• Hatoko a vingt-cinq ans et la voici de retour à Kamakura, dans la petite papeterie que lui a léguée sa grand-mère. Le moment est venu pour elle de faire ses premiers pas comme écrivain public, car cette grand-mère, une femme exigeante et sévère, lui a enseigné l'art difficile d'écrire pour les autres. Le choix des mots, mais aussi la calligraphie, le papier, l'encre, l'enveloppe, le timbre, tout est important dans une lettre. Hatoko répond aux souhaits même les plus surprenants de ceux qui viennent la voir : elle calligraphie des cartes de voeux, rédige un mot de condoléances pour le décès d'un singe, des lettres d'adieu aussi bien que d'amour. A toutes les exigences elle se plie avec bonheur, pour résoudre un conflit, apaiser un chagrin. Et c'est ainsi que, grâce à son talent, la papeterie Tsubaki devient bientôt un lieu de partage avec les autres et le théâtre des réconciliations inattendues.

    Née en 1973, Ogawa Ito a écrit des livres pour enfants, des chansons pour le groupe de musique Fairlife, des textes pour des magazines de cuisine et de voyage, et des romans tous devenus immédiatement des bestsellers au Japon et en passe de le devenir en France.
    A découvrir également aux Editions Philippe Picquier Le Restaurant de L'Amour Retrouvé, Le Ruban et Le Jardin Arc-en-Ciel.

  • La vie est douce à Kamakura. Amis et clients se pressent dans la petite papeterie où Hatoko exerce ses talents d'écrivain public. Tendres, drôles ou tragiques, les destins se croisent sous son pinceau.
    Hatoko s'est mariée et découvre, en compagnie de Mitsurô et de sa petite fille, les joies d'être mère au sein de leur famille recomposée : elle enseigne à l'enfant l'art de la calligraphie comme le faisait sa grand-mère et partage avec elle ses recettes des boulettes à l'armoise ou du thé vert fait maison.
    Mais si Hatoko excelle dans l'art difficile d'écrire pour les autres, le moment viendra pour elle d'écrire ce qui brille au fond de son coeur.
    Après La Papeterie Tsubaki se dévoile une fois de plus tout le talent d'Ogawa Ito pour nous révéler les sources invisibles du bonheur.

    Ogawa Ito est née en 1973. Elle chante, écrit des livres pour enfants, des articles pour des magazines de cuisine et de voyage. Son premier roman, Le Restaurant de l'Amour retrouvé, a été adapté au cinéma au Japon et est devenu un best-seller mondial. Il a reçu en France le prix Eugénie Brazier.

    A découvrir également aux Editions Picquier : Le Restaurant de l'Amour retrouvé, Le Ruban, Le Jardin Arc-en-Ciel, La Papeterie Tsubaki.

  • Familiarisez-vous avec les150 kanji les plus utilisés en japonais ! Les kanji sont les caractères chinois utilisés pour écrire une partie de la langue japonaise.
    Chiffres, temps, relations, couleurs, ce petit livre comprend les 80 kanji du N5 du JLPT, les 58 du N4, les 10 du N3 et les 2 du N2, classés par nombre de traits, de 1 à 18, ce qui vous permettra de maîtriser facilement les 150 kanji les plus courants du japonais !

  • Postures de yoga, exercices de respiration, activités pour apprendre à se connaître et à communiquer en harmonie avec les autres, activités pour exprimer ses émotions, pour s'ouvrir à son environnement et l'apprécier... Ce livre propose plus de 45 activités ciblées et faciles à mettre en oeuvre à la maison ou en collectivité. Adaptées aux enfants de 5 à 10 ans, elles leur permettront de canaliser leur énergie et de (re)trouver le calme et la sérénité. Toutes les activités sont expliquées et illustrées étape par étape. Elles sont accompagnées d'anecdotes amusantes et de compléments d'information à destination des enfants et de nombreux conseils pour les parents.


  • Embarquez en compagnie d'Hélène Favier pour un voyage autour du monde, avec pour tout bagage les 26 lettres de l'alphabet. Au cours de ce périple imaginaire, vous (re)découvrirez la richesse du tracé de ces petits caractères. Nos lettres caméléons

  • À ceux qui s´étonnaient qu´il ne se soit jamais servi des circonstances, fort romanesques, de sa naissance et de son adoption, Juan Marsé avait jusqu´ici l´habitude de répondre que ses mémoires se trouvent dans ses romans et ses nouvelles. « Je comprends que ce soit un thème très littéraire (ou qu´il puisse le paraître à certains) mais je ne l´ai jamais abordé comme tel, bien que mes romans soient pleins de gamins qui s´inventent leurs père, ou qui décident d´être fils d´eux-mêmes », a-t-il même écrit un jour. Or, c´est une explication que Marsé ne pourra plus avancer : il raconte en effet dans le roman qui nous occupe, et de façon très précise, cet épisode fondateur de sa vie et probablement de son oeuvre : sa mère meurt dix jours après sa naissance, laissant son père, chauffeur de taxi, seul avec sa soeur aînée. Le pauvre veuf ne s´en sort pas et songe à confier le nouveau-né à une autre famille. Et voilà que le hasard s´en mêle : un soir, comme il passe devant une maternité de Barcelone, il est hélé par un couple dont la femme est en pleurs : elle vient de perdre l´enfant qu´elle attendait. Quelques instants plus tard, dans le taxi, affaire est faite : le couple sans enfant se chargera du fils du chauffeur et finira par l´adopter. C´est le point de départ d´un récit qui revient sur les épisodes marquants de l´éducation du jeune garçon dans le quartier populaire du Guiñardo, et retrace l´histoire de l´Espagne du XXe siècle.

  • Chine, VIIIe siècle après JC. L'action se passe à Chang'an, capitale cosmopolite de l'empire de Tang Xuanzong. Orphelin de père, Liang est un enfant du peuple qui vit seul avec sa mère. Très vite, il comprend que seul le savoir lui permettra de s'élever dans la hiérarchie sociale. Son esprit vif et son intelligence exceptionnelle interpellent plusieurs personnages qui deviennent ses mentors et l'incitent à passer les examens impériaux, seule voie possible pour qui veut accéder à un poste de haut fonctionnaire. De sa rencontre à l'Université avec Xiao, poète d'une grande sensibilité, de même qu'avec Wu, féru d'astronomie et Fang doté d'un sens inné de la justice, va naître une profonde amitié consolidée par un voyage initiatique à la Porte du Dragon.
    Dès lors, Liang et ses amis n'auront de cesse de cultiver les vertus cardinales propres aux lettrés, à savoir la persévérance, l'intégrité et la modestie symbolisées par le pin, le prunier et le bambou.
    Parviendront-ils à intégrer la prestigieuse Académie Hanlin Yuan et à se faire une place au soleil de l'empire de Xuanzong qui seul décide du sort de ses sujets ?

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