• La vague

    Todd Strasser

    Pour faire comprendre les mécanismes du nazisme à ses élèves, Ben Ross, professeur d'Histoire, crée un mouvement expérimental au slogan fort : " La Force par la Discipline, la Force par la Communauté, la Force par l'Action. " En l'espace de quelques jours, l'atmosphère du paisible lycée californien se transforme en microcosme totalitaire : avec une docilité effrayante, les élèves abandonnent leur libre arbitre pour répondre aux ordres de leur nouveau leader.
    Quel choc pourra être assez violent pour réveiller leurs consciences et mettre fin à la démonstration ?
    " Ce best-seller, qui est devenu un manuel d'Histoire en Allemagne et un film, souligne qu'il est facile de se transformer en petit fasciste du jour au lendemain. "Philippe Vallet - France Info

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  • C'est officiel. Margot tient la lettre entre ses mains. Elle est admise en sixième au collège du Parc des Grands Pins. Enfin elle entre dans la cour des grands ! Mais avant tout, les préparatifs : acheter un carnet de correspondance, faire des photos d'identité, photocopier les certificats de vaccination... et surtout décider de la tenue qu'elle portera pour le premier jour. Sa soeur aînée est catégorique : jean, et surtout pas de cartable ! Le jour tant redouté arrive. Tout le monde a un cartable, et quasi toutes les filles sont habillées en jupe... Une déconvenue qui n'empêchera pas Margot de se présenter aux élections des délégués de classe. Car Margot rêve de devenir populaire...

  • En classe de 3e, Mohammed-Ali est discret et populaire. Pour lui, le collège ça roule. Tranquille. En apparence du moins, car il a une vie secrète. La nuit, il sort de chez lui pour aller taguer. Et surtout, il est amoureux d'Aimée, qui ne pense à rien d'autre qu'au football. Comment faire pour qu'elle le remarque ? Par chance, Mohammed-Ali peut compter sur le soutien de Lina et Margaux. En amour comme au football, il faut un plan de jeu. Il faut avoir du style.Il va inviter Aimée à voir un match au Stade de France.

  • Ariane, la fille cadette du souverain s'éprend un jour de Thésée, prince d'Athènes, pourtant condamné à connaître le même sort tragique que ses camarades. Emportée par sa fougue, la jeune fille élabore un stratagème audacieux pour permettre au jeune homme d'échapper au terrible monstre.

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  • - 33%

    Au collège Saint-Prix, un professeur a retrouvé son casier forcé et ses copies corrigées avec du sang humain... Avertissement ou mauvaise plaisanterie ? L'inspecteur Berthier charge le chasseur d'énigmes Nils Hazard et sa petite amie Catherine Roque de mener une enquête discrète sur le terrain. Notre étruscologue distingué se fait passer pour le nouveau prof d'histoire-géo, pendant que Catherine se fait embaucher aux cuisines. Nils se retrouve avec 280 suspects sur les bras, dont un directeur à moitié fou, un concierge un peu simplet et tous les lascars de la troisième. Nils sent qu'il doit agir au plus vite. Car un « maniaque du crime » rôde la nuit dans les couloirs du collège, et ses menaces n'ont plus rien d'une plaisanterie.

  • 1968. Une petite, petite ville de l'État de New York.
    Un père sans repères, une mère sans remède. Deux grands frères, dont un avalé par la guerre du Vietnam. Pas assez d'argent à la maison. Trop de bagarres au collège. Des petits boulots pour se maintenir à flot. Une bibliothèque ouverte le samedi pour s'évader. Une collection d'oiseaux éparpillée à tous les vents. Des talents inexploités. Et une envie furieuse d'en découdre avec la vie.

    Dans ce roman d'apprentissage, Doug s'efforce de ne plus être ce que tout le monde semble penser qu'il est : « un voyou maigrichon ». Grâce à Lil, une alliée aussi inefficace qu'inattendue, Doug va trouver la force d'affronter la vie.

  • Saïd a aimé le travail bien fait, la langue française et ses richesses, les dictionnaires, la beauté sous toutes ses formes. Il a aimé être un bon élève. Mais c'était avant. Il y a longtemps. Il y a un an. Avant le collège Camille-Claudel, la foule hurlante de ses mille deux cents élèves, le racket, la fatigue, le mépris et la haine de ceux qui veulent tuer tout ce qui est beau. Au collège, Saïd a changé. Ce n'est pas qu'il ne veut plus réussir et s'en sortir. Il le veut toujours, de toutes ses forces. C'est juste que, des forces, il en a de moins en moins. Tout seul, il sait qu'il n'y arrivera pas. Alors il s'accroche à ce qu'il peut : une sortie à Paris au musée d'Orsay, un tableau qui représente des fleurs blanches sur un fond noir, son ami Antoine qui baigne dans la culture, le caractère d'un prof qui ressemble à l'acteur de Mission impossible... Sauver Saïd de l'échec et du désespoir, est-ce vraiment mission impossible ?

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  • 2 septembre, veille de la rentrée.
    Contrairement à ce que pense ma mère, je n'entreprends pas ce journal aujourd'hui par plaisir, ni parce que j'entre en sixième demain. Je n'ai rien à dire là-dessus. Encore moins sur tous les sujets abordés par la maîtresse dans son long discours d'adieu, en juin dernier : nos «débuts dans l'adolescence», «le temps des secrets», «la transformation du corps», et autres ramassis de niaiseries pour adultes. Je veux parler des raisons pour lesquelles je vais devenir nul. Point à la ligne.

  • Une bouteille à la mer

    Lénia Major

    • Slalom
    • 3 Septembre 2020

    Une correspondance inattendue, une grave maladie, les débuts d'une histoire d'amour sur fond d'humour, d'espoir et de littérature.

    Axel, 15 ans, vient de trouver une bouteille à la mer. Elle appartient à Charline, 14 ans, qui s'ennuie sur son île d'Ouessant. Un échange par mail commence entre les deux adolescents. Le ton léger de leur correspondance prend une autre dimension lorsque la jeune fille apprend qu'elle est atteinte de leucémie. Sa mère est effondrée, son père absent, sa seule bouée de sauvetage : Axel. Charline partage avec lui ses angoisses et ses douleurs. L'humour est leur meilleure arme. Et il va falloir toute une artillerie pour faire face à son protocole de chimio, les médecins parfois maladroits, la vie ascétique à l'hôpital... Mais entre ses parents, auteure-illustrateur totalement immatures, et sa grand-mère anarchiste qui perd la tête, Axel a de quoi puiser assez d'inspiration pour faire rire Charline !

  • Guillaume Planchet entame son deuxième trimestre de 6e. Attention : ses notes ne remontent pas, son bulletin est toujours calamiteux, les heures de colle se ramassent à la pelle, les bêtises sont légions.Maths : 3/20 Dort souvent en classe. Devrait compter les moutons, ce serait toujours un bon début pour commencer à faire des mathématiques !Anglais : 2/20 Élève comparable au monstre du Loch Ness : s'immerge profondément pendant les cours, ne resurgit que lorsque la cloche sonne ! Éducation civique : 4/20 Bon sens du devoir. S'en tient toujours à la même note : 4/20. Français : 1/20 Hélaive nul ! Mautivassion zéro ! Aurtograf catastrauphik ! (appréciation retranscrite dans la langue et avec l'orthographe de l'élève, c'est tout dire) !Appréciation globale : Cet élève est un cancre, ça se confirme !

  • Une bonne dose d'amitié, deux cuillerées d'humour, une pincée de problèmes, des gâteaux délicieux en pagaille pour Cupcake Girls, une série à croquer !
    Mia participe à un concours de mode : elle doit réaliser la robe de ses rêves. Mais entre les devoirs, l'anniversaire de George et ses obligations envers le Cupcake Club, réussira-t-elle à finir sa création dans les temps ?

  • « Les enfants, je vous présente, Liouba Gogol », a dit M. Dubeuf au moment où elle pénétrait dans la salle.
    Personne n'a ri. C'était comme si une averse de neige s'était soudain abattue sur la salle. J'ai pensé à toutes les fois où j'avais traité Djézone de gogol et j'ai eu honte. Je n'étais pas la seule. Nous étions collectivement victimes d'un retournement de sens. À partir de cette seconde, gogol ne voulait plus dire débile, ça voulait dire un mètre soixante-dix, un visage en triangle, des joues roses, des yeux verts, un chignon blond à moitié défait, une bouche très rouge et de longues mains de pianiste. Dès l'instant où la plus belle fille du monde débarque dans sa classe, Sandra, la narratrice de cette histoire, sait que plus rien ne sera comme avant...

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  • Émilie et Charlotte sont les meilleures amies du monde. Quand les parents de cette dernière décident de la changer de collège, c'est une vraie catastrophe ! Elles vont alors tout tenter pour se retrouver de nouveau ensemble. Charlotte accumule les bêtises pour se faire renvoyer, tandis qu'Émilie élabore des stratégies compliquées pour que ses parents la changent de collège.

  • S'il y a un élève du collège que Mme Baker, la prof d'anglais, ne peut pas voir en peinture, c'est bien lui, Holling Hoodhood. Chaque mercredi, alors que la moitié de la classe de cinquième est dispensée de cours pour se rendre à la synagogue, et que l'autre moitié va au cathéchisme à l'église de la paroisse, Holling Hoodhood, qui n'est ni juif ni catholique, est le seul et unique élève à rester en cours avec Mme Baker. Elle le lui fait payer. Cela fait plusieurs mercredis qu'il nettoie les tableaux, dépoussière les effaceurs, retire les toiles d'araignée, décrasse les fenêtres. Et voilà que Mme Baker s'est mis en tête de lui faire lire du Shakespeare ! Encore un stratagème pour le faire périr d'ennui.
    Pendant que Holling Hoodhood découvre La tempête et s'aperçoit que Mme Baker est moins mauvaise qu'elle n'en a l'air, l'histoire des États-Unis suit son cours. Robert Kennedy se porte candidat à la présidence, la lutte pour les droits civiques prend de l'ampleur, la guerre du Vietnam fait rage... Nous sommes en 1968, et l'Amérique s'apprête à vivre l'une des années les plus violentes de son histoire.

  • Émilie et Charlotte sont de nouveau séparées dans deux collèges différents. Les deux meilleures amies ont pourtant vraiment besoin d'être ensemble, elles ont tellement de choses à se raconter ! Mais lorsqu'elles se retrouvent réunies, c'est pour s'affronter lors d'une grande compétition inter-collèges. Compétition et amitié sont-elles compatibles ? Les deux jeunes filles vont vite devoir trouver la réponse...Plonge encore une fois dans la vie de ces BFF aussi attachantes qu'amusantes, qui sont loin d'avoir dit leur dernier mot. Des tonnes de textos, des dizaines d'e-mails et, surtout, une amitié plus solide que jamais !

  • « Je n'ai pas choisi d'entrer en sixième K, je n'ai pas choisi non plus de faire cinquante trois fautes d'orthographe par dictée. À côté de moi, un type écrit sur la table « Le collège : c'est plus facile d'y rentrer que dent sortir. » Je ne suis pas sûr que collège prenne deux l, je décide d'appeler l'individu « Dent » et de m'en faire un copain. [...]
    11h30 Cantine (Eh oui déjà, même si t'as pas faim, tu manges).
    14h 00 Contrôle d'Anglais : je rate.
    15h00 Interro de maths : je foire.
    16h00 Exposé de français : je dors.
    17h00 Grille du collège : je sors. »

  • Guillaume Planchet entre en 6e 4. Attention ! Mauvaises notes, heures de colle et gros dégâts en perspective ! Français : 2/20 Croit que Molière est une grosse dent, Racine un pied de plante et Corneille un oiseau. O rage ! O désespoir ! Histoire/géographie : 4/20 Connaît par coeur le fond de la classe et le micro-climat de son radiateur, est plus approximatif quand il s'agit de citer la moindre date. Musique : 4/20 Chante comme personne et c'est heureux ! Ferait presque regretter de ne pas être sourde ! Sciences naturelles : 1/20 Au vu de son comportement quasi-minéral, devrait être plus à l'aise avec la géologie.

  • Enfile tes crampons et rejoins l'équipe pour ce premier tome 100 % foot !
    Jade, son frère Thomas, Lily, Medhi et Matéo sont tous des passionnés de foot !
    Jade et Thomas viennent d'arriver en ville et entrent en 6e au collège des Acacias : à la récré, des matchs de foot sont organisés et très vite, ils font la connaissance du reste de la bande. Motivés par Jade, ils décident tous ensemble de remonter une équipe dans le club de leur ville. Leur objectif ? Remporter le championnat local, ce que l'équipe n'a jamais réussi à faire contrairement aux villes voisines.
    Mais nos héros vont vite se rendre compte que rivaliser avec d'aussi puissants voisins en championnat réclame plus que de la bonne volonté et du talent : les premiers matchs de championnat sont marqués par une accumulation de malchances et les résultats ne sont pas tout de suite au rendez-vous. En coupe de France, en revanche, tout semble sourire à la modeste formation et c'est toute une commune qui va se prendre à rêver...
    Une collection de romans "Lire avec Gulli" qui promeut la mixité, la diversité, l'amitié et l'entraide.

  • - 20%

    Jean-Charles Victor avait déjà fait faillite dans trente-six métiers, qui tous avaient trait aux livres, quand un concours administratif le fit atterrir comme documentaliste dans un collège alsacien. Et là, il n'était pas question d'échouer. Un documentaliste de collège, c'est là pour faire aimer les livres aux enfants et aux adolescents ! Jean-Charles pensait que c'était le plus beau métier du monde. Il était prêt à se décarcasser, à déborder d'imagination pour donner à tous le goût de lire, le bonheur de lire, la fureur de lire ! Mais le principal, M. Trommelschlager, ne l'entendait pas de cette oreille. Il n'y avait pas un seul livre au C.D.I. du collège. Et d'ailleurs, il n'y avait pas de C.D.I. au collège. Alors Jean-Charles dut vraiment se mettre à imaginer. Et pour commencer, le jour de la rentrée, il se déguisa en vampire.

  • Hier soir encore, je disposais de parents normaux, tous deux âgés de 36 ans. Ce matin, à mon réveil, ils en avaient 11. Bien sûr, quand j'ai vu ces deux enfants à mon chevet, dans des pyjamas trop grands, je n'ai pas tout de suite compris.
    D'ailleurs, c'était l'heure de se préparer pour le collège... Le collège ! J'ai deviné que tout partait de là. Depuis le début de l'année scolaire, je détestais la sixième. Et mes parents, au lieu de me comprendre et de trouver une solution simple - m'offrir un tour du monde, par exemple -, répétaient à l'envi qu'ils adoreraient avoir mon âge.
    Moi, je répondais invariablement : « J'aimerais vous voir à ma place. » Apparemment, mon voeu vient d'être exaucé...

  • Fioul

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    Tom, 14 ans, est un garçon qui n'a "rien de remarquable" Grands bras, grandes jambes, un don certain pour le dessin, 3e spécialisée, parents indifférents, un pote, des élèves qui harcèlent. Il contemple chaque jour la cuve de fioul au fond de son jardin. Elle est moche comme sa vie. Soudain débarque Camille, brune, renfrognée, violente, bref, remarquable ! Le fioul est d'un coup moins poisseux. Ils vont s'apprivoiser et donner à cette vie un peu d'air, un peu de lumière aussi.Fioul, un premier roman coup de poing qui percute et donne de la force.

  • En apprenant qu'il entrait en cinquième au collège des Museaux, Elliot avait trouvé le nom de l'établissement plutôt marrant, il s'était même dit qu'il allait pouvoir y changer de vie, en finir avec ses ennuis. Tu parles ! Il risque de trouver le temps long ici. Il n'y a pas de réseau et pas de WiFi. Des profs complètement barges, des élèves nourris au quinoa qui trouvent normal d'apprendre l'estonien en LV1 ou de grimper aux arbres en EPS. Sans parler de cette fille au prénom bizarre, Péline, une grande rousse qui s'est mis en tête d'accueillir les nouveaux internes... Elle le poursuit ! Elliot a pourtant intérêt à s'en faire une alliée. Quelqu'un a fouillé sa chambre, et il sait bien ce qu'on y cherchait : un objet précieux qu'il a caché dans ses bagages, un souvenir de son ancienne vie...

  • école

    Laurence de Cock

    École est un mot doux qui nous promène entre le parfum de l'enfance et les charmes de la connaissance. Certains la rêvent sanctuarisée, protégée des violences du dehors. Mais c'est tout l'inverse, et c'est tant mieux, à condition d'accepter d'en débattre franchement, et de reposer sur ses bancs les termes d'une école résolument émancipatrice, donc définitivement politique.
    Après Peuple et Révolution, un nouveau titre dans la collection "Le mot est faible" : École, dont s'empare avec brio l'historienne et enseignante engagée Laurence De Cock.
    " Notre société a tout à gagner à voir s'accomplir un vrai projet d'école démocratique. C'est aux plus dotés de prendre conscience de la carte qu'ils ont à jouer sur ce terrain. C'est à nous donc, nous dont les enfants ont le plus de chances de traverser l'école aussi facilement qu'une rue piétonnière, de considérer que c'est une opportunité de travailler entre les mêmes murs que des enfants moins chanceux. À nous encore de déjouer les pièges des classes de niveaux, des filières d'élites, des filons pour contourner la sectorisation des établissements. À nous aussi de batailler au côté des familles les plus socialement discriminées pour leurs droits à scolariser et accompagner leurs enfants.
    À toutes et tous enfin de veiller sur chacun des enfants de ce monde, d'où qu'ils viennent, pour l'abolition des privilèges, et pour que l'émancipation des un.e.s ne puisse dépendre que de celle des autres. " Laurence De Cock

  • Dans la vie, il faut se battre. Dane Washington ne le sait que trop bien. À la moindre occasion, ses poings le démangent et ils parlent pour lui. Jusqu'à présent, ses bons résultats au lycée lui ont évité les plus gros ennuis. Seulement, il n'a plus droit à l'erreur : encore une bagarre et ce sera l'exclusion. Mais la violence, Dane ne parvient pas à la contrôler. Sa dernière chance s'appelle Billy D., un garçon qui vient de s'installer à côté de chez lui avec sa mère. Billy D. est trisomique, il n'a pas les moyens de se défendre, et certains en profitent. Si Dane acceptait d'être son ambassadeur au lycée, cela pourrait lui offrir le salut. Billy D. a une autre mission pour Dane : il voudrait qu'il l'aide à retrouver son père. Leur seul indice : un atlas des Etats-Unis, et des énigmes à toutes les pages ou presque.

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