faut que vous conserviez quelques-unes de ces qualités, au lieu de les laisser s'éteindre en grandissant. Vous deviendrez de meilleurs adultes, pour vous, pour les autres et pour la planète.

  • En 1845, Henry David Thoreau part vivre dans une cabane construite de ses propres mains, au bord de l'étang de Walden, dans le Massachusetts. Là, au fond des bois, il mène pendant deux ans une vie frugale et autosuffisante, qui lui laisse tout loisir de méditer sur le sens de l'existence, la société et le rapport des êtres humains à la Nature. Une réflexion sereine qui montre qu'il faut s'abstraire du monde et de ses désirs pour devenir réellement soi-même. Walden est un monument de l'histoire littéraire américaine à l'immense postérité.

  • "Nous faisons partie d'un écosystème qui nous est indispensable. On a longtemps pensé que l'homme pouvait dominer la nature, en profiter, en faire son esclave. On retrouve cette injonction dans la Bible, dans la Genèse et également chez Descartes. Mais c'est une très mauvaise solution car notre domination sur la nature nous amène à des catastrophes. Il faut abandonner l'idée de profit pour tenter d'appréhender nos interactions avec tous les éléments de la nature, et comprendre que ces interactions nous sont fondamentales et qu'elle sont menacées."

    Hubert Reeves est un astrophysicien québécois, auteur de nombreux ouvrages.
    Pascal Lemaître est un illustrateur belge, collaborateur régulier des éditions de l'Aube.

  • Il y a cinquante ans, en mars 1969, alors sur le point de gagner une course en solitaire, le navigateur Bernard Moitessier choisissait de ne pas franchir la ligne d'arrivée et de fuir le consumérisme. Dans cet essai philosophique et littéraire rédigé à la première personne et empreint de doute salutaire, Corinne Morel Darleux questionne notre quotidien en convoquant les lucioles de Pasolini ou Les Racines du cielde Romain Gary et propose un choix radical : refuser de parvenir et restaurer la dignité du présent pour endiguer le naufrage généralisé.

    Élue dans la Drôme, militante écosocialiste, chroniqueuse pour Reporterre, Corinne Morel Darleux suit depuis dix ans les questions climatiques et de défense des écosystèmes.

  • L'auteur des best-sellers La Mémoire des embruns et La Maison des hautes falaises revient avec un troisième roman bouleversant. Quand Abby rencontre Cameron, tout en lui l'agace. Biologiste, elle arpente seule la vallée des monts Brindabella pour observer le comportement des kangourous. Il est un jeune journaliste en quête d'un article pouvant susciter la polémique. Quand il cherche à la revoir, elle fait tout pour l'éloigner. Pourquoi prendrait-elle le risque d'être à nouveau blessée par la vie ? Un jour, elle rencontre une vieille dame, Daphne, qui a passé sa jeunesse dans ces montagnes et vient régulièrement se ressourcer dans cette nature si chère à son coeur. Malgré leur différence d'âge, les deux femmes se rapprochent. Avec délicatesse, Daphne essaye de sortir Abby de son marasme. Leur amitié leur permettra peut-être enfi n de se libérer du passé et de sourire à l'avenir ?

  • Entre politique, droit et éthique, une nouvelle vision doit contribuer à remettre en cause les liens d'une domination délétère qui caractérisent nos rapports avec ce (et donc ceux) qui nous entourent. Le moment est venu de faire monde autrement.
    L'impression tous les jours plus nette que nous vivons dans un monde diversement abîmé se cristallise particulièrement bien quand il est question d'environnement. En la matière (car c'en est bien une, physique et chimique), les éléments du diagnostic sont, dans leur quasi-totalité, sans appel : climat, biodiversité, eau, air, sols, ressources naturelles... l'avenir paraît bien sombre. La conscience des enjeux et des risques a beau croître, la notion d'environnement est toujours plus fuyante, le sentiment d'impuissance s'intensifiant au rythme de notre consommation vorace du monde. La crise écologique majeure que nous traversons (et qui finira par nous traverser) est pourtant une occasion inespérée d'explorer de nouvelles pistes, notamment celle d'une démocratie écologique prenant appui sur une conception repensée, inclusive et pacifiée, de nos relations avec la Nature. Entre politique, droit et éthique, une nouvelle vision doit contribuer à remettre en cause les liens d'une domination délétère qui caractérisent nos rapports avec ce (et donc ceux) qui nous entourent. Le moment est venu de faire monde autrement.

  • Les sept péchés capitaux, ce n'est pas seulement de la théologie, c'est aussi de la littérature. Il fallait Cécile Curiol, l'autrice de L'Ardeur des pierres, pour nous raconter l'indolence et la langueur de l'âme.
    "Elle pensa soudain à Melville, et à ce que l'écrivain américain avait voulu signifier par sa célèbre formule :
    "I would prefer not to'.
    Contrairement à ce que beaucoup avaient cru, son héros Bartleby n'était peut-être pas la figure d'une "résistance passive', d'un "en puissance' dépourvu d'agir, mais bien celle d'un malencontreux paresseux !

  • La version augmentée et illustrée du best-seller Le Potager du paresseux : toutes les informations nécessaires pour réussir un potager écologique et luxuriant avec le minimum d'efforts.
    Nouvelle édition augmentée et illustrée

    Les livres sur le jardinage ne manquent pas, les méthodes non plus... Mais cet ouvrage est différent : il rend compte d'une expérience personnelle, celle de produire, de manière très simple quoique peu orthodoxe, des légumes plus que bio AB, en quantité, sans aucun travail du sol, sans engrais, sans compost, sans pesticides, sans buttes... et sans impact négatif pour la planète. Pour cela, l'auteur, après un accident lui ayant imposé de ralentir le rythme, a passé au crible de ses connaissances agronomiques les habituels gestes du jardinier. Au regard de ce qui se passe dans un sol vivant, est-il indispensable de bêcher, de biner, de creuser, d'ameublir le sol ? Est-ce seulement utile ? Ne serait-ce pas carrément nuisible ? Les réponses qu'il a trouvées l'ont amené à une approche innovante : la phénoculture ! Chemin faisant, il corrige dans la permaculture ce qu'il considère comme étant des défauts techniques. Il esquisse la grande cohérence du système vivant que peut devenir tout potager si on respecte ses mécanismes biologiques - à condition de les connaître ! Il explique tout l'intérêt qu'il y a à coopérer avec ce système plutôt qu'à s'y opposer, à le contrarier sans cesse, à le piétiner... Ce livre est précieux pour ceux qui aiment comprendre avant d'agir... Pour ceux qui se méfient des modes, aussi... Ou simplement ceux qui s'interrogent !
    Nouvelle édition augmentée et illustrée

  • Inventeur génial dès son plus jeune âge, amoureux de la nature, grand marcheur, il sillonna le monde à pied et fut le premier à percevoir les dangers de l'exploitation de la nature. John Muir aurait pu être millionnaire, il a choisi d'être vagabond. Il a inspiré Alexis Jenni (prix Goncourt 2011).
    " C'est l'homme le plus libre que j'ai jamais rencontré " disait de lui Theodore Roosevelt.
    Né en Écosse, débarqué à 10 ans aux États-Unis avec son frère et son père, installé dans la région des grands lacs, il travaille sans cesse dans les champs et lève parfois la tête pour regarder la nature environnante qui l'émerveille. Le soir il invente des objets mécaniques qu'il présente ensuite en ville comme, par exemple, cet appareil qui le sort automatiquement du lit à l'heure du lever.
    Très vite John Muir s'interroge sur le sens de cette vie de forçat, alors qu'il pourrait vivre en autonomie dans la nature. Il quitte le Wisconsin et sillonne les États-Unis à pied jusqu'en Californie. Dès lors, il parcourra le monde.
    Figure mythique aux États-Unis, créateur des parcs nationaux, John Muir posa clairement la question du sens de la vie dans la nouvelle société industrielle et industrieuse et il y a répondu, par son mode de vie.
    Prix Goncourt 2011 pour
    L'Art français de la guerre (Gallimard).
    Ce livre a reçu le prix du Livre Lumexplore 2020

  • Des parents ultrachics, une gouvernante, une liste interminable d'interdictions et une autre, aussi longue, d'obligations, l'éducation de Miranda est parfaite. Et sa vie parfaitement ennuyeuse. Une seule chose la sauve, la joyeuse famille Pétrus et sa légendaire pâtisserie. Miranda n'est d'ailleurs pas la seule à l'aimer. Il y aussi Wonderfood, le géant industriel. Mais pour d'autres raisons...*

  • Une fois réconciliées avec notre âme de sorcière -; et ce nom lui-même collectivement intégré -;, une fois notre paysage intérieur transformé, alors que nous avons pu nous relier à notre colère, et parfois notre pouvoir, nous avons encore beaucoup à faire.
    Nous allons devoir renouer avec tout ce qui a été effacé, nié, oublié. Pour nous ouvrir au monde dans sa totalité. Nous reconnecter à ce qui constitue notre essence la plus profonde, prendre la vie à bras-le-corps, découvrir notre potentiel de création ainsi que de destruction, embrasser notre ombre. Et y aller !
    Ce n'est donc plus dans les bois (ou pas toujours...) que nous allons cacher nos rituels, mais bien au coeur de cités immergées dans la modernité. Grâce à la magie verte, la magie du chaos, la magie du sexe, nous allons poursuivre ici notre reconnexion à notre corps, à la nature, à la spiritualité et à nos soeurs, pour ensuite reconquérir ces espaces dont nous nous étions éloignées, qui nous faisaient encore si peur il y a peu : la place publique, la parole publique... Le moment est venu de s'engager. En fabriquant de l'espoir au bord du gouffre, en y insufflant de la joie, nous ferons notre part au coeur d'un monde qui divague, pour tenter de transformer la peur en conscience, et l'obscur en amour.
    La magie est un combat. C'est un art de la transformation, pour soi dans un premier temps, mais surtout pour le monde.

  • L'écologie est une donnée fondamentale de la pensée humaniste d'Edgar Morin. Précurseur dans les années 1970 avec un texte intitulé L'an I de l'ère écologique, le philosophe n'a cessé depuis de réfléchir, ajuster, chercher à convaincre d'une nécessaire "écologisation" de la politique française. Pour Edgar Morin, l'écologie politique ne doit pas se cantonner à la défense des animaux, ou uniquement aux effets du réchauffement climatique mais faire un tout concernant l'avenir de l'individu, de la société et de l'espèce humaine : l'Homme a besoin de la Terre qui a besoin de l'Homme. Face au développement techno-scientifico-économique qui dégrade la biosphère et nous menace, il s'agit désormais de transformer nos vies et nos modes d'organisation. Telle devra être la nature de notre futur.

    Edgar Morin est un sociologue et philosophe français né en 1921. Il est l'auteur de très nombreux ouvrages.

  • « Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants, le désastre. Seul le petit colibri s'active, allant chercher quelques gouttes d'eau dans son bec pour les jeter sur le feu. Au bout d'un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit : "Colibri ! Tu n'es pas fou ? Tu crois que c'est avec ces gouttes d'eau que tu vas éteindre le feu ?" "Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part."
    Telle est notre responsabilité à l'égard du monde car nous ne sommes pas totalement impuissants si nous le décidons. »

    Pierre Rabhi, écologiste convaincu, expert international, est également philosophe et auteur de nombreux ouvrages.

  • La nécessaire prise de conscience écologique est prise en otage par les discours dramatiques, le déni ou les incantations. Loin de tout urgentisme ou solutionnisme, ce livre propose de renouer nos liens perdus avec la Nature.  Parce que les plantes, les arbres, les forêts..., ont rendu l'humain possible, l'auteur nous rappelle qu'une existence harmonieuse est encore possible. À condition de repenser notre place dans cet écosystème et de transformer notre relation à l'environnement, devenue mortifère, en un échange constant, à bénéfice mutuel.  Un plaidoyer convaincant pour une écologie bienveillante, qui s'appuie sur l'histoire de la pensée écologique depuis Aristote, et l'intervention de scientifiques, philosophes et défenseurs de la biodiversité, tels que Boris Cyrulnik, Michel Onfray, Francis Hallé ou Allain Bougrain-Dubourg. Patrick Scheyder nous invite ainsi à une balade philosophique et écologique à travers les siècles pour redécouvrir au bout du chemin, la sagesse.     

  • «Dès l'enfance, on nous peint un portrait consensuel et idyllique de la vie des animaux de ferme, entre autres à travers les livres [...]. On finit par y croire.»
    À partir d'une expérience concrète et anodine, alors qu'elle prépare machinalement un repas, l'autrice se heurte à une contradiction fondamentale: elle, pourtant si empathique, s'apprête à consommer un être doué de sensibilité, qui a souffert toute sa vie pour lui procurer quelques instants de saveur. C'est le point de départ pour elle d'une série de réflexions engageantes sur notre rapport à l'animal, sur les pratiques cruelles des abattoirs, sur notre dissonance cognitive, mais aussi sur les problèmes environnementaux auxquels nous faisons face.
    À travers un argumentaire rafraîchissant qui anticipe toute critique, Comment (et pourquoi) je suis devenue végane s'adresse à toute personne préoccupée par les conséquences de ses choix alimentaires, curieuse d'en comprendre plus précisément les enjeux et soucieuse d'adopter des comportements plus cohérents avec ses valeurs éthiques.

  • « Le climat sur la Terre a toujours varié » ; « La responsabilité de l'Homme n'est pas démontrée » ; « Les modèles climatiques surestiment le changement climatique » ; « le GIEC est un instrument politique »... Ce sont là des affirmations que l'on entend souvent dans les débats sur le changement climatique. Pour la première fois, un livre s'intéresse à ces questions qui fâchent et y répond, de façon claire, précise et argumentée.

    En distinguant clairement les certitudes scientifiques et les simples hypothèses, le physicien François-Marie Bréon nous donne les moyens d'avoir une opinion éclairée sur le réchauffement climatique, ses causes, ses impacts et les possibilités d'actions.

    Il souligne l'importance des citoyens que nous sommes tous, pour gagner la bataille du climat. Il aborde aussi sans tabou la question du nucléaire, qui est pour certains le mal absolu et pour d'autres la solution miracle au défi climatique.

    Enfin un livre vraiment écologique sur le sujet !

  • Tout savoir pour mettre en place le télétravail et le vivre sereinement ! Pour une harmonie professionnelle entre les managers et les salariés.
    Toutes les questions à se poser et les réflexions à mener pour mettre en place un télétravail durable. Depuis quelques années, et particulièrement depuis quelques mois, nos façons de travailler connaissent de profondes mutations. Nos modes de vie et nos aspirations personnelles et professionnelles, mais aussi la nécessité de faire face à des crises bien contemporaines, qu'elles soient sanitaires ou environnementales, nous encouragent à nous tourner vers le télétravail. Allant plus loin que le travail à distance, celui-ci nécessite une organisation et une préparation particulières au sein de l'entreprise pour qu'il soit bénéfique pour tous : managers, télétravailleurs et non-télétravailleurs. Nelly Magré et Jeanine Roncati abordent le télétravail dans son intégralité : d'une envie de travailler autrement au changement de vision globale sur le travail. Elles traitent le télétravail à la fois dans sa bonne mise en place pour tous, mais posent aussi un regard juste et éclairant sur les dérives et les écueils liés à ce mode de travail.
    Un ouvrage complet et indispensable dans le contexte actuel, tant d'un point de vue organisationnel et psychosociologique que sociétal.

  • Le plastique est désormais omniprésent. On connaît tous ces images spectaculaires de tonnes de déchets flottant en mer ou de carcasses d'oiseaux le ventre rempli de plastique. On en retrouve aussi des particules microscopiques là où on s'y attendait le moins: dans les profondeurs marines jusqu'aux cimes des plus grands sommets en passant par l'ensemble de la chaîne alimentaire... et nos propres corps. Couramment utilisés dans une multitude d'emballages et de produits du quotidien, la plupart des plastiques peuvent en effet libérer des substances chimiques et persister très longtemps dans l'environnement. Pour atténuer les effets de ce matériau toxique et polluant, on fait miroiter les promesses du recyclage qui tiennent plutôt du mirage.Et si nous prenions le problème à sa source? Et si nous devenions les protagonistes de notre consommation? La surabondance de particules plastiques qui étouffent la nature et mettent en péril notre santé est telle que nous ne pouvons l'éradiquer complètement. Ce que nous pouvons faire, par contre, c'est freiner l'afflux de nouveau plastique dans nos vies, ce à quoi nous invitent justement les auteur.e.s de ce guide en nous donnant tous les outils pour y arriver.Ouvrage de vulgarisation qui nous permet de mieux connaître les différents plastiques et leurs dangers à court et à long terme, Vivre sans plastique est aussi une véritable boîte à outils pour parvenir à nous en passer au quotidien. Chantal Plamondon et Jay Sinha montrent comment analyser notre utilisation personnelle de plastique et donnent des idées de substituts sûrs, réutilisables et abordables, confirmant ainsi que nos choix personnels représentent une puissante force de changement.

  • Quelques empreintes de pattes dans la neige, une carcasse de daim abandonnée un peu plus loin... et Felitsa avait compris en un éclair à qui elle avait affaire. C'était bel et bien une tigresse que sa mère et elle venaient de repérer. Et à y regarder de plus près, une tigresse qui attendait des petits. En dépit de la fatigue et de la température glaciale, Felitsa ne regrettait plus d'avoir accompagné sa mère dans sa tournée d'inspection. Alissa était garde forestière au bout du bout de la taïga russe, une zone de trafic intense avec la Chine voisine et un beau terrain de chasse pour les braconniers. De l'autre côté de la frontière, la dépouille d'un tigre de Sibérie valait des dizaines de milliers de dollars. Si Felitsa et sa mère avaient repéré la tigresse, les braconniers n'allaient pas tarder à faire de même. Il fallait trouver le moyen de sauver sa peau...

  • ET SI VOUS AVIEZ VOUS AUSSI UN PETIT QUELQUE CHOSE À APPORTER AU MONDE ?


    Vous trouvez que le monde ne va pas très bien et que, à votre échelle, vous ne parviendrez jamais à faire changer les choses ? Et si vous vous trompiez ? Et si, vous aussi, vous pouviez contribuer à rendre le monde d'aujourd'hui et de demain plus juste, plus sain, plus solidaire ?
    Environnement, engagement citoyen, enfance, égalité hommes-femmes, famille, logement, spiritualité, droits de l'homme, défense des animaux... Quelle que soit la cause que vous aimeriez défendre, ce livre accessible, bienveillant et rempli d'espoir vous permettra de réveiller ou de développer le meilleur de vous-même à travers des pistes concrètes.
    Quelle cause souhaitez-vous particulièrement défendre ? Comment vous y prendre ? Comment aller plus loin dans votre démarche ? Émaillé d'anecdotes des auteurs et de témoignages de dix-sept personnalités inspirantes - Samuel Albert, Yann Arthus-Bertrand, Mathieu Baudin, Catherine Chabaud, Marie Cochard, Michel Cymes, Louise Ekland, Cyrielle Hariel, Rob Hopkins, Béa Johnson, Manon Lanza, @jenesuispasjolie (Léa), Christine Lewicki, Alexandre Mars, Joël de Rosnay, Laury Thilleman et Valérie Tribes -, ce livre sera une véritable source d'inspiration pour vous aider à changer le monde.

     

    EMMANUELLE JAPPERT se consacre à l'écriture. Elle est l'auteure d'essais sur le sport et du roman Le scarabée bleu (éditions Eyrolles).
    JULIAN JAPPERT, lobbyiste citoyen, est très engagé dans le monde associatif sur toutes les questions liées au bien-être des populations et à l'égalité des chances.
    Ils sont tous les deux cofondateurs du think tank Sport et Citoyenneté et enseignent dans des universités et des écoles de management.
     

  • Au fil du temps, alors que l'ampleur de la pollution et de l'épuisement des ressources liés à l'activité humaine sur terre étaient révélés, climatosceptisme et théories de l'effondrement ont gagné du terrain. « Foutu pour foutu... » Et les jeunes générations de se sentir perdues entre ces deux extrêmes, qui dominent nombre de débats publics actuels sur le climat. Qu'en est-il réellement ? Faut-il croire que tout est perdu ? Et si non, quels sont les leviers d'action ? Le « lobby citoyen » a-t-il un rôle à jouer ? Autant de questions que Baptiste Denis, vingt-cinq ans, a posé à Jean Jouzel, l'un des plus grands climatologues français. Il en résulte un dialogue passionnant, vivant, concret. Non, il n'est pas trop tard pour changer les choses. Mais il est plus que temps de passer à l'action.

    Directeur de Recherche émérite au CEA, Jean Jouzel y a fait l'essentiel de sa carrière scientifique, consacrée à l'étude de l'évolution du climat. En 2012, il a reçu le Prix Vetlesen, considéré comme le « Nobel des Sciences de la Terre et de l'Univers ». Il est membre de l'Académie des Sciences et de l'Académie d'Agriculture, et membre étranger de celle des États-Unis.

    Baptiste Denis a étudié à l'ISCOM-Paris puis à l'ESJ-Paris.

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    Non, les chasseurs ne sont pas, comme ils le proclament, les « premiers écologistes de France ». Non, la chasse ne protège pas la nature.  
    Grâce à une approche scientifique, documentée, implacable, ce livre démontre à quel point la chasse est un désastre écologique.
    L'élimination des animaux dits « nuisibles » qui ne le sont en fait pas, les « régulations » censées garantir un équilibre écologique qui ciblent certaines espèces en voie de disparition, les réserves naturelles gérées par les chasseurs, le vrai scandale du sanglier...
    Au terme d'une enquête inédite, avec des exemples de terrain dans toute la France, l'auteur livre toutes les données scientifiques, les chiffres vérifiés, et nous révèle le coût caché de la chasse en termes de perte de biodiversité, d'impacts sur l'environnement et de fracture sociale.
    On peut aimer la nature sans tuer les animaux.  

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