• Trois États de la côte ouest des États-Unis - la Californie, l'Oregon et l'État de Washington - décident de faire sécession et de construire, dans un isolement total, une société écologique radicale, baptisée Écotopia. Vingt ans après, l'heure est à la reprise des relations diplomatiques entre les deux pays. Pour la première fois, l'Écotopia ouvre ses frontières à un journaliste américain, William Weston. Au fil de ses articles envoyés au Times-Post, Weston décrit tous les aspects de la société écotopienne : les femmes au pouvoir, l'autogestion, la décentralisation, les 20 heures de travail hebdomadaire, le recyclage systématique, la relation passionnée à la nature, etc. Quant à son journal intime, il révèle le parcours initiatique qui est le sien ; d'abord sceptique, voire cynique, William Weston vit une profonde transformation intérieure. Son histoire d'amour intense avec une Écotopienne va le contraindre à choisir entre deux mondes.

  • Un anti-guide pour jardiniers libres
    Produire des légumes en abondance tout en protégeant la biodiversité et l'environnement ; réussir son potager sans aucun travail du sol, sans buttes et sans grelinette ; s'adapter au changement climatique ; se mettre à la phénoculture... Didier Helmstetter, jardinier paresseux et agronome ayant oeuvré pendant une douzaine d'années en Afrique, propose de penser le potager comme un système vivant complexe. Une invitation à observer, à comprendre et à respecter la vocation naturelle d'un terroir, le vôtre, avec son climat, sa situation géographique, son exposition, son sol... Cet ouvrage donne des lignes conductrices, grâce auxquelles vous trouverez vos propres solutions, adaptées à vos envies et à vos contraintes, autant d'éléments qui feront de vous un jardinier libéré du XXIe siècle, engagé dans la défense des mécanismes naturels du vivant. Qui a dit qu'il fallait jardiner de la même façon de Bonifacio à Terre-Neuve ? Quand le climat, ou la roche-mère, ou le relief ou encore l'exposition au soleil change, la nature réagit. Elle est sensible, elle s'adapte ! Au Potager du Paresseux, on ne perturbe pas, on ne détruit pas, on protège, on accompagne et on nourrit, délicatement. En somme, vous tenez dans les mains un anti-guide pour réussir votre potager en vous libérant des idées reçues, et vivre en harmonie avec le vivant.

  • Un potager au coeur de l'hiver Nouv.

    Le potager au coeur de l'hiver - Autonomie sans chauffage avec 70 légumes frais, résistants au gel à cultiver en pot, terrasse ou jardin
    Produire des légumes frais en plein hiver ? Cela ressemble à une bonne blague ! Et pourtant... pour avoir des légumes frais en hiver, il faut souvent agir en été, voire dès le printemps.
    Wolfgang Palme, après une vingtaine d'années de recherches scientifiques chez lui, en Autriche (y compris en montagne), a compris que les possibilités sont infiniment plus larges que ce qui est généralement admis par les jardiniers, et même par nombre d'experts. À la pointe de la réflexion agronomique, il produit avec des contraintes allant au-delà des exigences du label bio, dans une approche respectueuse de l'environnement et de la " durabilité ", ce qui exclut notamment tout recours au chauffage.
    Dans ce livre, l'auteur fait une synthèse des connaissances récentes et anciennes, mais parfois oubliées, qui permettent de comprendre comment les plantes s'adaptent au froid, de quelle façon il est possible de les accompagner, de leur donner un coup de pouce, avec un certain nombre de techniques et d'outils adaptés (tunnels, châssis, couches chaudes, voiles...).
    Il détaille ensuite plus de 70 espèces de légumes avec lesquelles on peut produire en abondance en plein hiver. Certaines sont connues : choux de toutes sortes, chicorée, endive, radis, navet, mâche, betterave, blette, panais... D'autres commencent à l'être : salades asiatiques, pak-choï, claytone de Cuba, radicchio, mizuna... Et quelques-unes sont à découvrir : maceron, plantain corne-decerf, ail à couper, souchet...
    Un outil indispensable pour produire davantage de légumes à contre-saison, faire un grand pas en direction de l'autonomie et prévoir une belle diversité dans nos plats d'hiver.

  • Tous collapsologues ? Très médiatisée depuis la fin de l'année 2019, la collapsologie vise à produire une réponse politique face à l'ampleur des crises écologiques cumulées. Ce courant militant disparate et encore peu stabilisé, qui puise ses justifications dans le registre scientifique et rencontre un succès éditorial et militant certain, suscite des réactions intellectuelles vives et composites. Parmi elles, conservateurs et progressistes s'accordent sur une dizaine d'arguments qui révéleraient l'inconséquence de la collapsologie : irrationalité, illégitimité de ses acteurs, psychologisation puérile, religiosité sectaire, dimension réactionnaire ou apolitique, perspective incapacitante... En décryptant ces accusations-clés, Bruno Villalba propose une contre-argumentation, révélant que de nombreuses objections sont en réalité sans fondements en raison de leur faiblesse démonstrative. L'originalité de son approche ? Une confrontation honnête et étayée qui permet tout à la fois de répondre aux limites de la critique, de clarifier les propositions de la collapsologie, mais aussi de mettre au jour certaines de ses lacunes théoriques et militantes.    

  • Comment rester écolo sans finir dépressif
    Ça y est ! Tout le monde l'adore et tout le monde s'en revendique : l'écologie. La société entière semble mûre pour devenir verte ! À un détail près : devenir écolo, c'est basculer dans les affres du doute et des drames. Les limites sont atteintes, les espèces disparaissent sous nos yeux ébahis, notre ciel fait des siennes, notre cadre de vie change à vue d'oeil... L'écologie est le royaume de la mauvaise nouvelle, et notre météo intérieure n'y est plus au beau fixe. On appelle cela l'éco-anxiété, la solastalgie, la dépression verte, le burn out bio.
    Les premiers à avoir dégusté sont les scientifiques scrutant les atermoiements de Gaïa, et dans leur foulée les journalistes environnementaux et les militants d'ONG, qui ont alerté sans relâche. Une question nous tenaille : quel est leur secret pour rester debout ? Peuvent-ils nous montrer une voie, celle de la résilience, de l'acceptation, de la marche vers un avenir moins naïf et plus juste ?
    À partir de son expérience personnelle de journaliste environnementale, Laure Noualhat va partir à la rencontre de congénères atteints, eux aussi, par l'écodépression, qui lui confieront de quelle façon ils ont remonté la pente, forgé leur salut et retrouvé leur confiance en l'avenir. Ce livre vous propose d'embarquer pour un voyage qui mène de la sidération à la résilience, au fil de pistes et d'outils pour aller mieux, en naviguant à votre rythme d'une étape à l'autre. Parce que, comme on dit chez les Kennedy, on ne va pas se laisser abattre !

  • « Il est encore temps d'éviter le pire » ; « Demain il sera trop tard » ; « Tout peut changer »... CE LIVRE EST POUR CELLES ET CEUX QUE CES PHRASES NE CONVAINQUENT PLUS. Ce livre est pour celles et ceux qui savent que la planète nous survivra quoi qu'il advienne et que l'humanité ne sera pas sauvée à coups de voeux pieux, de petits pas « qui vont dans le bon sens » et de petits gestes
    bien intentionnés au quotidien. Jean-Marc Gancille porte un regard sans concession sur notre situation. Face à l'impasse écologique, il invite à changer de stratégie, à exercer une légitime défense contre le système et à abandonner l'espoir pour le courage afin de sauver ce qui peut encore l'être. Selon l'auteur, l'heure est venue de ne plus se mentir et de reprendre collectivement notre destinée en main. Ne serait-ce que pour l'honneur.

  • Des migrants fuyant la misère, les persécutions ou le changement climatique : telle est l'image qu'on nous renvoie sans cesse. Mais les migrants sont aussi, de plus en plus, des personnes compétentes et diplômées... L'homme migre depuis son apparition sur Terre - et ça lui a réussi. Le désir de changer de pays n'a jamais été aussi répandu qu'aujourd'hui. Contrairement aux idées reçues, les murs et les barrières que dressent les nations ne bloquent pas les migrants, mais les sélectionnent. Un nouvel équilibre mondial des compétences se met irrésistiblement en place. À rebours des fantasmes occidentaux contemporains sur l'«invasion» des migrants, Hervé Le Bras nous invite à poser sur les migrations un regard neuf, impartial et salutaire.

  • Espace suscitant rêves et fantasmes, l'île est souvent perçue comme une forme de laboratoire qui concentrerait des processus manifestes à l'échelle de la planète. Traditionnellement appréhendée comme objet d'enjeux stratégiques, l'approche des îles est renouvelée dans le contexte de la mondialisation. Au-delà de leurs singularités, celles-ci donnent en effet un éclairage spécifique sur les grands processus géopolitiques contemporains tels que les migrations, la régionalisation, le tourisme de masse, les paradis fiscaux, le changement climatique, etc.
    Entre représentation fantasmée et réalité intrinsèque, où se situe la vérité des îles contemporaines ? Quelle est leur place sur l'échiquier géopolitique mondial ?

  • La fureur du temps

    Fredeirike Otto

    • Tana
    • 10 Octobre 2019

    Avec le réchauffement global, bien des épisodes de pluie, de sécheresse ou de tempête échappent aux schémas qui nous étaient familiers. Le dérèglement climatique que nous avons provoqué ne peut cependant pas être tenu pour responsable de tous les événements météorologiques. Pour faire le lien entre climat et météorologie, et ne pas laisser ce débat aux seules mains des politiques et des groupes de pression, qui sèment la confusion depuis des années, la physicienne Friederike Otto a développé, avec une équipe de confrères, la science de l'attribution d'événements extrêmes, une méthode révolutionnaire grâce à laquelle il est maintenant possible de déterminer si le changement climatique est en jeu dans un phénomène météorologique extrême. Ce nouveau champ d'investigation, en agissant en temps réel, permet de mettre au jour les relations de cause à effet pour accélérer les transformations sociétales et, enfin, frapper là où ça fait mal, en attaquant les entreprises qui ont joué l'inaction face au changement climatique. Disposer des preuves scientifiques de ces manifestations au moment le plus important et à l'endroit où l'on en a le plus besoin est crucial pour réduire les risques et construire des systèmes résilients, en particulier dans les régions les plus vulnérables, où le changement climatique majore les menaces subies par ceux qui ont le moins profité de l'amélioration des conditions de vie d'une société carburant aux énergies fossiles.
    La science de l'attribution d'événements extrêmes nous presse de prendre nos responsabilités au sérieux et de réaffirmer haut et fort qu'il n'est plus acceptable d'attendre que la génération qui manifeste aujourd'hui ait grandi.
    Un livre qui oeuvre pour la justice sociale.

  • Le climat change, tandis que notre espèce semble déjà enfermée dans un choix mortifère entre replis identitaires et adaptation forcée à la mondialisation.
    Et si nous opérions plutôt un véritable changement clim-éthique ?L'auteur propose un nouveau récit, fait de retournements jubilatoires pour retrouver le désir de futur en traitant conjointement du climat et des inégalités. Le premier d'entre eux constitue l'ossature de cet essai :Agir Global, Penser (le) Local.
    Agir Global avec la dette climatique, pour rééquilibrer Nord et Sud. Penser (le) local pour refonder nos rapports à l'autre et à la nature, à la technologie et au travail.
    Gaïa et Kaya obligent, nous n'avons d'autre choix que de passer de la croissance à l'accroit-sens.
    Il nous faut donc tout changer. Les solutions seront multiples, à expérimenter partout aux interfaces entre le global et le local, pour réconcilier le sens et l'urgence. Il s'agit d'entreprendre une nouvelle grande transformation, socio-écologique, pour bâtir un monde devenant enfin commun.

    Pour un accès au sommaire détaillé et une mise en perspective avec la situation sanitaire actuelle, rendez-vous sur : https://www.clim-ethique.com

  • « Les énergies renouvelables ne peuvent rien contre le changement climatique », « Les énergies renouvelables, c'est le retour à la bougie », « Les éoliennes sont bruyantes et défigurent le paysage », « Les agrocarburants vont causer des famines », « Les énergies renouvelables sont aléatoires » ... L'auteur nous permet de mieux cerner les contraintes scientifiques, mais aussi les enjeux économiques et environnementaux de ces énergies (re)mises au goût du jour.

  • Dans le climat de tourmente, d'intolérances et de tensions qui s'installe sur tous les fronts à l'échelle planétaire, nos modèles de relations avec nos univers proches ou lointains se complexifient. Mais comme pour les autres phases de rupture que l'Homme a dû affronter au cours des siècles, l'inaction cède la place à l'inventivité. Le présent ouvrage met le cap sur ces nouvelles pratiques qui prônent l'engagement citoyen, la protection des richesses de la Terre, la relation de l'Homme avec la nature, tout autant que l'équité, la démocratie, la solidarité. L'engagement devient multiple, multiforme, sans frontières.

    Comment la communication peut-elle assumer son rôle d'acteur structurant dans un contexte marqué par la dominance des discours promotionnels et commerciaux, par la passion des marques, dans un monde fissuré par la précarité, la pauvreté, les bouleversements sociaux, et où les dérives communicationnelles côtoient l'engagement en matière de développement durable ?

    Des spécialistes des deux côtés de l'Atlantique précisent ici les responsabilités de la communication développement durable - à la fois engageante, agissante, dialogique, participative. Cet ouvrage est un plaidoyer pour une communication ouverte, plurielle, qui n'élude ni la complexité des situations ni la pluralité des voix.

  • Aedes Magnificens

    Felix Delmond

    Serge, jeune médecin terminant sa formation en Afrique de l'Ouest, constate que de nombreuses femmes fréquentant son hôpital développent d'étranges symptômes. Contre toute attente, son supérieur ne semble pas être enclin à lui accorder un quelconque crédit. Alors qu'il tente d'en découvrir la cause, il a le désagréable sentiment d'être surveillé.

    Constant, jeune reporteur, est enfin chanceux. Alors qu'il vivotait de petits boulots, il remporte un concours d'écriture. Il vient de remporter le prix du « Jeune reporter Francophone ». À la clef, un voyage pour participer la conférence mondiale sur le climat.

    Alors que le changement climatique s'accentue, l'ONU tente désespérément de susciter un engagement des Nations. Ange Jouno, en homme d'affaires avisé, espère bien profiter de la situation en anticipant les bouleversements mondiaux futurs. Il investit dans les secteurs clefs, bien décidé à en tirer le plus grand profit. Avec ses associés, il va dévoiler à l'ONU son dernier projet d'une ampleur pharaonique, mais en sous-main, il mène un dessein qui pourrait bien changer la face du monde.

    Sans se connaître et sans le savoir, les deux jeunes hommes sont malencontreusement les grains de sables qui pourraient compromettre les projets de Jouno.

  • La Martinique est une île des Caraïbes devenue département français en 1946 suite à un long passé colonial. De par son histoire teintée de colonisation et d'esclavage et de par les risques climatiques auxquels elle est sujette, la Martinique devient un territoire privilégié pour comprendre les relations entre l'histoire de l'humanité et le changement climatique. L'auteure nous propose de suivre son voyage pour nous amener à comprendre les liens qu'elle perçoit entre colonisation et changement climatique. Au-delà de la sévère critique qu'elle adresse aux populations occidentales, elle adopte un discours humaniste pour nous proposer de changer notre vision du Monde et de nous-mêmes. Elle se fixe pour objectif de donner un sens commun à la décroissance et nous invite à vivre le changement de manière pacifique, positive et éclairée.

  • Devant les défis qui sont déjà là (la place du numérique, le changement climatique, l'évolution des sociétés), les hommes seraient-ils face à un choix inédit ?
    Se rapprocher des machines, s'augmenter, s'éloigner de leur condition humaine mais peut-être aussi de leur humanité.

  • Mokatori - Ép. 0 - La fin

    Nylnook

    Et si les habitants de l'avenir nous envoyait des lettres ? De 2054 à 2084, de l'Islande à l'Afghanistan, des cataclysmes aux utopies, cinq récits dessinent nos futurs possibles pendant le « Mokatori », le mot pour changement climatique chez les indiens d'Amazonie Ép. 0 - « La fin » - Mexico, Mexique, 27 novembre 2015 Ép. 1 - « Business as usual » - Reykjavík, Islande, 20 mars 2054 Ép. 2 - « Machine à remonter le temps » - Taipei,

  • Tout le monde en parle, mais vous n'avez pas vraiment compris le problème : au juste, qu'est-ce que c'est que ce fameux changement climatique ? Ou au contraire, vous avez tout compris, mais vous désespérez de le faire comprendre à vos amis, car ça leur passe complètement au-dessus... ? Mettez-vous dans la peau d'une grenouille, plongez dans la casserole, tout deviendra plus clair... et plus chaud ! Cette petite bande dessinée de 8 pages résume de façon scientifiquement inexacte et approximative, en exagérant juste un tout petit peu, ce qu'il faut comprendre de cet enjeu, juste un peu crucial pour notre avenir ! Tout le monde n'est pas climatologue. Et comme le constate le Guardian , « La plupart des gens comprennent le monde à travers des histoires et des images, pas des listes de nombres, des analyses statistiques ou des graphes techniques, et il est donc crucial de trouver des façons de traduire et d'interpréter le jargon technique des rapports scientifiques en quelque chose de plus engageant ».

  • Eikona

    Jean-Christophe Marchand

    Entre interrogation et dégoût, le travail quotidien devant son écran d'ordinateur lui pèse de plus en plus. Il a l'impression d'y perdre son énergie et que la machine siphonne inexorablement sa force vitale et mentale ; il sort le soir vidé, sec, légèrement hagard et comme encore happé par une main qui l'aurait emmené vers des dédales labyrinthiques, tortueux et obscurs, absorbant tous les jours un peu plus sa créativité, sa résistance, son envie de liberté, ses fragiles moments de vie...
    Il regarde ses collègues, suspendus à leurs appareils, oreillettes et casques virtuels délimitant leurs territoires étroits, déambulant dans les « open spaces », pressés, stressés, virevoltant dans leurs espaces clos, donnant les ordres ou les consignes à l'autre bout du monde, toujours inquiets du temps qui file, du temps qu'ils n'ont pas.
    Le temps, lui, il s'en inquiète et s'interroge. Change-t-il vraiment d'ailleurs ce temps, que tous les jours les commentateurs qualifient et décrivent : pas assez ou trop chaud, trop froid, trop venteux, trop ou pas assez c'est selon, mais jamais satisfaits, jamais contents...
    C'est lors d'une de ses « errances », d'une de ses « respirations vagabondes », tentant de renouer avec le vent et le ciel, l'air et l'espace au détour du fleuve et de son écume, qu'une partie de son malaise va trouver sa cause et son explication. Sera-t-il rassuré, lui qui sait déjà confusément que toute cette agitation est bien futile, pire encore peut-être, contrôlée et voulue...

  • Nonchalamment allongée sur le voilier de Romaric en direction de Quiberon, Aurore défait négligemment ses blondes ondulations. Abandonnées sur le pont, elles vagabondent spontanément vers son ami. Leurs distraites oscillations en lévitation rencontrent les songes extraordinaires d'un capitaine visionnaire. Il contemple Aurore. Réconfortée et conquérante, elle constelle consciencieusement son aide-mémoire de réflexions imaginaires.

    Sensuelle, elle appelle avec naturel quelques voyelles intemporelles. Comme sur une aquarelle, son exceptionnelle gestuelle modèle sa sensorielle nouvelle. Les syllabes originelles s'équilibrent à merveille.

    Tout en nuances, sa spontanéité aérienne voyage vers un royaume incroyable. Réinvente-t-elle un roman ? Crée-t-elle un univers nouveau ? Elle jongle avec les idées. Elle jette les fondements de son ouvrage. Elle éveille l'émotivité. Elle espère l'inédit.

    Émerveillé par l'étonnante esthétique de l'épopée d'Aurore, Romaric joue de bonheur...

  • INEVITABLE est le roman que doit lire toute personne soucieuse de l'avenir de ses enfants et petits-enfants. Marc, brillant professeur d'université, enseigne l'économie depuis 25 ans. Un drame personnel a rendu sa vie sans intérêt. Par ailleurs, il regarde la planète avec effarement et ne croit plus à ce qu'il enseigne. Une rencontre lui fait prendre conscience de la médiocrité de son existence dans l'espace inhumain des grandes villes. Il décide de réagir mais avant, il va parler à ses élèves et leur décrire la situation réelle de la planète aujourd'hui et les dangers qui compromettent la survie de l'homme. Ensuite, il mettra en oeuvre ses projets. Le récit est une histoire d'amour dans un monde en perdition, et pose la question de la capacité de l'humain à réagir face à une situation qui s'annonce dramatique. L'auteur analyse la situation objectivement et met en évidence les mensonges d'Etat qui cherchent à protéger un système à bout de souffle. Le chaos est-il inévitable ? 

  • Dans quel état sont les océans ? Comment s'adaptent-ils au changement climatique, à la pollution, à la surpêche ? Combien de temps supporteront-ils le gaz carbonique que nous émettons ? Quel impact leur acidité aura-t-elle sur la production d'oxygène ? Tandis que la faune et la flore marines dépérissent, l'inquiétante prolifération des méduses n'annonce-t-elle pas une nouvelle extinction massive ?
    Pour nous aider à comprendre ces processus, Callum Roberts nous familiarise avec toutes les populations et tous les mécanismes océaniques : la disparition des courants marins, la hausse excessive des températures, les déséquilibres induits par les barrages et l'irrigation, les dangers de la fonte des glaces, la pollution provoquée par les produits chimiques, la démesure des rejets plastiques, les perturbations sonores, la voracité des espèces invasives...
    Roberts, qui appelle à un New Deal océanique, fait le point sur les mesures à prendre, collectives et individuelles. Il est urgent d'agir, car le problème majeur, ce n'est pas tant les transformations du monde que la rapidité avec laquelle elles ont lieu et la brièveté du temps dont dispose le vivant pour s'adapter.

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