Langue française

  • "A Port Harcourt, au Nigeria, en 1995, le destin de la famille Utu bascule un soir de septembre lorsque Paul, le fils aîné, âgé de dix-sept ans, ne rentre pas chez lui. Ses parents, Bendic, un éminent avocat respecté de tous et Ma, une professeur d'université très appréciée, tentent de rassurer Ajie et Bibi, leurs deux autres enfants, répétant, avec un optimisme qui cache mal leur inquiétude, que Paul sera de retour avant le lendemain matin. Les heures et les jours passent sans qu'il ne réapparaisse.
    Il est rare de trouver tels supsense et poésie dans une même phrase. Dans ce premier roman, Jowhor Ile livre une évocation saisissante du Nigeria des années de dictature, creuset de traditions et de modernisme, un pays dont l'espoir et l'énergie s'expriment magnifiquement dans la jeune voix du narrateur, Ajie.
    ""Vraiment spectaculaire."" Chimamanda Ngozi Adichie
    ""Les débuts de Jowhor Ile sont beaucoup de choses : un portrait douloureusement tendre de la vie de famille, un roman à énigmes brillamment construit, une critique aiguë de la politique nigériane, une méditation sur l'amour. Je ne pouvais plus lâcher ce livre, il m'a changée à jamais. La famille Utu m'accompagnera toujours."" Taiye Selasi"

  • Vies privées est considéré comme un classique de la littérature catalane, après avoir été censuré pendant des années suite à sa publication en Espagne en 1932. Josep Maria de Sagarra y décrit les changements profonds qui affectent la haute société catalane dans cette première moitié du XXe siècle, secouée par les convulsions politiques qui précèdent la prise du pouvoir par Franco, l'effondrement moral et économique de la vieille aristocratie terrienne et l'avènement d'une haute société ambitieuse, frivole et cynique. « Vies privées est une référence obligée quand on parle de roman catalan. Point à la ligne. [...] On [y] trouve [...], assurément, l'élégante provocation sociale que supposa la publication de ce roman [...]. Mais j'aime quant à moi imaginer Sagarra soulevant un sourcil, un peu méprisant et dédaigneux face à toute la signification sociale et culturelle - scandale compris - qu'on reconnaît à son roman. » Juan Marsé

  • Buenos Aires, dans les années 1970. Un jeune garçon vit seul avec sa mère dans les quartiers pauvres de la ville. Abandonné par son père, il voue un amour inconditionnel à cette « belle jeune femme » dont il ignore presque tout tant elle s'évertue à cultiver son mystère. Esquivant la plupart des questions de son fils, elle a l'art de disparaître à l'improviste le soir ou au milieu d'une promenade, et refuse souvent de répondre aux appels téléphoniques qu'elle reçoit. Un comportement qui suscite de nombreuses interrogations : est-elle impliquée dans des affaires criminelles ou politiques ? A-t elle un amant ? Il n'est pas certain que l'enfant aura un jour les réponses à ces questions... « Ce roman évoque les années sinistres de la dernière dictature en évacuant tous les clichés. Julián López fait évoluer les conventions quant à la manière d'écrire sur la tragédie politique argentine et les disparitions qui s'en sont suivies. » La Voz « Mélancolie, souvenirs, humour et style sont autant d'ingrédients constitutifs d'Une très belle jeune femme. [...] Un livre admirable. » Clarín

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