• Que raconte White, première expérience de " non-fiction " pour Bret Easton Ellis ? Tout et rien. " Tout dire sur rien et ne rien dire surtout " pourrait être la formule impossible, à la Warhol, susceptible de condenser ce livre, d'en exprimer les contradictions, d'en camoufler les intentions. White est aussi ironique que Moins que zéro, aussi glaçant qu'American Psycho, aussi menaçant que Glamorama, aussi labyrinthique que Lunar Park, aussi implacable que Suite(s) impériale(s). Loin des clichés toujours mieux partagés, plus masqué que jamais, Bret Easton Ellis poursuit son analyse décapante des États-Unis d'Amérique, d'une façon, comme il le dit lui-même, " ludique et provocatrice, réelle et fausse, facile à lire et difficile à déchiffrer, et, chose tout à fait importante, à ne pas prendre trop au sérieux ". Que raconte White en ayant l'air à la fois de toucher à tout et de ne rien dire ? Peut-être que le fil à suivre est celui du curieux destin d'American Psycho, roman d'horreur en 1991 métamorphosé en comédie musicale à Broadway vingt-cinq ans plus tard. Ellis a dit autrefois : " Patrick Bateman, c'est moi. " Il ne le dit plus. Et si Patrick Bateman était devenu président ? P.G.

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    « Le Stranger things français » - Le Point

    Par amitié, ils ont lancé un défi à la mort. Elle l'a relevé !

    Stan possède un talent rare. On vient le voir avec un problème et il élabore des stratagèmes insensés pour le résoudre. Aidé de sa bande d'amis fidèles, Daniel, Jenny, David et Moh, il est devenu un artiste en manipulation de la réalité.
    On l'appelle l'Enchanteur et, cette année, il va devoir réaliser son chef-d'oeuvre. Car Daniel est malade. Daniel va mourir. Comme il est fan de comédies musicales, il a demandé à Stan de transformer sa mort en un spectacle si grandiose qu'il lui offrira un peu d'immortalité.
    Il ne reste que neuf mois à l'Enchanteur et sa bande pour accomplir ce « miracle ». Mais, dans les ruelles du centre-ville, un Mal ancien et féroce se répand... et, même s'ils préféreraient l'ignorer, nos héros semblent être plus impliqués qu'ils ne le souhaiteraient.
    « Une mort annoncée transfigurée par l'art et l'amitié, une guerre livrée à un meurtrier en série... le beau roman de Stephen Carrière mêle habilement deux récits, deux combats et met en scène la puissance du verbe. » - Télérama
    « Une ode à l'amitié réjouissante mâtinée de fantastique et de chronique sociale. » - Le Monde

  • L'an 2045.

    Le Québec est souverain depuis deux décennies, mais ses provinces, rongées par la paresse et le manque d'enthousiasme, vivent une profonde crise identitaire. Dans une ultime tentative d'élévation, elles devront faire appel à Clotaire Rapaille, rock star de la psychanalyse.

    Malgré un succès initial retentissant, les interventions mégalomaniaques de Rapaille entraîneront de terribles catastrophes, et la ville de Québec, jusqu'alors snobée par le grand maître, entamera une violente croisade dans le but de le détrôner.

    Clotaire, seul avec sa cape et son bâton de marche, devra affronter ses anciens démons et descendre à Québec pour sauver le pays et, sans doute, l'humanité...

  • Programme de "Classic Musicals", Salle Cortot, Paris, 27 mars 2020 (création)... Un florilège des comédies musicales à leur apogée, aux frontières de l'opéra comique voire de l'opéra, explorant l'étendue des interprétations, la portée de deux instruments à clavier, le piano et l'accordéon, en présentant un ensemble de leurs possibilités, de leurs gammes communes et de leurs registres propres, où quand la transcription transmet l'esprit d'une oeuvre en la renouvelant. Un hommage aussi à Marguerite Monnot, élève d'Alfred Cortot puis concertiste, avant de composer "Irma la Douce". Musiques de Marguerite Monnot, "Irma la Douce" ; Kurt Weill, "L'Opéra de Quat'sous" ; John Kander, "Cabaret" ; George Gershwin, "Girl Crazy" ; Franz Lehár, "Giuditta", dans des interprétations de Thibault Gomez, pianiste, et Charles Kieny, accordéoniste, issus du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris ; une création présentée par Paul Melchior... Tiré à part de la revue biennale "Singuliers" n° 17.

  • Revue biennale SINGULIERS n° 17 - années 2020/2021 : "Classic Musicals : concert Salle Cortot", "Franz Lehár", "Un ermite dans le showbiz".

  • Naît-on artiste ou le devient-on? Voilà la question qui est posée dans ce livre. L'objectif premier du livre est de démontrer que Johanne Raby, l'auteure, a eu une enfance et une jeunesse qui n'était pas nécessairement en relation avec ses objectifs artistiques. Bien qu'issue d'une
    famille plutôt musicale, les visées qu'on avait pour elle paraissaient bien éloignées de ce qu'elle-même souhaitait au plus profond d'elle.
    Elle a dû se battre, tout en conservant un
    désir de réussir et la volonté pour travailler
    très fort en ce sens, tout au long de son
    développement. Mille questions et mille
    remises en question se sont présentées à son esprit, sans qu'elle puisse vraiment y trouver réponse.
    C'est ce questionnement qu'elle transfère à ses lecteurs afin de susciter, dans les
    familles, auprès des amis, dans le milieu de travail et même sur les plateaux de
    performance, tout le respect qu'elle a pour les artistes.
    Son objectif est de créer des discussions et des remises en question qui ne
    manqueront pas d'émaner à la lecture de ses propos. Ses réflexions, elle les a
    enrichies de points de vue émis sur cette question par des artistes de tous les
    milieux : Chanteurs, comédiens, danseurs, peintres, etc. C'est dans cet esprit
    qu'elle a récemment participé à des milieux d'information (ateliers, émissions de
    télévision et partage sur les réseaux sociaux, etc.) pour faire surgir les points de
    vue qui amèneront, du moins elle l'espère, des prises de position conséquentes
    qui permettront une évolution sensible en regard du statut d'artiste.

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