• Ce sont les victoires d'Italie et d'Égypte qui ont porté le général Bonaparte au pouvoir et c'est une défaite en Belgique qui l'en a chassé définitivement. Autant dire que le génie politique est chez lui inséparable du génie militaire.
    Celui-ci fascine le monde depuis deux siècles et a inspiré d'innombrables études, depuis les essais de haute stratégie jusqu'aux travaux pointus sur les unités ou les héros oubliés. Mais personne n'a jusqu'à présent cerné avec rigueur et hauteur de vue ce qu'implique une évocation totale de Napoléon chef de guerre : comment a-t-il appris son métier, qui l'a formé, quelles ont été ses lectures ? Comment a-t-il remporté ses premières victoires, par quels moyens a-t-il organisé sa propagande, comment savait-il se faire aimer et craindre à la fois par ses hommes, maréchaux comme simples grognards ? Quelle part prenait-il à l'organisation de l'armée, comment finançait-il la guerre ? Était-il indifférent aux souffrances des autres et à l'hécatombe de morts et de blessés ? Comment s'informait-il sur l'état de ses forces et sur les dispositifs de l'ennemi ? Pourquoi a-t-il mal compris la guerre navale et surtout la « petite guerre », c'est-à-dire la guerre de partisans (Espagne, Russie) ?
    En répondant à ces questions, et à bien d'autres, Jean Tulard dévoile les traits d'un Napoléon finalement peu ou mal connu. Il montre brillamment qu'en dépit de faiblesses Napoléon figure bien parmi les plus grands capitaines de l'histoire, les Alexandre et les César.


  • En 1381, la grande peste et la Guerre de Cent ans ont ruiné le royaume d'Angleterre.

    Quand le roi décide d'augmenter les impôts, les paysans se rebellent.
    Parmi les héros de cette première révolte occidentale :
    - John Wyclif, précurseur du protestantisme,
    - Wat Tyler, grand chef de guerre,
    - John Ball, prêtre vagabond qui prône l'égalité des hommes en s'inspirant de la Bible.

    Mais on trouve aussi des femmes, dont Joanna, une Jeanne d'Arc athée, qui n'a pas sa langue dans la poche et rejoint cette aventure en se disant que, puisque l'on parle d'égalité, il serait bon de parler d'égalité homme-femme...

  • Un roman officiel inédit précédant Shadowlands, la nouvelle extension de World of Warcraft produite par Blizzard Entertainment.

    « La Horde ne sert à rien ! »
    Sur ces terribles paroles, Sylvanas Coursevent tourna le dos à la Horde qu'elle avait juré de servir. Depuis, la Dame Noire et ses partisans intriguent dans l'ombre tandis que la Horde et l'Alliance oeuvrent sans relâche pour découvrir ses plans, aidées par la propre soeur de Sylvanas, Alleria.
    Écrasé par le fardeau de la couronne, le roi Anduin dépêche l'elfe du Vide et le grand exarque Turalyon pour retrouver la reine banshee.
    La Horde se tient au seuil d'un moment historique. Les différentes factions ont formé un conseil, reléguant au passé la figure du chef de guerre. Thrall, Lor'themar Theron, Baine Sabot-de-Sang, la première arcaniste Thalyssra, et bien d'autres notabilités s'attachent à relever ce nouveau défi. Malheureusement, le danger est omniprésent, et la défiance, trop enracinée.
    Secoué par une tentative d'assassinat contre Talanji, reine zandalari et alliée essentielle de la Horde, le conseil se voit contraint d'agir. Thrall et les autres chefs décident de confier au jeune troll chaman Zekhan, encore affecté par la mort de Varok Surcroc, la mission cruciale de protéger Talanji et de démasquer la menace grandissante qui pèse sur elle.
    Au même moment, la Dame Noire charge Nathanos le Flétrisseur et Sira Gardelune d'une tâche effroyable : tuer le Loa de la mort des trolls, Bwonsamdi.
    Alors que Zekhan et Talanji s'efforcent de le sauver, s'engage une quête qui jouera un rôle décisif pour prémunir la Horde contre les ténèbres croissantes et les amener à se trouver eux-mêmes. L'échec aura certainement des conséquences funestes - mais, en cas de victoire, ils pourraient bien redécouvrir ce qui fait la force de la Horde.

  • Dans Les Grands Contemporains (1937), Winston Churchill écrivait au sujet du maréchal Foch : « Avec le recul, je crois que l'on comprendra mieux combien sa valeur spirituelle et la sagacité pénétrante de son jugement étaient de l'ordre le plus élevé. » Élevé à la dignité de maréchal de France en août 1918, Ferdinand Foch n'a pourtant jamais commandé de troupes au combat avant la guerre. Entre 1914 et 1916, il livre des batailles, notamment devant Ypres à la fin de 1914, en Artois en 1915 jusqu'à l'échec dans la Somme l'année suivante. Nommé chef d'état-major général en 1917, il devient commandant suprême des forces alliées au cours des derniers mois qui précédèrent la victoire.
    À l'inverse d'un Pétain plus prudent, Foch se révèle un homme énergique, volontaire et tenace, d'un optimisme inaltérable. Et il obtient alors des résultats décisifs ; c'est bien lui qui met en place les stratégies victorieuses, avant que les réalités politiques contribuent ensuite à le faire échouer dans la paix.
    À l'appui d'une masse documentaire (carnets de notes, lettres) jusqu'ici sous-exploitée, Elizabeth Greenhalgh propose une étude novatrice de la contribution de Foch à la victoire des Alliés. Elle nous invite à comprendre comment cet officier d'artillerie apprit à combattre l'ennemi, à négocier avec des alliés difficiles à manoeuvrer et à se frayer un chemin à travers le véritable champ de mine formé par l'écheveau des relations politico-militaires. En un mot, comment Ferdinand Foch façonna la Grande Guerre.
    « Avec ce livre, Elizabeth Greenhalgh nous offre un portrait fascinant de l'improbable commandant en chef. Cet homme impétueux, qui ne cessa d'exaspérer les chefs militaires des armées nationales, poursuivait ses propres objectifs fondés sur des convictions nationales profondes, et fermement attaché à l'idée que la détermination est la clé permettant de maîtriser la réalité. » Général André Bach.

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