Littérature générale

  • " Un roman férocement satirique signé par un des plus grands écrivains hongrois du début du siècle. " L'Événement du jeudi

    " Déjà en 1919, à Budapest, on ne trouvait plus de bonnes. Bonnes, frugales, modestes, vertueuses, qui baissent les yeux et dorment à la cuisine.

    Anna, enfin, entra chez les Vizy, fit des parquets lumineux, des vitres transparentes, des plats moelleux. Et planta son couteau de cuisine par neuf fois dans le corps de ses patrons, une nuit de fête après la vaisselle. Pourquoi ? Anna ne dira rien. Mais l'auteur, à phrases feutrées, se glisse dans le clair-obscur des obsessions bourgeoises, les silences mesquins, les ragots, la pesanteur sociale, l'indifférence. Anna la soumise n'a rien à dire sur cette nuit-là. Pas même à elle-même.

    Une histoire lisse sur les sables mouvants de l'âme. Un chef-d'œuvre de pointillisme. "

    Juliette Boisriveaud, Cosmopolitan

    Les Éditions Viviane Hamy ont publié trois romans –;
    Alouette,
    Anna la douce,
    Le Cerf-volant d'or –; et un recueil de nouvelles –;
    Le Traducteur cleptomane –; de Dezsö Kosztolányi.

    Il faut découvrir et redécouvrir Kosztolányi (1885-1936), il faut lire et relire cet immense écrivain, " une des plus grandes figures de la littérature hongroise du XXe siècle " selon Georges Kassaï.


  • Le livre

    1940-1945 : un homme, sous plusieurs indentités, parcourt l'Europe. En toute impunité, il collabore avec l'ennemi et tue. Des années plus tard, un commissaire, hanté par les années noires de l'Occupation, et un officier, condamné à Nuremberg, essaient de retrouver sa trace. De trouver un coupable.
    Juste pour le plaisir est un roman qui a le rythme du thriller. Mercedes Deambrosis brosse une galerie de portraits impressionnante : petites gens, salauds, trouillards, naïfs, crapules, femmes violentes, femmes écrasées. Tous sont pris dans la tourmente de l'Histoire. Tous se croisent et se perdent. Tous nous posent la question à laquelle nous ne connaissons pas de réponse : à leur place, qu'aurais-tu fait ?

    /> L'auteur

    Mercedes Deambrosis vit à Paris. L'essentiel de ses romans est publié chez Buchet/Chastel.

  • Butcher

    Pascal Jahouel



    L'as de la découpe au couteau a du travail sur le billot...

    « J'étais pourtant convaincu de ne pas avoir l'ombre d'une dent contre ce mec. J'étais même absolument certain de n'avoir jamais croisé ce pauvre hère, une heure avant la fatalité de notre tête-à-tête. J'ai eu beau tripoter mon ça, mon moi et mon surmoi, pas une once de névrose n'avait entamé mon discernement. Néanmoins, avec un zèle confinant à l'hédonisme malsain, sans qu'il ait eu le temps de dire ouf, j'avais poussé une fois de plus ma lame à l'excellence. Oui, oui ! Excellence. Je pèse mes mots. »

    L'écriture gouailleuse de Pascal Jahouel fait merveille pour relater le bel ouvrage d'un tueur à gages.

  • Cris d'amour et difficulté de communication expriment toute l'émotion de l'auteur dans ce recueil de dix poèmes en prose.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Un jour, la pestilence souffle sur la ville. Tournant le dos et marchant sur les cadavres dont regorge le sol, un homme fuit. Lui-même, est-il vivant ? Il est chargé d'un étrange fardeau : un poids mort. (Pour le désigner, il ne trouve pas d'autres mots que : « la chose »). Il marche vers l'Ouest, où se dressent des monts violets, pareils au versant d'un cratère baigné d'une dernière lumière. S'il parvient jusque là, s'il peut passer « dans la lumière », il sait que, mort ou vif, il sera sauvé. Sa marche interminable devient d'emblée un long délire à travers des paysages hostiles et hantés par des survivants, mais aussi à travers lui-même. Et toujours « la chose » est là, retrouvant parfois une forme de vie par le délire. Le temps, l'espace n'existent plus. Autour d'un trou qu'il s'est creusé, dans une cabane souvenir de son enfance, des ombres se penchent parfois sur lui, un docteur, un frère qu'il croyait pourtant avoir tué (y compris l'oiseau posté sur un arbre et qui le suit partout) sont-elles un seul et même personnage ? Et la cabane et le trou sont-ils si différents de la chambre qu'il avait quittée ? Il faut fuir et tuer toutes ces apparences. Alors seulement, débarrassé de ses poids morts et de « la chose », il pourra terminer le voyage. Il repart, il se presse, il court, tombe, se relève... là-haut la lumière... atteindra-t-il le sommet ? Ex n'est ni un récit, ni un roman, ni un conte, ni un poème, ce sont d'abord des voix. Le je qui parle ici est plusieurs. L'unité se fait par les thèmes du personnage plus que par l'identité. De même que le temps et l'espace retrouvent une unité dans l'annihilation, et la vie dans les morts successives. S'il y a un message dans ce livre, il n'est pas plus caché que celui des runes gravées par l'homme dans la pierre, depuis des siècles et partout dans le monde. Et c'est qu'il faut mourir pour naître, et non, comme on dit, pour renaître. A ce prix, il n'y a plus de désespoir à vivre. On cesse de ramper ; on prend les coups debout.


  • Une jeune femme qui bronze dans son jardin, c'est un bon début. Mais lorsque les hommes qui l'approchent se mettent à tomber comme des mouches, ça ne va plus ! Clarine porterait-elle la poisse, par hasard ? Ou bien fait-elle le nettoyage elle-même ? Vous le saurez en lisant ce polar volontiers digressif sur 20 tableaux tour à tour littéraires, théâtraux ou réalistes, parsemés de parenthèses dont l'impertinence n'échappera à personne...

  • Lorsque la belle Nadia, bien décidée à se soustraire à l'autorité parentale, quitte le foyer familial avec sa soeur, elle ne peut anticiper le bourbier dans lequel elle va progressivement s'enfoncer. Contrainte de travailler quelque temps dans un restaurant, puis un bar de danseuses, elle constate rapidement que ces lieux dégradants sont néfastes, voire dangereux pour elle. La jeune femme quitte donc le pays et se permet deux semaines de vacances à Cuba en compagnie de sa frangine. Vite repérée et abordée par un certain Ricardo, elle ne résiste pas au charme de ce beau parleur qui semble riche et influent. Une fois revenue au Québec, Nadia est surprise de voir son bel adonis rappliquer, cette fois-ci pour le jeu de la grande séduction, qui réussira à merveille.

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